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Scrongneugneu

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Tout ce qui a été posté par Scrongneugneu

  1. Même si ce n'est pas simple, dans mon témoignage, et mon esprit simple, je disais que tout est comme les lois...quand il y a des abus, il y a des lois...quand il y a une trop forte concentration d'immigrés dans une zone, un enfant nait en France, de parents maitrisant mal la langue et ignorants la culture, aura obligatoirement le grand écart à faire...et il peut se sentir mal dans sa peau. Différent, je suis...et mon teint disons coloré...m'a amené queques "soucis" pour mon intégration chez les "bougnats". Pas évident dans cette zone du massif central où, même pour les "locaux" la vie était rude à cette époque ( années 50 ). Depuis, je suis Français et l'armée m'a pleinement rassuré, car au moins, dans cette "institution" les différences sont gommées. Je maintiens mes dires. En France, pays libre et où il fait bon vivre ( même si ce n'est pas l'idéal pour certains ) que ceux qui ne sont pas content aillent ailleurs ! J'y suis bien, et je chante la Marseillaise quand je vais voir un match de rugby de l'équipe de France...
  2. Je ne comprend pas trop où se situe le problème. Connaitre ses origines et ses "ancêtres", et le pourquoi ses parents ont immigrés dans ce pays me semble normal. Ce qui semble génant, c'est l'intégration en tant que tel. Etant issu de ce que l'on appelle la diversité par ma mère, je n'ai pas eu ce problème identitaire, parce-que ma mère a fait le choix de fuir son pays d'origine, et qu'elle a tout fait pour que je m'intègre dans ce pays libre. Ce qui ne l'a pas empêchée de m'instruire sur mes origines. Point important, c'était dans une zone avec une faible concentration migratoire conduisant a une parfaite intégration. Mes études ont été un peu compliquée au départ conduisant à un redoublement de classe, ce qui ne m'a pas empêché à terme d'avoir un BTS. Mon sentiment d'aujourdhui, c'est comme une loi, si elle éxiste, c'est parce-qu'il y a des abus. Dans une zone, s'il y a une concentration d'immigrés, dont les parents de surcroit ne parlent pas ou peu la langue du pays devient très compliqué pour l'enfant. A l'école ont lui inculque une culture, et à la maison et dans son entourrage une autre culture. C'est ce problème qu'il faut traiter. Je suis Français et fier de l'être...et même je dirais que ceux qui ne sont pas content de ce pays libre, au mode de vie super à mon sens, se "cassent" d'ici.
  3. Je veux bien considérer ton point de vue, néanmoins, les Français n'ont pas été dérangé par l"invasion" des Américains en 1917 et 1944, ni par ailleurs le fait que ceux-ci s'engagent ( en gros qu'ils aillent se faire tuer pour notre bien être ) dans divers théatres. Là, c'est autre chose. Et c'est bien une partie de l'avenir qui s'engage...à moins que tu souhaites être du coté de celui qui tient la Kalach. pour asservir et traficoter sans scrupule...
  4. Un jour, ado, lors d'un débat improvisé sur la société, j'ai eu l'audace de poser, à mon prof de français, la question suivante ( en ce temps là, ce n'était pas mixte ) Pardon, Msieur, mais à votre avis qu'est-ce qui mène le monde ? Vous voulez vraiment mon avis ? Oui, relayé par mes camarades de classe. Bon, d'accord...il va au tableau, dessine grossièrement un sexe d'homme, un sexe de femme et un billet de banque...puis il entoure le tout d'un cercle...voilà c'est çà qui mène le monde ! Puis il a tout effacé, pour nous libérer en refusant tout commentaire...en rajoutant ( je n'invente rien et sa sensibilité était pourtant communiste ), "dans 20 ans, reposer-vous la question"...
  5. Puisque tu insistes sur la partie sociale et les larmes sur le devenir de la petite. En effet, il y a d'autres moyens de régler ce problème. Néanmoins, en social il est dit ( et çà fait partie de la formation des éducateurs ) : "laisser dévier une situation, c'est l'autoriser ". Pour exemple : une femme frappée par son compagnon qui ne porte pas plainte, c'est lui autoriser à poursuivre. Autre exemple : un enfant est maltraité par ses parents et constaté, ne pas le signaler, c'est aussi autoriser les parents à continuer etc.. Et on arrive au sommet des "autorisations" où ( vu sur A2 suite à cette affaire ) un Maire d'une petite commune ayant une cantine scolaire ne porte pas plainte envers les parents qui ne paient pas et "efface" 6 000 euros d'impayés. C'est aussi autoriser les parents à ne pas payer la cantine. Mieux, car le Maire a rajouté : c'est de l'argent en moins pour l'entretien de la commune. Pas grave, pourrait-tu dire, la solution a été trouvée, "c'est aux autres" de payer"...Belle mentalité ! Ceci n'étant qu'une supposition, bien sûr, je m'insurge car les devoirs des parents ne sont plus. Je suis né au milieu du siècle dernier au "fin fond de la cambrouse" ( Massif Central ), mon école primaire ( 6 ans car la maternelle n'xistait pas ) était à 7km et j'allais à l'école en vélo avec mon cartable et ma petite gamelle ( l'hivers, c'était à pied car pour mes parents pas question de louper ). Pas de ramassage scolaire, pas de cantine...la débrouille...40 en classe et quand l'instituteur arrivait...les mouches volaient, on se levait, et silence absolu...et la honte eut été de la part des parents de mal s'occuper de son enfant, car, à cette époque, tout manquement, toute déviance ( mal vêtu par exemple ) était signalé et même dénoncé aux autres parents. Mais çà, "c'était avant"...
  6. Pas de blèmes Noisette. J'ai une compagne qui travaille dans le social et ce que vous dites est vrai. Néanmoins, notre société est pervertie par les droits et non les devoirs. Les droits de l'enfant s'ils sont incontournables sont mis en avant pour défausser les parents de leurs devoirs. T'as fait un enfant...t'assumes...point barre. Mais, à chaque fois qu'il y a un "défausse" parentale, c'est à la société de palier...c'est à dire grace aux impôts que paient les autres de préférence. Aujourdhui, je dois faire partie du cas d'éspèce, qui, avec sa femme a élevé 3 enfants, qui ont sacrifié des loisirs et consacrés du temps pour le bien des siens. Pour info, nous avions droits aux allocs familiales, mais à rien d'autre car juste au dessus du plafond de droit, donc payant plein pot les études supérieures des enfants nous conduisant à des sacrifices perso. Et pour peu de curiosité, regardez ce plafond avec 3 enfants...C'est pas bien haut... Pour finir...Que ce soit la cantine, les "vieux" que l'on jette en maison de retraite...pour s'en débarrasser, les enfants qui "font des conneries" mais, par médias interposés on dit qu'on y est pour rien, les logements impayés avec...mon bon monsieur, j'ai un enfant, vous ne pouvez pas me mettre dehors etc, etc...En gros, tu met un enfants tenu à bout de bras pour faire pleurer...et...la société prend en charge....avec le fric des autres. En arrivé là exprime le ras le bol de certains élus et responsable qui provoquent pour que soit enfin traité ce problème de responsabilité parentale...Mais réaction des pouvoirs publics, associations et "mamies" ...faut punir...pas les parents...
  7. Qui çà "on" ? Je suppose que c'est à la société, c'est à dire avec le pognon que gagnent les autres qu'il faut s'en occuper. Tu fais un enfant, t'assumes les conséquences de ses actes. La loi est claire : au delà de 21 ans il est responsable, moins de 18 ans, les parents sont entièrement responsables, et de 18 à 21 ans, il a le droit de vote, il a le choix de vie, mais les parents sont responsables pécunièrement et juridiquement s'il ne peut s'assumer. ( Exemple : s'il a des revenus parcequ'il travail, ce sera pris sur ses revenus, mais à concurrence des possibilités, c'est à dire si pas assez, les parents doivent payer le complément ). Le problème, c'est que cette loi ( une parmis tant d'autres ) n' est pas ou peu appliquée, donc ignorée des parents, encore davantage s'ils sont issus de l'immigration, donc pas formé ou informé de nos lois.
  8. Le véritable scandale vient des parents. Que font-ils des allocs ? Ah oui, portable, clopes, internet...Pas grave, suffit d'être scandalisé et la société prendra en charge...Avec ma lorgnette, je propose une chose simple ( les ceusses qui pensent que tout alloc ou aide est un complément de revenu à n'utiiser que pour son propre profit vont hurler ). Toute alloc, prime rentrée scolaire, bourse...sont à verser sur un compte uniquement destiné à l'enfant. Les moyens modernes permettent aux organismes et commerçants de savoir si ce compte est approvisionné et uniquement à destination de fournitures scolaires, vêtements de sport, cantine, certains loisirs... Les vrais salopards, puisque ce mot a été employé...sont les parents...
  9. Correction. Bien compris " l'éclairage ", et je ne vois pas d'insultes de ta part. Ce que je crois, c'est qu'il est tout aussi facile de "casser" une idée ou faire valoir un point de vue sans forcément utiliser des mots tels que "pauv'con" par exemple, limitant tout raisonnement et rendant toute discussion excessive dans les propos. En revanche, je reste interrogatif sur la qualification d'un propos et non de celui qui dit le propos à partir du moment où le sujet est précis et où l'on doit dire son point de vue. Si les paroles s'envolent, l'écrit t'engages et tu assumes tes écrits. On peut dire d'un romancier que son derniers ouvrage n'est qu'un tas de bêtises, car ce n'est que de la fiction. Ce n'est pas lui qui est en cause, mais son roman. Par contre, si j'écris : "ces propos ne sont qu'un tas d' iioties" en commentant un propos d'un forumeur, c'est bien lui que je traite d'imbécile quelques part. Bon, aller, va, c'est comme des couples de parents, 100 parents, 100 manières différentes d'élever ses enfants et gérer la famille.
  10. Sur ce forum, j'ai du mal à comprendre le rôle d'un modérateur ( à moins de faire partie des l'homo-sapiens "simplexes" ). Autant, un animateur aiguille, éguise et provoque des réactions de l'autre dans le respect des idées et des mots, autant un modérateur doit, à mon sens, amener le forumeur à tenir des propos hors insultes par exemple, en ne les employant pas soi-même, d'une part, et ne pas prendre une position partisane sur le sujet, ce qui est le cas sur celui-ci, d'autre part. Un petit éclairage sera le bienvenu. En attendant, si cet article n'est pas de nature à convaincre les "pours" ou les "antis" libéralisme tant celà me semble flou. Et, çà se traduit dans les réactions. Quand on a rien ou peu, on est pour le partage des biens et du fric en contraignant la "solidarité", à son profit bien sûr, par la loi, et quand on a des biens et du fric, on est pour le libéralisme, la propriété...en fustigeant l'assistanat.
  11. Cette fois, chuit d'accord, inclus les impôts.
  12. OK, je m'occupe du sujet qui fache. De la naissance à la mort, en étant pris totalement en charge par l'état, c'est à dire aux frais des contribuables, est un point de vue que j'ai du mal à partager. Quand on parle de solidarité inter-génération en matière de retraite,par exemple, il me semble que certains privilèges sont à pointer aussi...Pour moi, celui qui s'est démerdé à créer des richesses et à en tirer profit me parait normal, d'autant que pour une réussite, combien se sont plantés. Des fonctionnaires, oui, nous en avons besoin, un service public aussi, néanmoins, de nos jours, pour que çà "fonctionne", il faut de la richesse, car il me semble qu'au Sri-Lanka, pays pauvre, les services publics sont défaillants. Malgré tout, je suis de ceux qui croit à un pafond d'impôts et à une limitation des salaires et des primes. Je crois aussi, que l'état est un très mauvais gestionnaire, et qu'il vaut mieux encourager les créateurs de richesse à investir et faire "vivre" leur fric au lieu de les faire fuir. Le vivre ensemble est complexe, je vous l'accorde, mais tous pareil dans un monde parfait est utopique. Votre monde ( tel que je le ressent ) est celui de la totale égalité, et pour contraindre ceux qui sont contre, ce sera du style Mao ou Staline par leur élimination et surtout se situer dans la classe dirigeante pour survivre.
  13. Décidément, vous êtes intransigeant sur les gens qui ont réussit ! Que ce soit par le talent ou le travail ( tous ces gens ne sont pas aux 35h ), vous ne laissez rien passer. Une condition chez vous : faut qu'ils paient et surtout qu'ils la ferme, seule la bonne parole gauchiste compte. Je suppose que vous êtes un de ces fonctionnaires obtus ( ou assimilé tels que SNCF, EDF et autres ) qui n'ont vécus qu'avec les impôts des contribuables et qui n'ont de reconnaissance que le mépris parce-que ces "gens-là" ont réussit. Ce Monsieur fait partie des 10% de la catégorie qui paie 90% des impôts ( directes et par les taxes sur leurs affaires ). Manque quelques choses sur la formation des fonctionnaires et assimilés. Lorsqu'ils entrent dans cette fonction publique qu'ils prêtent serment de servir le public et non le public à leur service, en remerciement du salaire qu'ils perçoivent grace aux impôts de ce public...Mais çà...c'est aussi un rêve...
  14. Sans doute, mais les propos de la jolie "porte-parole" ( que n'avait peut-être pas entendu Peillon ) devant des enseignants et des élèves sur le sujet relèvent aussi d'une propagande sur les bienfaits des décisions socialistes. Le socle électorale que sont les enseignants rapportera la bonne parole gouvernementale. C'est une certitude à 85%...puisque 85% des enseignants sont à gauche...Facile, quand ce sont les contribuables qui paient leurs salaire...
  15. Sauf que...ma culture n'est pas la votre. Je ne suis pas parvenu à être riche, parce-que je me suis planté 2 fois. Puis j'ai pris un emploi stable chez un entrepreneur, qui par chance à réussit...Lui ! Je ne le jalouse pas, bien qu'il a une maison en Espagne, un bateau et un "pied à terre" à la montagne, car grace à lui, j'ai une retraite d'environ 1.5 smic ( je paie des impôts ) et je ne suis pas malheureux. A quoi est due cette vision ? Simple : tout gamin, je me suis trouvé en admiration devant une DS à suspension hydrolique qui grimpé légèrement au démarrage ( voiture de luxe à cette époque ) et mon père, simple employé de ferme, m'a dit : " Est-ce que tu en veux une comme çà ?" "Oh oui, lui dis-je admiratif !". Alors travail mon fils, ne compte pas sur les autres, fait ce qu'il faut pour réussir. Pour moi, la guerre à interrompu mes études, et avec ta mère, pressé de fonder un foyer, nous avons privilégié de trouver un travail de suite pour avoir notre indépendance. Ce que je constate, derrière mon clavier, c'est qu'aujourdhui, la réussite des autres est très mal vue, relayé avec force "propagande anti-riches" par le gouvernement actuel. Mentalité déplorable à mon sens, car 90% de ceux qui travaillent dépendent totalement des autres en matière d'emploi ( fontionnaires, ouvrier, techniciens...) et, aujourdhui, on considère qu'ils ne cherchent qu'à nous plumer...
  16. Ils emploient des aides ménagères.... Putain mais vas y toi torcher le vieux Baron, pour 2€ de l'heure ! On parle de gens très riches. Eux, ils dépensent chez leurs potes, d'autres gens très riches, sinon, ils sous payent le reste. Dumping social. Haîr les riches est dans la nature de l'humain par pure jalousie. Dans notre pays la fameuse solidarité est détournée de son véritable sens, car elle ne consiste qu'à se servir du pognon que gagnent les autres. Pas le sien, parcequ'on estime que c'est aux autres de faire les efforts. Oui, les riches et les entrepreneurs sont des ambitieux qui gèrent leurs affaires au mieux et ne font pas de cadeaux, même entre eux. Par ailleurs, s'ils restent entre eux, ce n'est que par relation pour améliorer leurs affaires. Vous considérez aussi qu'ils méprisent les "gagnes petits" et les "suceurs de roues", mais il me semble qu'à vos dires c'est un juste retour de votre mépris envers eux. Enfin, avec les dernières mesures, en balayant large, c'est 10% des contribuables qui pairont 80% d'impôts. Normal, direz vous ! Mais il faut savoir que dans notre beau pays, plus de 10 000 euros d'aides sociales sont distribuées aux ayant droit en moyenne, hors sécurité sociale et retraite. Mais çà, compte tenu de votre intransigeance, je doute que vous accèptiez de le voir.
  17. OK, mais ils ne sont pas aux 35h, emploient des aides ménagères, jardiniers, chauffeurs et autres, font construire des maisons de "riches" par des maitres artisants etc, etc, donc créent des emplois envers des gens qui sont dépendants du travail fournis par ces riches. Les faire fuir, c'est perdre tout çà...A moins que vous préfériez vivre à la Cubaine, comme on dit "c'est pas ma tasse de thé"... L'indécence ne consiste qu'à montrer du doigt ceux qui dérangent pour plaire à son électorat, et non inciter ces "gens là" à dépenser leur fric sur le territoire. Juste une remarque, savez-vous que bon nombre de couples retraités de l'éducation nationale payés par votre génération sous couvert de solidarité intergénération, eux qui n'ont vécu que par de l'argent public achètent des maisons au Maroc et s'y installent...au lieu d'investir en France...mais çà, surtout ne rien dire, car on risque de "véxer" son socle électorale...et là, c'est des millions d'euros qui partent sans retour...
  18. Scrongneugneu

    Les evadés-fiscaux.

    [ Moi à sa place je me barrerais aussi, c'est logique désolée. Les exilés fiscaux sont de toutes natures. J'ai regardé et surtout écouté tous ces retraités français qui achètent des maisons au Maroc afin d'y couler des jours heureux, dans un quasi-luxe à moitié prix. Parmis ces joyeux retraités des centaines de couples sont issus de notre éducation nationale. C'est donc des gens payés par la fonction publique, c'est à dire par les impôts lors de leur vie "active" et bénéficient d'une retraite dite solidaire payés par les générations au travaillent. Bizarre, mais aucun son ne sort de la bouche de notre gouvernance, à part les caresses au socle électorale socialiste. Pour un peu enfoncer le clou, ce sont des gens qui vivent et dépensent l'argent des impôts des Français dans un autre pays au lieu de de le réinjecter dans notre économie...Comme je l'ai dit à un autre forumeur, vous avez dit solidarité !.....?
  19. Dans ces affaires d'argent, en France, un gagnant du LOTO peut déposer son chèque en Suisse sans être inquiété, mais s'il le met sur son compte Français et en fait tranférer une partie en Suisse, c'est une évasion fiscale à cause des intérêts qui sont imposables. Si un entrepreneur crée une société avec une filiale en Suisse, la dite filiale ( uniquement la filiale ) peut avoir un compte en Suisse et payer ses impôts en Suisse. Là où celà devient "marrant", c'est le jonglage ( souvent voulu ) pour avoir le moins de taxes entre la maison mère, les actionnaires, les employés de diverses nationalités car, un Suisse peut travailler en France et un Français peut travailler en Suisse, payé par la société et la dite société peut avoir une entité et un nom différent de part et d'autre de la frontière...Sans compter les histoires territoriales de canton Suisse et de zones d'activités prioritaires à taxes réduites dans notre beau pays. Bref, sachant que le sieur Cahuzac paie l'ISF et qu'il avait une société dont le siège social était en France, si pas de filiale en Suisse, mais un compte de la société en Suisse, c'est une évasion fiscale. En revanche, si une filiale en Suisse, gérée par un Suisse, avec une entité différente et bien entendu un compte en Suisse, il engrange les bénéfices car la partie Suisse a payée ses impôts en Suisse. Dans de telles conditions, il peut dire sans craintes qu'il n'a jamais eu de compte en Suisse, engranger les bénéfices réalisés dans la partie Suisse sur son compte en France où les investires dans ses activités en France, et le dit fric ne sera redevable en impots en France qu'à partir de cet instant. Là aussi, il peut dire sans aucune crainte qu'il paie ses impôts en France. Si vous n'avez pas compris Mr Cahuzac peut vous donner des explications complémentaires...
  20. Chuit d'accord...d'autant que ce n'est que pour les enfants...
  21. Scrongneugneu

    le droit de grève

    Le droit de grève est utilisé uniquement à des fins politiques par la CGT et SUD, qui de surcroit, ne sont que dans le conflit et ne signent que très peu d'accords Pour preuve le maître mot est faire "plier" le gouvernement. Sarko ( vous savez, celui qui n'a pas suprimé d'avantages sociaux, augmenté tous les minimas...mais est bling-bling ) a accordé à certaines corporations le droit de grève sans retrait de salaire pour la 1ère heure. Résultat, SUD, le 1er à s'engouffrer dans la brêche a mis ses roulants SNCF 59 mn en grève, bien entendu au moment de prendre le train, provoquant ainsi une forte désorganisation...sans perte de salaire...à grand renfort de médias tant ils sont "exploités". En revanche d'autres branches n'ont pas cette chance, ne sont pas nationaux, sont tributaires du marcher et c'est bien plus compliqué pour eux. Exemple, une grève SNCF a des résultats en augmentant de 10 centimes le prix moyen des billets, donc très peu visible, mais un fabriquant de machines outils ou de voitures, les ouvriers limitent toute grève si les clients ne sont pas là. Et, c'est là toute la difficulté d'utiliser son droit de grève. Pour en rajouter une couche...pas un de nos fonctionnaires s'est retrouvé au chomage depuis le début de la crise...mais çà, bizarement, les syndicats n'en causent pas du tout...
  22. Sujet mal posé, car il semblerait que ce soit davantage un questionnement sur " Est-ce que l'assistanat profite à ceux qui sont réellement dans le besoin d'une part et les contrôles sur certains abus sont-ils réellement fait d'autre part" ? En gros, en période de crise, les gens veulent savoir où va l'argent et si c'est justifié. Oui, car en réalité 80% d'entre nous bénéficions d'assistanat sous une forme ou sous une autre.
  23. Oui, d'autant que des membres de ma famille se sont fait tuer pour elle. Que ceux qui ne sont pas d'accord avec çà sous prétexte qu'ils n'ont pas choisit se cassent de mon pays et aillent à CUBA ou en COREE DU NORD...Mais, il y a aussi d'autres lieus sympathiques de genre, forêt brésilienne, désert saharien, montagnes afghannes ou pakistanaises ainsi que quelques contrées gelées...
  24. Selon le quotidien "Le Monde", le chef de l'État estime qu'il n'y a "plus aucune indulgence, plus aucun respect" pour la fonction présidentielle. No blème...il en est l'un des artisants...çà s'appelle un retour de flamme...
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