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Crève

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Tout ce qui a été posté par Crève

  1. Et Monsieur Zemmour, il se présente pas ?
  2. Estimons-nous heureux en France d'avoir un paysage politique varié, bigarré même. Si on compare avec les Etats-Unis, ils n'ont que deux portes d'entrée : les Républicains ou les Démocrates. Nous on est riche des dissensions qui partent dans tous les sens.
  3. pourquoi tu dis vous ? tu n'es pas toi-même en France ?
  4. Crève

    Regards sur notre monde

    Plusieurs réflexions se mêlent : une réflexion sur le changement climatique. Vous vous attendez à ce que "les hommes" réagissent. Et vous vous étonnez de ce qu'on laisse les choses aller. Ici, je vous propose un petit conte, qui peut-être vous éclairera : on prend un grenouille. on la plonge dans une casserole d'eau bouillante, en ébullition. Aussitôt, la grenouille donne le coup de patte salutaire pour en sortir. Maintenant, on prend cette même grenouille. on la dépose délicatement dans une casserole d'eau froide, puis tout doucement on fait chauffer. petit à petit l'eau devient de plus en plus chaude, mais la grenouille ne fait rien. elle reste. le changement de température étant tellement lent, qu'elle s'aperçoit pas qu'elle chauffe. finalement l'eau est aussi bouillante que dans la première casserole, et la grenouille n'a rien fait pour en sortir, parce que tout s'est opéré lentement, progressivment. elle cuit et meurt, cette fois. Tout ça pour dire que, quand un changement s'effectue de façon progressive, tel le changement climatique, le conditionné ne fait rien. il se laisse mourir. nous sommes pareils, nous humains, pareils que cette grenouille. ensuite, vous transposez l'expérience à l'entreprise : cette fois vous scindez en deux le groupe étudié, il y a d'un côté les dirigeants, et de l'autre les employés. les dirigeants font tout pour accélérez la chute de l'entreprise. l'entreprise, en soi, pour en avoir fait l'expérience, n'est pas un projet collectif. au contraire d'une association. l'entreprise est un agrégat d'intérêts individuels, n'a pas de projet de communion, chacun tire la couverture à soi, le patron exploite l'employé, l'employé tire sur sa laisse et veut plus de congés payés, tout le monde veut sa part du gâteau. donc, quand la barque prend l'eau, celles et ceux qui sont sûrs de se barrer avec un parachute doré, peuvent en effet montrer des signes d'impatience, quand ceux qui n'ont pas de parachute vont se crasher. s'ils "accélèrent" la fin de l'entreprise, c'est que d'une part, elle est inéluctable. quand la maison se fissure, on préfère déménager le plus vite possible. plutôt que de rafistoler les murs. et d'autre part, on en à rien à carrer des autres habitants qui vivaient dans ladite maison qui se fisure. et d'autre part les dirigeants ont des intérêts ailleurs. ils ont déjà un plan, de sauvegarde d'eux-mêmes. un plan qu'il ne reste plus qu'à mettre à exécution. et plus l'entreprise est grande, plus vous pouvez être sûr qu'elle n'est pas "familiale". j'ai travaillé dans le privé, dans une entreprise à taille familiale, 15 personnes, sur Paris, et même là, j'ai senti l'essence du capitalisme : l'agrégat des intérêts particuliers, l'illusion du social.
  5. personne ne te force à ouvrir ta télévision, ni même à en avoir une, idem pour la radio, et pour la musique, personne ne te force à écouter Wejdene, si tu préfères Bach, tu es libre. Ce que je veux dire, c'est qu'on a le monde qu'on mérite, la société qu'on mérite, les amis qu'on mérite, les profs qu'on mérite. Personne ne te force à écouter Hanouna. Tout au plus, la société graisse la pente de la fainéantise, mais c'est toi qui glisses dessus. Tu pourrais tout aussi bien prendre un livre. La question que tu poses reviens à demander : est-ce la faute du piège, ou du piégé ? si les gens sont assez sots pour mettre le pied dans le piège, qui est à blâmer ? Après, je conçois qu'après une journée de travail, on ai envie de léger, par forcément d'ouvrir un livre de philosophie politique. Je n'ai pas la solution.
  6. aux USA, l'espérance de vie a diminué entre 2014 et 2017.
  7. J'en rajoute une couche, car j'abonde dans votre sens : on est dépendant de la technologie, on s'entoure d'un techno-cocon où tout est simulé. Si je me rends sur un site qui vend des chaussures, on me propose ensuite des publicités qui sont en relation. Mieux encore, je discute avec un ami, par exemple de jeux de rôles, lui, au cours de la discussion, il consulte un site de jeux de cartes à jouer. Le lendemain, moi, qui n'ai rien consulté, j'ai de la pub pour un magasin de jeux de rôle. Internet réfléchit, pense et fait le lien, nos portables sont géolocalisés, Internet a compris et fait le lien, sait ce dont nous avons discuté, sait que mon intérêt du moment c'était ça, et s'adapte. Adapte ses pubs. Mais en même temps, Internet ne nous cible pas trop, de peur qu'on se sente trop visé justement. Il panache, parfois il propose du contenu qui n'est pas dans nos intérêts, justement pour nous faire changer d'air. Je vous propose de lire sur ce thème ce livre :
  8. En effet, j'ai commencé ce matin, mais là je viens d'arrêter, j'y arrive pas, les phrases sont vaporeuses, je ne saisis pas bien le propos de l'autrice, ça me barbe, après avoir lu 75 pages j'abandonne, le roman ne me parle pas, c'est évasif comme roman, j'aime pas le style.
  9. Très bien. Le cas tu tétraplégique ne vous plait pas. Prenons une autre forme de mal-être plus courante : on estime que passé 50 ans, une personne sur deux a ou a eu des hémorroïdes dans sa vie. (J'en suis. (Des crises d'hémo, pas des 50 ans)) Voyez-là qu'on n'est pas dans les extrêmes, c'est même tellement courant que 50 % de la population passé 50 ans est concernée. Et bien, pour vous décrire la sensation que cela produit chez l'individu concerné, imaginez qu'on vous insère du verre pilé par entonnoir dans l'anus. Vous aurez un tableau de la "liberté" que vous avez quand il vous prendra l'envie de faire une balade en pleine crise d'hémorroïdes. Donc pour moi c'est dépendant. La santé est tributaire de la liberté. Après, je vois où vous voulez en venir. On peut être malade est être libre ou se sentir libre. C'est comme le bonheur, c'est un état d'esprit et non un état des lieux. C'est une position avant tout philosophique. Le philosophe est l'artisan de son propre bonheur. Mais ne serait-ce pas de l'auto-suggestion ? En tout cas, moi, je vis chaque problème de santé comme une entrave à ma liberté, mais surtout une entrave à mon bonheur.
  10. Pour toi le contraire ne peut même pas être envisagé ? Le contraire ?! C'est-à-dire qu'il faut la liberté pour prétendre à la santé ?
  11. J'imagine que c'est moi le forumeur. Pour moi, la liberté peut être dépendante de la santé. Une personne, qui, à la suite d'un accident, devient tétraplégique, en santé précaire et vacillante, qui a besoin d'une infirmière spécialisée pour lui vider le fondement tous les matins, peut ressentir sa liberté comme entravée. N'en convenez-vous pas ?
  12. La santé prime t-elle sur la liberté ? Non seulement oui, mais elle en est même une condition sine qua non. Il faut la santé pour prétendre à la liberté.
  13. ah c'est "juste" ça, je suis soulagé, il ne s'agit que de laisser-aller de ma part, ya pas d'quoi se rel'ver la nuit Merci quand même au reste, vous me verrez souvent écrire sans majuscules, c'est un style que j'emprunte à c. bukowski (journal d'un vieux dégueulasse)
  14. Bonjour, "Les true fans" "revendiqués" écrivent le "vrai titre de l'oeuvre originale" sans aucune erreur. Là, il y en a 4. Nombre considérable. Vous "n'êtes pas un vrai" non plus, du coup. Voilà comment se faire prendre à son propre jeu. Bonjour @Nutkin C'est toujours un plaisir de converser avec vous. Vous allez rire, mais même avec vos remontrances, je ne vois toujours pas mes quatre fautes : Les true fans : ici j'use d'un anglicisme, et en anglais, il me semble que les adjectifs sont invariables. Etait-ce la faute soulignée ? revendiqués ? : j'ai écrit dont je me revendique, pourquoi cette tournure ne va pas ? Pourquoi mettriez-vous revendiqués ? le vrai titre de l'œuvre originale : et ben ? où est ma faute ? C'est le "le" à ne pas mettre ? Cela ferait trois fautes. Vous aviez dit quatre. J'imagine que la quatrième, c'est le s à Adroids que j'ai omis ? En tant que relecteur bénévole pour une maison d'édition, je suis sensible aux remontrances qu'on peut me faire sur l'orthographe, aussi, je vous remercie ; toutefois, ma "pique" ne concernait pas son orthographe, mais sa traduction (il a choisi le titre de l'adaptation pour parler du livre). Bien à vous, J.
  15. Dans ma collection, j'ai les deux tomes édités par Denoël collection Lune d'Encre, à l'époque, juste le premier tome valait 42 €uros. J'ai acquis le premier à ce moment là. Aujourd'hui introuvables, j'ai acquis le second tome à un prix très cher (159 €uros, sur Amazon), mais je voulais absolument avoir les deux tomes dans la même collection pour ne pas dépareiller. Je tiens à ces deux tomes comme à la prunelle de mes yeux ! Pour moi Dick est un auteur majeur qui a révolutionné la S-F, et ses nouvelles sont comme des petits laboratoires d'expérience. Nombre d'entre elles ont donné lieu à des scénarios qu'on retrouve sur le grand écran. Il n'a de cesse de questionner la nature de la réalité, persuadé qu'on vit dans un monde faux, et que la réalité se cache derrière le voile de Maya dirait les orientaux. Je me souviens avoir été subjugué en 1990 par le film Total Recall : qui, quel auteur a eu l'idée d'effacer la mémoire ? Quel esprit tordu, torturé a osé émettre l'hypothèse qu'on puisse se faire implanter des souvenirs ? J'ai trouvé ça furieusement originale pour l'époque, et je n'ai eu de cesse de me questionner sur mes propres souvenirs : et si j'étais allé voir une agence Recall et que je ne m'en souvenais plus ?
  16. Placée dans un autre context, cette phrase peut être excitante !
  17. Si je puis me permettre, je vous suggère de compléter votre connaissance de cet auteur avec les recueils de nouvelles qui viennent d'être réédités en deux tomes chez Gallimard : J'ai pas tout compris à l'histoire, aussi je vais m'y replonger de nouveau.
  18. Crève

    Je t'aime...

    J'ai du mal à le dire, mais on me l'a déjà dit, par écrit.
  19. Rien à voir...ce genre de réunions hors association subventionnée et hors syndicat, est totalement légale... Légale peut-être, mais misandre, certainement !
  20. Je suis bien en peine d'en faire une chronique.
  21. Aussi abjecte que Caroline Fourest qui organisait des réunions féministes interdites aux hommes.
  22. Les true fans de Dick dont je me revendique disent pas "Blade runner", mais "Do Android dream of electric sheep", le vrai titre de l'œuvre originale. T'es pas un vrai.
  23. Je suis en stage dans une librairie, et ma maître de stage est autrice, je suis en ce moment plongé dans son roman :
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