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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Je reprends là. Rectification pour Victor Hugo : remplacer "mignon" par "charmant"... Bouloy, écrivait des poèmes. Il lui arrivait de nous en lire un… Celui où il avait inventé des mots, comme une chanson de Gilbert Bécaud que j’ai oubliée. Celui où il parlait du rang des filles qui les matins de pluie descendaient au lycée Raynouard sous leurs parapluies multicolores, par exemple : "C'est une armée de champignons qui traverse la ville…" Bouloy faisait du vélo, aussi et il nous en parlait... Son commentaire d'un vers de Victor Hugo m'est resté aussi : Hugo : "Son pied charmant semblait rire à côté du mien..." Bouloy : "Ah j'aim' bien ça, moi, ce pied qui rigole !" Parce que Starlette, elle, elle a toujours aimé écrire. Depuis toute petite. Et elle est devenue écrivain. Normal ! Moi, j'étais juste fainéant ! Ça m'a pris bien plus tard l'envie d'écrire. A plus de trente ans. Un garçon c'est plus long à la détente. Çà m'a pris quand j'ai réalisé que le temps était à sens unique et qu'il filait. Que le monde dans le quel on vivait se dissolvait un peu tous les jours, et à chaque seconde. Alors, j'ai eu envie d'écrire... Pour archiver ! L'autre jour, Arlette m'a demandé : "J'ai trouvé dans LA Maison, des vieilles pages qui racontent une histoire. Je me demande qui c'est qui a écrit ça : toi ou moi ?..." Je lui ai répondu : "Ma pauvre, t'en fais pas, ça ne peut être que de toi ! Moi je ne savais même pas que ça existait d'écrire !" Je ne suis né qu'à dix huit ans, en classe de philosophie ! On pourrait retrouver des signes. Il y en a partout, si on les cherche, si on veut en trouver. Le prof de français de quatrième, c'était Bouloy. Presque Boileau. Et il m'a fait comprendre, quand bien même je ne l'ai pas mis en pratique tout de suite, qu'écrire c'était une plaisir, une passion, une jouissance, Un bonheur. C'est un monde, un autre aspect du réel. Et je me suis contenté de garder son enthousiasme imprimé dans un coin de la tête, au cas où. En philo, un autre signe, mon prof, c'était... Pascal ! Parole ! Quel nom pour être prof de philo ! Mais avec lui, c'était différent. La révélation a été immédiate. Et on a pu se retrouver, plus tard et devenir amis. Comme Bouloy était poète, plus que prof, Pascal est philosophe. Avec un esprit électrique, d'une vivacité extraordinaire. Un charbon ardent. Pascal c'est un esprit fusant, toujours en mouvement. Un esprit qui ne tient pas en place. (Comme Tonton Camille qui se trémoussait sur sa chaise !) Toujours prêt à cibler l'essentiel et à l'approfondir, Pascal. Sans baratin. L'essentiel, en ligne directe, le reste, on s'en fout ! Je lui dois le compliment dont je suis le plus fier, peut être. Un jour que nous discutions dans le magasin, que je lui parlais de mon travail de céramique, que je lui montrais mes essais ce que j'avais réussi ou raté, il me sort tout de go, comme une banalité : --Blaquière ! Tu honores l'Homme !" Merde ! Excusez du peu ! (Je souris...) Mais c'est encore comme quand mon père me parlait de son père : j'aurais presque un peu peur de ne pas être tout-à-fait à la hauteur de ce compliment... Car moi qui avais pensé un temps continuer dans la philosophie, par goût, ou par reconnaissance, puisque comme je l'ai dit elle m'avait fait naître, j'en était resté à une sorte de complexe... Ce complexe, venait de l'appréciation que ce même Pascal avait inscrite au bas du bulletin scolaire de Starlette à la fin de sa terminale : "Excellente élève, parfois brillante". Or si j'avais été moi aussi un "Excellent élève"; il m'avait manqué cette nuance, que j'ai longtemps cru être le couronnement suprême : "être brillant". Pour moi, écrire ( je pense à la quatrième), ça ne correspondait à rien. Il faut peut-être se sentir un peu acteur, pour écrire. Se sentir un minimum en prise directe sur la vie. Et si jusqu'à présent j'ai si peu parlé de moi, alors que je suis parti sur l'idée d'écrire "mes mémoires", c'est sans doute à cause de ça. Il m'a fallu ramer longtemps avant d'être autre chose que le simple spectateur de ma propre vie. Le simple spectateur admiratif (ou pas) de ceux qui m'entouraient. Un peu comme une absence de conscience particulière. Ce sentiment d'être à côté de ses pompes. De ne pas savoir, de ne pas pouvoir penser par soi-même. De ne pas savoir ce que l'on veut vraiment et le confondre souvent avec ce que les autres veulent que l'on soit. Comme l'absence d'un organe essentiel ! L’absence du « Je ». Tiens ! Il me vient une idée stupide, là. Peut-être bien qu'un homme (au sens de garçon), tant qu'il ne bande pas, ne peut pas savoir de quel côté du monde il va pencher. Et peut-être que si à dix ans on le sait déjà, c'est mauvais signe pour la suite... Et qu'on est... comme un âne ! Que c'est le signe d'une certaine névrose ? Le signe qu'on a brûlé des étapes, peut-être essentielles. (Si je me trouve pas de bons arguments, qui le fera !) Mais je l'ai déjà dit : autour de moi le monde était parfait. Ça n'était pas la peine que j'y rajoute mon grain de sel. (J'avais un jour tenté de rajouter quelques grains de charbon dans ma barboteuse, et ça n'avait pas été une réussite !...) Avant l'adolescence, je me sentais tellement hors jeu que j'ai pu dire, n'ayant aucune idée de ce que pouvait être une belle femme, et voyant qu'en revanche, mon père en était parfaitement au fait : "Je me marierai avec une femme qui plaira à papa !" Ça valait largement "la porte de la remise" qui m'avait permis de reconnaître mes parents. Mais c'était une façon de ne pas vouloir jouer en première ligne. Comme au football : "Restons éloigné le plus possible de la balle !" Bref, la musique que Starlette aimait, c'était celle que j'aimais. Et heureusement ! Sans elle n'eussé-je aimé que les Shadows ? Non ! Je me fais du mal, là, c'était très bien les Shadows ! Dans tout ce brouhaha que je viens d'esquisser depuis le début, il a fallu que je me fraie un chemin tout seul finalement. Puisque Starlette était le soleil, et qu'elle brillait, si moi j'étais la terre, il ne me restait qu'à creuser. Le Shadows, c'était la mode du moment, Sidney Bechet, c'était ma sœur, le Boléro de Ravel, mon père, et moi, j'étais rien pour l'instant. Avoir une sœur de deux ans son aînée, et en plus, intelligente et qui a du caractère, c'est génial, mais ça vous submerge complètement ! Je n'existais pas! Il a fallu que j'apprenne à jouer un peu de musique tout seul pour être un peu plus moi. Avec les deux accords que m'avait montrés Tonton Camille. Et "Passion flower of my dreams" qu'aimait bien Arlette est devenu peu à peu, la Lettre à Élise de Beethoven... C'était la bonne direction après les Shadows. Maintenant, avec un peu de recul, je me rend compte que j'ai été dès ce moment-là, très tôt, donc, dès mes premiers balbutiements de conscience atteint de cette étrange maladie qui est "le syndrome du retour aux sources" ! Creuser, creuser, creuser. A la recherche de la source. C'est aussi le principe de l'archéologie. Tiens ?!!! Pour comprendre et se décider à vivre le présent, il faut remonter dans le temps, remonter vers le début. Vers tous les débuts. C'est comme un art de vivre. Mais une des multiples options seulement. Peut-être l'art de vivre définitivement à côté de ses pompes ?
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Je me suis souvenu que j'avais écrit ça !.... J'ai relu la première page et qu'est-ce que ça m'a fait rigoler ! Alors je le fais remonter pour m'encourager à écrire la suite ! Au moins pour les petits. Ça ira avec "Pépé raconte-moi encore tes histoires"... (C'est le "drame Blaquière": on commence et on finit JAMAIS !) En plus, ma sœur m'a fait passer une coupure de journal qu'elle a retrouvée, je vais pouvoir l'illustrer ! Ça va être grandiose !
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Je trouve ça à verser dans ton dossier : Dans "cerveau droit cerveau gauche, le mythe" https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=6&ved=2ahUKEwiYydSBlKrpAhW06uAKHWarCwIQFjAFegQIBRAB&url=http%3A%2F%2Fwww.medecine.ups-tlse.fr%2Fdu_diu%2Ffichiers%2Fametepe%2FArticle%20Cerveau%20droit.pdf&usg=AOvVaw3gIFBWv0HxSdcqK7xEnnET Je ne sais pas ce que ça vaut.
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Pourquoi Jésus parle en paraboles ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de prisca* dans Religion et Culte
Tu crois vraiment à Satan ? -
Pourquoi Jésus parle en paraboles ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de prisca* dans Religion et Culte
Quand on voit la simplicité de l'interprétation de toutes ses paraboles : Marc 4 10 Lorsqu'il fut en particulier, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogèrent sur les paraboles. 11 Il leur dit : C'est à vous qu'a été donné le mystère du royaume de Dieu; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles, 12 afin qu'en voyant ils voient et n'aperçoivent point, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu'ils ne se convertissent, et que les péchés ne leur soient pardonnés. C'est vraiment prendre ceux qui seraient sensés ne pas comprendre pour des crétins, d'une part, et d'autre part prendre ceux qui se croient ainsi être les seuls à comprendre aussi pour des crétins... C'est pas brillant, tout ça... De plus, la parabole est une image concrète, donc très convaincante pour les gens simples. Quand ils voient en imagination le grain de blé qui à tomber dans la rocaille ou être envahi par la mauvaise herbe, ne pousse pas, ils pensent c'est vrai ! Donc l'interprétation de la foi qui grandi chez celui qui est "un bon terrain", c'est vrai aussi ! Et comme on sera content d'avoir un bel épi, on sera content d'avoir une belle foi C'est évident !! Mais il faut s'arrêter là ! Il ne faut jamais "filer la parabole" ! Le grain a poussé, il a fait un épi, puis de la farine, puis du pain, et le pain on le bouffe ! Qui bouffe le fidèle à grande foi qui s'est identifié au bel épi ? Il suffit de pousser les paraboles un peu plus loin pour que l'imposture se dévoile. -
Tu travailles ? Moi aussi ! je viens d'isoler LE neurone du matérialisme : Et aussi celui du spiritualisme : On avance, on avance !
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C'est du lourd ! du très lourd, on pourrait même dire du balourd ! Mais bon, ça fait réfléchir....
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D'accord,, tu fais comme si je ne disais rien ! Pas grave ! Peut-être même que tu ne me lis pas... Si oui, j'espère que ça ne va pas trop t'énerver ce que je vais dire ! Moi, je n'ai aucun mépris pour les pensées différentes. Et surtout pour les autres peuples. Je me suis donc dit : en Inde, les penseurs ne sont pas plus bêtes qu'ailleurs (Ils seraient peut-être même meilleurs ?) ils ont donc certainement exploré toutes les possibilités philosophiques, y compris autres que celles des Brahmanes. N'aurait-il donc pas existé en Inde une philosophie matérialiste pure et dure, opposée à toutes les conceptions Hindouistes ? BINGO ! Chârvâka ! Vous avez-vu ? VIIè ou VIe siècle ! Deux siècles avant notre Démocrite, l'atomiste. Qui pour être un grand voyageur a bien pu pêcher les principes de son matérialisme en Inde ! J'accepte volontiers cette filiation ! Que disait encore ce génial Chârvâka ? Dès lors une question se pose : pourquoi n'en entend-t-on jamais parler ni aux Indes ni ailleurs ? Il est donc arrivé aux écrits de Charvaka, ce qui est arrivé à ceux de Démocrite (les responsables de ces disparitions étant les religions, les esprits religieux -dont Platon-). Lesquels ne supportent pas le véritable questionnement philosophique, -à partir de la "tabula rasa"- et veulent imposer leur vérité transcendante sans partage en éliminant toute concurrence intellectuelle. C'est le fondement de tous les esprits et de toutes les idéologies totalitaires. Encore un peu, pour le plaisir : Pas mieux !
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Pourquoi Jésus parle en paraboles ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de prisca* dans Religion et Culte
Pourquoi Jésus parle en paraboles ? Pour être capté dans les banlieues arabes ? -
« Boire un grand bol de sommeil noir... »
Blaquière a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Littérature
Le démarrage c'est trop sec ! plutôt : " Je vis à l'ombre de la peine brune..." Je vis à l’ombre de la peine brune. La peine éclate et me noircit Et je me perds de ne trouver Personne plus accablé Je m’endors tout seul dans ma peine Elle est ma paix et ma bataille, Le chien qui ne me quitte ni se tait, Toujours fidèle et me harcèle. Chagrins et peines sont ma couronne Chagrins et peines lancent leurs bêtes fauves Qui n’épargnent aucun de mes pauvres os. Et devant cette peine je reste désarmé. Cerné de peines et de chagrins, Combien de peines à supporter avant la mort ? Bon... les "pauvres os" ça fait un peu cliché ! -
« Boire un grand bol de sommeil noir... »
Blaquière a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Littérature
J’ai fait ce que j’ai pu ! J’ai gardé : « désarmé devant la peine » qui me va bien et complète le sens vague (sans complément) de « no podrà mi personna » J’ai remplacé « Cardos », chardon, par chagrin, On pourrait garder chardons ? En français, plus abstrait, on ne voit pas trop ce que viennent faire là des chardons. C’est trop imagé (?) Pareil pour les léopards, « bêtes fauves » est plus générique… Bon, c’est une tentative ! Je retourne à mes plats à gratin ! À plus ! A l’ombre de la peine brune, Cette/La peine qui éclate et me noircit Où je me perds de ne trouver Personne plus accablé (de peine) Dans ma peine je m’endors seul Peine est ma paix et peine ma bataille, Un chien qui ne me quitte ni ne se tait, Toujours fidèle et me harcèle Chagrins et peines je porte en couronne Chagrins et peines lancent leurs bêtes fauves Qui n’épargnent aucun de mes os Devant la peine je reste désarmé, Cerné de peines et de chagrins : Combien/Que de peines (nous faut-il / à) supporter avant la mort ! -
Waouh ! Mais qu'est que c'est que ces histoires ? T'as pas inventé ça tout seul ! Maman, j'ai peur ! Qui que c'est qui te le souffle ? Et... et... tu le crois ?
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J'essaie de te comprendre et je tombe sur ça : tiré de : https://www.cairn.info/revue-le-philosophoire-2015-2-page-161.htm J'y retrouve bien ta propension a toujours penser que la vérité a déjà été entièrement donnée; délivrée par des sages "précurseurs". Dans la pensée occidentale, l'étonnement questionne l'ignorance (est issu d'elle) là pour l'Inde l'étonnement va tomber immédiatement sur des certitudes...
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Comment de pas considérer qu'un pouvoir divin absolu (dont moral) ne vaut et n'est "mis en place" que parce qu'il préfigure celui d'éventuels monarques et donc l'asservissement de leurs peuples ? St Paul : "Tout pouvoir vient de Dieu"! (Je n'en reviens toujours pas de cette idée ! Mais elle révèle parfaitement le sens des religions monothéistes. TOUTES ! En dépit de leurs contorsionnements.
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Ou une nécessité minima pour vivre en société. Pas besoin que le bien absolu existe, il suffit de respecter ce qui est bien pour nous. A condition de voir loin, bien sûr. Et pas seulement son bien immédiat... (je dirais) Pourquoi ne pourrait-on pas se contenter d'une morale toute relative ? C'est un principe anti-religieux, humaniste : l'homme au centre (et pas Dieu) Un point de vu déjà antique (Protagoras ) :" l'homme est la mesure de toute chose", et renaissant (Montaigne) : "vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà".)
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Je viens de voir Poutine qui s'agenouillait devant "son" soldat inconnu et j'ai pensé : "The Russian love their children too !" Ô scandale ! l'anglais m'est venu avant le français ! (Les russes aussi aiment leurs enfants) Puis je me suis ravisé : ça donnerait quoi cette phrase en provençal ? On doit pouvoir tout dire dans une langue alors j'ai concocté : "Lèï Russous parier, li voueloun bèn a seï pichouns !" (Mais que je suis con !)
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« Boire un grand bol de sommeil noir... »
Blaquière a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Littérature
Cardos y penas llevo por corona, Chardons et peines je porte en couronne cardos y penas siembran sus leopardos chardon et peines sèment leur léopards y no me dejan bueno hueso alguno. et (qui) n'épargnent aucun de mes os No podrá con la pena mi persona Je ne pourrai (rien) rodeada de penas y de cardos: Cerné de peines et de chardons : ¡cuánto penar para morirse uno! Combien de peines (ne faut il pas supporter) avant que d'en mourir. Je trouvais que la traduction proposée du dernier vers : "Peine sur peine et finir par mourir !" perdait le sens que le poète (à mon avis) voulait donner. à savoir que notre capacité à souffrir est immense. (C'est le sens du poème qui répète sans cesse "penas y cardos". On n'en a jamais fini de souffrir (!). -
Mon idée de Dieu bébé est trop belle, il faudrait l'approfondir. Quel sein tétait-Il ? Et son père, et sa mère, son Œdipe, comment l'a-t-il surmonté ? Je le revois encore... Il faisait des ses colères quand Il avait faim ! Ouin ! Ouin ! Ouin ! Un vacarme ! Le tonnerre c'est du pipeau, à côté. Après quand Il avait le ventre bien plein, il souriait aux anges... Et Il s'endormait en pensant qu'il tétait encore. Il remuait les lèvres... Mvvv, mvvv.... Et on n'avait pas encore les couches jetables à l'époque. C'était des pointes de tissus ! Et le soir, quand avec sa mère ils dormaient bien tranquilles à la clinique, qui c'est qui raclait et nettoyait les pointes ? Bibi ! Un jour, j'en ai eu tellement marre que j'ai jeté la pointe "garnie" par la fenêtre ! Ça fait l'Univers....
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Ce que les croyants ne veulent pas reconnaître, c'est leur chaînon manquant! Dieu, d'accord. Il a tout créé, tout voulu, d'accord. Nous seront tous d'accord pour dire que Dieu pense, je crois. Dieu a un esprit. Universel? D'accord. Mais nous savons un peu ce que c'est un esprit, nous en avons tous un. Et si on s'efforce de plonger dans ses/nos balbutiements, et l'on peut s'aider en considérant les petits enfants, On constate qu'un esprit, ça se forme. Au contact du monde... Petit à petit.... Donc le chaînon manquant, c'est DIEU BÉBÉ...
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Je trouve qu'elle ressemble énormément à Lagherta de la série Vikings :
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« Boire un grand bol de sommeil noir... »
Blaquière a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Littérature
Etonnant cette présentation de la femme uniquement comme ... catalyseur ! Mais y'a du vrai aussi... . Qu'est-ce qui déclenche l'amour ? Souvent une apparence... là, une légèreté... Je vais te faire rire : A la foire de Internationale Marseille une vendeuse à un stand du Pérou, je crois. Elle vendait des briquets. Avec mon fils, on ne savait pas comment on disait un briquet en espagnol... On lui demande... Et là la jolie fille nous dit : "Un encendedor "! Avec ce "c" espagnol, (devant une voyelle,comme le th anglais!) Elle avait mis juste la pointe de la langue entre les dents pour le prononcer... Avec mon fils on s'est regardés.... Ouch ! ELLE NOUS AVAIT INCENDIES avec son "encendedor" ! La pointe d'une jolie langue innocente entre les dents : "th !" et on est perdus ! Voilà toute la simplicité des hommes grandeur nature !.... -
« Boire un grand bol de sommeil noir... »
Blaquière a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Littérature
Mais oui ! c'est bien ça que j'ai compris aussi ! Les hirondelles reviendront ou plutôt "des" hirondelles", mais celles qui étaient devenues nos témoins ou nos complices ne reviendront pas. j'ai oublié un morceau de mot : Reviendront les obscures hirondelles accrocher leurs nids à ton balcon, leur aile de nouveau rasera tes carreaux: et en jouant elles t'appelleront. Mais celles qui retenaient leur vol pour admirer ta beauté et mon bonheur, celles qui apprirent nos noms, ne reviendront plus ! Pero aquellas que el vuelo refrenaban tu hermosura y mi dicha a contemplar, aquellas que aprendieron nuestros nombres… ¡esas… no volverán! soit : Pero aquellas (las golondrinas) que el vuelo refrenaban a (=para) contemplar tu hermosura y mi dicha aquellas que aprendieron nuestros nombres… ¡esas… no volverán! C'est autre chose que tu comprends ? -
« Boire un grand bol de sommeil noir... »
Blaquière a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Littérature
Chaque fois que je lis ces mots: "Volveran las oscuras golondrinas en tu balcon sus nidos a colgar..." Ça me saute à la gorge ! C'est comme une perfection absolue.... Je l'avais appris au collège ou au lycée... Et ça me faisait pas plus que ça... la nostalgie doit s'en mêler ! Ou alors, je crois plutôt que ça me faisait sans que je m'en rende compte !... J'engrangeais pour plus tard... PS je relis "ma" traduction ? Purée, c'est tout à refaire ! Oui, elles reviendront les sombres hirondelles sur ton balcon pour accrocher leurs nids, et de nouveau l’aile rasant les carreaux en jouant elles appelleront. Mais celles qui retenaient leur vol pour contempler la beauté et mon bonheur, celles qui ont appris nos noms… Elles… ne reviendront pas ! Reviendront les obscures hirondelles accrocher leurs nids à ton balcon, leur aile de nouveau rasa tes carreaux: et en jouant elles t'appelleront. Mais celles qui retenaient leur vol pour admirer ta beauté et mon bonheur, celles qui apprenaient / apprirent nos noms, ne reviendront plus ! "Apprenaient" ou "apprirent" ? Dans apprirent il y a rire... le rire qui ne reviendra plus?... Dans "apprenaient nos noms", il y a "non, non, non" !... mais c'est peut-être trop. Alors "apprirent nos noms" qui fait : "rire ? non, non !" : Bouh ! qu'est-ce que c'est compliqué ! De choisir ! -
« Boire un grand bol de sommeil noir... »
Blaquière a répondu à un(e) sujet de satinvelours dans Littérature
@satinvelours J'ai essayé, ça donne ça : J’ai perdu ma vie, le temps, et tout ce que j’ai lancé, comme un anneau dans l’eau, J’ai perdu ma voix dans les broussailles, Mais il me reste les mots J’ai souffert de la soif, de la faim, et tout ce qui était à moi n’était rien, J’ai fauché des ombres en silence Mais il me reste les mots J’ai ouvert mes lèvres pour voir la face pure et terrible de ma patrie J’ai ouvert mes lèvres jusqu’à les déchirer Mais il me reste les mots -
Seul contre tous : ADMIRABLE !
