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Tequila Moor

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Tout ce qui a été posté par Tequila Moor

  1. Tequila Moor

    Paroles de chanson

    Madame, Monsieur, Actuellement en recherche d'emploi suite à une année sabbatique, je vous fais part de mon désintérêt total pour le poste de chef de projet à pourvoir dans votre entreprise. Pour moi, c'est plus qu'un rêve de travailler dans une entreprise dont je n'ai jamais entendu parler comme la vôtre. Vous trouverez en pièce jointe mon CV dans lequel je me suis inventé des expériences, ainsi qu'une année sabbatique qui était en fait une année où j'ai vécu en jogging parce que j'ai fait un burn-out carabiné dont je n'arrive pas à me sortir. La raison pour laquelle je candidate est simple : j'arrive en fin de droits et je n'aurai bientôt plus d'argent ni d'appartement. J'ai de nombreux impayés et je me nourris exclusivement de fromage blanc que j'achète chez ALDI. Dans mon appartement mal isolé, je ne mets plus de chauffage parce que c'est trop cher et je squatte le wifi de mes voisins. Je n'ai aucune ambition particulière si ce n'est celle de travailler le moins possible pour un maximum de blé. Je souhaite négocier avec vous une dizaine de semaines de congés payés, parce que j'estime que travailler c'est fatiguant et moyennement épanouissant. Contrairement à ce que j'ai mis dans mon CV, je ne parle pas un mot d'espagnol : je sais à peine commander une bière et demander l'addition. La dimension humaine de votre entreprise m'angoisse fortement : en général, quand on met dans une annonce que les qualités humaines sont primordiales, cela signifie que les salaires sont très faibles et le management violent. J'ai hâte de démarrer chaque jour de la semaine en prenant le métro pendant 3 quarts d'heure dans le doux parfum de sueur, d’ail et de goudron. Je me languis de découvrir mes nouveaux collègues avec qui je m'efforcerai de parler politique sur des sujets clivants comme le burkini, l'immigration ou le talent relatif de... Je vois que vous avez une salle de pause avec un baby-foot : c'est vraiment super pour se détendre entre 2 réunions où je ferai semblant d'écouter. Malgré tout, je risque de peu m'en servir étant donné que je souhaite travailler de chez moi dans une tenue décontractée et aux horaires qui m'arrangent. J'ai le profil idéal pour échouer avec panache, gaspiller vos budgets dans le cadre de missions que je ne maîtrise pas, en choisissant des prestataires chers et incompétents. Je ne compte pas spécialement venir à votre séminaire d'entreprise : je me ferai porter pâle parce que je n'ai pas très envie de passer 72 heures avec Bernard de la compta. Je crois fermement en mon manque de qualité professionnelle et suis certaine que vous accorderez une réponse positive à ma candidature. Bien cordialement
  2. Tequila Moor

    Paroles de chanson

    Si vous voulez faire mon bonheur Emmenez-moi voir un film d'horreur Pas besoin de salle climatisée Pour frissonner, même en été J'aime le sang qui coule le soir au fond des bois... J'aime entendre les cris des victimes que l'on noie ! Mais, attention, quel est ce bruit ? Un volet claque, mes dents aussi... Si vous voulez faire mon bonheur Arrangez-vous pour que j'aie peur Quand j'apprenais en classe l'histoire des rois de France C'était vers ce bon Louis XI qu'allaient mes préférences C'est lui qui a lancé l'usage De mettre ses rivaux en cage... Si vous voulez faire mon bonheur Mon seul plaisir, c'est d'avoir peur Et quand parfois, je rêve à mon prince charmant Il n'aura pas besoin d'être beau, d'être grand Pourvu qu'il soit Anglais et chanteur Je resterai dans le domaine de l'horreur Et comme cette histoire doit finir Salut, je vais retrouver mon vampire Cela fait plus d'une heure qu'il m'attend Il doit se faire du mauvais sang Du mauvais sang… Du mauvais sang… Écoutez bien, vous avez de la chance Je vous offre dix secondes de silence (..........) À notre époque de vacarme et de bruit Le meilleur cadeau c'est ce qui suit (..........) Entre une chanson et un communiqué Je suis sûre que ça va vous reposer (..........) Maintenant écoutez avec attention C'est ce que je préfère dans ma chanson (..........) Quand je chante, je sais que pour vous c'est la fête C'est bon mais c'est meilleur quand ça s'arrête (..........) Inutile de tourner le bouton Car le silence est dans la chanson (..........)
  3. Merci d’avoir pensé à moi. Effectivement elle est sur ma liste des séries à voir dès que possible. J’avais dévoré le précédent méfait de NWR, « Too Old To Die Young » : je trouve que le format sériel lui sied encore mieux que le long métrage, il en profite pour étirer le temps au delà du raisonnable et faire entrer ses spectateurs dans un trip sensoriel assez unique. Tout du moins ceux qui acceptent de se laisser mener ainsi… :-))
  4. Tequila Moor

    un jour... un poème

    Le temps de vivre Déjà la vie ardente incline vers le soir, Respire ta jeunesse, Le temps est court qui va de la vigne au pressoir, De l'aube au jour qui baisse, Garde ton âme ouverte aux parfums d'alentour, Aux mouvements de l'onde, Aime l'effort, l'espoir, l'orgueil, aime l'amour, C'est la chose profonde ; Combien s'en sont allés de tous les cœurs vivants Au séjour solitaire Sans avoir bu le miel ni respiré le vent Des matins de la terre, Combien s'en sont allés qui ce soir sont pareils Aux racines des ronces, Et qui n'ont pas goûté la vie où le soleil Se déploie et s'enfonce. Ils n'ont pas répandu les essences et l'or Dont leurs mains étaient pleines, Les voici maintenant dans cette ombre où l'on dort Sans rêve et sans haleine ; — Toi, vis, sois innombrable à force de désirs De frissons et d'extase, Penche sur les chemins où l'homme doit servir Ton âme comme un vase, Mêlé aux jeux des jours, presse contre ton sein La vie âpre et farouche ; Que la joie et l'amour chantent comme un essaim D'abeilles sur ta bouche. Et puis regarde fuir, sans regret ni tourment Les rives infidèles, Ayant donné ton cœur et ton consentement À la nuit éternelle. (Anna de Noailles)
  5. Tequila Moor

    un jour... un poème

    Exhortation Être homme ? tu le peux. Va-t'en, guêtré de cuir, L'arme au poing, sur les pics, dans la haute bourrasque, Et suis le libre isard aussi loin qu'il peut fuir ! Fais-toi soldat ; le front s'assainit sous le casque. Jeûnant pour avoir faim et peinant pour dormir, Sois un contrebandier dans la montagne basque ! Mais, dans nos vils séjours, ne t'attends qu'à vieillir. Les pleurs mentent ainsi que le rire est un masque ; Tout est faux : glas du deuil et grelots du plaisir. Et comme l'eau rechoit, par flaques, dans la vasque, C'est notre vieux destin qu'en un lâche loisir Se raffaisse toujours notre volonté flasque Entre l'ennui de vivre et la peur de mourir. (Catulle Mendès)
  6. OK merci, c’est donc la parole qui joue un rôle dans la contamination et non l’ouïe seule. Peut-être alors plus une métaphore des logorrhées et rumeurs extrémistes qui peuvent se répandre dans une population.
  7. Merci pour l'info. Je vais me regarder ça : avec un pote, lors d'une soirée avinée, on avait eu exactement la même idée de pitch il y a une quinzaine d'années. Plus précisément, on avait commencé à délirer sur un virus qui se transmettrait via les sens, mais qui n'affecterait qu'un seul sens à chaque fois, en se demandant quelles seraient les spécificités du récit si le virus touchait la vue, ou le toucher, ou l'ouïe, etc... Je suis curieux de voir comment ça a été traité dans cette série. En plus c'est turc : je n'y connais rien en séries ou films turcs, ce sera l'occasion d'apprendre.
  8. Oui c'est une excellente surprise. Dans la catégorie polar réaliste et vicieux avec évocation d'un fond social, comme les ricains savent faire depuis un moment ("Oz", "The Wire", "The Shield", etc) c'est vraiment bien foutu. Cependant, je ne dirais pas que le scénario est original : il réutilise de nombreuses facettes du récit de détective privé hard-boiled, ayant un pied dans le crime et l'autre dans la loi, et qui se trouve dépassé lorsqu'il y a rupture de l'équilibre fragile entre les deux. Sans compter l'inévitable femme fatale capable d'esquinter l'anti-héros, la secrétaire compétente et sexy pouvant pallier au manque de bon sens de ce dernier, ou la fatalité qui empêche les personnages de s'évader de leur prison mentale ou réelle. C'est à mon avis le mélange avec un contexte carcéral qui est novateur.
  9. De mon point de vue, il y a 2 façons de comprendre ceci. Primo, en tant que lecteur : comme exprimé dans les premières pages du topic, on s'imprègne de poésie pour mettre des mots sur ce que l'on a déjà ressenti mais sans savoir le nommer. Voire même pour découvrir des émotions que l'on n'a jamais ressenties, mais que l'intuition véhiculée par des mots va éveiller dans notre cerveau. Dans ce sens, en tant que lecteur : on sort de soi, on s'agrandit, on s'invente d'autres émotions. D'ailleurs, il y aurait bien à dire sur le fait que le pur langage permet de déclencher des émotions dans la tête des lecteurs, sans support matériel, sans utilisation des béquilles sensorielles de l'ouïe, de la vue, ou des autres sens. Pour moi c'est une preuve que le langage est une sphère autonome des sens qui joue d'égal à égal avec l'empathie, certaines fois gouvernant cette dernière, d'autres fois étant gouverné par elle. Secundo, en tant que poète, c'est également le cas. Il m'est déjà arrivé, et je ne crois pas être le seul, de commencer l'écriture d'un texte sans savoir où je voulais aller, en ressentant des émotions mais sans savoir différencier lesquelles, en étant sous l'emprise d'un état émotionnel fort que je ne savais pas nommer. Ou alors en des termes très vagues comme "tristesse" ou "joie" – le comment & pourquoi restant à déterminer. Exemple... Tristesse d'être pris dans une relation amoureuse insatisfaisante ? D'être un minable incapable de prendre sa vie en main ? De devoir mourir un jour et de savoir que ce sera aussi le sort de l'humanité dans son ensemble ? Ou bien encore autre chose ? Ainsi, quel sera l'angle du poème... Tout ça à la fois ? Ou l'une de ces tristesses est plus importante que les autres, et c'est celle-ci que je vais mettre en mots ? Il y a bien là nécessité de sortir de soi pour se disséquer, d'agrandir la vision que nous avons de notre vie émotionnelle afin de la décrire en son ensemble ou au contraire de faire un focus sur un aspect particulier, en sus d'inventer les phrases qui vont permettre de transmettre au mieux cette description aux lecteurs. Ceci sans conter que l'on peut avoir des obsessions, des marottes, des thèmes de prédilection, qui seront plus l'expression d'un rapport biaisé à la vie en général plutôt que l'illustration d'un moment particulier de notre vie intime. Thèmes qui se dégageront sur le long terme de notre travail poétique, et qui finiront par être autre chose que nous, émanations de ce que l'on a écrit mais sans nous résumer, images détachées comme autant d'expressions de nos biais cognitifs : là aussi, il y aura sortie de soi & invention (pas vraiment par l'agrandissement, arf). Pour aller plus loin, je pense qu'il est possible via la poésie (et la littérature dans son ensemble) d'utiliser la médiation des mots pour sculpter la matière émotionnelle afin d'en dégager de nouvelles expressions, de nouveaux cas particuliers, de façon analogue au peintre qui associe des couleurs existantes pour en inventer de nouvelles, au compositeur qui utilise des intervalles sonores peu utilisés avant pour créer d'autres types de mélodies... N'étant pas un excellent poète, ce n'est pas quelque chose que j'ai beaucoup réussi à faire – mais j'ai tenté.
  10. La peur de manquer : probablement qu’elle les gardait pour les servir aux réveillons…
  11. Des bébés congelés dans un congélo, ce sont des eskimômes ?
  12. Le truc, c'est que tu ne comprends pas qu'ils ne peuvent pas te comprendre : tu discutes ici en prenant la posture d'un ingénieur iconoclaste spécialiste en génie civil, dont la spécialité est la construction de ponts. Alors que eux (je suppute que) ce sont de simples utilisateurs de ponts. Attention, filage de la métaphore "pont = poème" dans 3, 2, 1, ... go ! Tu te places donc en mec qui sait construire des ponts, qui aime bien critiquer comment on construit un pont, et qui a suffisamment construit de ponts pour savoir qu'il existe différentes sortes de ponts de par le monde, que chaque culture a sa propre façon de les construire : dans tel endroit, on fait des ponts suspendus, dans tel autre des ponts en arcs, encore ailleurs ce sont des ponts voûtés, plus loin les ponts à poutres ou les ponts haubanés, etc... Tu sais même que, parfois, on ne construit pas de ponts : on coupe juste un tronc d'arbre pour le poser au-dessus du vide, ou alors on passe à gué quand c'est peu profond. Y'a aussi des dingues qui font des ponts mobiles : dans le jargon on les appelle des intermittents du pont. Ta thèse iconoclaste, c'est que les gens qui habitent les différentes parties du monde, simples utilisateurs de pont, sont tellement habitués à leurs styles de pont respectifs qu'ils n'aiment pas en changer, que quand ils se retrouvent devant les ponts des autres cultures, ils n'ont pas confiance en leur solidité, voire ne comprennent pas qu'il s'agit de ponts. Et même, ça va plus loin que ça : il ne s'agit pas seulement d'utilité du pont ou de confiance, mais de sens esthétique. Les simples utilisateurs ont leur goût influencé par les ponts de leur culture, et quand ils parlent d'un "beau" pont, ils parlent spontanément de ce qu'ils connaissent le mieux : ceux qui connaissent les ponts en arcs vanteront la beauté des courbes et l'équilibre majestueux qui en résulte, ceux qui connaissent les ponts à poutres vanteront la droiture des lignes de fuite et la solide simplicité qui s'en dégage, etc... Ainsi, tu ne peux pas engueuler de simples utilisateurs de pont en leur disant que leur goût est déterminé par ce qu'ils connaissent, que d'ailleurs les pauvres n'y connaissent rien, et que s'ils t'écoutent ils vont apprendre à démêler le vrai du faux dans leur sens esthétique, haha ! Ou alors si, tu peux. Mais faut alors pas t'étonner d'être mal compris, en plus de passer pour un exécrable pédant : il serait plus simple de ne pas les engueuler, et de les accompagner pour que leur sensibilité évolue. Ce genre de discussion, ça passe mieux avec un autre constructeur de ponts, car au moins vous avez un terrain d'entente possible à la base : vous savez de quoi vous parlez, vous êtes du genre à vous arrêter avant chaque pont que vous rencontrez, pour descendre voir comment la construction est faite à la base, ou pour envoyer un drone ramener des images du sommet... Vous êtes des obsédés du pont, en gros. Pour finir, l'autre constructeur de ponts que je suis se demande si, se battre contre son propre sens esthétique déterminé par les ponts que l'ont connaît, comme tu le demandes ici à la cantonnade, ce n'est pas tout simplement nier l'utilité de construire des ponts.
  13. Tequila Moor

    Paroles de chanson

    Give me your heart, and I'll show you how to feel Send me your soul, and you'll know what it is to be free We all need a deeper purpose, one that's true and bold The only thing that could hurt us is the curse of the fold I once knew a man who had fire in his eyes Bloody right hand, he had taken his enemies' lives The past was his torture, the future held his hope Until he chose his fortune as the curse of the fold Although you may feel like giving up It's not the only road The path less often traveled Holds the highest, the highest of hopes Some used to say that I'd never scale this mountain Now that I'm close, they shut their eyes and draw their curtains Those who don't believe will always encourage defeat They'll scream and shout and scold for the curse of the fold Although I felt like giving up It's not the road I chose The path less often traveled Held the highest, the highest of hopes Held the highest, the highest of hopes...
  14. Pour moi le fameux écrire pour soi est un faux problème. Le langage est partage, par définition : même si Lacan disait "qu'avant de signifier quelque chose pour autrui, il signifie pour quelqu'un", l'étincelle initiale est dépassée dès que l'on pose des mots sur une feuille, fut-elle digitale. Utiliser le langage est faire acte de communication, c'est inclus dans le cadeau : même si la communication n'est au départ qu'avec nous-même, l'utiliser est forcément se mettre à la merci de la compréhension ou de l'empathie de quelqu'un d'autre. Ou alors il faudrait inventer un langage seulement à soi et pour soi, mais même ainsi nous ne serions pas à l'abri de petits malins qui s'obstinent un jour à nous déchiffrer : y'a qu'à voir Champollion et ses potes. Saloperie de lecteurs...
  15. Tout à fait d'accord. C'est d'ailleurs dans ce double exercice, d'aventure initiale en dehors des frontières balisées du langage et d'élargissement final du domaine de l'intelligible, que réside pour moi la poésie. Quand elle réussit à exprimer quelque chose qui semble ineffable, qu'elle apporte aux lecteurs des mots qui révèlent des sensations ou des émotions informulées, la poésie est une petite victoire remportée sur l'indicible. Elle partage d'ailleurs cette caractéristique avec la philosophie, mais là où cette dernière se veut extension du domaine du sens rationnel, la poésie préfère explorer le sensoriel et l'émotionnel. Enfin, elle n'oublie pas d'être un jeu, elle en a conscience, et refuse l'orgueil mal placé des philosophes dans l'esprit de sérieux...
  16. Tequila Moor

    Paroles de chanson

    Traffic : vertu J'aime ou je tue Magique exclu Hors de ma vue Je t'aime encore J'envoie d'abord Le cri des villes Sur du vinyle Taxi driver Nœud de vipères Flic solitaire Tombé par terre Amour – Porno Chacun sa peau Je vends du spleen Du rhum, du gin Lentement je vois Cet univers-là Glisser vers le froid... Le compte à rebours Dans l'ère nucléaire Les derniers rebelles Brûlent sous les lasers Du manque d'amour Que veux-tu que je sois Dans cette société-là ? Un ange ou un cobra ? Un tueur ou un rat ? Où veux-tu que je vive Dans la radioactive ? Quand veux-tu que je meure D'un bel accord mineur ? Plastic de choc Crédit ou cash Plus on se cache Plus on décroche Je suis accro Chez les dingos Milliards de flash Qui jouent au squash Regarde-toi Regarde-moi On ne se voit plus On est perdu Reste ou barre-toi Crève ou bats-toi Arrête ce slow Entre deux eaux Lentement je vois Cet univers-là Glisser vers le froid... Le compte à rebours Dans l'ère nucléaire Les derniers rebelles Brûlent sous les lasers Du manque d'amour Que veux-tu que je sois Dans cette société-là ? Un ange ou un cobra ? Un tueur ou un rat ? Où veux-tu que je vive Dans la radioactive ? Quand veux-tu que je meure D'un bel accord mineur ? Montre fanée Fleur déréglée J'étais alors Toujours à l'heure Rentre tes ailes Whisky glacé Bar malfamé Cage de verre Dans le vacarme Du bruit qui dort Je t'ai menti Je t'aime encore Dans le vacarme Du bruit qui dort Je t'ai menti Je t'aime encore Lentement je vois Cet univers-là Glisser vers le froid... Le compte à rebours Dans l'ère nucléaire Les derniers repères Brûlent sous les lasers Du manque d'amour Que veux-tu que je sois Dans cette société-là ? Un ange ou un cobra ? Un tueur ou un rat ? Où veux-tu que je vive Dans la radioactive ? Quand veux-tu que je meure D'un bel accord mineur ? Que veux-tu que je sois Dans cette société-là ? Un ange ou un cobra ? Un tueur ou un rat ? Où veux-tu que je vive Dans la radioactive ? Quand veux-tu que je meure D'un bel accord mineur Je t'aime encore...
  17. Tequila Moor

    Je suis surpris

    Il faudrait donc s’extasier devant la non-capacité d’un chat à comprendre qu’il faut rester dans le nouvel environnement de ses maîtres pour espérer les retrouver quand il est perdu ?
  18. Comme toute bonne start-up a besoin d’un solide investisseur, que celles ici qui désirent m’entreprendre sachent que je suis prêt à les investir…
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