Aller au contenu

sirielle

Membre
  • Compteur de contenus

    9 658
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par sirielle

  1. Je ne suis pas certaine personnellement que les gens soient naturellement et rigidement fait globalement pour n'être amoureux qu'une seule fois et à vie dans l'idéal. Le mariage ou équivalent est plus une question à mon avis d'organisation sociale, familiale et de domestication qui a ses avantages mais aussi ses limites. C'est bien pourquoi ses conditions ont évolué au fil du temps. Je pense pour ma part que si on croit qu'une relation unique à vie est forcément ce qu'il y a de plus beau comme vécu amoureux on se leurre. D'ailleurs une telle relation se limite parfois aux apparences. Et même si c'est sincère ce n'est pas toujours ce qu'il y a de plus "romantique" au final.
  2. Et garder un secret jusqu'à la fin peut signifier "jusqu'à ce que ce ne soit plus un secret" par d'autres moyens qu'en le violant.
  3. Pour moi ça signifie que certaines connaissances doivent être découvertes par soi-même. Et dans ce cas le "temps de la fin" signifie jusqu'à ce que la connaissance soit déjà acquise.
  4. Effectivement mais des hommes se maquillent, parfois aussi comme l'homme sur l'affiche et même si ce n'est pas courant c'est leur droit. Ils ne manquent de respect à personne en se maquillant, ou du moins pas plus que les femmes. Faudrait-il juger de la censure en fonction de si le maquillage parait trop prononcé ou pas, ou encore des couleurs utilisées? Et qui juge de la limite autorisée? Puis expliquer aux enfants qu'on ne doit pas voir l'homme parce qu'il est trop maquillé ou que son maquillage ressemble trop à celui de certaines femmes? La liberté des adultes en public ne s'arrête quoi qu'il en soit pas à ce qu'ont droit de faire les enfants à l'école. Le contexte est différent.
  5. Peu importe, je ne me permettrais pas de le lui interdire. La liberté des uns s'arrête où commence celle des autres. Effectivement la censure n'a pas couvert les fesses mais le maquillage. Dans ce cas ça peut signifier que le maquillage est interdit aux hommes sur la voie publique, ce qui ne me parait pas justifié. J'aurais en revanche pu trouver déplacée à cet endroit une publicité, comme il en existe parfois, volontairement "affriolante" pour le public. Mais je ne crois pas que ce soit le cas de celle-ci.
  6. Au nom du respect de la liberté la censure n'est pas à prendre à la légère. Trop de tabous ou d'intolérance peuvent aussi nuire aux enfants.
  7. La plupart des hommes travaillant à la télévision, y compris pour des programmes pour enfants, sont maquillés. Quoi qu'il en soit on peut voir parfois des chiens sur des affiches, pourtant les chiens ne sont pas autorisés à l'école. Généralement les gens savent faire la part des choses. Une femme a le droit d'être maquillée bien que les filles se maquillent rarement à l'école. La mode évolue, certains hommes portent des jupes en public aussi quelle que soit leur orientation sexuelle bien que ce soit rare et il n'y a pas de raison de le leur interdire car il n'y pas dans ce cas d'atteinte à la pudeur.
  8. Concernant le maquillage, de nombreux hommes se maquillent à l'heure actuelle, surtout dans les métiers du spectacle, quelle que soit leur orientation sexuelle. Donc si le jugement est lié au maquillage selon moi il s'agit alors de sexisme puisqu'il est autorisé aux femmes. Ensuite rien ne prouve que la scène représente un rapport sexuel et le cadrage de la photo dévoile peu la nudité à mon avis.
  9. Je ne trouve pas personnellement que cette affiche mérite d'être censurée en revanche je pense qu'il n'est pas approprié de mettre cette requête sur le dos du catholicisme bien que les demandeurs soient catholiques. D'ailleurs les catholiques n'ont pas le monopole de la pudibonderie.
  10. Je pense que les punitions doivent être adaptées au contexte, ce qui n'était pas le cas dans ce fait divers. Mais je crois aussi qu'une fessée dans certains cas particuliers, à condition qu'il ne s'agisse pas d'une violence mais seulement d'un geste modéré exprimant ou rappelant une désapprobation ou un interdit, peut être compréhensible pour un enfant et moins humiliant pour lui s'il n'en souffre pas que de laisser s'éterniser la situation, voire même moins pénible qu'une punition plus laborieuse qui n'est pas non plus adaptée à n'importe quel cas de figure. Cependant l'éducation est parfois un sujet sensible car le bien-être des enfants en dépend beaucoup et les avis divergent couramment.
  11. Moi en tout cas je n'ai jamais assisté à une telle scène. Souvent aussi à l'inverse les parents n'osent rien dire ou presque à leurs enfants en public de peur d'être jugés sur leur autorité.
  12. Les violences ne sont pas forcément intentionnellement dangereuses. Dans certains cas les parents ont besoin d'aide pour bien s'occuper de leur enfant qu'on les blâme ou pas concernant leur sévérité ou leurs méthodes. La mère a expliqué qu'elle était exténuée, son geste n'était dans ce cas pas vraiment un geste maîtrisé. Les décisions juridiques concernant les enfants consistent parfois simplement à apporter une aide à la famille. Quant au sursis il s'apparente surtout à un avertissement dissuasif. Heureusement dans ce cas-là ce n'était peut-être pas nécessaire, d'ailleurs le généraliste de l'enfant n'avait rien remarqué d'inquiétant auparavant, mais une enquête est parfois une précaution pour s'en assurer. Par contre il est vrai que des parents et familles ont été dans certains cas victimes d'excès de zèle "héroïque" dû entre autres aux divergences d'opinions par rapport à l'éducation ou à divers intérêts autres que réellement celui des enfants.
  13. Il est quand même probable que si l'infirmière a réagi ainsi c'est que la mère n'y était pas allée de main morte à ses yeux. Il aurait pu aussi être éventuellement question de sa responsabilité concernant la non-assistance si l'enfant était en danger. Il y a les claques qu'on sent à peine et celles dont les conséquences peuvent être beaucoup plus graves. Mais effectivement dans ce cas-là l'enfant n'a probablement pas eu de séquelles sinon la mère aurait été certainement condamnée.
  14. Je pense qu'elle aurait dû peut-être demander de l'aide pour le traitement. Normalement ce n'est pas extrêmement difficile de l'administrer. Elle n'a peut-être pas senti la violence arriver, il est possible que son stress se soit transformé en violence seulement sur le coup.
  15. Elle a pété les plombs. Et je suppose que si le juge l'a relaxée c'est qu'il a pensé entre autres qu'elle avait suffisamment conscience qu'elle avait dérapé et qu'il ne s'agissait pas à ses yeux d'une réelle "méthode éducative".
  16. Il est possible parfois pour un parent de rester la nuit auprès de son enfant. Et le traitement peut lui être confié pour en faciliter la prise. Il est probable que cette mère était inquiète pour la santé de son fils et qu'elle n'a pas supporté qu'il refuse son traitement de peur que son état s'aggrave.
  17. Pour ma part je n'ai jamais considéré que ce serait être un salaud que de me quitter quelle qu'en soit la raison et même si c'était pour une autre femme. (Peut-être que ça peut être le cas quand même dans certaines circonstances.) Mais je crois qu'on peut en être un ou une en ayant un goût immodéré pour la fidélité conjugale.
  18. C'est vrai qu'il y a eu des moqueries concernant leur différence d'âge. Mais ça a aussi joué en leur faveur en donnant une impression de modernité et en laissant penser qu'ils ne sont pas esclaves du "qu'en dira-t-on".
  19. Pour moi l'adage "un de perdu, dix de retrouvés" a une certaine réalité, pas vraiment par choix mais parce que souvent quand on sort d'une relation de couple on se trouve confronté à plusieurs autres opportunités, auxquelles on prête au moins un peu plus attention si on est plus disponible. Et peut-être que les femmes sont plus sollicitées par les hommes que l'inverse, ce qui peut influer sur la concurrence. Mais l'inverse existe aussi. La concurrence existe parfois sur des critères différents pour les femmes que pour les hommes et peut être aussi implicite. Et à mon avis c'est tant mieux qu'on puisse être attiré par ce qu'il y a de mieux pour soi (optimisation respective) et pas uniquement restreint à faire avec ce qu'on a déjà même si ça compte aussi et que c'est parfois ce qu'il y a de mieux. (En sachant aussi qu'une relation peut être ce qu'il y a de mieux à un moment et plus à un autre (et inversement), sans que ça dépende de la valeur des personnes impliquées. D'autant plus que dans l'absolu on peut également considérer que chacun se vaut. Hors absolu la valeur individuelle est évolutive et partiellement subjective.)
  20. A l'heure actuelle la médecine (et les médias) ne se contente pas de préconiser un traitement et donne aussi des conseils préventifs concernant le mode de vie et donc le tabagisme, l'alimentation, l'exposition aux pollutions et au soleil, et l'activité physique entre autres.
  21. Déjà prétendre qu'on ne meurt pas du cancer dans le titre me surprend. Un de mes proches en est mort avant de prendre tout traitement. Par contre un autre de mes proches a souffert d'une chimiothérapie lui ayant causé des dommages irréparables par erreur médicale. Mais effectivement les dates de l'étude sont à prendre en compte puisque la chimiothérapie a évolué depuis.
  22. Je comprends, c'est justement ce que j'ai moi aussi exprimé auparavant, mais selon moi une invitation dans un lieux luxueux n'est pas forcément du bling bling de la part de celui qui invite (bien que ça puisse l'être dans certains cas). Ces lieux sont d'ailleurs généralement fréquentés par une clientèle aisée qui peut donc aussi les apprécier, et qui y vient éventuellement régulièrement, voire qui habitent aussi dans des lieux luxueux sans que ce soit de la frime. Et je pourrais accepter une telle invitation en ce qui me concerne dans certaines circonstances. D'autant plus que si le lieu était une raison suffisante de refuser c'est que j'aurais peu de motivation à rencontrer la personne, sauf s'il s'agissait de risque pour ma sécurité ou de trajet trop long pour moi par exemple. Car je pourrais refuser par contre l'invitation de quelqu'un qui ne m'intéresse pas vraiment par respect pour lui, d'autant plus s'il dépense beaucoup ou fait de nombreux kilomètres pour cette invitation. Mais dans ce cas la raison principale du refus est qu'il ne me plait pas vraiment.
  23. En ce qui me concerne je peux accepter que la personne qui m'invite paye la note même si ça ne me dérange pas de payer ma part (ni de payer la totalité si c'est moi qui invite). Mais de toute façon normalement pour un premier rdv je me contente d'une boisson par exemple. Je pense aussi que l'étalage d'argent peut être grossier, mais dans une juste mesure j'aime bien que les gens accordent quand même une certaine valeur à l'aspect matériel. C'est à dire qu'ils ne crachent pas dans la soupe. Et puis il m'est arrivé de côtoyer un milieu un peu aisé, donc je peux en avoir une image positive comme je peux avoir aussi une image positive de milieux plus modestes. Que je refuse ou pas une invitation dans un lieu luxueux pour différentes raisons, je serais quand même quelque part reconnaissante de l'invitation même si l'homme a cherché à me plaire entre autres par ce moyen. Par contre je n'apprécierais pas effectivement qu'il m'en juge redevable au-delà d'une gratitude modérée. Et je ne me permettrais pas d'abuser sciemment de la générosité de quelqu'un.
  24. C'est sûr qu'il existe parfois des préjugés abusifs quant à la supposée vénalité des femmes. Et il vaut mieux s'abstenir de trop les entretenir par un comportement excessivement profiteur. Mais en même temps on ne peut pas prétendre non plus effectivement que tous les hommes généreux avec les femmes qu'ils fréquentent s'imaginent (ou espèrent) qu'ils ont affaire à des femmes vénales. Il peut s'agir simplement de vouloir leur offrir quelque chose qui leur plait à eux-mêmes, même si ça ne leur garantit pas de conclure. Certaines personnes aiment fréquenter des lieux luxueux même seuls d'ailleurs et en ont largement les moyens. Si on est mal à l'aise à l'idée d'une telle dépense pour soi on peut aussi éventuellement proposer un autre lieu plutôt que de refuser totalement l'invitation.
  25. Bonjour Promethee_Hades, bisous, on est d'accord sur le fait qu'accepter un tel rendez-vous n'oblige à rien, d'autant plus qu'il n'y a pas de contrat et que ça n'a rien d'extraordinaire comme invitation pour de nombreuses personnes. Je pense quand même pour ma part que même si c'est volontairement une technique de drague ça n'est pas choquant et qu'il n'est pas rabaissant d'accepter si la personne nous plait. Sauf si c'est au-dessus de ses moyens mais généralement elle est capable d'en juger par elle-même. Quoi qu'il en soit si les intentions ne sont pas claires, on peut normalement en discuter à l'avance pour éviter les malentendus.
×