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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Blaquière

    Dieu

    ... Puisqu'il était persuadé qu'Il le lui avait dit. Il avait convaincu de son délire tous ceux qui le suivaient et qui se sont retrouvés désemparés à sa mort. Il a fallu qu'ils imaginent qu'ils inventent une compréhension de cet évènement imprévu... Et même qu'en fait il n'était pas tout-à-fait mort mais ressuscité... Un déni de ce qui était insupportable... Ainsi il aurait voulu mourir, souffrir et donc se sacrifier pour... pour... racheter les fautes de l'humanité. C'était tiré par les cheveux mais il fallait que ça fonctionne et ça a fonctionné. En suite, avec le temps on lui a imaginé une naissance extraordinaire... Magique... Un St Jean Baptiste qui l'aurait "mis sur les rails"... Peu à peu les témoins directs ont disparu et vers la fin du siècle, 70 ans après, la légende a pris corps, s'est étoffée... a été réécrite... Encore une fois ça n'était pas du tout ainsi que ça s'était passé... Mais il fallait trouver une raison... Pour que la "secte" survive malgré tout... Son frère a pris sa place pour commencer... Puis St Pierre... puis aussi St Paul... etc. Ah au début la concurrence a été sévère... Judas en qui Jésus avait toute confiance (ce qui n'était pas rien) et qui était certainement le moins cupide, par exemple a été habilement éliminé... L'invention du "baiser de Judas" d'un point de vue artistique ou plastique vaut largement la résurrection ou la reconnaissance manquante par St jean Baptiste !!!
  2. Blaquière

    Dieu

    Bravo ! Je crois que c'est ça le "syndrome de Jésus Christ" : Dieu = Papa ! C'est mon hypothèse. Jésus était croyant comme la plupart des Juifs de cette époque. Et même très croyant comme aussi la plupart. Mais la mort récente (c'est ma théorie) de son père réel, Joseph l'aurait incité à reporter sur Dieu (un dieu irréel et imaginaire) son affection, et à le rendre plus réel encore pour lui et pour combler ce manque. D'où son hallucination juste après le 'chaud et froid' de son baptême. Où il a "VU" Dieu lui-même lui apparaitre et s'adresser personnellement à lui pour en faire son messager, ce qui l'a fait renaître en quelque sorte, avec sa nouvelle "mission"... Tout ça n'était qu'imaginaire. Jésus persuadé que son Dieu tout puissant le guidait et l'épaulait était... sûr de son coup ... Il était persuadé que les obstacles allaient tomber d'eux mêmes devant lui... On sait comment cette triste histoire a fini. En conséquences de cette "théorie", il faudrait rejeter comme totalement fantaisistes d'une part (quand bien même cela nous a valu de magnifiques œuvres d'art !!!) tous les épisodes précédant son baptême, son enfance, l'annonciation, la virginité de Marie et jusqu'à la "reconnaissance" de St jean Baptiste lors de son baptême qui n'en a pas fait plus de cas que de ses autres baptisés... Et d'autre part que Jésus n'a jamais pensé en entrant à Jérusalem qu'il allait y mourir, y être exécuté. Il était persuadé que Dieu allait faire de lui pourquoi pas le roi légitime du pays... ou à tout le moins que tout le monde se rallierait à lui... Puisqu'il était persuadé qu'Il le lui avait dit. Encore une fois ça ne s'est pas passé comme ça...
  3. C'est presque ce que j'allais dire ! Moi je serais facilement prêt à tuer TOUT LE MONDE puisque je ne crois pas !
  4. Blaquière

    Défi lecture 2024

    Puisque vous être dans la Science fiction... Un des livres qui m'ont le plus marqué. Je l'ai lu j'avais pas 20 ans. Je le relis régulièrement ! Le thème c'est l'avenir imprévu comme on ne l'a pas imaginé... On en ferait un film... je pense à Luc Besson... Ce serait Kolossal ! Ach ! Quatrième de couverture Trois siècles se sont écoulés quant Alf Bentink est tiré d'une hibernation qui ne devait durer que cent ans. Sa femme, Judith, et deux autres Dormeurs seulement survivent avec lui. Et, dans l'intervalle, une monstrueuse Terreur s'est abattue sur le monde. Des êtres-insectes, venus de l'astre errant Druso qu'ils peuvent diriger à leur gré, se sont emparés de la Terre. Ils ont réduit l'humanité à l'esclavage, la rejetant à la barbarie de ses lointains ancêtres. Cependant, dans l'Extrême-Nord, où ils se sont réfugiés pour échapper à la dégradante domination des Drusoniens, un petit noyau de résistants conserve un reste de science. Ce sont eux qui ont éveillé les Dormeurs, dans l'espoir que ceux-ci les aideront à secouer le joug des insectes-dieux. Mais Judith est capturée par les Drusoniens et va faire partie des trois cent êtres humains envoyés chaque année sur leur astre, on ne sait pour quel affreux destin. Alf et ses compagnons se glissent parmi les sacrifiés et la suivent sur Druso. Réussiront-ils à la délivrer et à ramener le moyen qui permettra de libérer l'humanité et de lui rendre le monde qui lui appartient ?
  5. On les a trouvés sympas par leur rôles... de composition ! Dans lesquels ils excellaient. J'imagine la jouissance que peut ressentir un esprit d'une tournure mauvaise, vicieuse à jouer les braves types... @Good Venins
  6. Blaquière

    un jour... un poème

    Mais c'est tout moi, ça !
  7. C'est une question de parallélisme ou de contemporanéité entre notre vie personnelle et son déroulement et la vie médiatique en général. Celle des "people" pour faire simple. Ou des musiques qui courent la rue à un certain moment. Indépendamment de ce que valent ces musiques -ou ces peoples" ils/elles sont devenue représentative de notre vie personnelle ou intérieure. J'avais un ami acteur qui connaissait et qui avait travaillé avec les plus connus de nos artistes. Pour les avoir connus personnellement, il nous avait appris que certains étaient rien moins que sympas contrairement à l'image que le public avait d'eux. Je ne dénoncerai personne !!! Si je ne me souviens pas qu'il nous ait parlé d'Alain Delon avec qui il avait pourtant tourné, en revanche "Lino" était un vrai brave type et lui confirmait son image... D'autres pas du tout ! Qui passent pour des mecs bien mais qui étaient de vraies crevures... On les a trouvés sympas par leur rôles ... de composition !
  8. Blaquière

    La vérité, c'est quoi ?

    Finalement, danser, c'est comme la spiritualité : c'est les vacances pour l'esprit !
  9. Blaquière

    La vérité, c'est quoi ?

    Je pense qu'il n'y a pas d'innocence ou plutôt de pureté de l'enfance (d'innocence oui, évidemment --le néant est innocent-- !) dès sa construction dès les balbutiements de notre construction nous l'effectuons (cette construction) en réaction de ce qui nous entoure. Dès le départ, les volontés qui nous entourent et ne sont pas la nôtre sont toutes puissantes par rapport à elle : Peuchère de nous ! Et nous allons nous construire soit en opposition soit en identification suivant la nature (l'âpreté, l'égoïsme, le délire) de ces volontés... "étrangères". Nous ne nous choisissons pas. Il nous revient de nous réinventer par la suite si et quand c'est possible. Je parle en témoignage de tous les gens qui m'entourent et de tous ceux que j'ai connus moi compris.
  10. Blaquière

    La vérité, c'est quoi ?

    Oui ! Je suis d'accord. Pourtant on est pris en tenaille entre d'une part tous ces paramètres ou ces composantes physico chimique d'une part qui ne sont pas nous, pas encore : et d'autre part toutes les influences psychologiques, les identifications diverses (avec tel ou tel parent par exemple)... Le "moi" en devient (et même en est dès le départ) un moi imaginaire, un moi factice... Et le vrai moi, ou plutôt le moi réel qu'est au minimum notre corps avec sa propriété première d'être objectivement notre point de vu réel, (notre centre ou notre noyau) finit un peu par être pris pour un faux moi ou un moi de peu d'importance... Détrôné par notre moi psychologique reconstruit et fait d'emprunts...
  11. Blaquière

    La vérité, c'est quoi ?

    Hypothèse : ça pourrait venir du nom ? Le marron n'est pas une bien belle couleur... Elle a peut-être appris ou réalisé que d'autre choses avaient la couleur marron ? L'été dernier, j'ai dit à un moment quand nous en mangions justement : pourquoi on ne l'appelle pas le potiorange ?
  12. Blaquière

    Ontologie éléate

    Exactement ! Pour en revenir à Parménide puisque c'est lui qui a inauguré l'ontologie, j'ai beaucoup appris et compris en lisant : https://hal.science/hal-01874300/document Maurice Y. Sachot a largement élucidé la démarche de Parménide. On s'est toujours focalisé sur son fameux "l être est, le non $être n'est pas" Comme s'il s'agissait d'un savoir absolu, d'une fin en soi. Pour Parménide ce n'est qu'une évidence qui sert son argumentation. Vous savez que l'être est et que le non être n'est pas, alors, tenez-en compte ! Ce qu'il reproche à ses contemporains ce n'est pas de dire que le non être n'est pas, car cela sans doute personne ne le fait. Ce qu'il leur reproche c'est de dire a propos d'une chose que tantôt elle est et tantôt elle n'est pas. D'en tenir parfois compte quand cela arrange pour le raisonnement et la compréhension et tantôt de ne pas en tenir compte. Il s'agit d'une dynamique, d'une démarche de la pensée dans la recherche de la vérité. De la réalité. J'essayais de transposer son point de vue dans la recherche ou la compréhension scientifique de notre temps... Quand est-ce qu'on dit parfois qu'une chose est et parfois qu'elle n'est pas ?... La lumière ! qu'on envisage parfois sous sa forme corpusculaire et parfois sous sa forme d'onde !!! Parménide nous dit () la lumière est une onde ET une particule ! Quand on l'étudie en tant qu'onde il faut toujours garder à l'esprit qu'elle est AUSSI une particule... De même que la réalité du monde dans son ensemble relève ET de la relativité générale ET de la physique quantique. Voilà Parménide est ainsi remis à jour ! C'était pas la moitié d'un couillon ! Après évidemment que l'être est et que le non-être n'est pas. Encore faut-il toujours en tenir compte. Parménide nous dit : 'Vous le dites mais quand ça vous dérange bous n'en tenez plus compte !" Et là à mon avis on pourrait facilement embrayer sur l'aspect religieux... Vous pleurez vos morts et vous ne voulez pas mourir, puis après vous nous dites que quand on meurt on ne meurt pas ! Il faut choisir : l'être est, mais le non être n'est pas ! Il y a un accent laïque chez Parménide ! Et c'est pas pour rien qu'on a perdu, (éliminé) une grande partie de son poème...
  13. Blaquière

    La vérité, c'est quoi ?

    Et c'est très très intéressant tout ce que tu as décrit. je pense (je ne dis même pas "mais") que jusqu'à un certain âge -le commencement étant certainement comme tu l'as dit dans le ventre de la mère- tout ce que l'on reçoit est considéré par le petit enfant ni sous l'angle de la vérité ni sous celui du mensonge mais tout comme étant la réalité. Ce n'est que plus tard qu'il apprendra a faire ces distinctions y compris à se distinguer lui-même de ce qu'il perçoit. Je crois.
  14. Blaquière

    La vérité, c'est quoi ?

    "Objets inanimés avez-vous donc une âme ?" Et moi ? Avant que ma pensée ne s'élabore, ne suis-je pas moi-même qu'un objet ? Mon cerveau ? Mes neurones... et leurs impulsions électriques, avant que le/les sens de ma pensée n'émergent ne sont-ce pas des "objets" sans esprit et sans volonté ? A quel moment ma volonté de penser intervient ? Dès le départ ou en cours de route ? Alors que tout un soubassement tout un faisceau de causes s'est déjà bien mis en place, bien cristallisé ? Ne s'agit-il pas (encore très loin du début) que d'automatismes ? Automate, mécanique, objet. Puisque aussi bien ma pensée et son existence même n'est pas gratuite. Et qu'elle est peut-être toujours une réponse à une situation... Un peu comme un réflexe. Je retire vivement ma main quand je me brûle sans qu'intervienne ma volonté. Et j'argumente quand on me contrarie (comme moi maintenant ! ) car j'ai été blessé par ta contradiction. (Si peu ! ) (Je me fais l'avocat du diable ! ) Au delà de ces "bêtises" (!) j'ai souvent remarqué que quand je forme un objet (au tour de potier) il se passe un peu comme un transfert : je me sens (un peu) cet objet comme de l'intérieur, comme si j'étais lui... (et le suppose que ça doit être le cas pour tout sculpteur) Et les noms que le potier (pardon d'être si petitement "artisanal") donne à son pot sont les noms de son corps : le pied, le ventre, l'épaule, le col, la lèvre... Et en ce qui concerne la théière c'est encore pire ! (Je rigole !) à cause de son tuyau !!! Je rappelle un ver de notre poète provençal du XVIème, le fameux Bellaud de la Bellaudière : "Tant va pichier èn taverno qu'a la fin lou broussoun li resto dins la man !" "Tant va pichet en taverne qu'à la fin le goulot lui reste dans la main !" L'allusion me semble assez claire ! A quel moment, ma propre pensée, et même ma conscience peuvent être considérées comme vraiment miennes, issues d'une authentique décision volontaire ?
  15. Blaquière

    Ontologie éléate

    MERCI ! Qui c'est qui a dit qu'on n'avançait pas ou qu'on tournait en rond ? . Pas du tout ! On avance à grands pas ! "Il y a plusieurs manière d'être" : parfaitement ! Dit autrement, il y a plusieurs modes d'être. Là je snobe un peu, c'est limite minable ! Mais on dit la même chose. ... Je dois rectifier ma première idée qui ne trouvait de l'être que dans une certaine transcendance. Être = exister ! (Merci, @Neopilina !) Désormais, je pars de là ! [Je précise : il s'agissait de ce que la "doxa" (l'opinion) désignait habituellement par "l'être" à mon avis ! Pour moi, être c'est un verbe ! On est grand petit, on est rouge ou vert, ça dit ce que ça dit, mais "on est" ça ne dit rien !] Sauf si désormais je considère que "je suis = j'existe" : là je suis d'accord ! J'existe ! Je suis ! En tout cas, je m'en doute ! En suite c'est Parménide, Descartes et tuti quanti ... etc. Revenons à notre première idée : il y a plusieurs modes d'existence... Et paf ! Déjà je m'as gourré ! PLUSIEURS MODES D'ÊTRE ! On peut être ou exister de façon matérielle ou physique, ou réelle, Exemple : "Cet agglo existe !" Ou de façon intellectuelle ; "Je pense à cet agglo ou à un agglo." Mais il ne s'agit que de mon idée d'agglo. Ou "pire" (!) de façon imaginaire : "Si j'avais un agglo" ! (Genre Claude François même si lui, c'était un marteau !) Dès lors, si je pense à Dieu, Il est vrai que j'y pense ! Il est vrai qu'il existe dans ma pensée, ou dans mon imagination mais en tant que pensée ou imagination seulement. Qu'il existe réellement, c'est une autre histoire : P'tet' ben qu'oui p'tet' ben que non ! Mince ! C'est un mauvais exemple, faut en trouver un autre : je risque de vexer certains ! Donc je vais penser à UNE LICORNE ROSE ! (Un grand classique !) On sait qu'elle n'existe pas dans la réalité, et pourtant cette licorne rose existe en tant que pensée, en tant qu'idée dans mon esprit... Et même, je suis sûr que dans mon cerveau la licorne rose existe réellement en tant que molécules chimiques sans doute électrisées... Entre les dendrites, les cellules gliales : "Pardon, pardon, je suis l'idée de la licorne rose, faites-moi un peu de place !... etc ! Donc la licorne rose existe bel et bien ! Et sous forme matérielle ! Mais sous une forme matérielle de molécules, d'électricité, est-ce que je sais moi ? Mais elle existe ! En vrai ! mais sous une forme qui correspond à une idée. Pas sous une forme de licorne rose avec ses sabots et tout et tout... Mince elle vient d'avoir des sabots, là ! Mais des sabots en idée : pas des sabots en sabots... ....... Tê là je fatigue ! Vous voyez où je voulais en venir ? Parce que moi, j'ai un peu oublié ! C'est la digestion... Penser, c'est bien, mais faut pas négliger son corps... Mens sana in corpore somnolo !
  16. Blaquière

    Ontologie éléate

    Cette fois-ci on est d'accord ! Elle est vraiment magnifique cette fille ! J'ai envie de la croire à fond à fond !
  17. Blaquière

    Ontologie éléate

    J'ai écrit ça ici et c'est pas vieux ! J'aime bien cette pluie J'aime bien cette pluie qui ne dit pas son nom et rétrécit le monde. Elle le rend plus proche et tout inaccessible. On vit partout dans un nuage. Une barrière de tristesse infranchissable et floue Comme un repos. Les minutes s'allongent et tout n'est qu'un décor. J'en suis le spectateur Hors jeu. J'arrête de courir Car qui court sous la pluie ? Et dans cet air opaque et froid ?... D'ailleurs il ne pleut même plus... Mais la pluie reste là ! Je la respire par les yeux Je la respire par les pieds : Elle me fait éternuer ! Chaque brin d'herbe garde jalousement sa goutte au nez ! Le monde a deux versions Qui ne se mêlent pas : Il est sec ou mouillé ! 23 février 2024
  18. Blaquière

    Ontologie éléate

    Il y a cohérence puisque je trouve cette vidéo, dessins et musique insupportable. Les deux étant relativement mes plus importants centres d'intérêt. Il me revient d'accepter nos différences. Je m'y efforce.
  19. Blaquière

    Ontologie éléate

    Certes ! Mais le non-être n'est pas ! Pardon mais c'était trop tentant !
  20. Blaquière

    Ontologie éléate

    Non il ne manquait rien quoi que j'aie coupé tout net au milieu de ma réponse pour cause d'orage !!! VI, 2b-3 : τά σ’ἐγὼ φράζεσθαι ἄνωγα. « Ceci, moi, je t’ordonne de le méditer. Πρώτης γάρ σ’ἀφ’ὁδοῦ ταύτης διζήσιος , Car je t’ <écarte> de cette première voie de la recherche » C'est donc que cette voie existe... elle est précisée là : Frg. VI, 4-9 : αὐτὰρ ἔπειτ’ἀπὸ τῆς, ἣν δὴ βροτοὶ εἰδότες οὐδέν et ensuite de celle sur laquelle assurément errent les mortels [qui ne savent rien, πλάττονται, δίκρανοι· ἀμηχανίη γὰρ ἐν αὐτῶν bicéphales : une incapacité en leur στήθεσιν ἰθύνει πλακτὸν νόον· οἱ δὲ φοροῦνται poitrine dirige une pensée errante ; ils se laissent porter, κωφοὶ ὁμῶς τυφλοί τε, τεθηπότες, ἄκριτα φῦλα, sourds en même temps qu’aveugles, hébétés, race sans discernement, οἷς τὸ πέλειν τε καὶ οὐκ εἶναι ταὐτὸν νενόμισται pour qui être et ne pas être est pensé comme étant le même κοὐ ταὐτόν· πάντων δὲ παλίντροπός ἐστι κέλευθος. et non le même. Chez tous le chemin est réversible. Tout ça noud compose un "non-être" qui semble avoir pas mal d'amateurs !
  21. Blaquière

    Ontologie éléate

    Oui ! Mais à partir du moment où tout ce qui est pensé est l'être, "à droit" à l'être tout non-être s'évapore ! Et n'existe plus du tout. Qui donc peut suivre ce chemin ce que Parménide reproche à l'opinion (plus ou moins).
  22. Blaquière

    Ontologie éléate

    J'ai pensé : "mais parlons de ce qui n'est pas, nommons-le qu'on juge sur pièce !" Puisque c'est la mauvaise voie que tant d'autre suivent... Maurice Sachot a l'air de penser qu'ils s'agit du ou des Mythes. Dont on sait qu'ils avaient leur importance pour "l'opinion" à cette époque. Mais ça ne reste pas très clair et Parménide n'est pas tout-à-fait catégorique. Il effleure seulement... Il en parle. (muthos) On aimerait qu'il nomme mieux ses ennemis ! Il reste "trop" théorique à mon avis. Finalement on reste sur notre interprétation de toujours que Parménide instaure la pensée "scientifique", la démarche rationnelle. Mais sa description de l'Être ou d'un Être immuable, sphérique qui n'a ni commencement ni fin fait un peu tâche... Et on l'admet en désespoir de cause comme l'effet d'un esprit ou plutôt d'une époque archaïque. Et aussi de la forme poétique et symbolique avec "déesse", "cavales" (!) et tout le tremblement...
  23. Blaquière

    La vérité, c'est quoi ?

    Pour l'arbre et la rivière Je ne sais pas. Mais la théière Oui ! Ella a sa vérité ! Bien cuite à plus 1000 degrés Un : elle teinte à l'ouïe ! Deux : son anse est bien préhensible ? (Son créateur y est sensible !) Ou ne l'est-elle point ? Et elle vous glisse du poing ! Elle est trop courte ? (je dis l'anse) Et l'on se brûle les phalanges Contre le corps brûlant. Et globulaire... (Deux Avés et trois Notre Père !) Elle est trop grande Pour vous plaire Un peu trop théâtrale ? (C'est bien de l'art artisanal !) Mais gêne pour le rangement. Et son goulot ? En bon alter égo Pas assez recourbé ? Et la dernière goutte suinte Jusqu'à la plinthe (Au pied !) Trop recourbé ? Et il garde la goutte au nez ! Et le couvercle ? Trop petit et mal adapté ? Il va à dame se briser ! Et les Mesdames pour le thé Seront choquées ! Voire coupées ! En Vérité je vous le dis La théière a sa vérité Pardon de vous contrarier ! Quand la théière ment C'est céramiquement Dément !
  24. Céline, "Voyage au bout de la nuit" Stupéfiant cette haine tous azimuts de l'humanité ! Mais il faut dire qu'on la partage souvent !!! Personne ne trouve grâce à ses yeux. Comme tantôt j'étais sur Chat GPT je lui ai demandé ce qu'il en pensait : Céline est un écrivain controversé en raison de ses opinions politiques et de son antisémitisme. Son roman "Voyage au bout de la nuit" est cependant considéré comme un chef-d'œuvre de la littérature française. Il décrit de manière crue et réaliste les horreurs de la Première Guerre mondiale et la société capitaliste de l'entre-deux-guerres. Malgré les polémiques entourant l'auteur, son style est reconnu pour sa modernité et son originalité. Il en dit ce qu'on doit en dire.
  25. Blaquière

    Ontologie éléate

    " ... τὸ γὰρ αὐτὸ νοεῖν ἐστίν τε καὶ εἶναι. " Car même chose est penser et être (il est)". Là je suis bien d'accord ! il s'agit étant celui qui pense de dire que puisqu'il pense, il existe il est. mais dit-il aussi : " ... τὸ γὰρ αὐτὸ εἰμί ἐστίν τε καὶ oui. " (j'ai trouvé "oui" comme troisième personne pour "noein"!) ! "car même chose est être et... penser (il pense) ? Ou "il est pensé" ? (= νοεῖται)" Il ne le dit pas je crois... Il s'agit de choisir entre les deux possibilités :
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