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Tout ce qui a été posté par deja-utilise
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( Y a un truc avec ce post-it, il prévoit 400 caractères, mais ne les prend pas tous en charge!!! ) ... plus j'apprends et plus je sonde la profondeur de mon ignorance! ( d'où mon scepticisme relatif actuel comparativement à mes certitudes passées )

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On est fait pour s'entendre, je suis physicien non pratiquant! Et accessoirement adepte de la philosophie, pas nécessairement d'une manière académique, car je pratiquais cet art, bien avant de savoir le nommer.
Ravi d'avoir fait ta connaissance!
Je ne sais pas si je suis humble, ou d'apparence, par contre je peux dire que plus j'apprends et plus je sonde la profonde...
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... me sois senti tout puissant en tant qu'étudiant, bien plus dans le doute aujourd'hui!
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Je ne connais pas trop l'univers des classes préparatoires, es tu une vraie hypo-X, ou par extension de langage, c'est à dire math sup-spé à polytechnique?
En tout cas, pour ma part je n'ai pas vu une once d'arrogance chez toi... pour le moment -_o
J'ai de mon coté un parcours plus modeste, bien que je me sois sentis tout puissant en tant qu'étudiant, plus dans le dout...
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Je te répondrai quand j'aurai plus de temps et l'esprit disponible, je reviens tout juste de vacances, j'ai eu peur que tu aies pris la poudre d'escampette, mais il n'en est rien, A+ :)
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En ce sens la philo et la psycho cherchent à aller au-delà des apparences, des habitudes, du superficiel ou des masques individuel, culturel, involontaire ou fait sciemment.
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Retour de vacances. Tu me vois satisfait que tu aies les réponses escomptées. Une branche parallèle à la philo, est la psychologie, où on apprend à "entendre" ce qui n'est pas dit volontairement, mais en réalité, cela concerne la même personne, et ce qui caractérise le plus une personne c'est ce qui travaille en arrière plan chez elle.
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... et au vu de ta page d'accueil, tu t'intéresses à la science, serais tu une taupe?
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Effectivement l'age n'est pas un argument d'autorité, ni de sagesse dans l'absolu, et je constate avec réconfort qu'il existe encore des jeunes bien pensants, mieux que je ne l'étais à cet age, tu rejoins à ma connaissance Jedino sur ce forum, lui aussi très alerte intellectuellement. Je m'aperçois par ta page d'accueil que tu t'intéresses à la science, et au...
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As tu déjà choisi un " camp " ? Ou cherches tu des réponses ? Dans ce second cas, ce topic pourra t'aider: http://www.forumfr.com/sujet613601-l-utilite-de-la-philosophie.html
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Content de te revoir trainer sur le forum ! :) Nous ne sommes en tout cas pas en désaccord, la petite différence vient de ce que l'on prend comme définition de comprendre, j'en ai une approche très exigeante, ce qui explique en grande partie que nos propos ne se coupent pas complètement, moyennant cette distinction, tout ceci me semble cohérent: http://www.cnrtl.fr/definition/comprendre
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Si, si, simplifier c'est déjà commettre une erreur, aussi minime soit-elle. Réduire une problématique, une pensée, c'est la tronquer d'une part non nulle signifiante. Par exemple, en photographie, lorsque l'on veut réduire le bruit " thermique " du capteur, on applique un traitement logiciel qui engendre aussi une perte du signal, certes pour les plus faibles vitesses d'exposition, les bas ISO, on ne s'aperçoit de presque rien à l'oeil nu, mais plus l'image est dégradée par le bruit à cause de la montée en ISO, et plus la perte du signal qui l'accompagne après traitement est conséquente. Une équipe s'était amusée à mettre côte à côte l'image traitée et ce que l'on lui avait retiré, et l'on pouvait distinguer approximativement un double de l'image original pleine de bruit, ce qui veut dire que l'on avait enlever en même temps de précieuses informations à l'image. Quelque soit la dextérité de l'intervenant, si l'on compresse/simplifie trop l'information/message, on arrivera immanquablement à perdre en substance. C'est comme si dès le départ j'avais écrit ceci: " La simplification cache une complexité à notre vue " qui abonde dans le sens du topic, mais se faisant, on m'aurait immédiatement demandé de me justifier, ce qui veut dire, que de donner une idée simple, demande un développement, d'autant plus long et complexe que les personnes ne sont pas d'accord, perplexe ou sceptique. Si nous pensons parler de la même chose, l'un de nous pourra s'avancer et dire je comprends, par projection, mais si un des deux ne comprend pas l'autre, ou n'est pas d'accord, il s'ensuivra une recherche d'explications, qui complexifiera la situation, ce qui était simple deviendra compliqué en fonction des protagonistes, ce qui veut dire que la complexité devient subjective, or je maintiens que tel ne doit pas être le cas, cela ne doit pas dépendre des intervenants, soit une chose est réellement simple pour tout le monde ou la très grande majorité, soit elle est faussement simple, ce qui est le cas le plus courant, soit elle est complexe ( irréductible à des éléments simples: le hasard ) ou compliquée ( par l'enchevêtrement de choses simples; une voiture ). Ce n'est pas un problème oratoire, mais bien d'ignorer une partie de la réalité, qui pose le plus souvent problème, faire une synthèse de ce que l'on croit comprendre est une chose, appréhender toute la réalité de la dite chose est une autre affaire. Savoir ce qu'est un nombre premier est assez trivial, par contre savoir décomposer un nombre important en ses multiplicateurs est autrement plus difficile, et qui est à la base de notre sécurité cryptographique, ou trouver ces fameux nombres premiers une gageure, il faut donc au contraire toujours se méfier de ce qui nous est présenté comme simple, ou simplifié ! C'est en général l'arbre qui cache la forêt ! À mon humble connaissance, partout où je pose les yeux, et où j'y dépose mon dévolu cognitif, je me rend vite compte de la non simplicité de ce que j'observe, et à vrai dire, j'aurais du mal à trouver un domaine ou un sujet qui soit effectivement simple, à comprendre, à s'approprier ou à expliquer à contre coup, même si c'est vers quoi je tends moi aussi de mon coté, une maximisation conjointement de la qualité et de la simplicité, alors que je sais les travers d'une telle entreprise, je le fais au moins en connaissance de cause. En théorie peut-être, mais dans la pratique, ils sont nécessairement bornés, l'être humain n'ayant pas toujours existé, mais sans cela, les archives étant encore plus réduites, on bute au mieux sur les registres paroissiaux, c'est à dire quelques malheureux siècles dans le meilleur des cas, cela fait du monde certes, mais un nombre parfaitement fini, et assez modeste avec les chiffres que l'on manipule aujourd'hui. L'informatique n'est justement pas interprétative, c'est ce qui fait toute la différence entre une machine et un animal, dont nous, elle est on ne peut plus binaire, si une erreur est commise, elle n'est due qu'au programme qui s'exécute. C'est vrai, que cette position existe, et je partage ton désarroi, c'est une attitude péremptoire abusive ! Il faudrait mieux formuler en disant, " dans l'état actuel des connaissances, ceci ou cela ". Bon, il y a quand même des choses impossibles, et bien que l'idée soit simple et intelligible, la réponse est catégorique: il n'existe pas de machine à mouvement perpétuel, ou de machine à voyager dans le temps.
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1- Comme comprendre est du style tout ou rien, il n'y a pas de distinction à opérer entre comprendre et bien comprendre, c'est une redondance de l'information. Par exemple si je dis que j'ai bien pris le sac sur la table, je peux simplement dire que je l'ai pris, ça ne change rien à l'affaire. Ou encore, si je demande à mon fils si il a bien éteint la lumière de sa chambre, j'aurais pu lui dire si il avait éteint sa lampe. Cette redondance n'est là que pour souligner une sorte d'importance supplémentaire vis à vis de soi, elle n'apporte strictement rien à la situation réelle visée, mais est concomitante à l'émetteur, à sa sensibilité, à ses prérogatives. 2- La compréhension implique de s'approprier l'essence qui se cache derrière la situation particulière. Si je montre à une personne comment changer une roue de mobylette, et qu'elle me répond qu'elle a compris, si elle doit refaire ce geste sur le même cyclomoteur, j'en déduis d'abord qu'elle sait imiter, ensuite si une nouvelle situation se présente à elle, pour un autre engin, comme une voiture, et qu'elle sèche devant, c'est la preuve qu'elle n'avait pas réellement compris ! Elle a su une chose particulière, au lieu de comprendre la généralité se tramant derrière. Il en va de même avec l'apprentissage des mathématiques avec les enfants, lorsqu'on leur explique un problème sur lequel ils buttaient, et qu'on leur demande de le refaire, en général avec un peu de bonne volonté, ils y arrivent, par mémorisation, puis le même type de problème redonné l'instant d'après en changeant les variables, et les voilà à nouveau en difficulté, alors qu'ils avaient réussi celui d'avant en redonnant les explications fournies pour sa résolution ! Si on me demande d'expliquer le fonctionnement de l'ordinateur, je peux répondre jusqu'à un certain point, et suivant la personne qui me questionne je pourrai réussir à répondre à toutes, ou que partiellement, ce qui veut dire que ma compréhension n'est pas tributaire de mon public, mais est relative à l'objet dont il est question, pour cela il suffit que je me questionne moi-même, que je cherche à reproduire un tel ordinateur seul, ce dont je suis parfaitement incapable à tous les niveaux d'organisation de celui-ci, ce qui veut dire que je fais que savoir des choses sur cette machine, je connais des parties que l'on m'a expliquées, en aucun cas je n'ai fait mien un tel ouvrage collectif, contrairement à l'addition de nombres par exemple, il y a des choses qui nous dépassent complètement. 3- Voilà, une connaissance, pas vraiment une compréhension, qui est un stade supérieur au savoir, bien plus riche, plus complexe. Je peux savoir qu'il est impossible de faire la quadrature du cercle, ou la duplication du cube, mais sans le comprendre, puisque impossible pour moi de le redémontrer, et que donc, je ne suis pas capable d'utiliser les outils employés pour ces démonstration ailleurs, sur un autre problème, ma connaissance est extrêmement limitée, elle est mimétique ou synthétique ( toute faite ), en aucun cas analytique. Comprendre demande d'être en mesure d'expliquer chaque rouage, et de s'en inspirer pour un autre problème, une autre situation différente, dit autrement de généraliser tout ou partie de cette compréhension, ce qui n'est pas le cas du savoir qui se limite à l'exemple, à la situation qui a donné naissance à cette connaissance. 4 Sur ce point, je ne puis t'aider, puisque ça dépasse disons mon entendement.
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C'est le but vers lequel il faut tendre, mais ce faisant, il faut être conscient que l'on perd inévitablement quelque chose en cours de route. pour illustrer, si j'ai un message d'un certain poids, message converti en binaire, en bits, et que je veuille l'alléger, mais que le récepteur ne peut recevoir qu'une certaine quantité, quelqu'en soit la raison, alors plusieurs cas se présente, soit la compression sera sans perte, soit elle sera avec perte, dans le premier cas, on pourra dire, par analogie, que l'individu a fait preuve d'intelligence, en réduisant la lourdeur du propos, dans le second, ce sera indépendant de sa bonne volonté, mais plus le message initial était indigeste, et plus le demandeur veut un message léger, plus la perte sera conséquente, et même en faisant attention de supprimer le superflu, arrivera tôt ou tard où l'on perdra en qualité informationnelle. On aboutira comme dit au-dessus, à faire savoir une chose, plutôt qu'à la faire comprendre, dans le sens, de la faire sienne, si au début du siècle dernier, la mécanique quantique était réputée pour être difficile, elle ne l'est moins plus aujourd'hui, on a simplement changer notre façon de voir, en autre, se refuser à comprendre les contradictions, les paradoxes, et vivre avec ce qui fonctionne à merveille, sans savoir ce qui se passe vraiment derrière le jargon, formalisme mathématique, s'ensuit que l'on essaie d'expliquer aux jeunes étudiants, au public, les phénomènes quantiques, à coup de représentations visuelles, d'expériences décisives, alors que personne n'a réellement compris, mais tout le monde fait comme si, par connivence mesquine, par fierté. Pareillement, une expression à la mode, c'est " économie libérale " mise à toutes les sauces, mais je défie quiconque de m'expliquer en détail tout ce qui se cache pareil tournure ! Il faut se méfier du vocabulaire, il ne suffit pas de nommer les choses, pour qu'on les comprenne ou qu'on les maitrise, c'est un leurre verbeux. En matière de santé, c'est là qu'on s'en rend le plus compte, par exemple, lorsque l'on parle des maladies neurodégénératives, on invoque un prion, ou une plaque de protéines, on a tout un vocabulaire pour décrire ce que l'on voit, alors même que l'on ne sait même pas si c'en est la cause ou la conséquence, et que dire des processus qui déclenchent la maladie ! Bref, tout un remue ménage verbale qui trompe son monde, et dans le cas précédent, on ne sait même pas, alors de là à comprendre, il y a un gouffre. C'est un autre débat, mais je suis plutôt d'accord avec toi...
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Une pensée peut être extrêmement simple volontairement ou pas, là n'est pas le fond du problème, c'est ce que cela implique qui importe, par exemple, je peux avoir l'idée d'aller dans l'espace, cela n'a rien de compliqué, chacun peut le saisir aisément, mais sa réalisation aura tenu en haleine des générations d'êtres humains, et ce n'est toujours pas évident de le faire, après 50 ans de conquête spatiale. Je peux vouloir, dans le même ordre d'idées, simplement voler dans les airs, et là identiquement, la réalité me ramène inéluctablement dans une toute autre dimension, moins ludique, moins euphorique, et à moins de profiter des dernières technologies héritières du cumul des progrès antérieurs s'étalant sur plus d'un siècle, on ne peut pas dire que ce soit simple ne serait-ce que de planer dans le ciel, surtout si je ne veux pas bénéficier de cet apport cumulatif de savoir-faire. Tu parlais de la physique newtonienne, dans ce cas, je t'invite à résoudre à la main les équations du mouvement d'un système à trois corps célestes à partir des quelques lois de Newton très simples. Tout est simple dans cet énoncé, les outils ne sont pas difficiles à s'approprier non plus, et pourtant, Poincaré lui-même s'y est cassé les dents ! Le célèbre jeu de la vie, est d'une simplicité déconcertante, les règles sont on ne peut plus basiques, et au grand dam des mathématicien, il se révèle très riche, et même complexe, il n'y a rien à résoudre, juste à suivre l'évolution du système laissé à lui-même. Et pratiquement tous les systèmes physiques ont un comportement non linéaire, dont bien souvent on ne tient pas compte, pour nous faciliter la tâche, sauf récemment dans l'optique laser, ou par des matheux, ou encore si ce n'est pas négligeable comme les cycles d'hystérésis et équivalent, la réalité est bien plus délicate que ce que l'on nous fait croire involontairement, par souci de facilité à la base, mais qui fausse corrélativement notre vision. Il est vrai que tout ce qui est simple n'est pas absolument condamné à devenir compliqué, tout comme, tout ce qui est complexe n'est pas condamné non plus à l'être, il y a bien sûr des exceptions. Je me bats ici contre une généralisation, qui voudrait qu'on peut toujours ramener les choses compliquées à quelque chose de simple, en l'occurrence les idées, mais je montre et ces exemples ne sont pas de mon cru, que même le simple engendre le compliqué, alors que dire de ce qui est complexe dès le départ et qui nécessite des méthodes elles aussi difficiles. Nos catégories sont des éléments unificateurs, les lois de la physiques jouent le même rôle, mais n'oublions pas qu'en agissant de la sorte, nous ne faisons que nous focaliser sur un point particulier de la réalité, celui qui nous intéresse à ce moment précis, mais chaque chose prise dans sa globalité, et donc dans ses interactions avec les autres objets, engendre inévitablement un accroissement exponentiel des paramètres à intégrer ! Rien n'est rigoureusement indépendant de son environnement, ce n'est qu'un protocole de notre psyché, une construction bien utile, mais fictive.
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Effectivement c'est un bon début d'explication, mais toujours insuffisant sans vouloir te vexer, en effet nous confondons, au-delà de l'arbitraire distinction complexe, compliqué, difficile, les concepts de savoir ou connaitre et le concept de comprendre, dans la plupart des cas. Par exemple je peux très bien savoir que le théorème des 4 couleurs a été résolu, celui du grand théorème de Fermat ou de l'empilement optimal de sphères, je peux également avoir eu des informations sur les procédés utilisés, et ce faisant être capable si on me questionne de redonner ces explications, ainsi que les problèmes initiaux assez simplement formulés. Mais si je suis honnête avec moi même, je reconnaitrai que je ne suis pas en mesure de faire ce travail moi même, même avec ces pistes de résolution, j'en suis incapable bien malgré moi, je sais donc quelque chose que je ne comprends pas, puisque je ne suis pas capable de le reproduire moi-même, alors que je peux le partager avec le plus grand nombre, aussi bien les problèmes que leur solutions, et les idées y ayant conduit. La compréhension passe par son acquisition, et sa possible réalisation, réplication, adaptation suivant la nouvelle situation, c'est à dire être capable de l'intégrer et d'en user tout ou partie en tant que de besoin, d'en expliquer le cheminement, les tenants et les aboutissants, voire de proposer une autre méthode juste conduisant au même point. Il faut simplement accepter de ne pas pouvoir tout comprendre parfaitement, ce qui implique une phase de confiance, ou à défaut, d'utiliser son intuition qui corrobore ce que d'autres ont montré, néanmoins il est possible, moyennant de ne se contenter que de connaitre, de continuer à progresser, de construire un bagage culturel fait d'un patchwork d'éléments connus, sus et compris, et sentis, supposés, " intuitionnés ", montrés et démontrés. Ça fait un peu funambule, mais on ne dépareille pas d'avec nos aïeuls qui procédaient pareillement, malgré tout le soin apporté à leurs réflexions.
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Débats philosophiques sur le t'chat
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Immateriel dans Philosophie
Wouaf, qu'ai je bien pu faire de si mal pour mériter du rouge partout ! Non, je plaisante bien sûr... mais tout de même ! Oui je suis d'accord. J'ai déjà plus ou moins approché une nouvelle façon d'aborder l'enseignement scolaire, et je crois que nous nous rejoignons, dont voici un extrait page 6 ( http://www.forumfr.c...hl,enseignement ): Je me dis qu'à parler de la sorte, tu ne dois pas avoir l'age indiqué à proximité de ton avatar-pseudonyme !? M'enfin, passons. Encore une fois je suis d'accord avec tes constats, et le noeud gordien se situe à mon sens au niveau de la motivation. C'est même plus inquiétant que ça, au niveau européen, pour les compétences scolaires, les petits français sont passés en quelques décennies du peloton de tête à celui de queue ! Mais n'oublions pas un facteur très aggravant, Internet, avec son corollaire de vidéos, de réseaux sociaux, ou de jeux vidéos, quelque soit le support, les enfants sont devenus presque narcoleptiques devant l'effort, le autre chose que ce qu'ils aiment ou croient aimer, tellement habitués à la facilité tactile, à la passivité, c'est un vrai problème, enjeu national, voire mondial, une plaie ouverte dont on n'a pas encore pris pleinement l'ampleur, il me semble. De leur point de vue, on leur demande de faire le grand écart, entre cette activité presque en veille sur le web, et de travailler à l'école, la différence est relativement importante, alors qu'à l'époque de mes parents, c'était l'inverse, aller à l'école était une sorte de délivrance des tâches familiales ou de l'ennui, alors même que les enseignants étaient bien plus rigides/durs, avaient plus de pouvoirs et d'autorité que maintenant, nous sommes tombés en dessous du stade des bisounours à présent, on est passé d'un extrême à l'autre. Je le sais que trop bien, d'où mon topic ! ( que je t'ai mis en lien au-dessus ) Je suis plus mitigé sur cette partie. Alors oui, pour reprendre l'exemple du niveau scolaire de la génération de mes parents, on peut dire qu'ils sortaient avec un certificat d'études qui vaut bien le bac aujourd'hui, et qu'on les poussait vigoureusement à apprendre, par la force si nécessaire. Ils ont des acquis supérieurs aux jeunes diplômés d'aujourd'hui, surtout lorsqu'on les compare après quelques temps de la sortie du cursus, leur savoir s'évanouit comme neige au soleil, alors que ce n'est pas le cas pour nos ainés. Il y avait certes une méthode plus efficace, mais peu pouvaient prétendre à poursuivre, et par un jeu mystérieux de vases communicants, aujourd'hui le plus grand nombre poursuit des études jusqu'au bac, mais avec un piètre niveau ! Que faut-il en conclure, que tout le monde ne peut pas avoir le même niveau, que la méthode d'enseignement est délabrée, que la motivation n'est plus au rendez vous ? En fait, tout cela à la fois, c'est pourquoi une refonte totale est nécessaire, et non plus des rustines à droite ou à gauche. Néanmoins, ce qui marche pour certains, ne marcherait pas identiquement pour d'autres, il faut accepter qu'il y ait des différences, toutefois, ces différences peuvent être qu'apparentes, comme j'essayais de le dire à l'époque, les principes eux-mêmes, les règles entre autres logiques pouvaient être les mêmes, mais appliquées différemment, dans un contexte différents, sur des sujets différents, bien que la trame sous-jacente de raisonnement soit identique, car comme tu l'écrivais au-dessus, des élèves se sentiront plus à l'aise en informatique, en mécanique, en littérature, en science, etc... , ce n'est donc pas tant de parvenir aux mêmes résultats dans chaque domaine qui prime, mais bien, que les compétences primaires sous-jacentes soient acquises, permettant à l'individu de passer à autre chose si il le désire, grâce à la méthode générale assimilée. J'ose dire qu'importe sur quoi porte la réflexion, pourvu qu'elle soit au rendez vous, que ce soit sur un montage en atelier, sur un assemblage électronique, l'emploi d'un algorithme, une dissertation, ou une étude des faits historiques, du moment que la cognition s'exprime justement ! Les maths n'ont pas cette primauté, et historiquement, elle était du fait des philosophes qui auront enfanté de la logique, de la mathématique, des sciences, de la morale, etc... que chacun aujourd'hui peut s'approprier dans n'importe quelle branche du savoir. Mais le travail je te l'accorde est une phase ou une étape importante, sur cela aussi nous ne sommes pas égaux, certains percutent et enregistrent vite, pendant que d'autres doivent travailler beaucoup pour un résultat similaire, des fois mieux, mais des fois moins bien aussi. Cela dépendra donc de la personne en question, je me souviens avoir été particulièrement doué dans des matières et à la traine dans d'autres malgré un travail conséquent. Ce qui compte par dessus tout, ce sera la motivation, un élève motivé pourra abattre des montagnes si le coeur lui en dit, et buter sur une poussière si la bonne volonté n'y est pas ! Voilà l'enjeu prioritaire, que tu pressens également... Oui, c'est vrai, le jeu est une bonne approche, la magazine Tangente est à ce sujet fort intéressant, bien que cela ne fera pas le tout, le ludique ayant ses limites aussi. On a essayé cette approche pour l'enseignement de l'anglais, et ça a été un véritable fiasco. Je suis assez confiant quant aux possibilités du cerveau, nos acquis de raisonnement, se font par l'expérience, il faut donc expérimenter, ne pas rester inactif, notre inconscient se chargera pour nous de faire la sale besogne comme à l'habitude, mais pour ce faire, il lui faut du grain à moudre, et tout prétexte sera bon à cela, ne sachant pas quel peut bien être le centre d'intérêt de chaque élève, il faudra multiplier les approches pour espérer faire mouche pour chacun, pour le captiver, lui donner l'envie d'aller plus loin, certains seront touchés par le prof de français, d'autres de maths, d'autres encore de musique, de technologie, de menuiserie, etc... Tout le monde raisonne, sur les tâche qu'il a à accomplir, ces méthodes, ces règles sont plutôt universelles, à cela s'ajoute la capacité de s'adapter, à laquelle il faut/faudra aussi donner la possibilité de s'émanciper, car ce sera un atout précieux dans un monde aussi changeant, aussi rapidement. Le sens critique, on peut l'obtenir en français, en philosophie, en science ou en mathématique, ce qui prime c'est de le nourrir vertueusement, peu importe sur quoi on s'appuie pour cela. Oui, et j'attire ton attention sur le fait que de se poser des questions, n'est pas encore philosopher, il y a une dimension supplémentaire à cette pratique, qui n'a pas justement qu'un rôle pratique immédiat. Il faut voir l'école ( ou l'équivalent ) comme une préparation, un avant goût, une mise à l'épreuve épurée, aseptisée, un passage nécessaire mais non définitif. La question du libre arbitre n'est pas triviale, elle implique la notion de choix délibéré, mais comme tout ce que nous faisons procède nécessairement d'une cause, autrement dit, tout est déterministe, on peut douter sérieusement que les choix que nous effectuons en sont vraiment, ils ne seraient que la résultante d'une chaine de causalités intérieure, plus ou moins influencée, déclenchée, par des perturbations extérieures. Nous pouvons faire des choix éclairés, en connaissance de causes, et je crois que dans une vie humaine, il arrivera parfois que nous fassions un vrai choix libre, ou par conviction éclairée, avec sagesse, que nous exprimions notre libre arbitre, mais ce sera l'exception, plutôt que la règle, tout comme le coup de génie, que beaucoup ne connaitrons même pas ! Par contre à défaut de jouir d'un libre arbitre permanent, personnellement j'agis en fonction de principes de vie immuables, en tout cas pour l'instant quelque soit ce que cela m'aura couté je n'ai pas failli, et cette ténacité sera sans doute mon premier principe sans lequel les autres seraient dérisoires, c'est dire son importance cruciale ! ************** Bonne nuit... -
Peux tu traduire et développer ta pensée ? C'est d'un clair obscur dans l'état, pour moi !
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Peut-être que ceci rafraichira les mémoires, et aidera à comprendre ce qui sonne " faux "! ( http://www.forumfr.c...tml?hl,etudiant ) : ( http://www.forumfr.com/sujet655093-post80-intelligence-animale-et-humaine.html?p,9649633,hl,devoir,fromsearch,1#entry9649633 ): J'espère que cela illustrera d'un nouveau jour mon intervention précédente, sans chercher à froisser DdM le moins du monde en procédant de la sorte, au contraire j'attendais qu'il se " justifie " de ce nouveau texte, qui sonne mal à mes oreilles, émanant de notre ami. Merci.
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Tant mieux, tu m'en vois ravi ! C'est essentiellement le dernier paragraphe qui m'a fait écrire cette réplique, que je viens de relire, et j'y ai lu la même chose, puisqu'il parle bien de mutisme, de préférer d'avoir tort, de laisser l'inconscient faire son travail, se retenir de ses arguments, etc... même si il y a une notion de retenue, de pudeur. Un plaidoyer trop poussé du silence !
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Je vois que monsieur est connaisseur ! Pour le premier cas, la réponse existe et tu l'as donné, la longueur dépendra de la résolution avec laquelle on regarde, plus on regarde de près, plus la longueur de la côte s'allonge, c'est assez contre intuitif comme idée. Pour le deuxième, effectivement, toutes les définitions proposées ont échoué à expliquer l'ensemble du vivant, alors que chacun sait ou croit savoir ce qu'est la vie. ********* Si je prends un autre exemple, celui que chacun vit au quotidien, à savoir les relations humaines, j'aurais beau te dire que le nombre d'émotions possibles peut se ramener à 5 ( colère, dégoût, joie, tristesse, peur ), cela ne t'aidera en rien face à la diversité des combinaisons que tu rencontreras en chacun des individus auxquels tu auras affaire, ni leur survenue, ni leur gestion, pas même pour toi même ! Alors que je suis certain que tu as très bien compris ce que je dis, tu es comme moi ignorant de l'essentiel. Encore un pour la route: prenons les lettres de l'alphabet, si je te demande quelles sont les combinaisons possibles en utilisant une lettre et une seule dans un mot fictif de 24 lettres, on trouveras facilement une formule mathématique nous donnant un nombre, mais moi je te demande de me les écrire, c'est très simple comme énoncé, mais tu reconnaitras que sa mise en pratique est compliquée, et elle est irréductible, selon la complexité de Kolmogorov, tu ne pourras pas faire plus simple que de toutes les écrire, puisque chacune sera unique ! Le simple peut engendrer lui aussi du compliqué... De même le complexe n'est pas toujours réductible au simple. Le bruit numérique ou thermique sont de cette nature, pareillement vouloir décrire la position des feuilles d'un arbre ou des étoiles n'est pas réductible à quelques lignes de codes, ou l'organisation biologique, biochimique d'un être humain, n'est pas simple, on est encore loin d'avoir saisi toutes les substances en jeu, les processus ou les interactions internes, et 8 ans d'études après le bac pour se spécialiser dans une branche, sur un organe, sur un système, prouve l'ampleur d'une telle tâche. Internet avec son accès à l'information permanente nous donne l'illusion de la simplicité du monde, de son accessibilité, de sa compréhension, mais il n'en est rien, nous ne faisons dans ce cas que survoler chaque chose, nous nous arrêtons aux apparences, au superficiel, et donc nous passons à coté de la compréhension. Connaitre schématiquement le fonctionnement d'un ordinateur, ne me garantit absolument pas que je serai capable de le maitriser, ou de le réparer, voire de la perfectionner, tout ceci n'est qu'un leurre, que l'esprit se complait à prendre pour argent comptant, nous nous voyons toujours plus grands, plus héroïques que nous le sommes réellement. Il n'y a bien qu'un ignorant qui pense pouvoir connaitre, s'approprier le savoir, ne pas douter de ses idées, alors que plus on apprend, plus on se rend compte de notre ignorance dans laquelle on baignait et qui est toujours d'actualité, vu l'immensité incommensurable des connaissances, pourtant que partielles et provisoires. ( je ne m'adresse pas à toi directement, hein ! ) Que l'humanité fasse preuve d'un peu de modestie et d'humilité, ça nous changerait...
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Ce que tu ignores sur Feynman, c'est qu'avec ses étudiants, il donne le principe directeur, l'idée, mais que c'est à eux de mettre les choses en place, à le traduire dans le langage scientifico-mathématique, et c'est loin d'être une évidence. Les fameux diagrammes qui portent son nom, son un bon moyen de s'éviter des calculs lourds et fastidieux, mais cela ne reste qu'un moyen, incomplet d'une part, et d'autre part, ils n'expliquent rien, but de toute entreprise pédagogique. Autre exemple fameux: lorsque l'on cherche à expliquer la théorie de la gravitation de la relativité générale, on utilise l'image d'une toile tendue avec une masse posée dessus, on montre qu'un objet s'approchant de l'astre tomberait dans la dépression causée par la masse dans la membrane. Le profane est content, on lui a expliqué une aberration ! En effet, on utilise la gravitation newtonienne pour illustrée celle einsteinienne, en clair on n'a rien expliqué, juste induit dans l'erreur. Surtout ne change rien ! Un esprit simple a besoin de repères simples, accessibles, pas d'explication des difficultés, il passe donc à coté de l'essentiel, de même qu'en son temps le " chant " des oiseaux/baleines passait pour anecdotique, alors qu'il s'agit d'un langage qui reste à déchiffrer pleinement. La simplicité c'est cultiver l'art de ne rien voir, de fermer les yeux !
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Cher Dompteur-de-mots, Si je reconnais la belle éloquence dont tu as fait preuve, et d'avoir soulevé un comportement récurrent chez le plus grand nombre, je suis surpris venant de ta part, de la confusion dans laquelle tu plonges le philosophe dans le brouhaha de la plèbe! Autant ce que tu rapportes ne concerne pas uniquement un problème de vocalise de l'espèce humaine, mais d'un comportement généralisé, qui se tourne vers l'exubérance de soi, de se montrer, d'être le héro de son microcosme, de se rendre le plus singulier possible pour se départir de la masse par le truchement de toutes sortes d'attitudes, quelles soient vestimentaires, de parades, de biens de consommation exhibés, de performances atypiques, d'extravagances ou de personnalisation corporelle, telle la mode aux tatouages. Tout ceci je le concède, puisque je l'observe également, jusqu'à l'écoeurement ! L'individualisme poussé à son paroxysme pour être reconnu comme tel, d'attirer l'attention sur soi, chacun cherchant à devenir un centre, malgré le paradoxe évident d'une généralisation de ce mouvement. Pour ce qui concerne le silence du philosophe, c'est différent, que je ne sois pas dans la retenu, dans le murissement complet avant intervention, je le reconnais volontiers, mais je le vois comme un manque de maturité de la pratique philosophique, en aucun cas comme une entrave ou de contrevenir à la bonne pratique de la philosophie. Toi même, sur un autre sujet, tu soutenais qu'il fallait dispenser notre compréhension, notre savoir philosophique, autrement dit en faire une sorte de devoir. Que l'éclairage d'une idée vienne parfois spontanément, sans une réflexion consciente, rationnelle, je suis d'accord aussi, mais cela ne peut pas et ne doit pas être une pratique récurrente, philosopher est un acte engageant, volontaire, une activité intentionnelle, et pas seulement un ramassis de simples intuitions, l'un et l'autre devant coexister dans notre entreprise. De plus que l'on ne dise rien sur que l'on ignore, est également une bonne maxime, quoique qu'elle ne nous aide pas vraiment à aller au-delà de nos actuelles connaissances, au contraire il faut questionner sans relâche, sans cesse, et cela ne se fait que rarement silencieusement, en tout cas pas intérieurement, l'opposé se produit, le foisonnement, l'effervescence cognitive sont de rigueur, dans le but de dépasser la situation présente, aller plus avant, faire tomber nos préjugés, nos acquis enfouis et paraissant naturels ou évidents, tout ceci demande une activité créatrice, novatrice, pleine d'énergie qui ne veut surtout pas agir en coulisse, à ne pas confondre avec le divertissement de la foule ou de l'individu obnubilé par son plaisir, si les apparences sont similaires, la valeur éthique en est profondément différente. Nous ne pouvons pas attendre une forme de révélation provenant des profondeurs de notre âme, passivement, le tiraillement que l'on ressent consciemment doit être résolu par une extirpation tout aussi consciente, notre souffrance n'a pas sa source ailleurs, les animaux dit supérieurs ne semblent pas avoir ce type d'angoisse existentielle, alors qu'ils procèdent plus facilement sur un mode inconscient, nos rapports à la réalité sont inversés, nous appréhendons le monde bien plus par la conscience, et c'est justement elle qui nous pose en définitive un problème intérieur, c'est donc par elle que nous devons le résorber, le résoudre, et non point attendre une délivrance ou un salut par une force obscure venant des tréfonds de notre esprit ! Même si ponctuellement c'est une aide précieuse, un allié indispensable, il ne peut suffire, par contre, des phases de recueillements me semblent indispensables pour remettre bon ordre, prendre le temps de se poser, de retrouver son cap, d'observer la pertinence/cohérence de ses actions, de ce que l'on pense, d'éviter de se faire aspirer par le mouvement collectif grégaire, de sombrer dans l'inconscient collectif, d'être charmé par l'opinion du plus grand nombre, la facilité de faire siennes les opinions pré-faites de la masse. Le comportement des foules étant rarement des plus intelligents, des plus sages, des plus matures ou des plus adaptés, il faut effectivement trouver le moyen de s'en prémunir, mais le silence radio, n'en est pas une condition impérieuse, juste une étape...
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Un contre-exemple pour t'aider à cerner où se situe la difficulté: Quelle est la longueur de la côte française ? C'est assez simple comme question, non ? Pourtant la réponse risque fort de largement dépasser la simplicité apparente de la formulation ! Si tu es encore sceptique, je te propose celle-ci: qu'est-ce que la vie ? Que des mots très simples d'emploi, aucun tour de passe-passe, de mots abscons !
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Je comprends bien la contradiction logique apparente, d'un point de vue psychologique, de la sagesse comme objet de désir, mais là où je ne te rejoins pas c'est ce que tu entends par sagesse chez le philosophe, un philosophe n'aime pas la sagesse ( dans le sens bonne conduite ), mais est plutôt l'ami du savoir ( de l'esprit éclairé ), dans ce cas, il n'y a ni contradiction, ni à se méfier d'un tel individu. Sagesse Une pensée trop simple peut-être!? :) Oui certainement. Tout à fait! 1- Effectivement, il y a un risque non nul. 2- Toujours pas, c'est plutôt dans ce cas de l'ignorance ou de la fainéantise, que la sagesse soit la bonne conduite ou celle de bien raisonner, les choses ne sont jamais aussi simples qu'elles nous apparaissent en première instance, dés que l'on met le nez dedans, que l'on s'en approche. Il en va de même en science, les premières hypothèses sont souvent simplistes ou réductrices, puis par accroissement, agglomération, les choses deviennent de plus en plus subtiles, raffinées, de même la pensée n'en finit pas de décortiquer un problème, soulevant parfois des problématiques encore plus imbriquées, etc... C'est comme avec la vision que l'on avait des bébés ou des animaux il y a quelques siècles, aujourd'hui nous en sommes à des années lumières, les premières idées étaient d'une naïveté déconcertante, tout simplement par refus idéologique d'en savoir plus, de s'y pencher, de creuser la question, et l'histoire regorge de ce genre d'erreurs de simplification! Et les religions de toutes sortes en sont les exemples les plus patents! D'une simplicité maladive et pourtant historiquement si loin de la dite sagesse... Ce n'est pas parce que tu te perds éventuellement dans le labyrinthe de tes pensées, que c'est le cas pour tout le monde!? Mais c'est perturbant, cela demande des efforts conséquents toutes ces ramifications, j'en conviens.
