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Bluehawk

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Tout ce qui a été posté par Bluehawk

  1. James Bond: Dans le prochain film, l'agent 007 sera incarné par une femme noire, l'actrice Lashana Lynch Daniel Craig reste James Bond... pour l'instant Alors que les rumeurs et les nomss’enchaînent pour savoir qui interprétera le futur James Bond et remplacera ainsi Daniel Craig, on sait déjà qui incarnera l’agent 007, et ce dès le prochain film actuellement en tournage. Vous avez noté la subtilité ? En effet, le tabloïd anglais Mail on Sunday révèle que, après les aventures de Spectre, James Bond a pris sa retraite, et ainsi abandonné son célèbre matricule 007. Le MI6 l’a alors réassigné à un nouvel espion, ou plutôt espionne, interprétée par l’actrice britannique Lashana Lynch, vue dans Captain Marvel. Selon le Mail on Sunday, qui cite une source proche de la production du prochain James Bond, une scène qui s’annonce marquante introduira ce changement de personnage. Tandis que M demandera à l’agent 007 d’entrer dans la pièce, c’est Lashana Lynch, et non Daniel Craig, qui s’avancera. Au cours du film, il se pourrait même que James Bond tente d’ailleurs de séduire celle-ci, apparemment sans succès. SUR LE MÊME SUJET007Des images du prochain James Bond dévoilées Le film pourrait ainsi s’organiser autour d’un trio de personnages forts, puisqu’il se pourrait bien que le méchant Blofeld fasse son retour, Christopher Waltz ayant été repéré sur le plateau de tournage du film, dont la sortie est prévue pour avril 2020. A noter que la révélation intervient quelques jours après les déclarations d'Idris Elba, qui a renoncé à prendre la suite de Daniel Craig dans le rôle de l'agent secret (pour lequel il était fortement pressenti), à cause de commentaires sur les réseaux sociaux mettant en cause sa couleur de peau pour interpréter James Bond. Article ici :
  2. Le mari a affirmé que le meurtrier d'Alexia Daval « a su se libérer de sa femme castratrice », écrit « L'Est républicain ». Il a été arrêté par la police. Par LePoint.fr Publié le 12/07/2019 à 16:01 | Le Point.fr L'homme n'aurait pas supporté que sa femme souhaite le quitter. Interpellé par la police, il doit comparaître en septembre. Un homme d'une quarantaine d'années a menacé avec des couteaux de cuisine son fils de six ans et tenté d'étrangler sa femme mercredi dans le quartier de Saint-Claude à Besançon (Doubs). L'homme n'aurait pas supporté que sa conjointe envisage de le quitter. Il a alors vanté le « courage » de Jonathann Daval, inculpé pour le meurtre de son épouse Alexia Daval en octobre 2017, qui a, selon lui, « su se libérer de sa femme castratrice », rapporte L'Est républicain. C'est grâce à l'intervention des voisins que l'homme a pu être arrêté sans avoir blessé physiquement son fils ou sa femme. Selon le journal local, l'homme a menacé sa famille pendant vingt minutes. « Les policiers ont finalement profité d'un instant d'inattention de l'individu pour le neutraliser », a expliqué le procureur de la République de Besançon, Étienne Manteaux. L'homme devrait comparaître devant un tribunal en septembre prochain. Lire aussi Jonathann Daval, la lente descente aux enfers Six cas de violences conjugales en une semaine Son « hommage » à Jonathann Daval a particulièrement agacé le procureur de la République de Besançon. Il trouve « particulièrement choquant que M. Daval puisse être brandi comme l'icône de ce qu'il faut faire quand on est un mari qui constate que son épouse veut vous quitter ». Confronté à six cas de violences conjugales cette semaine, Étienne Manteaux a dénoncé ces comportements et décrit n'avoir « jamais connu une semaine pareille ». « Les hommes concernés ont tous les âges. Ils proviennent de milieux éduqués comme de milieux carencés, avec des revenus soit élevés soit modestes, en zone rurale comme en zone urbaine. On constate que ce phénomène touche vraiment tout le monde. C'est un problème de passion amoureuse mal digérée, qui dépasse les conditions et l'éducation de chacun, et qui débouche sur des comportements irrationnels et inacceptables », a-t-il déploré. Article : https://www.lepoint.fr/societe/besancon-un-homme-agresse-sa-femme-en-faisant-l-eloge-de-jonathann-daval-12-07-2019-2324263_23.php
  3. Cette migration est tout simplement les actes, les choix et les conséquence de ce pays qui s'étendent a plusieurs siècle et continue encore jusqu'a aujourd'huie, la violence dont tu parle est insignifiante en comparaison a la violence que l'empire a perpétué sur le continent africains et ses semblables en remontant a l'esclavage, en passant par la colonisation et en s'arrêtant a la discriminations (Logement, Travail, Faciès, régulièrement dénoncé par les O.M.G) que leur descendant subissent de nos jours. Eh bien sur parlée de 2 ou 3 élément dissidents est toujours plus facile et honnête que de parler de ceux qui ont apporté a ce pays, comme les grand intellectuel comme Dumas, Cesaire ou Taubira, les artistes comme Joséphine Baker ou les sportifs comme Teddy Rinner, Quand tu va danser sur les champ Elysée après que E.D.F a ramener la coupe a la maison a ton avis c'est grâce a qui ? Quand tu passe dans la rue sans voir une merde sur ton passage, dans ton boulot ou ton appart a ton avis c'est grace a qui ? Quand tu laisse ta mère dans son E.P.A.D avec la conscience tranquille a ton avis c'est grâce a qui ? Je pense que tu connais déja la réponse.
  4. POLITIQUE - Le président Emmanuel Macron a annoncé ce samedi 13 juillet la création d’un commandement militaire dédié à l’espace, lors d’un discours au ministère des Armées à la veille du défilé du 14 juillet. “Pour assurer le développement et le renforcement de nos capacités spatiales, un grand commandement de l’espace sera créé en septembre prochain” au sein de l’armée de l’Air qui “deviendra à terme l’armée de l’Air et de l’Espace”, a-t-il déclaré devant la communauté militaire. Qualifiant l’espace de “véritable enjeu de sécurité nationale, par la conflictualité qu’il suscite”, le président Emmanuel Macron avait assuré l’an dernier vouloir doter la France d’“une stratégie spatiale de défense”, qui est désormais prête, a-t-il affirmé. “La nouvelle doctrine spatiale et militaire qui m’a été proposée par la ministre (des armées Florence Parly, ndr), que j’ai approuvée, permettra d’assurer notre défense de l’espace et par l’espace”, a-t-il souligné. “Nous renforcerons notre connaissance de la situation spatiale, nous protègerons mieux nos satellites, y compris de manière active”, a promis le chef de l’Etat, en assurant que “les nouveaux investissements indispensables seront décidés”. L’espace devient la priorité Peu après la fin du discours d’Emmanuel Macron, quelques dizaines de manifestants se sont massés devant l’Hôtel de Brienne, dont une dizaine portaient des gilets jaunes, selon une journaliste vidéo de l’AFP. “On veut du homard”, ont-ils lancé à plusieurs reprises, dans le calme, alors que des gendarmes tentaient de les évacuer. Espionnage, brouillage, attaques cyber, armes antisatellites... L’espace, indispensable aux opérations militaires, est devenu un champ de confrontation entre nations, mettant la France au défi de muscler ses capacités dans ce théâtre hautement stratégique et de plus en plus militarisé. Les plus grandes puissances spatiales mondiales -Etats-Unis, Chine et Russie- sont engagées depuis plusieurs années dans une course pour la domination de l’espace. La Loi de programmation militaire française (LPM) 2019-2025 prévoit un budget de 3,6 milliards d’euros pour le spatial de défense, qui doit notamment permettre de financer le renouvellement des satellites français d’observation CSO et de communication (Syracuse), de lancer en orbite trois satellites d’écoute électromagnétique (CERES) et de moderniser le radar de surveillance spatiale GRAVES. Aux Etats-Unis, le Pentagone a annoncé son intention de mettre sur pied une Space Force voulue par le président Donald Trump, sous réserve de l’approbation du Congrès. Cette force spatiale sera l’égale des autres corps d’armée américains, tout en restant dans le giron de l’armée de l’Air, et rassemblera l’ensemble des personnels militaires et civils qui travaillent dans le domaine spatial au sein du Pentagone (satellites, fusées, armes, technologies...). La surveillance de l’espace sera l’une de ses priorités. Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/macron-annonce-un-commandement-militaire-de-lespace_fr_5d2a177fe4b0bd7d1e1d392c?utm_hp_ref=fr-homepage
  5. Toujours cette capacité a se dédouaner pour éviter ces responsabilité, machin a fais ci donc c'est pas grave si je fais ça, on est au niveau maternel ici. Critiquer est un art voir une forme d'amour dans ce pays, je critique la France car je l'aime et donc souhaite qu'elle change et ne reste dans le passée et la haine.
  6. C'est une blague j'espèrE, les Africains ont déja été envahi par les Européens il y a plus de trois siècle en plus de s'être fait déposséder de leur terres, ces derniers ont perdu tout leur patrimoine culturel qui se trouve maintenant exposée au 4 coins des musées d'europe sans avoir le moindre mots a dire qu'il soit content ou non...
  7. Homme de couleur !? Alors que vous les personnes de couleurs blanches, quand vous naissez vous êtes roses, quand vous avez froid vous être bleus, quand vous mourrez vous être pâles. Alors que les personnes de couleur noires, quand nous naissons nous sommes noires, quand nous avons froid nous sommes noirs, quand nous avons froid nous sommes noirs, quand nous mourrons nous sommes noirs. Et vous osez nous appeler hommes de couleur la bonne blague...
  8. Plutôt que de critiquer le fond quand on a pas argument, on préfère s'attaquer a la forme... alors que vous faite clairement la différence quand il s'agit d'attribuer un emploi ou un logement pathétique...
  9. Rassure toi, Afrique n'a pas bessoin de toi et encore moins de ton avis. Continue ingratement comme beaucoup de profiter des richesse de ce pays tout en dénigrant son peuple.
  10. L'ignorance a l'etat pur, afrique est un continent sous peuplé avec un haut taux de mortalité infantile, on voit bien encore l'arrogance française a juger une culture et un peuple autre que le sien avant de comme a faire le ménage chez lui.
  11. Ce genre de situation continuera tant que Europe ne prendra pas ses responsabilités envers Afrique.
  12. «On vient sur la tombe de vos grands hommes pour dénoncer vos profanations. La France continue l’esclavage d’une autre façon!» Plusieurs centaines de sans-papiers ont occupé vendredi après-midi, pendant quelques heures, le monument parisien du Panthéon, nécropole des grands personnages de France, pour réclamer leur régularisation. Ils ont été évacués vers 16 h 45, «sans avoir rien saccagé», ont-ils précisé. «Pour le moment, on n’a pas encore de rendez-vous avec le premier ministre, explique au Figaro Jean-Claude Amara, porte-parole du collectif Droits devant!. Mais cela devrait arriver en début de semaine prochaine, nous a dit un responsable de la préfecture. L’important, c’est de sortir les sans-papiers, surexploités par des patrons-voyous, de cette gangue.» Selon une membre de La Chapelle debout, collectif d’aide aux migrants, présente à l’intérieur, 600 à 700 migrants et leurs soutiens ont pénétré en début d’après-midi dans cet imposant édifice au cœur de Paris. «L’ambiance est bon enfant, a-t-elle indiqué à l’AFP, précisant que «les touristes (avaient) été évacués». Il y a beaucoup de prises de parole sur le racisme, nos revendications.» Une vidéo diffusée sur Twitter, filmée à l’intérieur, montre un homme hurlant dans un micro: «Hier colonisé, aujourd’hui exploité, demain régularisé!» Tandis que sous la coupole, agitant leurs tracts blancs, les autres scandent «gilets noirs!», du nom d’un collectif de migrants de la région parisienne. Dans un communiqué, ils se présentent comme «des sans-papiers, des sans-voix, des sans-visages pour la République française» et demandent «papiers et logements pour toutes et tous». «On ne veut plus avoir à négocier avec le ministère de l’Intérieur et ses préfectures. On veut parler au premier ministre Édouard Philippe, maintenant!», insistent-ils. Actions coups de poing Sur le parvis, Fofana Samba, 29 ans, arrivé du Mali il y a deux ans, «demande la régularisation des sans-papiers, des papiers et des logements pour tous». Il dit travailler au noir dans le bâtiment pour «60 euros par jour en cash». «On en a marre d’être sans papiers! s’insurge-t-il. Être en France sans papiers, c’est le plus fort des crimes contre l’humanité.» À côté, un autre Africain abonde: «L’État est raciste. On n’a plus peur de rien. On arrachera nos droits.» Un peu plus loin, la sénatrice EELV Esther Benbassa est venue, depuis le palais du Luxembourg tout proche, soutenir ces migrants. «Le choix de ce lieu n’est pas anodin, souligne-t-elle. Il y a écrit «Aux grands hommes la patrie reconnaissante»! Et à l’intérieur, il y a Marie Curie, une immigrée, et Victor Schœlcher (qui a œuvré en faveur de l’abolition définitive de l’esclavage en France, NDLR). Ils ont participé à la gloire de la France. Mais ceux-là aussi, ils ont contribué à leur manière, en gardant nos enfants, en construisant nos routes, en travaillant dans des conditions déplorables… La France pourrait leur être reconnaissante et leur donner des papiers!» Le collectif «gilets noirs» mène régulièrement des actions coups de poing en soutien aux sans-papiers. En juin, ils avaient brièvement occupé le siège du groupe Elior (restauration collective, propreté), à la Défense, près de Paris, pour «dénoncer son business». En mai, ils avaient également investi un terminal de l’aéroport parisien de Roissy contre «la collaboration d’Air France» dans les expulsions. Article ici :
  13. Avec le regain de tensions entre les Etats-Unis et l’Iran, depuis le retrait de l’accord sur le nucléaire par le président américain, le tourisme iranien en pâtit. Daisy Lorenzi S’il y a bien une chose que j’ai apprise en voyageant puis en vivant en Iran, c’est qu’importe le pays, gouvernement et population sont deux choses bien distinctes. Et c’est même un euphémisme en Iran. Mais avec le regain de tensions entre les Etats-Unis et l’Iran, depuis le retrait de l’accord sur le nucléaire par le président américain, le tourisme iranien en pâtit. J’entends nombre de voyageurs inquiets me demander conseil, quand d’autres décident carrément de reporter leur voyage. Pourtant, l’Iran est la destination parfaite pour vos futures vacances, et laissez-moi vous dire pourquoi: Parce que c’est l’un des pays les plus sûrs au monde Les tensions politiques ne sont pas nouvelles en Iran, et la guerre existe peut-être bien déjà, mais d’un point de vue purement économique. La preuve en est dans l’effondrement constant, depuis près de deux ans, du cours du rial, la monnaie iranienne. Une menace qui ne concerne aucunement les touristes. L’Iran reste pour le visiteur·e, l’une des destinations les plus sûres au monde. Ce n’est pas moi qui le dis mais une étude des experts d’“International SOS”, qui classe l’Iran aux côtés de la Suède, l’Allemagne ou encore l’Australie. De fait, comme de nombreuses autres voyageuses solo, c’est le pays où je me suis sentie le plus en sécurité. Et c’est en grande partie dû à la raison numéro deux pour laquelle voyager en Iran est formidable: sa population. Pour la gentillesse légendaire de ses habitant·e·s Encore une fois, ce n’est pas moi qui le dis, mais l’un des papes du voyage à travers le monde: le Lonely Planet. Ce dernier n’hésite pas à qualifier les Iranien·e·s de “personnes les plus amicales au monde”. Il faut dire que recevoir des visiteur·e·s est un art et une joie ancrée dans la culture persane depuis des millénaires. Ce qui attend chaque visiteur·e? Etre régulièrement accosté·e dans la rue pour vous saluer, échanger avec vous, vous prendre en photo, et pourquoi pas vous inviter à dîner. En tant que voyageuse solo, j’ai passé mon temps à recevoir une aide sincère de la part de parfait·e·s inconnu·e·s n’attendant rien en retour. Il est tout de même recommandé au voyageur·se d’apprendre à lire entre les lignes et de se familiariser avec le “tarof”, cette notion de politesse iranienne qui rend chaque échange à la fois si poétique et cryptique. Pour la beauté des paysages du désert, des mangroves, ou encore des neiges éternelles du Damavand Lorsque l’on pense à l’Iran, l’une des premières images qui viennent en tête est celle des dunes de sables immaculées s’étendant à perte de vue. Il est vrai que l’Iran compte de nombreux déserts incroyables, dont celui des Kaluts, avec ses étranges formations qui évoquent un Grand Canyon oriental. Et que dire de ces dunes de sable qui plongent directement dans la mer, au Sistan Baluchistan? Peu de personnes savent en revanche qu’en hiver, le tiers de l’Iran est recouvert de neige. Le pays compte de nombreux sommets, dont le plus haut volcan d’Asie, le mont Damavand. La végétation du bord de la mer Caspienne est une autre source d’émerveillement puisqu’elle est un écosystème fragile et protégé, les ancestrales forêts Hyrcaniennes, véritable refuges pour oiseaux migrateurs et toutes sortes d’espèces animales et végétales. Pour la singularité et la grandeur de son histoire millénaire Il est évidemment impensable de visiter l’Iran sans voir Persépolis, la capitale de l’un des plus grands empires que le monde ait connus, les Achéménides. C’est l’occasion de découvrir l’héritage culturel que la Perse de Cyrus et Darius a laissé au monde, mais également d’entreprendre une découverte fascinante des premières civilisations humaines. De fait, l’Iran ne possède pas moins de 23 sites classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco, dont plusieurs ont plus de 5000 ans. Et il ne s’agit pas toujours de ruines. Le Système hydraulique de Shushtar est l’un des sites les plus fascinants que j’ai pu visiter, toujours parfaitement opérationnel 2500 ans après sa construction. Cette merveille d’ingénierie est également un lieu splendide, avec ses eaux turquoise qui s’échappent en cascades sur des murs en briques ocres; ainsi qu’une preuve supplémentaire de génie de la civilisation perse et de son influence méconnue sur le monde. Parce que c’est un pays bien plus moderne que vous ne l’imaginez Je dois le confesser, j’ai moi-même été surprise de voir la modernité de l’Iran quand je m’y suis rendue pour la première fois. Certes, ce n’est pas Tokyo ni New-York, mais c’est également loin de l’image que l’on s’en fait généralement. La capitale de l’Iran, Téhéran est une ville immense, où l’on se déplace essentiellement en métro ou en “Snapp”, l’équivalent local de “Uber”. Cafés branchouilles côtoient galeries d’art contemporain et bazars traditionnels. Quant aux amoureux de Street Art, il·elle·s ne sauront pas où donner de la tête, tant les murs de la ville ont été transformés en terrain de jeux par les artistes locaux. Côté technologies, comptez sur l’internet mobile quasiment partout, ce qui est bien pratique pour organiser ses déplacements en avion, en train, ou en bus hyper confort (“VIP”). Bref, l’Iran est loin d’être le pays de la déconnexion, ce qui a ses avantages. Pour sa diversité culturelle, ses ethnies et ses peuples nomades Mais si vous tenez vraiment à vous éloigner du monde moderne, l’Iran possède de nombreux villages traditionnels préservés de cette modernité frénétique. En quelques kilomètres, on entre dans un autre monde. Que ce soit à flanc de montagne, dans le Kurdistan, ou bien aux portes du désert dans des maisons troglodytes, l’Iran regorge de pépites peu connues des visiteurs étrangers. Voyager dans les différentes régions d’Iran, c’est partir à la rencontre de groupes ethniques différents, affichant fièrement, dans leurs habits, leur musique, leur mode de vie, et même leur langage, leur différence culturelle. L’occasion de découvrir, pourquoi pas, la vie des peuples nomades, en partageant un bout de route avec l’une des nombreuses tribus que compte l’Iran. Au sein des villes les plus touristiques, telles que Shiraz et Yazd, de nombreuses maisons traditionnelles ont été transformées en guesthouses afin d’accueillir les touristes comme autrefois. A moins de ne se sentir l’âme d’un·e marchant·de de la route de la soie, et de passer la nuit à contempler les étoiles dans la quiétude d’un caravansérail. Pour sa nourriture qui ne cessera de vous surprendre Je ne sais pas vous, mais moi, quand je voyage, découvrir de nouveaux plats et de nouvelles saveurs est l’un des principaux critères pour choisir mes destinations. Pour changer du reste, la cuisine iranienne est largement méconnue et n’a que peu de chose à voir avec la gastronomie de ses voisins arabes. Ici, les épices sont reines, mais douces et non pimentées ; les kebabs sont en fait des viandes marinées grillées à la broche et servies avec du riz ; les ragoûts d’aubergines, d’herbes, et autres merveilles à la mélasse de grenade promettent des saveurs inédites et extraordinaires. Et si vous avez de la place pour le dessert (ce dont je doute), ne passez pas à côté d’une glace au safran ou à la pistache. Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/oubliez-trump-et-la-politique-voila-ce-a-quoi-ressemble-vraiment-liran_fr_5d1b689de4b082e553703bcf?utm_hp_ref=fr-cest-la-vie
  14. Ça aurait dû être un micro-festival: 200 personnes, une ferme, un feu de camp, des percus, rien de plus. Selon les points de vue, c'est devenu ou bien une violation du Civil Right Act –la loi de 1964 qui avait mis fin à la ségrégation raciale–, ou bien un pied de nez à la suprématie blanche. Dans tous les cas, l'ampleur de l'AfroFuture a largement dépassé les frontières de Detroit, où il est organisé. Principal motif du débat: la décision de l'organisation du festival d'établir un système de prix basé sur des considérations raciales –une place à 10 dollars en tarif early bird et à 20 dollars en tarif régulier pour une personne noire, le double pour une personne blanche. L'écart est énorme, et selon l'organisation de l'évènement, parfaitement justifié. «La structure des prix est établie pour soutenir les plus marginalisés. Trop souvent à Detroit, les tickets les moins chers sont achetés et revendus par des gens qui n'appartiennent pas à notre communauté, parce qu'ils ont les moyens de le faire en premier», a-t-elle argumenté sur Twitter le 2 juillet. Une jeunesse blanche plus riche, aux ressources technologiques et économiques discriminant les minorités, est une réalité des États-Unis, encore plus criante dans une ville qui a connu l'une des émeutes raciales les plus meurtrières du pays en 1967. La solution apportée par l'organisation est cependant loin d'avoir fait l'unanimité, et n'a eu de cesse de diviser les communautés entre elles –et en leur sein– depuis son annonce. Un débat virulent Quelques jours après l'annonce de la tarification, la chanteuse métisse Tiny Jag a tweeté son refus de participer au festival. Elle précisait que dans ces conditions, y dédier comme elle comptait le faire une chanson à sa grand-mère blanche serait «révoltant». L'assimilant à une forme de rancune, elle a qualifié la mesure tarifaire de «non progressiste» auprès du Detroit Metro Times. Il n'en fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres à l'échelle nationale. Relayée par une majorité des médias américains, la mesure du festival de Detroit a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux. Un présentateur de Fox News a évoqué une violation des droits fondamentaux en matière de discrimination. «Bravo à vous, les radicaux de l'intersectionalisme. Vous êtes devenus les répliques exactes des racistes que vous prétendez combattre», a dénoncé un rappeur britannique. «Penser que les efforts faits pour aider la communauté noire pourraient gêner votre grand-mère blanche, c'est exactement la traduction de la suprématie blanche», a quant à elle ironisé Ijeoma Oluo, autrice de So You Want To Talk About Race. De son côté, l'organisation a continué d'assurer qu'il était normal que «les Noirs et les Métisses aient accès aux mêmes évènements que les Blancs dans leur propre ville». C'est finalement le site hébergeur, Eventbrite, qui a mis fin à la polémique, moins d'une semaine après la mise en ligne du tweet déclencheur. «Nous n'autorisons aucun évènement pour lequel les participants doivent payer un prix différent en fonction de [...] leur race ou leur ethnicité», a assuré un porte-parole d'Eventbrite au Washington Post. AfroFuture a alors choisi de retirer sa tarification différenciée pour se conformer aux conditions du site. Pour le moment maintenu, le petit festival a eu le mérite d'apporter de l'eau au moulin du débat sur les réparations de l'esclavage aux États-Unis. Article ici : http://www.slate.fr/story/179472/etats-unis-detroit-festival-afrofuture-tarif-race-racisme-discrimination
  15. INTERNATIONAL - L’ambassadeur britannique aux Etats-Unis Kim Darroch a annoncé sa démission ce mercredi 10 juillet après la controverse qui l’opposait au président américain suite à la publication dans la presse de fuites de mémos diplomatiques peu flatteurs à l’égard de Donald Trump. “Depuis la fuite de documents officiels provenant de cette ambassade, il y a eu beaucoup de spéculations sur mon poste et la durée de mon mandat d’ambassadeur. Je veux mettre fin à cette spéculation. La situation actuelle m’empêche de remplir mon rôle comme je le souhaiterais”, a-t-il expliqué dans une lettre adressée à Simon McDonald, chef des services diplomatiques britanniques. Dans le débat entre les deux prétendants au poste de Premier ministre britannique, Boris Johnson a refusé de soutenir l’ambassadeur, ce qui aurait accéléré sa décision selon des déclarations de proches au HuffPost UK: Dans les câbles diplomatiques publiés le week-end dernier par le Mail on Sunday, l’ambassadeur britannique qualifie notamment le président américain d’“instable” et d’“incompétent”. “Nous ne pensons pas vraiment que cette administration va devenir plus normale, moins dysfonctionnelle, moins imprévisible, moins divisée, moins maladroite et inepte diplomatiquement”, écrit en particulier Kim Darroch dans un de ces messages. L’ambassadeur écrit encore que les informations sur “le chaos et les luttes féroces” qui agitent la Maison Blanche sont “pour la plupart véridiques”. Ce mardi 9 juillet, Donald Trump s’était déchaîné contre Kim Darroch, après avoir fait preuve de retenue dans un premier temps. “L’étrange ambassadeur que le Royaume-Uni a refilé aux Etats-Unis n’est pas une personne qui nous emballe, un type très stupide”, a-t-il tweeté. Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/kim-darroch-lambassadeur-britannique-aux-etats-unis-demissionne_fr_5d25c836e4b07e698c4353c5?utm_hp_ref=fr-international
  16. La Libye est pourtant soumise à un embargo sur les armes et l'offensive du maréchal Haftar condamnée par la France. LIBYE - Comment des armes françaises ont-elles pu se retrouver au cœur du chaos libyen? Alors que la Libye est soumise par l’ONU à un embargo sur les armes, des missiles français ont été découverts sur une base pro-Haftar. Le maréchal Haftar a lancé une offensive en avril dernier contre le gouvernement d’union nationale, reconnu comme le seul légitime par la communauté internationale. Cette attaque a poussé plus de 100.000 personnes à fuir selon l’ONU. D’après l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), près de 1000 personnes ont été tuées et plus de 5000 blessées dans ces violences aux portes de Tripoli. La France est accusée de cautionner, au moins tacitement, l’offensive militaire du maréchal Haftar. Des accusations jugées “inacceptables et infondées” par Emmanuel Macron. Mais les récentes révélations sur la découverte des missiles français ravive la controverse. “Les missiles Javelin trouvés à Gharian (ouest) appartiennent effectivement aux armées françaises, qui les avaient achetés aux États-Unis”, a reconnu le ministère français des Armées, confirmant des révélations du New York Times. Ils sont hors d’usage, précise-t-il également auprès de l’AFP. “Ces armes étaient destinées à l’autoprotection d’un détachement français déployé à des fins de renseignement en matière de contre-terrorisme”, poursquit le ministère qui confirme ainsi la présence de forces françaises sur le territoire libyen. “Ils n’ont pas été transférés à des forces locales”, assure Paris qui se défend de les avoir fournies aux troupes du maréchal Haftar, sans pour autant expliquer comment elles ont fini entre leurs mains. Ces armes étaient “détenues par nos forces pour leur propre sécurité” et “il n’a jamais été question ni de vendre, ni de céder ni de prêter ou de transférer ces munitions à quiconque en Libye”, insiste néanmoins le ministère français des Armées. L’ONU a renouvelé en juin pour un an une opération européenne chargée du contrôle de l’embargo sur les armes pour la Libye, où des livraisons d’armements sont signalées depuis deux mois. Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/libye-des-missiles-francais-decouverts-sur-une-base-pro-haftar_fr_5d25a44ce4b0cfb595fe0d26?utm_hp_ref=fr-international
  17. La Libye est pourtant soumise à un embargo sur les armes et l'offensive du maréchal Haftar condamnée par la France. LIBYE - Comment des armes françaises ont-elles pu se retrouver au cœur du chaos libyen? Alors que la Libye est soumise par l’ONU à un embargo sur les armes, des missiles français ont été découverts sur une base pro-Haftar. Le maréchal Haftar a lancé une offensive en avril dernier contre le gouvernement d’union nationale, reconnu comme le seul légitime par la communauté internationale. Cette attaque a poussé plus de 100.000 personnes à fuir selon l’ONU. D’après l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), près de 1000 personnes ont été tuées et plus de 5000 blessées dans ces violences aux portes de Tripoli. La France est accusée de cautionner, au moins tacitement, l’offensive militaire du maréchal Haftar. Des accusations jugées “inacceptables et infondées” par Emmanuel Macron. Mais les récentes révélations sur la découverte des missiles français ravive la controverse. “Les missiles Javelin trouvés à Gharian (ouest) appartiennent effectivement aux armées françaises, qui les avaient achetés aux États-Unis”, a reconnu le ministère français des Armées, confirmant des révélations du New York Times. Ils sont hors d’usage, précise-t-il également auprès de l’AFP. “Ces armes étaient destinées à l’autoprotection d’un détachement français déployé à des fins de renseignement en matière de contre-terrorisme”, poursquit le ministère qui confirme ainsi la présence de forces françaises sur le territoire libyen. “Ils n’ont pas été transférés à des forces locales”, assure Paris qui se défend de les avoir fournies aux troupes du maréchal Haftar, sans pour autant expliquer comment elles ont fini entre leurs mains. Ces armes étaient “détenues par nos forces pour leur propre sécurité” et “il n’a jamais été question ni de vendre, ni de céder ni de prêter ou de transférer ces munitions à quiconque en Libye”, insiste néanmoins le ministère français des Armées. L’ONU a renouvelé en juin pour un an une opération européenne chargée du contrôle de l’embargo sur les armes pour la Libye, où des livraisons d’armements sont signalées depuis deux mois. À voir également sur Le HuffPost: Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/libye-des-missiles-francais-decouverts-sur-une-base-pro-haftar_fr_5d25a44ce4b0cfb595fe0d26?utm_hp_ref=fr-international
  18. Arrête avec ton petit ton condescendant, je suis bien informée de la situation, l'Angleterre n'a pas été capable de fournir un justificatif claire concernant cette œuvre comme quoi elle aurait été acquis avant de sortir du pays, il s'agit d'une œuvre pillé d'un pays étranger qui s'apprête a être vendu dans un vulgaire vide grenier juste pour l'appât du gain, un gain qui ne profitera même pas au pays d'origine de cette œuvre, c'est juste répugnant mais bon l'Européen dans tout son arrogance pensent qu'ils peuvent s'accaparer tout œuvres et patrimoines culturel monde car ils pensent être les seuls a pouvoir les protéger (alors que c'est totalement faux, Notre Dame et l'Arc de Triomphe peuvent en témoigner).
  19. Tu pilles pas un pays pour ensuite aller revendre aux enchères pour le donner au plus offrant apres avoir conservé les oeuvres de ce pillage sous couvert de lesfaire profiter au monde entier
  20. Oui une coïncidence se répétant comme une boucle aux état unis avec deux variables inchangeable.
  21. Bonne initiative mais elle reste insignifiante face aux mesures que la France devrait prendre pour lutter contre l'homophobie, en lisant les commentaires et en voyant les actes barbare contre les LGBT, on comprend l'urgence de la situation.
  22. UNISIE - Le niqab sera interdit dans les administrations et institutions publiques de Tunisie. Le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed a justifié auprès de l’AFP cette restriction “pour des raisons de sécurité.” Le dirigeant a signé ce vendredi 5 juillet une circulaire gouvernementale “interdisant l’accès dans les locaux des administrations et les institutions publiques, à toute personne ayant le visage caché”, précise une source à l’agence de presse. Elle intervient dans un climat sécuritaire tendu à la suite notamment d’un double attentat suicide perpétré jeudi dernier à Tunis. Revendiqué par le groupe État islamique (EI), l’attentat a fait deux morts et 7 blessés. En février 2014, le ministère de l’Intérieur avait autorisé la police à procéder à un “contrôle renforcé” des personnes portant le niqab, justifiant cette mesure par la lutte contre “le terrorisme”, notamment “en raison du recours de suspects au niqab pour se déguiser et fuir la justice”. La Tunisie interdit le port du voile dans les écoles et les universités et le restreint dans les administrations publiques depuis 1987, explique cet article de Libération. Mais la loi, déjà inégalement appliquée sous le régime déchu et anti-islamiste du dictateur Ben Ali, l’est d’autant moins depuis la révolution de 2011, entre la montée des islamistes et, parmi les laïcs, un mouvement de revendication des libertés individuelles. Le débat suscité fait écho à celui qui a agité la France en 2010 au moment de l’interdiction du niqab dans l’Hexagone. Le niqab est une tenue islamique qui s’est répandue sous l’influence de l’islam wahhabite, surtout dans les grandes villes. C’est un voile intégral, complété par une étoffe qui cache l’ensemble du corps et du visage à l’exception des yeux. À ne pas confondre avec le hijab, le voile généralisé dans le monde musulman qui cache les cheveux. Ou encore la burqa portée par les femmes afghanes pendant le règne des Talibans ou le Tchador iranien. Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/la-tunisie-interdit-le-niqab-dans-les-institutions-publiques_fr_5d1f367ee4b0f31256822402?utm_hp_ref=fr-international
  23. ÉGYPTE - Un portrait sculpté du jeune pharaon Toutankhamon est mis aux enchères jeudi 4 juillet à Londres, malgré l’opposition du Caire qui a réclamé en vain l’annulation de la vente et la restitution de l’œuvre à l’Égypte. Cette tête en quartzite brun de plus de 3000 ans, et mesurant 28,5 cm de haut, est estimée à plus de 4 millions de livres sterling (4,5 millions d’euros). Elle représente le dieu Amon sous les traits du pharaon Toutankhamon, “une façon de mettre le souverain au même niveau que les dieux”, explique la maison d’enchères Christie’s. Le Caire a également demandé “que soit stoppée la vente de toutes les autres pièces égyptiennes lors de la vente prévue à Christie’s les 3 et 4 juillet, soulignant l’importance de l’obtention de tous les certificats d’acquisition” concernant ces objets. L’archéologue égyptien et ancien ministre des Antiquités, Zahi Hawass, a expliqué dimanche 30 juin à l’AFP qu’il estime que l’œuvre a “quitté l’Égypte dans les années 1970 parce qu’à cette époque, d’autres objets anciens de même nature ont été volés au temple de Karnak”, à Louxor. “Christie’s ne peut nous dire quand ça a été volé. Et les propriétaires ont fourni de fausses informations”, a-t-il déclaré. HO / AFP / CHRISTIE'S AUCTION HOUSE Le lot proposé aux enchères a été acheté en 1985 à Heinz Herzer, un marchand d’art de Munich. Il était auparavant aux mains de Joseph Messina, un Autrichien qui l’avait acquis vers 1973-1974 auprès du prince Wilhelm von Thurn und Taxis, lequel l’avait en sa possession depuis semble-t-il les années 1960. “Il est extrêmement important d’établir la propriété récente (de l’oeuvre) et la légalité de la vente, ce que nous avons clairement fait”, a réagi une porte-parole de Christie’s interrogée par l’AFP. “Nous ne proposerions à la vente aucun objet dont la propriété ou l’exportation soulèveraient des questions”, a ajouté cette porte-parole. Elle a précisé que l’ambassade d’Égypte avait été prévenue en avance de la vente. Le débat s’est intensifié ces dernières années sur les restitutions d’œuvres d’art à leur pays d’origine, comme l’illustrent les frises du Parthénon conservées au British Museum à Londres et réclamées par Athènes depuis des décennies. L’objet du litige fait cette fois partie de la collection Resandro, l’une des collections privées les plus renommées au monde. La sculpture a été largement exposée ces 30 dernières années, souligne Christie’s. Aujourd’hui, l’Égypte antique continue de fasciner le grand public, comme le montre le succès de l’exposition “Toutânkhamon, le Trésor du Pharaon”, installée à Paris, après Le Caire et avant Londres. Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/une-sculpture-de-toutankhamon-aux-encheres-au-grand-dam-de-legypte_fr_5d19c2a2e4b082e5536be0bf?utm_hp_ref=fr-international
  24. RACISME - Aux États-Unis, les clichés ont toujours la vie dure. Wesly Michel en a fait les frais le 4 juillet dernier, jour de la fête nationale américaine, à San Francisco, alors qu’il attendait une amie en bas de son immeuble. Wesly Michel est un homme noir. Alors qu’il allait passer les portes pour entrer dans le hall, il a croisé la route de Christopher Cukor et de son jeune fils. Très méfiant, Christopher lui a demandé d’appeler son amie à l’interphone, pour prouver qu’il habitait bien l’immeuble. Une demande qui a fait bouillir Wesly Michel, qui affirme au début de la vidéo que ce genre de choses lui arrivait souvent dans son ancien appartement. Il a alors sorti son téléphone pour filmer la situation incroyable dans laquelle il se trouvait, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de cet article. Pendant plus de trois minutes, Christopher Cukor, qui se révèle être un employé de YouTube selon le New York Post, ne lâche pas le morceau et demande sans relâche au visiteur de décliner son identité ou de prouver qu’il connait bien quelqu’un à cette adresse, ce que refuse fermement Wesly Michel. Le jeune fils de Christopher Cukor se range même du côté de Wesly Michel, suppliant son père de partir et affirmant même être d’accord avec lui. Sourd à tout argument, Cukor finit par appeler la police, évoquant “un intrus” dans le hall de son immeuble, et précisant qu’il “semble afro-américain”. La vidéo prend fin lorsque l’amie de Wesly Michel arrive enfin, le sortant de cette situation ubuesque. Plus tard dans la journée, Michel poste la vidéo sur son compte Facebook, pour dénoncer ce racisme ordinaire. En quelques jours, elle cumule déjà plus de 1,5 million de vues. Article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/etats-unis-un-homme-appelle-la-police-pour-signaler-un-afro-americain-devant-son-immeuble_fr_5d24f164e4b0cfb595fd270d
  25. Vous pouvez continuer a chialer comme vous voulez, Disney a fait son choix (le bon) et ne reviendra pas dessus, préparez vous en plus dans la rue, de voir également le grand remplacement sur vos écrans mais ne vous inquiétez pas vous aurez encore le choix de ne pas sortir ou éteindre vos téléviseur. Comme disent les Américains Deal with it.
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