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menon

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  1. C'est quoi ton but d'ouvrir des nouveaux topics sur des sujets déjà MULTI existants ? https://www.forumfr.com/sujet976566-le-maine-et-le-colorado-déclarent-trump-inéligible.html#comment-14170867
  2. menon

    C'est quoi le wokisme ?

    Et bien TU CHERCHES sur le bandeau bleu en haut à droite ! " Rechercher " tu tapes Wokisme et tous les topics sont en évidence .
  3. et le RN , pour une fois qu'il se décide a voter avec les macronnards .... ils l'ont aussi profond ! En tout cas , il a extrêmement bien réussi son coup notre poudré , je crains que plus aucun groupe ne lui apporte un soutien .
  4. « Mort aux juifs ». L’inscription, en lettres capitales tracées à la peinture noire, barre le mur blanc du salon de Salomé et Bertrand (les prénoms ont été changés). À côté, une croix gammée trône au-dessus du meuble télé renversé. L’auteur a repassé plusieurs fois sa bombe, tracé et retracé les sinistres lignes du symbole nazi, comme pour renforcer la clarté de son message. Le reste de l’appartement du jeune couple, parent d’une petite fille de 2 ans, a été saccagé. Ils n’y sont jamais retournés. L’agresseur lui, court toujours. C’est sur la boîte aux lettres du domicile, à Fontaine (Isère), qu’il a repéré ses victimes, avec leur nom à consonance hébraïque. L’antisémitisme n’a jamais été aussi haut en France et il s’immisce partout, jusque dans le logement des victimes. Voilà ce que montrent les chiffres des actes antijuifs, publiés par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), appuyés sur les données du ministère de l’Intérieur, que nous dévoilons. https://www.leparisien.fr/societe/religions/les-actes-antisemites-en-hausse-de-1-000-depuis-les-attaques-du-hamas-24-01-2024-4ZRYBRT5AFBSRNXUEL6LPWFAWU.php
  5. En France, les actes antisémites ont été multipliés par quatre en 2023 De quelque 40 actes recensés chaque mois, le Crif a dénombré plus de 1 200 attaques depuis le début de la guerre à Gaza. Une explosion de cas qui inquiète. Jamais, en France, il n'y avait eu autant d'actes antisémites. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a publié un rapport, ce mercredi 24 janvier, expliquant que 1 676 actes antisémites ont été recensés l'année dernière, contre 436 en 2022. L'organisation constate aussi une « explosion » après le 7 octobre, date des attaques du Hamas contre Israël. Dans six cas sur dix (57,8 %), les actes recensés l'an dernier ont été des atteintes aux personnes (violences physiques, propos et gestes menaçants…) plutôt qu'aux biens, selon ce rapport compilant des chiffres « recensés par le ministère de l'Intérieur et le Service de protection de la communauté juive (SPCJ) », explique Yonathan Arfi, le président. Mais ces chiffres ne reflètent « qu'une partie » des actes antisémites, ceux qui ont fait l'objet d'une plainte ou d'un signalement à la police, rappelle le Crif. Des auteurs de plus en plus jeunes Dans plus de 40 % des cas, il s'agissait de « propos et gestes menaçants ». Et s'ils ont été surtout commis dans la sphère privée (32 %) et sur la voie publique (20,4 %), 7,5 % ont été recensés sur Internet. Autre point inquiétant pour le Crif, 12,7 % des actes ont eu lieu en milieu scolaire, dont une majorité au collège. « On assiste à un rajeunissement des auteurs d'actes antisémites. L'école n'est plus un sanctuaire de la République », déplore-t-il. « Pour la première fois depuis longtemps, les générations qui arrivent sont plus poreuses aux préjugés antisémites que les générations précédentes », explique Yonathan Arfi, en identifiant « trois carburants » à ce phénomène : « La haine d'Israël, l'islamisme et le complotisme. » https://www.lepoint.fr/societe/en-france-les-actes-antisemites-ont-ete-multiplies-par-quatre-en-2023--25-01-2024-2550648_23.php
  6. Des électeurs ont eu à dire s’ils considéreraient Donald Trump digne de la fonction présidentielle en cas de condamnation pénale. Un peu plus d’un tiers de ceux de l’Iowa et près de la moitié de ceux du New Hampshire ont dit non, selon des sondages à la sortie des urnes. Autrement dit, si beaucoup de gens sont prêts à tout lui pardonner, nombreux sont ceux qui ne le sont pas. “Même s’il arrive à faire rentrer dans le rang 80 à 90 % (des votants), nos scrutins présidentiels ont été si serrés ces derniers temps que la moindre petite défection au sein de son parti pourrait être fatale”,
  7. Ces signaux d’alarme qui montrent que la course à la Maison Blanche n’est pas encore gagnée pour Trump Donald Trump avance tel un rouleau compresseur sur le chemin vers l’investiture républicaine à la présidentielle de novembre, mais les premiers scrutins ont révélé quelques vulnérabilités qui pourraient entraver sa reconquête de la Maison Blanche. Ces succès masquent des sujets d’inquiétude s’agissant de son pouvoir d’attraction auprès des indépendants et des républicains modérés dont il a besoin pour l’emporter face au président démocrate Joe Biden en novembre. Près de la moitié des électeurs du New Hampshire sont inscrits comme indépendants, un groupe qui reflète étroitement l’humeur des États indécis qui joueront un rôle-clé lors de l’élection présidentielle. Et ils se sont prononcés à deux contre un en faveur de Nikki Haley, plus modérée que Donald Trump. Autre signal d’alarme pour le camp trumpiste, un tiers des électeurs républicains du New Hampshire ont assuré qu’ils ne soutiendraient pas Donald Trump le 5 novembre, selon un sondage à la sortie des urnes. Une tendance également à l’œuvre dans l’Iowa. Donald Trump y a facilement gagné, mais selon un sondage du journal local Des Moines Register, près de la moitié des partisans de Nikki Haley voteraient pour Joe Biden plutôt que pour le magnat de l’immobilier. ( c'était pareil pour les primaires de la droite française , le cas Fillon fut édifiant )
  8. C’est l’État qui fixe le taux du livret A. “Les banques françaises se plaignent régulièrement de ça, mais les Français y tiennent beaucoup parce que c’est une mesure pour soutenir le rendement de l’épargne populaire. Ça reste assez rare : la France est vraiment une exception dans le paysage européen”, explique Eric Dor, directeur des études économiques de l’IESEG School of Management à Lille. Le 13 janvier dernier, le Gouverneur de la Banque de France a proposé au ministre de l’Economie d’augmenter le taux du livret A à 3 %, ainsi que celui du livret d’épargne populaire (LEP) à 6,1 %. C’est le retour de l’inflation qui déclenche le mécanisme de révision du taux d’intérêt du livret A. Ce taux est révisé deux fois par an, en janvier et en juillet. Un plafond est fixé à 22 950 euros pour les particuliers. En passant à un taux de 3 %, les épargnants ayant un livret A avec ce plafond, peuvent obtenir 688,50 euros d’intérêts sur un an. (Exemple :Pour la même somme de 22 950 dans un compte d’épargne belge au taux minimum de 0,11 %, l’épargnant reçoit 25, 24 euros.) La formule de calcul du taux d’intérêt du livret A est la suivante : faire la moyenne des taux d’intérêt monétaire à court terme et la moyenne de l’inflation sur les 6 derniers mois, sans pouvoir descendre en dessous de 0,5 %. En appliquant cette formule de manière stricte, on arrive en réalité à un taux de 3,30 %. Toutefois, le Gouverneur de la Banque de France peut proposer au ministre de l’Economie de réviser ce calcul. Le taux a donc été fixé à 3 % car “un taux trop élevé serait défavorable au coût de financement de l’économie française et notamment au financement du logement social et de la politique de la ville”, précise le site officiel de l’administration française. Cette rémunération de 3 % reste toutefois inférieure au pourcentage de l’inflation attendue en France qui devrait dépasser les 5 % en 2023, avec un pic à 7 % en début d’année, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Chez nous, le Bureau fédéral du Plan prévoit un taux d’inflation annuel à hauteur de 5,3 %.
  9. Procès des attentats de Trèbes et de Carcassonne : qui sont les sept accusés renvoyés devant la cour d'assises spéciale de Paris ? Cinq d'entre eux sont soupçonnés d'avoir, en connaissant sa radicalisation, apporté leur soutien au terroriste Radouane Lakdim, abattu par les forces de l'ordre le jour de l'attaque, en mars 2018. https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-terroristes-dans-l-aude/proces-des-attentats-de-trebes-et-de-carcassonne-qui-sont-les-sept-accuses-renvoyes-devant-la-cour-d-assises-speciale-de-paris_6296652.html
  10. Dans une lettre envoyée à Matignon en mai 2023, l'ACP, qui rassemble TF1, M6, Altice Media (BFMTV et RMC) et Canal+, déplorait « une programmation étonnamment commerciale sur ses grandes chaînes, et en particulier France 2 », alors que les missions de service public, dans le spectacle vivant notamment, seraient concentrées sur des canaux moins regardés, tels que France 4, Culturebox ou le digital. Une « attaque contre le service public » À l'époque, la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, avait écarté les griefs pointés, jugeant que « les missions de service public sont remplies, en matière d'information, de création, de documentaires ». Sa successeure rue de Valois, Rachida Dati, sera-t-elle plus sensible aux arguments du secteur privé ? C'est l'un des paris de Rodolphe Belmer. Au sein du groupe France Télévisions, qui se dit attaché « à informer au plus juste tous les Français », on n'apprécie guère « cette nouvelle attaque contre le service public et la politique culturelle française ». « C'est l'architecte du financement public qui est visé et donc une partie majoritaire du financement de la création française », déplore le secrétaire général du groupe public, Christophe Tardieu. Une diversion ? Certains observateurs du secteur audiovisuel soupçonnent TF1 de vouloir faire diversion. Le groupe privé, qui a échoué à fusionner avec M6 pour être plus solide, est actuellement confronté à une conjoncture publicitaire dégradée. Et si la Une reste la première chaîne télévisée de France, son écart se réduit avec France 2 : elle affiche 18,6 % de part d'audience en 2023, en recul de 0,1 point par rapport à 2022, face à France 2 qui augmente de 0,5 point, à 15,3 %. C'est la troisième fois qu'elle attaque les aides publiques à France Télévisions devant les instances européennes. Elle a fait chou blanc en 1993 et en 2008. La troisième tentative sera-t-elle la bonne ? Les marchés financiers veulent y croire : l'action TF1 a bondi de plus de 7 % mardi à la Bourse de Paris. https://www.lepoint.fr/economie/pourquoi-tf1-declare-la-guerre-a-france-televisions-24-01-2024-2550584_28.php
  11. Pourquoi TF1 déclare la guerre à France Télévisions La plainte du groupe privé dirigé par Rodolphe Belmer vise en particulier sa rivale France 2. Une manière de rebondir après l’échec de la fusion avec M6 ? Par Olivier Ubertalli Depuis son arrivée en octobre 2022, le PDG Rodolphe Belmer ne manquait pas une occasion de s'étonner de la situation de France Télévisions. Selon le dirigeant, qui préside l'Association des chaînes privées (ACP), le service public, en particulier sa rivale France 2, bénéficie d'asymétries juridiques qui faussent la concurrence. « Les missions de France Télévisions ne sont pas assez précises. Le service public doit avoir une offre différenciante. On ne peut pas demander aux Français de financer avec leur impôt des programmes auxquels ils peuvent accéder totalement gratuitement via les chaînes privées », s'agaçait Rodolphe Belmer en novembre 2023 dans un entretien au Figaro. Sentant que les pouvoirs publics ne bougeaient pas d'un iota sur le sujet, il est passé à l'acte. TF1 a porté plainte en novembre devant la Commission européenne pour « aide d'État illégale » au groupe public. La plainte vient d'être notifiée à l'État actionnaire. Pour le cabinet d'avocats Gide, qui défend la Une, il faut « des obligations clairement définies qui rééquilibrent la concurrence et relégitiment le financement public ». À la suite de la suppression de la redevance, il consiste aujourd'hui en une dotation publique de 2,5 milliards d'euros à France Télévisions. Une « fraude fiscale » ? Le groupe TF1 souhaite notamment que le groupe public dirigé par Delphine Ernotte, qui négocie avec l'État pour cinq ans son contrat d'objectifs et de moyens, dispose d'objectifs de diffusion chiffrés, chaîne par chaîne (France 2, France 3, France 5, France Info…) et que leur respect soit mieux contrôlé par les pouvoirs publics. Pour la filiale de Bouygues, il existerait en outre une « fraude fiscale » avec la compensation par l'État depuis 2022 d'une taxe sur les salaires imposée à France Télévisions et avec le taux de TVA très réduit dont il bénéficie. L'État a quatre semaines pour répondre à la Commission, qui peut ensuite ouvrir ou non une procédure.
  12. La justice française va examiner le "Complément d’enquête", consacré à Gérard Depardieu Le parquet de Paris va analyser l’émission sur Gérard Depardieu, afin de constater les éventuels faits de harcèlement sexuel. Il a en effet été saisi par l’avocate Charlotte Arnould, qui avait déjà porté plainte contre l’acteur en 2018 pour viols et agressions sexuelles. Elle pointe les paroles et gestes déplacés de Depardieu lors de son voyage en Corée du Nord, durant lequel l’acteur multiplie les remarques sexistes à l’égard de son interprète. L’objectif de Charlotte Arnould sera de savoir si les faits de harcèlement sexuel peuvent être caractérisés. Pour l’instant, l’acteur reste toujours mis en examen pour “viols et agressions sexuelles” depuis décembre 2020, suite à la plainte de l’avocate en août 2018.
  13. Un microcosme local propice à la radicalisation Aucun des sept accusés, parmi lesquels la compagne de Radouane Lakdim, ne se voit juridiquement reprocher une complicité dans ces assassinats. Deux d’entre eux sont concernés par des délits connexes: Baghdad Haddaoui, 35 ans, est accusé de non-dénonciation de crime terroriste et Sofiane Manaa, 32 ans, est poursuivi pour détention d’armes. Les cinq autres sont essentiellement poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Présenté comme un «caïd» dirigeant les trafics d’Ozanam, Reda El Yaakoubi, 34 ans, est accusé d’avoir eu connaissance du «caractère radicalisé de Radouane Lakdim et de sa proximité avec les idées de l’État islamique prônant la commission d’attentats sur le territoire national». Il aurait pourtant accepté et maintenu le terroriste «au sein du groupe criminel qu’il dirigeait, centré sur le trafic d’armes et de stupéfiants, en lui donnant ainsi accès à des moyens financiers ayant permis le financement et la réalisation du projet d’attentat», «enfournissant un moyen de transport pour l’acquisition d’un poignard» et «en mettant (à la disposition de Lakdim) des armes dont certaines ont été reprises par le groupe criminel après l’attentat». «Forme d’omerta» Au-delà de l’attentat, ce procès sera aussi celui d’un microcosme local propice à la délinquance et à la radicalisation. L’ordonnance de mise en accusation souligne que l’enquête a établi que «la ville de Carcassonne était le théâtre de trafics en tous genres, du trafic de stupéfiants à celui des armes en passant par la contrebande de cigarettes, en particulier dans la cité Ozanam», Radouane Lakdim étant «l’un des acteurs de ces trafics». L’homme ne masquait pas ses convictions à ses proches. Il s’était confié «à des filles sur son engagement idéologique, religieux et djihadiste», avait «diffusé des images de lui armé sur les réseaux sociaux, transmis par les mêmes canaux des messages religieux à ses contacts, peint sur un mur extérieur chez lui les initiales de l’État islamique». Mais, notent les juges, «ses amis masculins, avec lesquels il passait beaucoup plus de temps et avec lesquels il se livrait à des activités illégales» sont restés silencieux, «respectant une forme d’omerta liée à la culture des cités concernées». Surnommé le «maire d’Ozanam», un témoin, voisin et ami de la famille Lakdim, notera pourtant que, «depuis environ quatre ans avant les faits», Radouane Lakdim était surnommé «Kalash» et qu’il «voulait prendre les armes pour défendre ses frères au Levant»… Si elle avait été rompue, l’omerta d’Ozanam aurait sauvé des vies. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/attentats-de-trebes-et-de-carcassonne-en-2018-six-hommes-et-une-femme-sur-le-banc-des-accuses-20240122
  14. Au procès des attentats de Trèbes et Carcassonne : le parrain, la fiancée du djihad… et le délégué du préfet Récit Par Laurent Valdiguié En 2018, elle était la fiancée du terroriste de Trèbes : Marine P., avec six autres personnes, est jugée depuis ce 22 janvier et jusqu’au 23 février pour « association de malfaiteurs terroristes ». Parmi eux, l’ancien « parrain » de la cité Ozanam de Carcassonne (Aude). L’enquête montre que ce trafiquant de drogue était en relation étroite avec le délégué du préfet de l’Aude pour garantir l’ordre. Ici, pas de commando, ni de complices en armes, mais l’écosystème de bric et de broc d’un jeune délinquant de cité « ordinaire », fumeur et dealeur de joints, qui s’islamise dans son coin et passera à l’acte seul. Retoqué de l’armée de terre en 2012 pour cause d’impulsivité, Radouane Lakdim s’est radicalisé dans la foulée après un séjour au Maroc. À 26 ans, il a travaillé une vingtaine de jours comme livreur de pizzas, et le reste du temps, il a vécu avec l’argent du trafic de drogue. Un trafic qui l’a aussi conduit à cambrioler une armurerie et lui a appris le maniement des armes, sa passion. « Sous des dehors courtois », des écoutes téléphoniques montrent qu’il est aussi capable « d’exercer des pressions » et qu’il peut prononcer des « bannissements » de la cité. Autre découverte : ses liens avec un délégué du préfet de l’Aude, qui sera placé en garde à vue. Sur les écoutes, le fonctionnaire renseigne le caïd sur des opérations policières et demande en échange que ce dernier ramène « le calme avec les jeunes ». El Yaakoubi, toujours très aimable avec le délégué du préfet, et se disant son « ami », s’exécute. L’enquête montre aussi que le caïd, en janvier 2018, prête à Lakdim une BMW avec des « plaques de garagiste » interchangeables, lui permettant d’aller acheter un couteau de chasse dans une armurerie de Carcassonne. C’est avec ce couteau que le terroriste donnera la mort au colonel Beltrame. Démêlant tous les liens entre le terroriste et ses deux « employeurs », les deux trafiquants, les enquêteurs concluent à une « porosité » entre « la délinquance de droit commun », « des solidarités familiales », et une certaine forme de radicalisation. Même si aucune pratique radicale n’est imputée à El Yaakoubi, ni à Arfaoui. https://www.marianne.net/societe/police-et-justice/au-proces-des-attentats-de-trebes-et-carcassonne-le-parrain-la-fiancee-du-djihad-et-le-delegue-du-prefet
  15. La filiale de Bouygues a déposé plainte à Bruxelles pour «aides d'État illégales». “Le droit communautaire protège le financement des services publics, mais la règle est formelle: il faut des obligations clairement définies pour prétendre à ce financement”, indiquent les avocats en charge du dossier, dans le journal. La suppression de la redevance TV, pour l’heure remplacée par l’affectation d’une fraction de TVA, est au cœur de l’argumentaire de TF1. “Ce changement des modalités de financement décidé par le législateur constitue une nouvelle aide d’État. Elle doit en principe faire l’objet d’une notification auprès de la Commission européenne avant sa mise en œuvre. Dans le cas contraire, elle est illégale”, assurent les avocats. “Double fraude fiscale” La plainte dénonce aussi une “double fraude fiscale”. “Le nouveau mode de financement de France Télévisions l’oblige depuis 2022 à s’acquitter d’une taxe sur les salaires, taxe que l’État compenserait de manière illégale au regard du droit européen, en augmentant la dotation budgétaire allouée au service public”, assure Le Figaro. Pour les avocats de TF1, le service public a en outre “profité, depuis 1969, d’un régime de TVA très réduit [2,1% au lieu de 20%, ndlr], qui lui a permis d’échapper à la taxe sur les salaires à laquelle il aurait dû être assujetti”, poursuit le quotidien. Selon ce dernier, Bruxelles “vient de notifier la France, qui a quatre semaines pour répondre”. Si la Commission européenne “décide ensuite d’ouvrir une procédure, elle aura dix-huit mois pour l’instruire et rendre ses conclusions”, conclut Le Figaro. https://www.lefigaro.fr/medias/tf1-poursuit-france-televisions-et-l-etat-francais-20240122 https://www.7sur7.be/economie/pourquoi-le-groupe-tf1-s-attaque-a-france-televisions~a9446203/
  16. Hostilité locale Dans cette lettre, plusieurs sujets sont dans le collimateur : la remise à neuf de logements vacants, le statut de « réfugiés présumés » avant examen de leur situation, la faiblesse du nombre d'expulsions pour les déboutés de ce même statut, le lien entre « immigration de masse », « délinquance » et « criminalité », les « 75 % » de Français opposés à cette immigration, sans oublier quelques questions sur les conséquences en cas de refus municipal. « Serons-nous pénalisés financièrement par l'État si nous n'accompagnons pas cette politique ? », interroge l'ex-parlementaire, avec inquiétude. Il met également en garde les maires face à ce qu'il perçoit comme un risque politique : « Si dans votre commune, s'observe une montée des actes de délinquance ou des réactions, hélas, épidermiques de rejet des migrants, c'est vous et non l'État que vos concitoyens rendront responsables de cette situation. »
  17. absolument , TOUT mon soutien aux policiers injustement condamnés et privés depuis 5 ans d’exercer leur métier !
  18. Tout à fait , j'espère que toute la presse qui aura titré sur un VIOL délibéré pourra rectifier leurs accusations envers les forces de l'ordre . AAAhhh non, non ... la république de "Taubira " encense la racaille et condamne les policiers !
  19. menon

    Projet de loi sur l'immigration voté

    Loi immigration: LR a déposé un mémoire pour défendre son texte devant le Conseil constitutionnel Par Le Figaro avec AFP LR a choisi de présenter directement ses propres observations par écrit au Conseil constitutionnel en «raison de l'absence de volonté du président de la République et du gouvernement de défendre» ce texte. Dans son argumentation, la droite estime que la loi ne contient aucun «cavalier législatif», en d'autres termes des mesures qui n'auraient aucun lien avec le texte approuvé, écartant que le Conseil constitutionnel puisse donc en retoquer. Elle assure, par ailleurs, que «beaucoup des dispositions critiquées de la loi immigration ont déjà été validées par le Conseil constitutionnel par le passé et ont déjà été en vigueur dans notre droit». Des dispositions qui «respectent le droit de l’UE» Les Républicains citent comme exemple «le rétablissement du délit de séjour irrégulier », dont ils estiment qu'il a déjà été déclaré conforme à la Constitution en 2011. Selon eux, il en va de même avec «le durcissement des conditions du regroupement familial avec une durée minimale pour en bénéficier» qu'ils estiment validé par une décision de 1993 du Conseil constitutionnel. Dans ses observations, LR s'efforce également de démontrer que les dispositions de la loi immigration «respectent le droit de l'Union européenne et s'en inspirent». Dès le lendemain de l'adoption de ce texte controversé, l'ancienne première ministre Elisabeth Borne avait reconnu que certaines mesures étaient inconstitutionnelles, et Emmanuel Macron a lui-même saisi le Conseil constitutionnel. La gauche a également présenté un recours et une délégation de députés des quatre groupes de gauche (LFI, PS, écologistes et communistes) a été auditionnée mardi par le Conseil constitutionnel. https://www.lefigaro.fr/politique/loi-immigration-lr-a-depose-un-memoire-pour-defendre-son-texte-devant-le-conseil-constitutionnel-20240119
  20. eh bin oui , comme d'hab la débile rousseau n'a pas pu se retenir .... «Gabriel Attal est juif et gay»: Sandrine Rousseau reconnaît un tweet «maladroit» Si elle assure avoir voulu «dénoncer les attaques antisémites» à l’égard du nouveau locataire de Matignon et le «défendre», Sandrine Rousseau a jugé la formulation de son message «maladroit». «Je continuerai à le défendre là-dessus», a-t-elle renchéri.
  21. Plus d'1,5 million de téléspectateurs pour l'enquête sur Jordan Bardella Cela représente 12,8% , Pour rappel, le document sur "Cyril Hanouna, le nouveau parrain du PAF" avait mobilisé 3,03 millions de téléspectateurs le jeudi 30 novembre 2023 entre 22h58 et 00h27 (32,9% du public et 30,8% des FRDA-50). Une semaine plus tard, le jeudi 7 décembre 2023, l'émission sur le thème "Gérard Depardieu, la chute de l'ogre" avait convaincu 1,52 million de téléspectateurs entre 23h02 à 00h18 (18,5% du public et 13,3% des FRDA-50). https://www.ozap.com/actu/audiences-quel-score-pour-complement-d-enquete-et-le-portrait-de-jordan-bardella-sur-france-2/642016
  22. Jean-Philippe Tanguy "Je nie", a précisé le député RN de la Somme, en précisant : "On ne va pas se laisser mettre en cause sur des choses qui sont fausses". "J’ai trouvé que c’était évidemment à charge. D’ailleurs, un des témoins à charge s’est rétracté de ces pseudo-révélations. Tout cela est un peu dommage. Je me concentre sur les valeurs positives qu’incarnent Jordan Bardella", ajoute-t-il. https://www.francetvinfo.fr/politique/front-national/revelations-de-complement-d-enquete-sur-jordan-bardella-on-ne-va-pas-se-laisser-mettre-en-cause-sur-des-choses-qui-sont-fausses-affirme-jean-philippe-tanguy_6313425.html
  23. Jordan Bardella et le RN attaquent "Complément d'enquête" en justice avant même la diffusion du magazine "Je ne vais pas assumer des propos que je n'ai pas tenus" "Vous diffusez un tweet mensonger, sans même employer le conditionnel et sans préciser le démenti de Jordan Bardella qui réfute formellement être l'auteur de ces publications", a-t-il réagi à la diffusion d'un teaser de promotion du programme. "Vous serez poursuivi et une mise en demeure a été adressée ce jour par huissier à France Télévisions", poursuit-il. Auprès de l'Agence France Presse (AFP), il assure que le RN a entrepris les démarches judiciaires nécessaires afin d'empêcher la diffusion de l'extrait de "Complément d'enquête" sur un faux compte Twitter dont Jordan Bardella serait le propriétaire. Des informations "mensongères", selon le porte-parole. Avant même la diffusion du reportage, les députés écologistes ont annoncé saisir le procureur de la République. "Au regard du caractère ouvertement raciste et homophobe de ces messages, il paraît désormais indispensable de mettre en mouvement l’action publique afin d’identifier précisément l’auteur de ces messages postés sur un compte Twitter anonyme dès lors que ceux-ci sont susceptibles de constituer une infraction pénale", arguent-ils dans une lettre. Ce "Complément d'enquête" relate aussi le début de la carrière politique de Jordan Bardella, avec une interview de l'ancien journaliste Pascal Humeau qui lui a donné des cours pour s'exprimer dans les médias. "C'était une coquille vide. En termes de fond, il était plutôt limité", assure ce spécialiste de média training qui raconte lui avoir appris à sourire.
  24. Complément d'enquête": Bardella conteste des révélations sur un compte Twitter aux messages haineux Le jeune président du Rassemblement national a assuré dans "Complément d'enquête" qu'il n'avait qu'un seul compte Twitter et qu'il n'était donc pas derrière le compte haineux "RepNat du Gaito". Le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella conteste des révélations de l'émission de France Télévisions Complément d'enquête sur son utilisation de 2015 à 2017 d'un compte Twitter anonyme qui diffusait des messages racistes, le parti ayant missionné des huissiers pour empêcher la diffusion de l'extrait concerné. "Vous diffusez un tweet mensonger, sans même employer le conditionnel et sans préciser le démenti de Jordan Bardella qui réfute formellement être l'auteur de ces publications", a réagi ce mercredi 17 janvier sur X (ex-Twitter) Victor Chabert, porte-parole du parti, à la diffusion d'un teaser de l'émission sur les réseaux sociaux. Une mise en demeure "Vous serez poursuivi et une mise en demeure a été adressée ce jour par huissier à France Télévisions", a-t-il ajouté, avant de préciser à l'AFP que le RN a entrepris ces démarches pour empêcher la diffusion de "l'extrait sur le faux compte qui est complètement mensonger". Le reportage de l'émission de France 2 sur le jeune président du RN, âgé de 28 ans, et sur son ascension politique éclair doit être diffusé jeudi soir. Se basant sur quatre sources, dont trois sont anonymes, le reportage mentionne un compte Twitter que Jordan Bardella aurait utilisé sous le pseudonyme de RepNat du Gaito pour diffuser des messages racistes, homophobes, ainsi que pour encenser la personnalité de Jean-Marie Le Pen, le fondateur du Front national (FN), ou encore pour s'en prendre à des journalistes sur le réseau social. Un reportage sur son ascension Dans le même reportage, que l'AFP a pu visionner, Jordan Bardella dément lui-même qu'il ait tweeté sous cette fausse identité: "Je suis désolé de vous décevoir, mais je n'ai qu'un seul compte Twitter", a-t-il répondu à France 2 lors de son arrivée devant l'établissement parisien où il a présenté ses voeux à la presse mardi. "Je ne vais pas assumer des propos que je n'ai pas tenus", a-t-il ajouté. De son côté, une source du proche du RN a affirmé à l'AFP qu'un ancien assistant de Florian Philippot, ancien vice-président du Front National qui a quitté le parti, se cacherait derrière le compte Twitter RepNat du Gaito. https://www.bfmtv.com/politique/front-national/complement-d-enquete-jordan-bardella-conteste-des-revelations-sur-un-compte-twitter-aux-messages-haineux_AD-202401171038.html
  25. Après Chikirou , la folle Rousseau , l'impétueux Hanouna .... voilà que complément d'enquête se penche sur la coqueluche politique française : Complément d’enquête sur Bardella : Julien Odoul dénonce une «manipulation grossière» À la veille d’un numéro de «Complément d’enquête» consacré à Jordan Bardella, le porte-parole du parti dénonce «un acharnement» contre le RN. Caracolant en tête des sondages, la machine électorale Bardella connaît de sérieuses turbulences à cinq mois des européennes. Dans un numéro de l’émission «Complément d’enquête» qui lui sera consacré jeudi soir sur France 2, le président du Rassemblement national est accusé d’avoir utilisé entre 2015 et 2017 un compte Twitter sous le pseudonyme «RepNat du Gaito» pour diffuser des messages racistes. Des révélations qui jurent avec l’image policée entretenue par le jeune homme de 28 ans et aussitôt démenties par le concerné lors de ses vœux à la presse mardi : «Mon compte Twitter vous le connaissez (...) Je suis désolé de vous décevoir mais je n’ai qu’un compte Twitter (...) J’assume tous mes propos mais je ne vais pas assumer des propos que je n’ai pas tenus». En réaction à la diffusion d’un teaser de «Complément d’enquête» sur les réseaux sociaux, Victor Chabert, porte-parole du parti, a indiqué sur X : «Vous serez poursuivi et une mise en demeure a été adressée ce jour par huissier à France Télévisions.» Invité sur franceinfo ce matin, le porte-parole du RN, Julien Odoul a tenu la même ligne de défense : «Il n’y a aucun témoignage vérifié, tout ça n'est qu’une manipulation grossière.» Et d’y voir une stratégie politicienne pour nuire à la popularité du parti frontiste : «Et d’ailleurs il faut vérifier le calendrier. Ce reportage devait sortir l'année dernière, il a été reporté maintes et maintes fois et là il va sortir au début de la campagne officielle pour les élections européennes.» Dénonçant un «acharnement» qui vise «à retarder notre ascension au pouvoir», le député de l’Yonne a fustigé un reportage «à des fins politiciennes». https://www.lefigaro.fr/politique/complement-d-enquete-sur-bardella-julien-odoul-denonce-une-manipulation-grossiere-20240118
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