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Don Juan

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Tout ce qui a été posté par Don Juan

  1. Ah le Var ! Barjol, j'ai du quitté ce pays dare dare!.
  2. Oui, mais lorsqu'on écrit avec son sang, je peux y voir encore un sacrifice qui n'est pas que pour se dépasser. Un penseur comme N. ne se commet pas que pour lui, le penser serait de notre part une méconnaissance de ce que nous lui devons. Nord.
  3. Brièvement alors, les "lignes directionnelles" et mécaniques de la sélection naturelle qui amènent au "choix" logique de retenir le ou les spermatozoïdes qui nagent le plus vite ou le plus longtemps, servent les mêmes règles qui vont permettre d'écarter les retardataires, c'est un tout! Est
  4. Je ne les vois pas antagonistes, ou pas plus que le yin et le yang.
  5. Mais il me semble que ce n'est pas à l'évolution naturelle d'évoluer, elle n'est qu'un principe mécaniquobiologique. C'est sur ce principe précisément que l'évolution peut "avancer". Le principe me semble immuable. L'humain est devenu ce qu'il est devenu parce qu'il a fait des choix. Ce "pouvoir" de faire des choix, il l'a hérité du principe en action dont on parle, il ne peut, à mes yeux, qu'avoir eu à faire les choix que lui permettaient sa conscience et sa compréhension. Au regard d'aujourd'hui, on peut porter un jugement sur la qualité de ces choix, mais seulement pour comprendre mieux les choix que nous aurons nous-mêmes à faire. Est
  6. Et ben oui ! ou presque, n'oubliez-pas que la pérénité de l'espèce n'est pas au centre de la question. Je dirais même que parfois, je m'en fous. Ce qui me semble intéressant dans cette histoire d'inanimalité, c'est la musique qui en sourd timidement, ce chuchottement avec, d'abord la nature qui est juste à vos côtés, et ensuite plus loin avec le vent et là dans les feuilles dans les arbres; et le murmure d'une source qui suinte entre deux plaques minérales, et encore plus loin, cette vibration neuronale qui semble danser en écho d'un chant des sirènes cosmiques. Qu'on aime ou qu'on aime pas, la sélection naturelle ne peut pas ne pas être, elle est une règle première de la nature, la nier, la combattre est une résistance inutile et un faux procès intenté à l'esprit de la vie. C'est que vous n'avez pas encore compris toutes les finesses et utilités de la sélection naturelle. Un être qui s'est accompli dans sa libération animale n'a rien à craindre de la sélection, il ne peut être utilisé par les forces de la nature ni par celles de ces co-vivants, la domination et la servitude sont impossibles pour lui, il est au-dessus de cela; parce qu'il est dans le sacrifice, il est un autel vivant. Vous avez de l'humour, j'en suis ravi. Sud. Non Jamais, c'est la source de l'ouest, rien de plus. Sud.
  7. Vous n'avez pas encore assez réfléchi. Il n'y a pas se sacrifier pour ci ou pour ça, il y a une dimension et une structure de l'esprit comme de l'âme, un élan poétique et spirituel, une architecture du cerveau qui tisse toute relation avec le monde par une trame de sacrifice. Mais peut-être vous et moi n'entendons-nous pas ce mot, il est à votre avantage de connaître les définitions qui seules sont dans le dictionnaire. De plus, votre traduction de N est inexacte. C'est votre sentiment. Ouest
  8. En bref, vous dites qu'il faut de l'empathie et de l'objectivité. Beaucoup de gens possèdent cela. Et là vous parlez de collaboration et d'entraide, une société civilisée ? qu'entendez-vous par civilisée, c'est un mot qui me donne des boutons. Le monde où il fait bon vivre, on l'avait pas déjà, il y a très longtemps ? Je me serais contenté de la partie en gras. Sur ce point, je vous suis ou précède à cent pour cent. La sélection naturelle est une sélection dont on ne peut pas se passer sous peine d'en arriver là où l'on est aujourd'hui. Et puis, elle a ça de bien qu'elle est naturelle, bio quoi. Tout le monde ne naît pas avec la même santé, la même espérance d'un long parcours, le même potentiel d'adaptation et d'intelligence, cela ne se peut et ne se pourra. Le reste est pot pourri pour moi. Mais on peut en discuter. Sans animosité, ni compétion, ni haine, ni colère, ni jalousie, le guerrier pacifique vous salue bien bas. Ouest.
  9. Comment ça ? Il n'a pas lu Zarathoustra ? C'est impardonnable ! Monsieur Hell-spwan, il faut vous y mettre sans tarder ! Ouest.
  10. J'ai failli écrire à peu près la même chosse, vous me l'enlevez de la plume, est-ce une manifestation de génie ? Ouest.
  11. Je n'en doutais pas Et je ne crois ma vision décalée de la sienne. Ouest.
  12. Cette formulation peut générer une confusion, on peut y voir une forme de dévalorisation de soi et de l'importance que l'on accorde à sa propre vie, peut-être même un signe de dépression, c'est je crois, une sorte de règle à laquelle se soumettent les hommes qui ont une mission de protéger et de porter secours à autrui. C'est certainement encore une disposition d'esprit que l'on va rencontrer dans certains mouvements religieux. Pour moi, c'est une trajectoire. Et je ne considère que deux trajectoires, celle qui m'inspirera un comportement égoïste, dans le sens d'une formule raccourcie de la sorte : moi d'abord, et celle qui m'inspirera un comportement opposé que je formulerai aussi brièvement par : vous d'abord. Certains verront dans la première formulation l'expression de cette "volonté de puissance", d'autres la verront dans la seconde formulation. Je considère l'intention de sacrifice comme l'esprit qui doit générer, habiter, transcender tout acte, il n'y a pas de petits sacrifices, il n'y a que des grands. Selon moi, pour atteindre au surhumain, il est indubitable que la nécessité de sacrifier en soi et pour soi, un grand nombre de choses, comme des habitudes, des faiblesses, des laisser-aller, des peurs, des envies, des besoins, des rêves, etc, doit se présenter et s'accepter, c'est un commencement, mais l'intention du sacrifice doit s'étendre encore en toute situation. Nord.
  13. C'est vrai, ce ne sont pas des oppositions dans l'absolu. L'une indique la direction d'un soi renforcé, et l'on ne peut qu'extrapoler sur le pourquoi de ce soi renforcé, est-ce par exemple pour nourrir un sentiment de valeur par rapport à autrui, comme peut le laisser penser la prémonition que vous citiez plus haut ? L'autre indique une dimension de puissance au service d'autrui. Il n'y a pas que les manipulations médiatiques pour se faire une opinion sur la question, ce sont des faits que l'on peut expérimenter par soi-même. Est. Oui, comme je le disais plus haut, le surhumain selon une compréhension peut-être moins courante, est celui qui se tient au dessus de lui-même; lui-même étant considéré comme "trop animal". Est.
  14. Nous sommes d'accord, et cette citation était visionnaire. Est.
  15. Là, je pense que vous n'avez pas assez réfléchi. Est.
  16. Nous aurons du mal à démontrer que l'instinct n'est pas le trait le plus affirmé de ce qui constitue la nature animale. Et s'il n'y a rien à espérer dans la maîtrise des instincts, il n'y aura rien à obtenir d'une nature humaine qui ne se distingue pas de la nature animale, et en quoi pourrait-elle se distinguer ? Bien sûr lorsque je pense à l'instinct, je pense aux réactions primales, celles qui posent la question de la survie individuelle avant toutes les autres, et non aux possibilités naturelles de percevoir, d'intuiter et de communiquer. La phrase citée plus haut évoque en effte la volonté de puissance, c'est pour moi l'unique pulsion nécésaire au convalescent, au mal portant en général, elle me valut de trouver force et courage bien des fois lorsque je me trouvais dans une situation médicalement, ou psychologiquement périlleuse, mais elle n'a plus aucun sens pour celui qui sait entretenir son "feu intérieur", celui-là na pas besoin d'être plus fort, celui-là ne craint plus de mourir.
  17. Je n'en doutais pas, je voulais creuser sous votre masque et entendre une pensée plus construite, mais en effet, la démence de N. est un fait. Cependant, en chaque homme, philosophe, scientifique, etc, il ne peut y avoir que des erreurs, au coeur de sa philosophie il doit forcément y avoir quelque chose de bon. Sur la question du surhumain, je ne pense pas que ma vision des choses soit juxtaposable avec les concepts de Nietzsche, duquel je n'ai cessé de m'écarter dans ces quatre décénies passées, pour moi et de façon la plus concise, le surhumain est celui qui a appris à se contrôler dans ce qu'il a de plus réactif, instinctif et animal. On peut voir ici l'opposition avec une philosophie qui met en "hauteur" tout ce qui est une émanation des instincts. À cette phrase devenue si célèbre, qu'elle en est presque un adage de nos jours: Ce qui ne te tue pas te rend plus fort, je préfère la règle de ceux qui n'ont pas peur du sacrifice et tel un soldat, il y a peu de temps, qui donna sa vie en appliquant une règle qu'il devait entendre respirer dans sa chair : ma vie vaut moins que la tienne. On aime ou on n'aime pas, moi j'aime et ça vaut tous les livres de philosophie.
  18. Et sur la folie de Nietzsche ?
  19. Le surhumain n'est au dessus de personne d'autre que lui-même. Mais je veux bien entendre votre version sur la folie de Nietzsche
  20. Le guerrier prend tout comme un défi. Sans regret ni remord. Il s'avance sur le chemin sans regard en arrière. Il considère que tout ce qui lui arrive est un écho à ce qu'il est, cela lui indique quelle direction prendre. J'ai déjà reçu Le pouvoir qui gouverne mon destin je ne m'accroche à rien Pour n'avoir rien à défendre Je n'ai pas de pensée pour pouvoir voir Je ne crains rien pour pouvoir me souvenir de moi-même L'aigle me me laissera passer Serein et détaché vers la liberté Poésie de Juan Ramon Jimenez, si ma mémoire est bonne
  21. La bise ? Le serrage de mains ? Pouah !!! j'ai horreur qu'on me touche, alors je dis bonjour, tout simplement. Sinon j'évite de travailler avec des femmes. Nannnn ! Je déconne bien-sûr! J'adore les femmes.
  22. Don Juan

    Le génie sinon rien.

    Ça c'est super vrai !
  23. Attention, il y a des tas de coins ici, pas sûr que vous parveniez à ne pas être entouré par des cons.
  24. lol, celle-là elle est rigolote. C'est pas un rien de vouloir fusionner avec le" tout".
  25. Tout à fait, alors jetons l'oeil sur ce qui ne resplendit pas pour le faire étinceler de beauté.
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