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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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Je prends cela comme un compliment.
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je vous comprends, c'est un axe fort de mon travail d'analyse difficile à saisir intellectuellement. Jouissance n'est pas plaisir, c'est presque même opposé, jouissance est souffrance déguisée.
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La jouissance est un leurre, La cocotte minute qui va exploser si sa soupape ne fonctionne pas "croit" ressentir de la jouissance alors qu'elle est juste soulagée. Maintenant, certains orifices servant à évacuer de la matière inutile et dangereuse à conserver, sont aussi des zones pouvant procurer du plaisir, le plaisir ou la jouissance peuvent être confondus avec le soulagement. Assimiler plaisir et jouissance ou soulagement et jouissance est due à une confusion. Non une drogue soulage un temps qui se perd dans la mort. Une soupape de sécurité soulage à long terme et se perd dans le vivant.
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L'émotion prend le droit, elle parle d'elle-même, elle est par nature un message, et nous ne pouvons rien contre elle lorsqu'elle a décidé de parler. La seule chose que nous pouvons faire, c'est d'agir en amont... Non l'émotion n'est pas une drogue, c'est une soupape de sécurité, et parfois un ordre à exécuter. Elle est coûteuse dans tous les cas.
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Le reptilien qui réveille le "conscient" de celui qui s'endort alors que les dangers rôdent non loin. L'humain est une proie, mais cela il n'y pense que lorsque les griffes se referment sur lui.
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Lire une phrase ne suffit peut-être pas. Essaie un livre.
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Pourquoi poster un tel sujet alors ? Je pense qu'on peut poser des question sur tous les sujets.
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Pourquoi les gens sont devenus incapables de penser ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Crom- dans Philosophie
Oui ou alors en psychologie. Plus sûr qu'on pense pour soi-même que par... -
Pour moi, la mauvaise foi courante que l'on rencontre au gré des relations n'est qu'une "copie" de la mauvaise foi que chacun peut connaître au sein de son cerveau, comme j'en parle plus haut.
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Il y a une mauvaise foi assez mal connue et qui est particulièrement intéressante. Un cerveau et. deux centres directeurs. Comme deux côtés distincts, mais en fait ces côtés ne sont pas physiques. Ils sont l'un dans l'autre et l'autre dans l'un. Les considérer comme séparés ne peut se faire que symboliquement. Le premier, appelons le le "côté gauche" est "associé" au raisonnement et à toutes les fonctions de la pensée consciente et dirigée. Le second, qu'on appellera le "côté droit", est associé au corps et à toutes les fonctions qui peuvent servir d'interface entre notre totalité et le monde. Ces deux centres n'ont pas la même approche, ni la même sensibilité, ni les mêmes intérêts. Par conséquent, ils sont souvent en désaccord. Pour faire bref, lorsque le côté gauche sait que le côté droit a raison et qu'il fait en sorte de l'ignore, on se trouve dans une situation mentale de mauvaise foi.
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Vaudrait mieux tenter de donner la liste de celles qui ne le seraient pas.
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La question c'est la philosophie, la réponse ou une réponse c'est la science.
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Selon comme on définit la philosophie, cela est le contraire.
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Expliquer le dégoût mental des autres peut se faire d'une façon simple. Lorsqu'on ferme les yeux ou sa fenêtre ou bien d'autres choses encore, on prend pour prétexte que l'on ressent la nausée des autres. Mais la vérité est que l'on ne peut ressentir aucune nausée si elle ne prend pas sa source en nous-mêmes. Le dégoût commence pour soi et se perd dans le reste du monde. Il n'y a pas de poussière sur les ailes des oiseaux. La poussière est trop lourde pour permettre le vol. Et moi je marche, soulevant à chaque pas Une ancre en forme de nuage. Juan.
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Il y a aussi la nostalgie de tous ces temps non encore advenus, tous ces lieux non encore visités, touts ces êtres non encore rencontrés, tous ces enfants non encore embrassés, toutes ces musiques non encore écoutées, toutes ces femmes non encore admirées, etc etc. la vie me mène au gré de ses vents les miens n’en ai point trouvés je suis sans vent je cherche, ne sachant ni quoi ni où je voudrai m’envoler des ailes n’en ai point trouvées alors je plane dans le silence d’un utérus sans bruits au dessus des cris je danse je surf sur des surfaces liquides soutenu par le chant des vagues leur écume caresse mes pieds nomades ma conscience devient légère et limpide j’ouvre les yeux et je suis un homme je ferme les yeux et je suis une plume Juan
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Les mêmes que ceux de la survie, l'animal recherche la stabilité de se sécurité, un dogme qui nous semblera offrir cette stabilité obtiendra notre adhésion. Il fut un âge de ma jeunesse Où j’eus pitié des mendiants Comme je régnais dans ma sagesse Je leurs achetais des onguents Je louais pour eux des guérisseurs Et leurs conseillais les baumes Comme leur luxe était une puanteur J’ai cessé alors de regarder cette faune. Juan. Variations sur citadelle.
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L'homme sage se méfie de lui-même lorsqu'il pense détenir la vérité. L'homme sage sait que sa parole doit être le plus proche de ce que l'autre peut entendre et non de ce que sa langue a envie de dire. Kant n'a pas dit que des vérités.
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Quand la peur de la mort n'est plus, c'est qu'on est déjà mort, et quand on est déjà mort, on peut renaître enfin, revenir vers la lumière. Certaines philosophies défendent que la mort ne vient pas en fin de vie, qu'au contraire il faut trouver sa mort pour pouvoir atteindre à la vraie vie. Bien entendu il ne s'agit pas de la finitude du corps mais de quelque chose en notre cerveau qui nous donne l'illuision de vivre alors qu'on est mort. Il fut un âge où j’eus pitié des morts Croyant que celui-là que je sacrifiais Celui-là même qui criait si fort Sa solitude désespérée où je l’abandonnais N’ayant point encore entrevu Qu’il n’est jamais de solitude Ni pour ceux qui meurent Ni pour ceux qui vont nus Abandonnant leurs us et habitudes Ayant perdu tout objet de leur bonheur Juan, variation sur Citadelle de St EX.
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Paul Valery : le moi pur, le moi de l'instant, le moi tardif. Ma fille a fait son mémoire sur se thème.
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C'est l'enseignement de la philosophie qui doit être remis en cause, je pense.
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Différence fondamentale entre être reconnaissant et être redevable.
Don Juan a répondu à un sujet dans Philosophie
Si je reconnais, je reconnais quoi ? Que tu as fait quelque chose pour moi. Sans cette reconnaissance, ton acte ne peut avoir d'existence en ma conscience ; par conséquent comment me sentirais-je redevable ? C'est donc toi, je te reconnais, et je sais que tu as fait quelque chose pour moi, cela aussi je le reconnais. Ce qui suit ou doit peut-être suivre, c'est que je me sente redevable. Parce que je sais que tu as fait quelque chose pour moi, je ressens le devoir de faire aussi quelque chose pour toi. Mais le premier n'implique pas par obligation le second, par contre le premier est la condition "sinequanone" du second. -
Il me semble que la réponse est contenue dans la question. Mais faudrait-il parler de "résistance" plutôt que "d'opposition" ? Une société plus juste et plus éthique ne peut être atteinte par la soumission ; qui elle offrira plutôt une société de servitude ou d'esclavage. Et peut-on voir la servitude ou l'esclavage comme des critères d'éthique ou de justice ?
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Une âme matérielle ? Oui, on peut se demander si quelque-chose peut avoir une existence non matérielle, et elle pèserait 21 grammes ?
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12 J’ai l’impression Rabbi que parfois c’est ma chair qui ressent et mon esprit qui ajoute du sens à ce qu’elle lui communique. Et parfois j’ai l’impression que c’est le contraire, que mes pensées, au cœur de ma conscience, transmettent à mon corps un message qui prend une autre forme, dans un langage qui doit être celui du sang et de la chair, vois-tu dans quel trouble ta question m’a laissé ? « Tu as essayé de trouver une réponse satisfaisante, reprit Jésus, pour cela, tu as regardé au fond de toi. Et tu as vu le jeu de balle auquel ton corps et ton esprit se livrent lorsqu’ils se trouvent confrontés à ce que le langage des hommes appellent un sentiment. Mais tu n’as pas pu voir au-delà, alors l’expérience ne pouvait apparaître que comme ton bien propre. Tu as naturellement pensé que tes sentiments et tes pensées viennent de toi. Mais l’eau que ta femme puise dans ce puits et qui te désaltère chaque jour, penses-tu qu’elle vienne seulement de ce puits ? Non, n’est-ce pas, tu sais qu’elle vient de plus loin, peut être des montagnes, ou d’encore plus loin, peut-être du ciel, ou des étoiles. Elle jaillit dans ce puits comme elle a jaillit auparavant dans une chaîne sans fin de puits et de sources, sans s’arrêter dans l’espace et dans le temps. En toi, en tous, elle passe, nous traverse afin que nous la rendions à sa source mère, peut-être un peu souillée et nous traversant elle nous lie. Elle reviendra à toi lorsqu’elle aura accompli son cycle, comprends-tu ce que je te dis ? ».
