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Docteur CAC

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Tout ce qui a été posté par Docteur CAC

  1. Moi à la BU j'ai jamais eu de problème pour trouver une place, j'ai jamais eu ce genre de guignols et cela m'aurait bien amusé de distribuer des coups de pieds dans le train. Ca fait vraiment inspecteur des travaux finis : juste là pour râler mais après ...
  2. Elle est vassale avec l'OTAN ? Si l'Europe marche mal c'est essentiellement de la faute des Européens, non ? Les USA et la Chine profitent d'un état de faiblesse, ok mais pourquoi travailleraient-ils à la construction européenne ? une Europe divisée pour eux c'est tout bénef, ils font leurs business ni plus ni moins. Ils n'ont rien a faire d'un pays qui n'est pas le leurs, franchement rien de nouveaux sous le soleil. Je ne vais pas vous faire l'affront d'exposer les forces économique en présence : si cela amuse aux européens de tenir le rôle de guignolo ... c'est parfait ...
  3. Mouhais on en est encore au sophisme de la masse fixe du travail ...
  4. Sérieusement ? le catholicisme ? Amasser des richesses quand on regarde la tronche du Vatican on en a une vague idée ... Besoin de la religion pour avoir une conduite morale...
  5. Docteur CAC

    ForumFr

    heu... Je pense a un truc mais je ne me rappelle plus si je l'ai déjà proposé. Une balise à mettre dans la signature qui sélectionne un article aléatoirement dans un blog ... j'ai l’impression de dire une connerie je sais pas pourquoi ...
  6. On a utilisé la pensée marxiste comme de nombreuses valeurs de gauche pour instaurer des dictatures ... mais a "chaque fois" ca marche alors bhon... Malheureusement je crois que le capitalisme a gagné avant de combattre, le réflexe d’accusation de richesse c'est juste ce qui correspond le plus à la logique humaine. Individuellement nous pourrions répondre non mais collectivement nous devenons de vrais bourrins. Le mieux pour conduire au mieux une société c'est de prendre en compte l'ensemble des points de vue en dehors de la réflexion politique. Moi je pense qu'une stratégie doit être globale pour ensuite agir localement en fonction des besoins. Sur la même idée de Marx, il y a Pareto avec la conflictualité de l'élite et de la masse, on a aussi Ricardo qui explique aussi les échanges économiques, y'a aussi Huntington , Rawls ou Sen juste pour exemple ....
  7. Va falloir distribuer des points "mariage pour tous" enfin bhon ... je ne sais plus si cela a été dit mais le concept de classe sociale n'est pas vraiment marxiste, l’intérêt de Marx c'est de montrer que le moteur social est al lutte des classes, les rapports de domination. Personnellement je comprends sont point de vue dans le cas des sociétés de son époque mais même pour aujourd'hui même si la conscience de classe est beaucoup plus diffuse (on le voit avec la classe moyenne : tout le monde considère être dans celle là...). Mais on peut quand même sentir que les rapports de force entre communauté d’intérêt assez orienté avec un certain "matérialisme historique". Non décidément il y a quelque chose de trés marxiste la dedans. J'avais eu il y a un an une réflexion assez similaire sur l’intérêt du concept de la lutte des classes et je pense pas avoir vraiment changer d'avis. Si on a honnêteté de réactualiser la logique marxiste on peut trouver quelque choses de trés vrai.
  8. Le truc avec marx c'est que son analyse est globale alors on dépasse l'économie pour aller vers la sociologie notamment. Marx a u sens parcequ'il sent que la main invisible c’est bien mais ne se contenter que de cela c'est un peu maigre, si on ajoute la loi des débouchés et les conséquences de l'industrialisation de masse bha forcément tot ou tard un mec allait dire que économie c'est aussi une histoire de conditions et de dynamique sociale... On peut citer Pareto et Durkheim, Bourdieu qui justement gravite autours de ces idées (entre les héritiers, la misère du monde, le traité de sociologie générale, le suicide, la division du travail social).
  9. Je trouve Arras aussi trés jolie aussi. La reconversion de la Région ... perso c'est un sujet qui m’intéresse beaucoup, j'ai déja travaillé sur quelques projets très modestes de développement économique. Il y a beaucoup de boulot ...
  10. Age of empires 2 ? ok je sors ....
  11. Il parait même qu'on est interdit de mourir tant que l'on est pas proprio.
  12. En gros dire que l'offre crée la demande c'est une connerie parceque manifestement nous avons un problème de demande qui ne peut pas être réglé uniquement que pas une politique de l'offre...
  13. Boulette de poulet façon indienne et sauce aigre douce, maison bien sur ...
  14. Franchement on passe du coq au chapon ...
  15. Ce sont les autres caractéristiques de la politiques de l'offre ...
  16. Déjà je n'aimerais pas être une femme (vais-je m’arrêter là ? NooooNNNnnn :smile2:) sur le point de devoir avorter. Je ne peux pas comprendre ce que peut être un avortement pour une femme, je me doute que cela doit-être un vrai traumatisme alors je trouve injuste de parler d'avortement de confort. Après sur ces sujets là...
  17. Heu... sans vouloir contrarier qui que ce soit dans ses analyses futées et pittoresques de l’économie française ... mais j'ai une drôle d'impression sur le sujet... Surtout que les critiques ne portent aucunement sur des idéologies mais sur des aménagements techniques qui sont la conséquence des crises depuis 2008. Nous avons (selon certain) le défaut d'avoir un État-providence mais au moins lui n'est pas responsable de crises qu'il fait payer à tous ... Autant dire que la droite au pouvoir aurait fait sensiblement la même chose parcequ'il y a toujours un casse tête budgétaire après avoir laissé le déficit public filer. C'est par exemple très bien de citer Laffer (y'en a pas deux ! ... ...:smile2:) mais il va falloir nous dire le taux d'imposition parfait alors ... Moi la question que je me pose c'est de savoir pourquoi Hollande (comme plein de politicien) balance une citation d'un économiste du XVIIIème siècle pour se donner l'air intelligent quand on a bien pu démontrer l'existence d'équilibre de sous-emploi et de stratégie dépassant largement le cadre de la loi des débouchés ... Encore une fois je me demande comment des choses aussi élémentaire peuvent passer cool tranquille ... Depuis le temps on a des mecs comme Blanchart ou Tirole ... Une autre question que je me pose ... (un peu connement certes ...) c'est de savoir si la suppression des cotisations familiales est en soi logique, si elle va avoir une conséquence (et si oui lesquelles) ... Perso je dirais que je comprends le raisonnement pour la suppression autant s'envoyer des fion sur un machin qui va s'appliquer quand déjà ? en 2017 c'est ca ? et comble du comble on a Gatte qui ne doit plus trop savoir quoi dire pour aller dans la surenchère afin d'obtenir "la baisse des charges"... Pour l'instant l'enchère est a 1 million d'emploi. Sincèrement devant des propos de cette nature, on se demande si ce n'est pas du sabordage ... et on peut "prophétiser" que la promesse serait incroyablement vite oubliée, déjà la CGPME dit que c'est une blague allemande ... Moi j’attends de voir parce que j'ai bien envie de regarder comment on va relancer l'économie française avec ce niveau de demande (aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif) parceque "petite subtilité" l'économie de l'offre n'est pas seulement qu'une histoire de réduction des coûts et j’espère que l'on pourra faire autant de pub pour les autres éléments constitutifs de la politique de l'offre puisque c’est là que l'économie française est en retard mais ca c'est une autre histoire...
  18. "C'est l'offre qui crée la demande !" sort de ce corps JB Say !
  19. Ca fait une belle ligne a ajouter au CV, expérience est valorisée ...
  20. Comme nous sommes dans la section politique, il y a quelque chose chez moi qui fait que j'ai pas envie de partir dans un long raisonnement. Y'a des trucs qui me viennent mais franchement cela n'a rien de politique alors bhon autant que je m'économise et j'écoute ... c'est encore cela qui est le plus intéressant.
  21. C'est vraiment triste... Tant de souffrance pour le buzz, si des gens manipulateurs ne l'avait pas poussé non plus juste pour faire du fric et de la tv poubelle. C'est écœurant... Elle a des défauts comme tout le monde mais elle ne mérite pas ca.
  22. ha désolé ^^ j'en profite pour te souhaiter une bonne année.

    Bonne soirée !

  23. Bonsoir, Il fraudait d'abord un vrai engagement citoyen et une vrai direction politique pour ne pas faire des disparités économiques des problèmes insurmontables. Déjà nous aurions faire un grand pas après cela dépend de la volonté des peuples, s'ils souhaitent n'être responsables que de leurs sorts alors qu'ils retirent leurs billes, ils en supporteront les conséquences. Bonne soirée.
  24. Les années passent et le spectre de la crise demeure présent ... Les mêmes problématiques économiques et sociales se posent et les réponses politiques se font tâtonnantes. Tellement que même le FMI recommande moins d’austérité (après avoir été son fer de lance) suite à des révélations sur des erreurs commisses par d'anciens cadres dans une étude économique légitimant l'application des politiques d’austérité. L'année 2014 sera importante pour plusieurs raisons : entre changement de politique de la FED, le risque de basculer dans la déflation et les décisions importantes que devra prendre l’Allemagne ... mais la question principale consiste à savoir si nous allons enfin connaître sur le plan intérieur une reprise de l’activité économique après le léger mieux observé pour plusieurs indicateurs économiques, mais cela sera-t-il assez ? Face à la crise, la grande perdante est l'Europe. Incapable de montrer qu'elle pouvait être une solution, l’Euroscepticisme n'a jamais été aussi prégnant dans les débats et l'euro est remis en cause. Considéré comme un poids lourd économique sans influence politique, elle doit selon moi faire face à deux lames de fonds : elle doit d'abord subir les effets de la crise : ainsi comme j'ai pu le dire l'Europe n’apparaît pas comme être une solution aux chocs socio-économiques qu'ont pu subir les économies européennes après les crises qui se sont succédées depuis 2008. Ainsi, même si le problème politique de l'Europe ne date pas d'aujourd'hui, la crise a érodé la patience des peuples et a amplifié la critique. L'Europe n’apparaît comme n'étant qu'une coquille économique vide de sens politique. L'erreur a été de croire que l'organisation économique allait forcément déboucher sur la création d'une direction politique. la deuxième lame de fond est plus historique : les comptes avec "la France du non" n'ont pas été encore liquidés. Ce "non" mal compris par la classe politique pour être ensuite transformé en "oui" a été vécu comme un vrai déni de démocratie. Dès ce moment, la construction européenne a pu apparaître pour certain comme quelque chose n'appartenant plus au citoyen européen. Dès ce moment la légitimité de l'Europe fut sévèrement entamée. Loin de l'idéal européen des débuts, la construction économique semblait répondre uniquement à des impératifs économiques dictées par la classe dirigeante et ne visant qu'un seul but : celui d'augmenter la taille du marché européen. En résumé, l'Europe souffre d'un problème de gouvernance (et par extension l'euro aussi), le dessin de Plantu résume bien la situation. Face à cela, on oppose comme solution le repli national et le désengagent des pays du projet européen. Sur le principe même de son existence, l'Europe est mal défendue. En effet, dire que l'Europe doit continuer d'exister parce qu’elle existe revient à gagner sans combattre pour celui qui utilise cet argument. On peut étendre la réflexion : comment croire qu'une création sociale humaine permet de créer un ordre naturel spontané ? non décidément il doit bien y avoir d'autres arguments ... La critique du fonctionnement de L'Union est bien plus constructive : dirige-t-on de la même manière ou presque un ensemble de six pays lorsqu'on se retrouve plusieurs décennies plus tard à 28 ? Oui car économiquement l'Union Européenne a des atouts à faire valoir : elle est la première puissance économique mondiale, avec une direction politique cela devrait permettre à toutes les économies européennes de peser plus lourds au niveau international. En plus d'être une puissance économique importante, elle est aussi l'une des zones les plus capitalisés du monde et à ce titre elle pourrait participer au développement industrielle de la France (et d'autres pays... forcément...) en menant une politique industrielle à l'échelle européenne (comme avec Airbus). Mais les disparités économiques sont souvent considérées comme un élément rédhibitoire à l'existence du projet européen surtout dans le cadre de l'euro. Cet argument est intéressant parce qu’il décrit en effet une réalité : les économies européennes ne sont pas les mêmes, n'ont pas fait les mêmes choix économiques et sociaux, mais même en admettant que cela puisse engendrer plus de difficultés, est-ce vraiment cela le problème ? n'y a-t-il pas au sein même d'une économie nationale d'aussi grande disparité que celle qu'on observe entre les économies européennes. Le mécontentement vis-à-vis de l'organisation européenne n'est-il pas en fait une critique de la légitimité du pouvoir ? on peut comprendre que la nation apparaisse comme un refuge rassurant et la défense de la souveraineté nationale un but. Concernant la politique commerciale, en caricaturant nous traitons à peu près de la même manière nos partenaires européens et les pays extra-zones, nous concédons tout juste des facilités administratives dans le transit et nous nous efforçons d'appliquer communément les mesures de Bruxelles. Ne pourrait-on pas simplement appliquer ce que d'autres grands blocs économique appliquent (à savoir une défense commerciale des économiques appartenant à la zone) ? et si oui alors au moins au bon moment et dans les bonnes proportions. On peut citer l'exemple de la filière des panneaux photo-voltaïques : secteur d'avenir où l'innovation a eu une importance importante mais l'Europe a bien laissé le temps à ces entreprises de mourir. Les USA (pays grand donneur de leçons sur le libéralisme économique) ont été parmi les premiers à mettre du grillage ... A minima on a, par cet argumentaire, une remise en cause de l'Euro. Il aurait provoqué la hausse des prix et la ruine de l'économie française ... Alors oui le niveau de l'euro est parfaitement incompréhensible sur le plan purement économique (moins sur un plan financier ou monétaire...), il ne convient qu'aux Allemands (pour ne pas éroder les placements de capitaux). Encore une fois je vais parler de gouvernance car là réside le problème : comment peut-on accepter que la monnaie ne soit plus considérée comme un outil de politique économique ? il est absolument illogique de recourir aux statuts de la BCE dès la première critique de la gestion de l'euro pour ensuite les oublier lorsque nous sommes confrontés à une crise. Non décidément on peut comprendre la lutte contre l'inflation, mais pas au point d'être jusqu’au-boutiste et faire basculer les économies européennes dans la déflation ... A l'inverse, je ne pense pas que la sortie de l'euro soit la solution magique. En effet, cela voudrait dire qu'il n'y a que l'Euro en cause, qu'il n'y a pas de problème de demande et de compétitivité hors prix, de coût du travail (ou celui du capital...), ou d'investissement ... Bien sûr la dévaluation de l'Euro semble une bonne idée et cela donnerait raison aux tenants de la sortie de l'euro (car effectivement nous avons besoin d'une dévaluation). Au-delà du simple fait que la sortie créerait autant de problèmes qu'elle pourrait en résoudre, il y a le risque de revenir aux excès que nous avons déjà connus avec la planche à billets (notamment les dévaluations successives). On aurait tout à y gagner à obtenir une dévaluation au sein de la zone euro. La défense de la souveraineté nationale n'étant là que pour laisser aux politiques le soin de faire potentiellement n'importe quoi avec la monnaie ... En conclusion, une chose est certaine : l'Europe ne convient pas à grand monde et sa remise en cause est logique, à charge de (re)convaincre le citoyen. En parlant du citoyen... l'Europe comme toutes les institutions souffrent dans cette période de crise d'un manque de légitimité. Doit-on redéfinir un contrat de confiance avec le citoyen qui sera remis au centre du projet européen ? ou alors définitivement constater l’échec du projet européen ?
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