Aller au contenu

Tequila Moor

Membre
  • Compteur de contenus

    16 279
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    5

Tout ce qui a été posté par Tequila Moor

  1. Vu que je ne lis plus de romans, c'est difficile de me souvenir de cette sensation, mais je sais que ça m'est arrivé dans ma période grand lecteur. La Horde du Contrevent m'avait fait cet effet-là : je l'avais dévoré en une demi-journée et une nuit, incapable de le reposer même les yeux douloureux de fatigue, et j'étais sous le choc au petit matin, voulant rester dans cet univers, repartir à l'aventure, ressusciter les personnages, retrouver ce choeur de voix qui narrent le récit l'une après l'autre. L'Homme Sans Qualités ou Le Livre de l'Intranquillité ne voulurent également pas me lâcher, même si de façon différente : chacun à leur époque, ces livres m'ont accompagné pendant longtemps, car je me retrouvais dans les personnages masculins principaux, ces hommes étranges qui ne veulent pas être là, au monde, mais qui par ce simple fait s'affirment de manière poétique. Beaucoup de livres traitant de la guerre m'ont terrassé aussi, mais sans me donner envie de rester dans leur univers, du tout : c'était plutôt que ma réalité semblait engluée dans la tristesse et le tragique après avoir refermé le livre, qu'il fallait laisser à mon esprit le temps de redécouvrir le plaisir de la banalité.
  2. Ah oui, quand les idées noires me prennent, soit presque tout le temps à certains moments de l'année, il est sûr que ça réduira fortement le champs des possibles dans mon cerveau et que je réussirai beaucoup moins à faire ce que je veux. Ou que je réussirai, mais en ayant l'impression que c'est nul, que je ne fais pas assez bien, etc. Dans les pires moments, je n'essayerai même pas de faire, d'ailleurs. Ce sera procrastination, et hop !
  3. Tequila Moor

    Époque tristounette ?

    Ah oui, c'est un sujet de vidéos assez répandu sur YT, le fait de trouver que l'époque actuelle manque de couleurs : pas seulement pour les bagnoles mais aussi pour la mode, l'architecture, la décoration intérieure, le cinéma, le jeu vidéo, etc. Personnellement je serais heureux de vivre en certains endroits d'Inde ou de Thaïlande, où ça déborde de fleurs et de couleurs, mais on ne peut pas tout avoir.
  4. Tequila Moor

    Full album !

    Car l'Opéra de Quat'Sous est selon moi une des oeuvres fondatrices de la modernité musicale au 20° siècle (grande influence sur de nombreux artistes jazz ou rock) et que je n'avais jamais écouté sa version de 1954.
  5. Tequila Moor

    Cri perdu...

    Bah ouais, tout est bon pour séduire sa belle... J'ai appris ça y'a longtemps : difficile de rivaliser avec un type qui triture les règles de l'harmonie sur une guitare, y'en a toujours une pour trouver ça sexy, tout spécialement sur la plage, au printemps, etc.
  6. Tequila Moor

    Cri perdu...

    Ouais et c’est là qu’on voit qu’ @Engardin est moderne : malgré son âge, il séduit comme les jeunes, avec une vidéo !
  7. Le problème du printemps, c’est qu’il n’assure pas toujours de températures assez chaudes pour l’année. Il prend alors l’envie à certains dépressifs de se barbecuiser la peau au moyen de cigarettes ou autres brûlantes joyeusetés, histoire d’être à la bonne température. Heureusement, on peut compter sur le réchauffement climatique pour rectifier tout cela à moyen terme… Ouf ! On aura eu chaud !
  8. Bah oui, quand ils vont ressusciter Néandertal et se rendre compte qu'il est en tout point identique à homo inferius modernus...
  9. Tequila Moor

    Vos leçons de vie

    J'ai appris de la vie que la vie c'est 85% d'ennui profond, 10% de grosses merdes, et 5% de très rares embellies, tellement rares qu'elles ne justifient aucunement le fait d'être venu au monde. Evidemment, c'est pire pour ceux qui connaissent 85% de grosses merdes et 10% d'ennui, mais ce n'est pas une raison valable pour ne pas se plaindre. Au contraire même : je me plains par solidarité.
  10. Mais alors on sait si ce con de chauffeur s'est fait couper la bite, ou non ?
  11. En fait, c'est malheureusement une de leur excuses pour continuer : For the first time in the history of humankind, we are in control of a science with the power to reverse and prevent biodiversity loss on a large scale. We can heal a hurting planet. We can protect the species living on it. We can ethically decipher and protect genetic codes. And we can begin to turn the clock back to a time when Earth lived and breathed more cleanly and naturally. This is not an option for us. It is an obligation known as thoughtful disruptive conservation. Traduction : Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, nous maîtrisons une science qui a le pouvoir d'inverser et de prévenir la perte de biodiversité à grande échelle. Nous pouvons soigner une planète qui souffre. Nous pouvons protéger les espèces qui y vivent. Nous pouvons déchiffrer et protéger les codes génétiques dans le respect de l'éthique. Et nous pouvons commencer à remonter le temps jusqu'à une époque où la Terre vivait et respirait de manière plus propre et plus naturelle. Ce n'est pas une option pour nous. Il s'agit d'une obligation connue sous le nom de conservation perturbatrice réfléchie. https://colossal.com/a-better-world/
  12. La primaire chez les primates leur fait tenir des propos primaires ? C'est cohérent.
  13. En même temps, vu le nombre de fictions qui nous ont survendus le grand amour depuis l'époque romantique, c'est bien aussi que certaines en donnent une vision désabusée cynique toxique réaliste (rayer la mention inutile) de temps à autre... Que notre époque s'éloigne des conneries à l'eau de rose, c'est pas plus mal.
  14. Une sensation étrange, que j'imagine ne jamais avoir à connaître, mais sait-on jamais ?
  15. « Dieu et l’humanité n’ont mis leur Cause en rien — en rien autre chose qu’en eux-mêmes. Semblablement, je mets ma Cause en moi-même, moi qui aussi bien que Dieu suis le néant de tout autre, moi qui suis mon tout, moi qui suis l’Unique. Si Dieu ou l’humanité, comme vous l’assurez, a une substance suffisante pour être à soi tout dans tout, je trouve que cette substance existe bien plus effectivement en moi et que je n’ai aucunement à me plaindre de mon "vide". Je ne suis pas le Rien dans le sens du vide, mais le Rien créateur, le Rien duquel moi, créateur, je tire tout. Loin d’ici donc, toute Cause qui n’est pas intégralement ma cause ! Mais, pensez-vous, Ma Cause du moins doit être "la bonne Cause !" Qu’est-ce qui est bon, qu’est-ce qui est mauvais ? Je suis moi-même ma Cause, et je ne suis ni bon ni mauvais. Ni l’un ni l’autre n’ont un sens pour moi. Le divin est la Cause de Dieu, l’humain est la Cause de l’homme. Ma Cause n’est ni le divin, ni l’humain, elle n’est pas le Vrai, le Bien, le Juste, la Liberté, etc., elle est seulement le Mien ; elle n’est pas générale, elle est Unique, comme je suis Unique. Pour Moi, il n’y a rien au-dessus de Moi. » Max Stirner - L'Unique et sa Propriété
  16. Et ouais, la méthode Trump est à la mode concernant le financement des associations en France depuis quelques temps. Nos élus pourront toujours se gausser des américains alors qu'ils pratiquent peu ou prou le même sport.
  17. Saloperie de printemps, il empire même les choses : voir des chiens s'accoupler, des fleurs se bécoter par pistil et pollen interposés, des couples humains se former, ça empire le moral ! Même les mouches débordent de joie à se reproduire dans des crottes toutes fraîches, si c'est pas malheureux ! Saloperie de printemps.
  18. Il n'est pas seul ! Il y en a d'autres qui savent comment faire renaître la musique à partir de déchets :
  19. Penser ne consiste pas en inventer des réflexions à partir du vide, mais à partir d'un existant intellectuel et se l'approprier pour espérer faire quelque chose avec, puis ensuite apporter en retour notre pierre à cet existant. Comme une sorte d'édifice global de l'humanité qui se construit réflexion après réflexion, penseur après penseur, génération après génération. "Penser par nous-même" n'existe pas dans son sens le plus strict : le simple fait de penser dans un langage signifie qu'on a appris ce langage dans un cadre culturel spécifique, qu'on a été influencé par les mots existants dans ce langage, par les concepts que ces mots désignent et qui ont été inventés dans ce cadre culturel. Les "philosophes morts depuis des décennies" ne sont que des éléments particuliers de cette culture, et il n'y a pas de problème à utiliser ce qu'ils ont apporté pour construire dessus.
  20. En fait, l'Inde fait des films d'action depuis longtemps, mais ceux-ci sont généralement destinés à son marché intérieur, et s'exportent peu. La raison en est qu'ils sont tournés dans des langues différentes de l'hindi ou de l'anglais (on parle de Kollywood pour les films en tamoul, de Pollywood pour ceux en pendjabi, Tollywood pour le telugu, etc), que beaucoup de codes culturels sont peu adaptables aux marché global (les distributeurs ne savent pas forcément vendre certains films mélangeant machisme très appuyé & humour pipi-caca), puis surtout que les indiens n'avaient pas adopté la culture de l'excellence en matière de chorégraphie martiale / artistique, culture qui fera la renommée des films chinois et hong-kongais à l'international. C'est dommage, vu que l'Inde n'est pas en reste en matière d'art martial (rien que le Kalaripayattu peut donner lieu à de superbes scènes si bien filmé). Ceci a changé depuis 10-15 ans, coïncidant de plus avec l'arrivée de Narendra Modi et des nationalistes au pouvoir, qui voient d'un très bon oeil une production cinématographique célébrant l'histoire indienne, le patriotisme et la virilité, tout en se mettant aux standards américains ou coréens en matière d'action filmée. Donc on va probablement bouffer du Bollywood burné pendant les années à venir, ça nous changera des ricains qui sauvent le monde ou des chinois qui veulent les remplacer.
  21. Cool ! On va donc bien finir par vérifier si l'accord de sécurité conclu début 2025 entre l'Iran et la Russie inclut ou non une véritable assistance militaire en cas d'attaque venant d'un pays tiers...
  22. C'est marrant, j'le confonds toujours avec l'Amiral...
×