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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Vraiment tu m'épates, là ! Mais je me demande si cette opposition intérieure entre soi et soi n'est pas structurale et simple conséquence de notre développement psychique, physiologique, excessif. Les "maîtres" ne cherchant qu'à s'y immiscer pour en tirer leur meilleur profit. (Ce ne serait pas eux qui l'auraient crée cette opposition intérieure.) Je crois qu'il faut y réfléchir... Déjà l'opposition en chacun de nous entre les pulsions de l'espèce (se reproduire) et celles de l'individu (survivre) sont le plus souvent contradictoires. Et l'opposition (très souvent religieuse) entre corporalité (charnellité n'existe pas ?) et spiritualité, pourrait être considérée comme leur transposition. L'opposition entre sentir ou ressentir et penser ou raisonner en serait une autre...
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@Annalevine On est bien d'accord ! Le moi, surmoi, ça, conscient, inconscient (n'ayons pas peur du mot !) ne sont que des réservoirs, pas des "instances". Seul le "je" l'est. Le "je" agissant assez crétin d'ailleurs qui les endosse comme costumes et les meut à tour de rôle, parfois même en même temps.
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En tout cas, ça fait du bruit !
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Une (très) jolie fille qui chante "Moins joli" : c'est une chanson oxymore ! "Est-ce que je chante "Moins joli" pour que vous remarquiez bien que je suis jolie ?" Je suis jolie, Mais ça me pèse Alors je chante "Moins joli" Sur la falaise ! (ou les cimaises) Ne vous déplaise Mère-credi (Une diérèse !), Ô Thérèse ! Toi qui ris Quand on t'apaise... (mercredi 3 mars)
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"Je n'voulais qu'la ville J'me suis j'men creverai c'que j'ai J'vais J'me brûlerai " Moi, ça, ça me bloque... je zappe.
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Non ! ou plutôt oui ! Grâce à @williams j'ai très bien compris ! Il y a un réchauffement. S'il n'y avait pas eu de réchauffement, jamais, en 2019 il ferait 1,1° de moins. S"il n'y avait pas eu de réchauffement du tout, en 2015 on aurait eu 0,9° de moins Entre 2015 et 2019, le réchauffement s'est accru de 0,2°. Mais le titre de l'article est rédigé de façon à nous faire croire que les 1,1° de réchauffement se sont produit entre 2015 et 2019, alors qu'en réalité il s'agit pour ces 1,1° du réchauffement depuis son tout début. C'est d'une grand subtilité dans la manipulation du langage. Faire croire qu'on a dit une chose sans la dire vraiment. D'après le titre de l'article, on comprend : "Entre 2015 et 2019 augmentation de la température de 1,1°" Le libellé du titre a été étudié pour qu'on comprenne ça ! POUR NOUS TROMPER ! "Il est de la prudence même de ne pas se fier à ceux qui vous ont une fois trompé !" Descartes C'est comme dans les religions : on a le droit de mentir puisque c'est pour la bonne cause !
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Moi, je ne sais pas si c'est vraiment vrai la cause anthropique du réchauffement, ou si on nous mène en bateau. Mais quand je vois un article qui dit ça : Carrément je panique ! Plus d'un degré en 4 ans ! Puis je lis l'article et je vois ça : Et c'est plus d'un degré que ça augmente mais de 0,2° ! Et il me semble qu'on nous prend pour des imbéciles. Même s'il est assez vraisemblable que ça se réchauffe un peu, qu'est-ce qu'on veut nous vendre ? Des climatiseur nucléaires ?
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Non seulement, mais de plus, j'aurais tendance à penser que quand les enfants son particulièrement pénibles, les parents n'y sont pas pour rien ! (Euphémisme !)
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Ne focalise pas sur le terme "diable" c'est juste du langage courant. Il n'empêche qu'il y a des "minots" qui sont particulièrement chiants, pénibles, invivables, bornés. Plus ou moins. Et d'autre non, moins. je revenais là pour répondre à @Groenland et je tombe sur toi ! Ceci dit pourquoi une différence ? (on pourrait presque penser heureusement qu'on n'est pas tous pareils !) Déjà il ne peut pas ne pas y avoir au moins un minimum de différences... génétiques. Il y a sans doute des caractères différents qui prennent leur sources dans notre nature même, dès le départ. Y'en a qui ont un gros nez, d'autre un petit, les systèmes nerveux et les esprits ne peuvent qu'être différents. En suite, je repense à mon petit gamin de deux ans qui ne savait pas (pas encore ?) où il était : Deux ans ! Qui pourra jamais faire le bilan même pour un petit bonhomme de deux ans de toutes les heures, les minutes et les situations vécues ? C'est déjà presque infini, toutes les influences qu'il a pu avoir, et toutes les réponses qu'il a pu déjà donner, tenté de donner. Et ce vécu va certainement accélérer, aller dans le sens, ou contrarier les prédispositions. A deux ans ? Pfff ! il en a déjà derrière lui le bonhomme ! Et sa soeur de 6 ans ? TROIS FOIS PLUS ! (C'est mon côté matheux !)
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Tiens, attends : Je vais tout t'expliquer ! ........................ (Ben non : j'en sais pas plus que toi ! )
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Je réfléchis sur ce mot de perversion. Peut-être qu'il a été choisi par un esprit justement pervers ! (Freud) Car qu'est-ce que la perversion si ce n'est enfreindre ce qui est moralement acceptable ? On ne peut donc que l'employer pour qualifier le comportement de quelqu'un qui connaît bien et a intégré les principes moraux tacites d'une part mais qui les enfreint d'autre part ! Un pervers, un... "vicieux" ! Et sans doute traiter les enfants de pervers est-ce pour se dédouaner de son propre vice ! ("Je suis pervers mais ça n'est pas si grave puisque tous les enfants le sont !") Pour ce qui est des enfants (qui n'ont pas intégré les principes moraux courants, usuels), ne me vient que le mot d'innocence. Les traiter de, les considérer comme des "pervers polymorphes" n'est pas acceptable. Ou alors pour choquer le "bourgeois" ? Mais c'est petit et irresponsable.
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Je vois qu' @Annalevine coince grave sur le mot (et le concept) de perversion. Faut pas ! La perversion, il faut la considérer comme un apprentissage ! J'ai peur que tu ne me comprennes pas. Je parle de ce qui a été maladroitement nommé perversion des enfants. Je ne pense pas du tout à des adultes pervers envers des enfants, ce que je trouve tout comme toi absolument abominable. Mais seulement du côté des enfants en eux-mêmes, entre eux. Là le synonyme de perversion (Freud avait certainement mal choisi son mot) serait "innocence". C'est de cette innocence, ce non savoir, cette non expérience, ce besoin d'expérimenter qui débouche sur qui est un apprentissage. Les enfant ne savent pas et... testent. Ce qui rend d'autant plus coupables des adultes qui expérimentés profite de cette innocence. On est bien d'accord. Je me souviens il y a très longtemps d'avoir vu des enfants jouer... Un petit garçon, deux ans, totalement à l'ouest et qui ne comprenait rien à rien de ce qui se passait autour de lui. Il jouait avec sa sœur, plus grandette six sept ans. Le gamine était sensée être le cheval. Et le petit bonhomme courait derrière en la tenant par une ficelle entourée autour de sa taille. Ils ont tourné un moment comme ça. Mais la gamine n'était pas satisfaire. Elle s'est arrêté et a dit à son petit frère : "Tu es mon cavalier et moi je suis ton cheval ! Normalement tu fois me fouetter pour me faire avancer !" J'en suis resté bouche bée, presque choqué ! Avec le temps, je trouve ça bien mignon ! J'espère que tu comprendras ce que je veux dire...
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Oui ! Il ne peux qu'y avoir une chronologie. Et l'existence ne peut être qu'au tout début. On est jeté dans l'existence, et après coup on se débrouille avec ! Pour la vouloir par exemple. Faire semblant de la vouloir. Si c'était le désir la volonté l'esprit qui étaient au début, hors tout, ce serait Dieu. Alors que le désir (tout désir) ne peut être qu'une construction a postériori. On voit bien la divergence de vues, là. Bien sûr il y a une forme de désir de désir. Un désir indéterminé. Mais c'est une dérive, une construction (comme tout désir), une "universalisation" d'un premier désir simple. Et qui ne peut venir qu'une fois l'existence posée et bien assurée. Présente. Pour le "Je", je crois qu'il faut le détacher de tout le reste. Il n'est pas l'un et l'autre. Il agit au nom de l'un ou de l'autre ou des deux. Mais il est en soi beaucoup plus fruste, beaucoup plus primaire. C'est un peu lui, l'existant brut. Et il endosse des rôles successifs. Le "je" oublie beaucoup. Il n'est pas très civilisé !
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J'adore la CLIMATOLOGIE :
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Leï Poumos dé terro dé l'Alibran Les pommes de terre de l'Alibran Ero uno vieilho rapian coumo pas doas... C'était une veille avare comme pas deux... Restavo aou quartier dé l'Alibran, daou coustat dé... Elle habitait au quartier de l'Alibran du côté de... Eïsisto mémé pus aqueou quartier ! Adounc... sabi pas mounté ! Il n'existe même plus ce quartier ! Alors... je ne sais pas où ! É leï poumos dé terro d'aquel èndrech parèis qu'èroun pus lèou famouas. Et les pommes de terre de cet endroit, il semblerait qu'elle étaient plutôt renommées... Aquelo bravo frémo n'èn dounavo ènsin la meilhoua dei récétos : Cette brave femme en donnait ainsi la meilleure recette : "Lei poumos dé terro de l'Alibran soun "insoulèntos" (= eicélèntos !) "Les pommes de terre de l'Alibran sont "insolentes" (= excellentes !) FOUÉÇO VINAÎGRÉ É GAÏRÉ D'OLI !" BEAUCOUP DE VINAIGRE ET GUÈRE D'HUILE !"
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Ce débat pose tellement de questions... Auquelles il serait je crois assez facile de répondre. 1) Y a-t-il un réchauffement ? OUI ! 2) Quelle est la cause de ce réchauffement ? Réponse 1 : Les émissions humaines de gaz a effet de serre en particulier le CO2. Question 1 : la quantité de CO2 augmente-elle ? Réponse : OUI ! Question 2 : L'augmentation du CO2 correspond-elle précisément au CO2 produit par les activités humaines ? Réponse : ? Réponse 2 : le réchauffement réel a une autre cause. Question : La quelle ? Questions adjacentes et même agaçantes : Si le réchauffement n'était pas produit par l'activité humaine, quel serait le but poursuivi par ceux qui l'affirme ?. (Mis à part l'aspect carriériste de ceux qui préfèrent rester dans le majoritairement correct afin que leur carrières justement ne soient entravées par des opinions trop dissidentes et qui n'ont donc aucun avis idéologique mais se contentent de suivre le "bon" mouvement.) Sans doute peut-on penser à un aspect moral quasi religieux (genre chrétien) ou écolo-mystique consistant à dire que nous devons être punis de tous les bienfaits du modernisme et de l'évolution de nos sociétés. Mais en dehors de ça ? Pourquoi vouloir absolument que les progrès actuels marquent le pas ? Si le réchauffement était effectivement produit par l'activité humaine, quel serait le but poursuivi pas ceux qui le nient ? Là on comprend assez vite que c'est le libéralisme, ou le capitalisme, la production débridée de richesses (dans l'intérêt seulement de certains) qui "pousserait au cul". En conclusion moi qui suis autant anti religieux-écolo-mystique qu'anti libéral-capitaliste, je suis bien emmerdé pour prendre parti... Ce qu'il me faudrait c'est qu'on réponde clairement au questions du dessus pour que je me fasse une idée personnelle...
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Il est trop beau ton bonhomme !
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Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
Blaquière a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
Je ne dis pas qu'il faut toujours lâcher prise. Je dirai même le moins souvent possible. Mais il faut de temps en temps peser le pour et le contre surtout quand ça va trop loin. Je pensais à un type très sympathique déjà assez vieux en plus. On lui a vendu sa maison qui avait des défauts il a fait des procès contre les assurances... il en est devenu comme furieux, et il avait raison ! Il a fini par divorcer, il a tenté de se suicider, et au final il a perdu sa maison... Je trouve ça catastrophique. Et d'autres petits trucs aussi pour une chambre d'hôtel... réservée et non gardée par l'hôtel... tu tiens bons parce que tu as raison... et tu refuses un arrangement quand on te propose quelques dizaines d'euros... tu tiens bon puisque tu as raison, et à l'arrivée... tu as que dalle. Il faut savoir, même si ça a des apparences de défaite, lâcher au bon moment. Quand ça va trop loin ça devient absurde. Même psychologiquement pour soi être trop têtu c'est pas clair ! C'est qu'on est resté Super Man dans sa tête... qu'on a deux ans... Voilà. -
Oui ! j'y ai pensé en l'écrivant !
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Eternuer se dit "estarnudar" ! Tousser se dit "toussillar" Et bâiller "badaillar" (J'écris à la française !) "Badar", franciser en "bader", c'est juste ouvrir la bouche. Au figuré : Regarder avec admiration, "bouche bée" c'est aussi : "badar" Il ou elle le ou la "bade" ! c'est tout dire de son admiration ! C'est... visuel ! Regarder la bouche ouverte... Mais il y a l'autre expression bien plus terrible : "Faïré lei badaous" : Faire les "badaous". Quand on meurt et qu'on ouvre la bouche par à coups pour tenter de récupérer un peu d'air : "On fait les badaous..." Est-ce qu'il y a un équivalent en français ? Je ne le trouve pas ! (Expirer, c'est le contraire : là on tente d'inspirer tant que c'est possible...) L'autre jour j'ai vu le chat, "lou gat : Fasié lei badaus..." Il faisait les "badaous". J'ai compris là, qu'il était foutu...
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L'homme est-il suffisamment évolué pour se passer des religions ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
Oui et non ! Les religions comblent, saturent une case. Elles empêchent la spiritualité qui finalement emmerde tout le monde. Et qui est de se poser des questions, de douter. Personne ne tient à se poser de questions il me semble. Un partis, la cigarette à l'ombre fraîche. C'est le bonheur des gens "normaux" et simples. Survivre dans les meilleures conditions possibles. les inquiets les névrosés n'ont de bonheur qu'en emmerdant les autres. Les religions n'intéressent pas la plupart (la majorité) des gens. Ils suivent le mouvement pour être tranquilles. C'est l'instinct grégaire. Le plaisir de rester dans la norme. Bien au chaud. C'est la fonction sociale des religions. -
L'homme est-il suffisamment évolué pour se passer des religions ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
Ça ça revient un peu à dire : sans religion il n'y a pas de religion : Je confirme ! Mais l'inverse est aussi vrai : Avec la religion il y a religion... -
Alors quand on se signe on dit : au nom du père, du fils et du père ! (Y'a plus vraiment de croix ! Juste une... barre !) Me signer comme ça, j'aimerais bien !
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En fait c'est simple. -- Ou bien on pense que l'esprit, c'est magique en quelque sorte et qu'il peut exister en dehors de tout, sans support (matériel), que quand on meurt, quand notre corps meurt (bon ça on en est sûr que ça nous pend au nez !), notre esprit continue d'exister tout seul, qu'il passe dans un autre corps, magiquement. -- Ou bien on pense que l'espriit est construit et produit par notre corps et que quand celui-ci disparaît, l'esprit, le seul esprit produit par ce corps, n'est plus "produit", et n'existe plus. Je sais que c'est pas sympa cette idée... mais il faut arriver à l'accepter. C'est ce qu'on appelle la sagesse. Ce qui peut aider à accepter cette réalité c'est de comprendre qu'après la mort, toute souffrance cesse totalement. Et l'on comprend bien pourquoi les religions disent le contraire et nous font peur de l'enfer... par exemple. Les religions nient qu'à la mort notre conscience devient néant, qu'elle n'existe plus. Leur "gagne pain" en dépend de cette peur.
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Je n'ai pas dit que l'esprit ne pense pas, j'ai dit que s'il n'y a pas de pensée on ne peut pas en déduire qu'il y a quand même un esprit. Pour des esprits qui pensent, c'est bon, on y est !
