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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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Je ne comprends rien au sujet de la conscience
Don Juan a répondu à un(e) sujet de cerulean dans Philosophie
La « conscience », ce n’est pas une « intelligence ». L’intelligence, c’est une capacité — traiter, calculer, déduire, apprendre. La conscience, c’est ce scintillement insaisissable : sentir, être là, avoir un soi, un « je ». Ce saut qualitatif, on ne sait pas encore le fabriquer, ni le définir précisément. Voilà un terrain solide et rugueux où poser nos pas : dépouiller la conscience de ses oripeaux spirituels et mystiques pour en extraire une définition nue, presque brute, presque sauvage. Une conscience sans fumée ni miroirs, une conscience en chair ou en circuits, pourquoi pas ? Si l’on s’efforce d’évacuer les voiles, que reste-t-il ? Peut-être ceci : la conscience comme capacité à percevoir une expérience vécue, un point de vue intérieur, un sujet qui ressent et sait qu’il ressent. Pas un simple automate qui réagit, mais un être qui éprouve, non pas nécessairement avec émotion, mais au moins avec une sorte d’auto-référence. Une sensation d’“être là” qui se sait là. La conscience, c’est donc cette capacité de l’expérience subjective, ce « je » invisible qui regarde le monde et se regarde regarder. Elle n’est pas une somme de données, ni un traitement d’informations, mais le creuset où se forge la sensation d’existence. C’est la frontière entre le fait d’exister comme chose et d’exister comme sujet. Il y a la conscience comme veille (je suis éveillé vs endormi), la conscience comme réflexivité (je pense que je pense), la conscience comme subjectivité (ça fait quelque chose d’être moi), la conscience comme éthique (avoir une conscience morale), ou encore la conscience comme présence pure (le regard sans nom, avant la pensée). -
Celui qui parle ne dit pas Celui qui se tait parle plus haut. Faire ou défaire est même chose. Ne pas faire ou s'abstenir est encore faire. "Non-faire" (ou Wou-Wei) ne demande pas de sujet, le non acte n'est pas absence d'acte mais acte sans sujet.
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Une vérité qui ne parle pas du monde n'est pas une vérité, ce n'est donc pas que je confonds, mais l'effet d'un enracinement profond dans le réel. Malgré que je n'en perçois que des extrémités des branches, je sens bien les terminaisons radicales frétiller.
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Aucune vérité n'acceptera de se fonder sur des "si".
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Une vérité correspond toujours à une position d'observation. Elle sera défaite par une position plus "élevée". Tous les dragons ne peuvent être rouges, par conséquent, même s'il y a une grande chance que Toto soit rouge, rien ne permettra jamais d'en être certain, même si Toto se tient devant nous.
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Il y a quelque chose entre le parent et l'enfant de totalement divergent et qui pourtant va finir par converger. L'un se projette et enferme. L'autre veut effacer les traces et s'échapper. Mais, la plupart du temps, qu'il réussisse à s'évader ou non, il devient un "enfermeur" à son tour. Comme s'il n'y avait pas d'autre choix.
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C'est le pouvoir de mort qui se prend, souvent au bout des fusils. Le pouvoir de vie ne se prend pas, il est toujours offert quand il est là.
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L'extraverti fonce en avant, l’introverti entre en lui comme dans une grotte et jette des regards discrets au dehors. Les deux situations sont des extrêmes, je passe mon temps à réunir les extrêmes et à les fondre en un équilibre. La voie du milieu ne peut s'égarer.
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Doit-il y avoir un temps pour les nouvelles technologies?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Duncan Idaho dans Philosophie
Ne me dites-pas que je suis HS.... -
Chacun est agent du changement.
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Bien-sûr, ce contexte est au-dessus de toute retenue, c'est un devoir d'assister celui qui est une victime.
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On peut tout simplement voir dans le fait de la délation un crime moral. S'il y a un coupable devant moi, quelqu'un que je vais ou dois considérer comme un coupable, cela implique que je regarde en moi ce dont je pourrais être coupable? Et j'ai trouvé tant de choses que je me suis moi-même dénoncé.
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Comment peut-on ne pas intervenir ??
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
Si la seule question posée était réservée à la déontologie des photographes ou des journalistes, il va de soi que je me serais pas exprimé. Il s'est fixé en mon esprit la seule chose qui lui a paru avoir de l'intérêt, c'est la souffrance que les hommes infligent. -
Comment peut-on ne pas intervenir ??
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
Ah j'avais retenu le titre pourtant : Comment peut-on ne pas intervenir ? La question ne s'adresse pas à tous mais aux photographes seulement ? On est loin de la déontologie du photographe si l'on suit le titre du sujet, si tant est qu'il y en est eu une un jour.... -
Comment peut-on ne pas intervenir ??
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
Les juges de la ville condamnèrent une fois Une jeune femme qui avait violé quelque loi Au soleil elle exposait sa tendre écorce de chair, Ils la firent lier nue à un pieu dans le désert. Je t’enseignerai, me dit mon père Vers quoi tendent les hommes. Comme nous voyagions, la nuit entière Passa sur elle et lui fut bonne. Mais le soleil du jour suivant But toute la sueur de ses aisselles, Assécha sa salive tiède et son sang, Et de ses yeux, la lumière qui la faisait belle. La nuit douce et humide tomba à nouveau Lui prodiguant sa courte miséricorde, Qu’elle accepta comme un dernier repos. Mais son sang rougissait toute la corde. Quand nous parvînmes mon père et moi, Elle tordait ses bras comme un sarment qui Voudrait s’échapper d’un feu de bois. Son corps entier était un incendie Juan. -
Comment peut-on ne pas intervenir ??
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
Il ne peut y avoir d'excuse, il faut engager sa vie contre la malveillance. -
Comment peut-on ne pas intervenir ??
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
Au nom d'une information combien de déformations... -
Homme âgé se faisant jeune, quel est votre avis ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de vizizio dans Amour et Séduction
On le peut tout à fait, la loi ne l'interdit pas, rien ne peut nous empêcher de nous habiller de ridicule. -
Et non. Les mots sont comme les plantes vivantes, ils ont des racines, parfois très longues, qui plongent dans un lointain passé qui est en nous. Ils ne dépendent ni de celui qui les prononce, ni de celui qui les écoute. À l'extrémité des racines, il y a les Archétypes, des forces puissantes.
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Il y a beaucoup de pratiques de la sorcellerie. Un chaman est aussi un sorcier. Très souvent le terme évoque des jeteurs de sort. Il y aurait une sorcellerie noire et une blanche dans beaucoup de culture. Mon grand-père était guérisseur, certains le disaient sorcier. Pour moi, la seule qui a de la valeur à mes yeux, c'est celle qui permet de modifier la réalité. Elle ne cherche pas à être bonne ou mauvaise, elle est de la métaphysique. Elle ne demande pas : Comment fonctionne le monde ? Mais : Pourquoi y a-t-il un monde ? Et pourquoi ce monde-ci ? Qu’est-ce qu’exister ? Et qui suis-je, moi qui le perçois ? Elle est donc l’interrogation du fond. Le tremblement derrière les apparences.
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Un peuple libre ne pourra apparaître que lorsque les individus auront atteint la liberté. Il reste à définir quelle liberté. Nul, à part les idiots, ne peut prétendra que la démocratie ait été atteinte, tout le monde la cherche et court derrière, mais elle court plus vite.
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Lions, tigres, hyènes, léopards, crocodiles Cessez de lorgner la queue de mon cheval Il a le droit de brouter l’herbe entre ses pieds Juan Ce poète, un soir auprès du feu dans le désert Racontait son arbre en buvant son thé vert Et les hommes l’écoutaient dans le silence Eux qui n’avaient jamais vu l’herbe qui danse Celle-là dont se nourrissent les chameaux Entre les palmiers nains aux tendres rameaux « Tu ne sais pas, leur disait-il, ce qu’est un arbre, Parfois ils osent pousser au milieu des marbres Bravant les temps farouches et les sols secs Ou entre les murs d’une maison en pays Ouzbec Un abri sans fenêtre, une ruine abandonnée Il grimpait vers la lumière sans se décourager Comme l’homme doit se baigner dans les airs Et comme le dauphin peut régner sur les mers L’arbre, lui, doit être arrosé de pluie et de clarté Dans la terre, par ses racines, il est planté Planté dans les autres arbres et leurs branchages C’est le chemin de l’échange et l’unique voyage Entre les étoiles et nous qui entendons le chant Des feuilles de ces grands frères dans le vent ». Juan
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J'ai une première théorie, la langue Française n'est pas ta langue maternelle ? Je ne sais pas pourquoi j'ai eu cette théorie.....
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Le rapport avec les rêves est le caractère virtuel. Tu peux promettre à une personne de lui conserver l’exclusivité du corps mais tu ne peux pas promettre l'exclusivité des pensées. Si c'est virtuel, cela veut-il bien dire qu'il n'y a pas d'autre rapport que par la pensée ? Les pensées et les désirs, ça ne peut se contrôler. Si cela est vrai, cela veut dire que l'adultère n'est pas dans les pensées. Ce sont les religions qui admettent que la faute est commise par la pensée, dans ce cas, nous sommes tous coupables. je préfère vivre dans un monde où c'est l'innocence qui domine.
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Virtuellement, tout le monde a été infidèle un jour, et les rêves ça compte ?
