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Gouderien

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Tout ce qui a été posté par Gouderien

  1. Et le Minitel... et les factures de téléphone délirantes que cela entraînait parfois. Et pourtant le Minitel apparaissait lui-même comme un grand progrès!
  2. Moi je n'ai aucune envie de donner des leçons de morale aux jeunes; pas envie d'en recevoir, non plus. Et, même avec un gros effort d'imagination, je n'arrive pas à m'imaginer aujourd'hui, âgé de 20 ans. Ou plus exactement je veux bien, mais en gardant mon esprit actuel.
  3. Tout cela est assez classique, mais cette incompréhension entre les générations est renforcée par la vitesse à laquelle évolue la technologie.
  4. On comprend bien assez le monde actuel, et on le trouve tellement détestable qu'on n'a pas vraiment envie d'approfondir. A noter que dans le mot "Boomer" il y aussi une épaisse nuance de reproche : '"C'est vous qui êtes responsables de ce qui arrive aujourd'hui". C'est en partie vrai. Mais je n'ai pas l'impression que les gens d'aujourd'hui soient plus futés - c'est même le contraire.
  5. Moi je m'en fous complètement; à la limite, je prends ça pour un compliment. Les boomers ont bien profité de la vie, de la croissance économique de l'après-guerre, du progrès technique, de la libération sexuelle post-mai 68, il ont peu souffert du chômage. Ma soeur aînée et mon beau-frère, nés dans les années 40, sont des "boomers" typiques, ils ont eu toutes les chances et en ont bien profité. Tant mieux pour eux. En fait je crois que les générations actuelles sont juste envieuses, d'un monde qu'elles n'ont pas connu.
  6. Comme dit Philippe Caverivière sur RTL : pourquoi Macron s'est-il fatigué à traverser la Méditerranée pour se faire insulter en Algérie, alors qu'il aurait pu obtenir le même résultat dans n'importe quelle ville française?
  7. "Diana", de Oliver Hirschbiegel, sur 6ter. Avec Naomi Watts. Oliver Hirschbiegel est l'homme qui avait réalisé "La Chute", le film sur les derniers jours de Hitler. "Diana" raconte les dernières années de la "Princesse des coeurs", en particulier sa relation passionnée avec un cardiologue pakistanais. D'une certaine manière, c'est aussi une chute, même si on a un peu aidé l'héroïne à tomber. Quand ce film était sorti en 2013, il avait été littéralement assassiné par une bonne partie de la critique - en autre britannique. A croire qu'un certain nombre d'Anglais ne pardonneront décidément jamais à Diana d'avoir existé... Bon, ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle, mais ce n'est pas si mal. Évidemment, ça ne vaut pas le film qui avait été consacré au prince Charles il y a déjà une trentaine d'années, "le Silence des agneaux".
  8. Gouderien

    Canicule

    Encore 33° à Pau. Et demain pareil, avec de l'orage en plus. Je ne sais pas vous, mais moi je commence à en avoir marre, de cette chaleur.
  9. Davantage non, mais c'est vrai que les femmes ont leur part dans le désastre général. Cléopâtre a laissé un grand nom dans l'Histoire, pour la bonne raison que c'est l'une des rares femmes de pouvoir que l'on puisse citer dans l'Antiquité. Elle a séduit deux des dirigeants romains les plus importants (Jules César et Marc-Antoine). Pour son malheur, César a été assassiné, et elle s'est trouvée confrontée à Octave (plus tard Auguste), fondateur de l'Empire romain, personnage à la fois ambitieux, compétent, et tout à fait impitoyable - et qui, lui, était totalement insensible à son charme. A une autre époque, sans doute aurait-elle refait de l'Égypte la grande puissance qu'elle était autrefois, mais à ce moment il n'y avait de la place que pour Rome.
  10. Si tu fais allusion, comme je le présume, à "Mutti" Merkel, elle n'a pas démontré au pouvoir des qualités spécifiquement féminines. Ni masculines, d'ailleurs. Elle a surtout gouverné suivant les préceptes du néo-libéralisme, au profit des Allemands les plus riches et aux dépens des autres, et de l'Europe. Elle a enchaîné son pays à la Russie et à la Chine, délaissé les infrastructures et l'armée. On voit le résultat aujourd'hui, et le réveil est brutal. La seule chose que j'apprécie chez elle, ce sont ses goûts musicaux (c'est une familière du festival de Bayreuth). Oui c'est vrai que c'est plutôt un contre-exemple. Elle est effectivement redoutable...
  11. C'est bien la peine que Macron aille leur cirer les babouches, aux Algériens!
  12. C'est un pays de malades.
  13. Toutes femmes à poigne. En fait, on a l'impression que pour qu'une femme arrive au pouvoir, il faut qu'elle possède des "qualités" (si on peut appeler ça des qualités) masculines, comme une ambition démesurée, l'agressivité, une volonté de fer etc. C'est ce qui explique qu'une fois parvenues au sommet, les femmes politiques gouvernent souvent comme des hommes. Rachida Dati présidente? Voilà une bonne idée! Encore une femme à poigne, mais au moins elle est féminine.
  14. Et bien éclaire nous à ce sujet, puisque tu sembles t-y connaître! Moi, je suis toujours avide d'apprendre. (Mais viens pas nous dire que la Grande-Bretagne est une société matriarcale, juste parce qu'elle a à sa tête une reine.)
  15. Merci bien, mais j'ai ma dose. C'est vrai que les femmes peuvent dire : "Avec nous ça aurait mieux marché, et la planète se porterait mieux". Au fond, on n'en sait rien, Peut-être que c'est vrai... ou peut-être pas. Ce qui leur permet de dire ça, c'est qu'elles ont tellement peu été au pouvoir! Même encore aujourd'hui. Alors on met les femmes partout, et elles vont sauver la planète? Comme ça a peu de chances d'arriver, on ne saura jamais si ça marcherait. Cela dit, pour prendre le cas particulier de la France, on a déjà un Premier ministre femme, et peut-être qu'un jour prochain ce sera un président - ou plus exactement une présidente. Mais je doute fort que ça soit Sandrine Rousseau!
  16. Effectivement. Et ce n'est pas d'aujourd'hui. Un peu trop même, non? (Mais je ne suis pas spécialiste...)
  17. Pourquoi les gays seraient-ils haineux à l'égard des femmes? Ils ne s'intéressent pas à elles sexuellement, OK, mais de là à les haïr!
  18. Qu'est-ce que tu en sais? Cela appartient à un passé tellement lointain, qu'on ne peut émettre que de vagues suppositions à ce sujet.
  19. Je suis d'accord pour les sociétés "primaires". Par contre, en ce qui concerne les sociétés matriarcales, elles ont été tellement peu nombreuses dans l'histoire qu'il est difficile de faire des statistiques à ce sujet. Tout ce qu'on peut remarquer, c'est que généralement les femmes au pouvoir ne gouvernent pas de façon très différente des hommes.
  20. En tout cas une chose est sûre, on n'a pas fini de parler de Sandrine Rousseau. Entre autres brillantes qualités, elle a les dents qui rayent le parquet. Et comme Mélenchon ne rajeunit pas...
  21. J'avoue avoir du mal à comprendre comment une personnes aussi intelligente et cultivée que toi peut défendre une idéologue bourrée de haine comme cette Sandrine Rousseau.
  22. Tu es gentille, mais j'ai à peu près autant envie de lire ce bouquin que les Mémoires de Poutine...
  23. Je comprends bien, mais cela s'inscrit dans un courant idéologique qui consiste à charger les hommes de tous les péchés du monde, tandis que les femmes seraient des anges de pureté, doublées de pauvres victimes. Je crois que les choses sont un tout petit peu plus compliquées que ça... Les femmes font certainement moins de mal... parce que, étant plus rarement au pouvoir, elles ont moins d'occasions de le faire. A poste et responsabilités équivalentes, font-elles vraiment mieux que les hommes? Hum, j'ai des doutes. Cela peut arriver, mais ce n'est certainement pas systématique. Je me souviens d'un vieux dessin de Cabu dans "Charlie Hebdo. Jean Ferrat avait chanté "la femme est l'avenir de l'homme", mais Cabu ne semblait pas trop y croire. On voyait un militaire très haut gradé, face à un pupitre où se trouvait le bouton nucléaire. Il paraissait hésiter. Et à côté sa femme lui disait : "Eh connard, tu vas finir par appuyer sur ce bouton?" Bon, c'est juste un dessin humoristique, je n'en tire pas trop de conclusions. Simplement, si l'homme est vraiment ce monstre malfaisant à l'origine de tant de catastrophes qu'on nous décrit, j'ai du mal à imaginer que sa compagne soit, elle, parée de toutes les vertus : après tout, c'est la même espèce!
  24. Tu ne sembles pas te rendre compte du tort que Sandrine Rousseau fait aux thèses qu'elle affirme vouloir défendre. Et quand je dis que c'est une idéologue, je penses à des gens bien précis, dont on a parfois ri avant qu'ils n'arrivent au pouvoir, mais plus jamais après parce que c'était devenu un exercice bien trop dangereux. On commence à la connaître, la Rousseau, c'est une récidiviste. Imagine une seconde un gouvernement dirigé par Jean-Luc Mélenchon et cette femme comme ministre... de l'Écologie ou de l'Intérieur, pourquoi pas, histoire de faire régner sa conception de l'ordre et de "déconstruire" massivement les mâles indociles ? Elle fait partie de ces gens qui ouvrent et remplissent les camps de concentration (et quand je dis cela, je parle TRES SÉRIEUSEMENT). Quant à sa thèse de l'androcène, je la trouve d'une stupidité sans nom, non seulement totalement fausse, mais en plus propre à creuser encore un peu plus ce fossé entre les sexes qui est un des chevaux de bataille et des fonds de commerce du wokisme. Je dis tout cela avec d'autant plus de sérénité, qu'il m'arrive d'être d'accord avec elle, notamment sur la chasse et le nucléaire, comme je l'ai déjà exprimé ici. Elle ne dit donc pas que des sottises... mais elle en dit beaucoup, même suivant les critères généreux d'aujourd'hui.
  25. C'est une idéologue, dans la pire acception du terme. C'est pas avec des fanatiques comme ça qu'on va régler les problèmes liés au dérèglement climatique. C'est quasiment une caricature - mais on sait que de telles caricatures peuvent arriver au pouvoir, et provoquer des désastres.
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