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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. Seulement à propos de la branlette intellectuelle. À l’occasion. Mais, ce sujet, que vous avez initié, c’est de la fumisterie… me tromperais-je ?
  2. Une maîtresse ? Genre donjon mais sans les dragons ? Je vous voyais plutôt versé en onanisme. Sinon safran, thym, gingembre, ginseng, moutarde, chocolat, huîtres, choucroute (oui et pourquoi pas la choucroute ?) etc… Au mieux cela fonctionne, au pire vous aurez dîné.
  3. Enfin ! Vous l’avouez ! Depuis le temps que je vous l’écris que vous devez prendre de la Marie-Jeanne -n’y voyez rien de sexuel- pour écrire logorrhées pareilles.
  4. La présomption d’innocence devient coquetterie eu égard à sa déclaration, publique, qui plus est. La jalousie est aussi un trait de caractère des hommes violents, qui s’accompagne d’autres faits, je vous renvoie au violentomètre posté il y a quelques pages. Si vous ne savez pas où le placer ou opérer votre gradation, le violentomètre peut vous servir également (zone rouge > warning > fuyez !). Du suivisme bien entendu, dès lors que vous reprenez fidèlement les arguments de Mélenchon et consorts. En ce qui concerne ces assertions : « généralisations qui sont connes », « ranger tous les hommes qui se rendent coupables de violences conjugales, c’est du sexisme » -j’ai fait un ajout en gras, vous ne m’en voudrez pas- « sous-entendu parce que c’est un homme », je vous renvoie à l’excellent travail de Marie-France Hirigoyen. Pour le reste, la langue française est riche et des conjonctions de coordination -mais pas que- vous permettront de faire le liant. Vous en êtes arrivé à couper carrément des phrases. C’est désagréable et j’use de mon droit de réponse, très à propos, afin de vous le signaler, énergiquement certes, mais pacifiquement.
  5. En plus de son sexe, son discours fémonationaliste brouille aussi très certainement les pistes. C’est le même que Marine Le Pen.
  6. Si cette cause vous anime, vous pouvez vous aussi vous en saisir, nul besoin d’être de gauche. Même sans étiquette, vous pouvez foncer. Promis. Il y a une volonté pour certaines, en effet, de s’en désolidariser (ont-elles été seulement solidaires un jour ?) ou ne pas vouloir lui ressembler (peut-être afin de se rendre aimables auprès des papys, qui sait ?). Les réactions épidermiques qu’elle déclenche sont assez drôles, derrière son écran. Ce qui l’est moins, c’est toute cette violence : La députée parisienne a déjà porté plainte à trois reprises. La première fois pour des messages privés d'un homme menaçant de l'égorger, la deuxième fois pour un autre homme la harcelant sur les réseaux sociaux. La dernière fois, en décembre 2021, quand la porte de son appartement à Paris avait été recouverte d'autocollants de soutien à Éric Zemmour. https://www.lepoint.fr/politique/sandrine-rousseau-bientot-sous-protection-policiere-11-10-2022-2493447_20.php#11
  7. Toujours aussi prenant, néanmoins toujours aussi attendu, également. C’est étrange parce que l’on s’attend à pleins de choses -que je ne détaillerai pas ici par souci de ne pas spoiler- mais on regarde tout de même. Je regarde aussi en ce moment le SDA, Les anneaux de pouvoir : que c’est beau ! (et pas seulement le roi des Terres du Sud).
  8. Là, entre autres : « De source proche du dossier, lors de cette audition, le député a reconnu avoir donné une gifle à son épouse, l'avoir poussée contre un mur et lui avoir envoyé de nombreux SMS, révèle franceinfo. » https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/affaire-adrien-quatennens-sa-femme-a-depose-plainte-contre-lui-le-26-septembre-dernier-1664791415 C’est la vôtre de formule qui est ambiguë : il l’a privée de son téléphone au cours de ses derniers faits de violence physique (à lui). C’est précisément ce que font nombre de conjoints violents afin que leur victime n’appelle pas à l’aide. Il est assez ahurissant de voir à quel point les hommes qui se rendent coupables de violences envers les femmes, se ressemblent. Mais, ce qu’il l’est aussi, c’est la complaisance, voire la compassion, de la société envers ces hommes violents parce qu’il s’agit de tonton Raymond, du boulanger du quartier, d’un artiste génial, d’un collègue de travail jovial, ou encore d’un politique de même sensibilité… C’est une espèce de conflit de loyauté, d’admiration sans borne, d’hypocrisie dégoulinante ou plus simplement d’égoïsme le plus cru, qui mènent certain(e)s à se pincer le nez dès lors qu’une femme témoigne de violences conjugales. C’est humain. C’est humainement décevant. Néanmoins, au sein de LFI, il y aurait quelques élu(e)s qui ne tiennent pas du tout le même discours que le « plaidoyer » honteux de Mélenchon/Panot, et qui refusent -je cite- « de se placer du côté des hommes violents ». C’est le cas souvent, étonnamment, de nouvelles et de nouveaux venu(e)s LFI. Les faits sont là et il les reconnaît, Il s’agit bien d’un homme violent -malgré ses protestations- il n’a donc aucune légitimité à s’exprimer quant aux violences faites aux femmes. Dans l’instant, aucune règle juridique ne le contraint à quitter ses fonctions. Vous n’êtes pas la justice, cependant rien ni personne ne vous empêche de faire vos propres gradations même lorsqu’elles sont faites par suivisme. C’est là toute la beauté de la liberté d’expression. Il est tout autant attendu que lors d’un échange, vous trouviez du contradictoire, et en ce qui concerne les violences, j’ai envie de vous écrire : heureusement ! Cela fait bien longtemps que je ne me rends plus malade, je choisis d’avancer. J’espère bien qu’il sera condamné. La reconnaissance de ces violences par la justice, pour les victimes, est importante. J’encourage toute femme qui subit une gifle, qui subit de la violence physique et toute autre forme (parce que la violence physique ne vient en principe jamais seule), à faire le nécessaire. Nota : Pas fan de ce système de morcellement des écrits, et d’autant poussé à son paroxysme. Vous êtes du genre à couper la parole à vos interlocutrices et à vos interlocuteurs toutes les cinq secondes ?
  9. La lutte contre les violences faites aux femmes ne sera jamais ridicule au sens où elle est profondément juste. Cela fait maintenant plus de 40 ans que nous faisons focus sur ces violences et ce malgré les protestations incessantes d’antiféministes et autres violents. L’éco-féministe est un courant du féminisme plutôt méconnu en France et donc souvent mal interprété. Ceci dit, les détracteurs patentés du féminisme -très en général- n’auront pas attendu S.Rousseau.
  10. Au motif qu’il s’agit d’une femme au pouvoir (et ce pouvoir n’est pas des moindres, d’autant qu’il s’agit d’un régime parlementaire), nous pourrions (nous devrions ?) trouver cela réjouissant. Il est d’autant plus facile de trouver l’idéologie antiféministe normale dans un État où environ 80% de la population se déclare catholique, la religion étant intrinsèquement conservatrice et misogyne. Certain(e)s voient en l’extrême-droite une chance de « retrouver » une sécurité, y compris financière (il s’agit d’un doux passé fantasmé d’où l’emploi des guillemets et du préfixe) si bien qu’ils/elles sacrifieraient sans ciller les droits et les libertés des femmes. C’est valable un peu partout dans le monde hélas. Simone de Beauvoir a été extrêmement clairvoyante, sur ce point-là (au moins). L’extrême-droite se combat d’autant plus facilement dans un pays laïc. Je plains sincèrement ces italiennes qui n’ont pas voté pour cela et il y en a assurément.
  11. Il faut tout de même lui reconnaître un certain talent pour faire parler d’elle et pousser des hauts cris aux petits vieux.
  12. Une femme a été giflée, blessée au coude, poussée contre un mur, privée de son téléphone, harcelée : c’est tout ce qui importe ici. C’est de la violence. C’est tout à fait intolérable ! Il ne s’agit pas que d’un geste malheureux, administré une fois par un homme démuni -et quand bien même !- ce sont des violences psychologique et physiques diverses. Des couples se défont tous les jours. Des séparations ne se font pas dans le plus grand calme, cependant tout le monde n’en vient pas à ces violences (n’y voyez aucun flegme ni aucune vertu). Je ne connais pas un seul agresseur qui n’ait pas tenté la carte de la violence mutuelle. Il est vrai que cela peut exister, ceci dit il existe aussi une image d’Epinal de la victime : qui se tait, qui ne se défend jamais. Qui est défunte. A.Quatennens a bien confirmé ces violences, il ne lui sera pas décerné une médaille pour autant. La justice n’étant plus rendue sous un chêne par une unique figure paternaliste, il devrait être jugé pour ces violences (pas plus, pas moins) par un nombre de juges, impair (en principe 3 en correctionnel). Ces gestes -ainsi que le harcèlement moral- sont condamnables et le Code pénal -je vous le confirme- dispose à propos de ceux-ci. Vous trouvez que J-L Mélenchon a été particulièrement « mauvais dans ses réactions » (quid de l’affaire Coquerel ?) cependant en évoquant une gradation, une intensité de la gifle, en présentant ces violences comme des disputes de couples finalement presque ordinaires, vous reprenez quand même bien son discours (qui m’est personnellement insupportable) : Alors que Jean-Luc Mélenchon, "pas d’accord pour que les mains courantes passent dans le public", réitère son amitié au député et provoque le malaise en studio, la mannequin et autrice intervient, posément, les mots choisis. "Si je peux me permettre, je m'appelle Cindy Bruna, j'ai vécu les violences intrafamiliales, ma maman a été victime de violences conjugales, donc j'ai été témoin de ces violences. Je pense que fasse à des accusations et au fait qu'il [Adrien Quatennens, ndlr] qu'il est reconnu les faits, le soutien doit être plus vers le victime que l'agresseur. La violence, c'est de la violence. Vous parlez de graduer la violence, mais en fait, il n'y a pas de "petite gifle". Une gifle, c'est une gifle." https://www.marieclaire.fr/il-n-y-a-pas-de-petite-gifle-rappelle-cindy-bruna-co-victime-de-violences-conjugales-a-jean-luc-melenchon,1434379.asp A priori, nous sommes doué(e)s de parole, nous disposons d’un larynx, d’un diaphragme, de cordes vocales, d’une bouche pour expliquer aux enfants -qui sont doués d’intelligence, parfois même plus que certains adultes- qu’une action est dangereuse, impolie, malvenue etc… même lorsqu’ils sont petits. Les violences dites éducatives ordinaires relèvent bien, comme leur nom l’indique, de la violence. Les adultes qui en ont l’usage sont effectivement bien violents. Cette loi dite anti-fessée est rappelée lors des unions en mairie, simplement délivrée sous forme d’un conseil : peut-être qu’elle ne va pas assez loin, mais c’est un autre débat.
  13. Malgré le caractère inédit que pourrait représenter l’élection d’une femme comme future présidente du Conseil des ministres, cette Romaine de 45 ans présente des idées très rétrogrades notamment sur les questions relatives aux femmes. Prônant par exemple la « culture de la vie, contre la culture de la mort », elle ne se dit pas ouverte à changer la législation italienne sur l’avortement, mais défend plutôt « le droit au non-avortement ». Comme exemple de cette position ambiguë, Marc Lazar rappelle qu’elle avait été « la première signataire d’un texte déposé par son parti à la municipalité de Rome en 2019, pour demander que dans les cimetières de la capitale soient enterrés les fœtus, sans l’accord de la mère, et avec le nom de la femme sur la tombe ». « Fasciste dès l’âge de 15 ans », Giorgia Meloni n’a pris ses distances avec ce courant que très récemment. « Elle conserve néanmoins des éléments de continuité avec ce courant, c’est incontestable, même si elle essaye, à l’instar de Marine Le Pen en France, de se normaliser ». Sans répudier pour autant les racines de son parti, mises en exergue par son fameux triptyque : « Dieu, patrie, famille ». https://www.huffingtonpost.fr/international/article/elections-en-italie-ce-que-changerait-la-victoire-de-giorgia-meloni_207744.html Après lecture de ceci, je ne parviens pas à me réjouir.
  14. Eh bien voilà, dorénavant vous pourrez briller en société grâce à mon intervention. Il faut tout de même reconnaître qu’ils sont beaux comme… des camions : https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/06/24/bagarre-viande-rouge-et-supremacisme-voyage-au-pays-reve-des-youtubeurs-virilistes_6085430_3224.html Il me semble que la « bonne bouffe tradi » ramène au terroir et à l’extrême-droite il y a cet amour du terroir qui n’est censé se trouver nulle part ailleurs. Nous avons aussi nos champions sur forum.fr, vous ne serez pas trop dépaysé. NB pour la seconde position vous avez oublié de stipuler : avec lumière éteinte. C’est la condition sine qua non.
  15. Le harcèlement se définit par une répétition. La violence physique n’a pas besoin de récurrence. Un individu qui gifle une fois est violent. Un individu qui procède à une strangulation une fois est un individu violent… Lorsqu’un individu clame qu’il n’est pas un « mari violent » après avoir fini par avouer qu’il a giflé sa femme et lui avoir envoyé un très grand nombre de messages, lui avoir saisi le poignet, confisqué son téléphone, au lieu de se questionner sur son comportement, j’ai de sérieux doutes quant à son évolution. Les consciences ont d’autant plus de mal à évoluer qu’il s’agit de la sphère privée. Il y a, de plus, dès lors qu’il s’agit d’enfant, une notion de propriété. Ce qui se retrouve également dans les violences faites aux femmes. Les hommes violents ont tendance à réifier leur conjointe/leur femme. Le moment de la séparation est, nous le savons, extrêmement critique pour les femmes victimes de violences. (Je n’ai pas écrit que vous, vous appeliez à l’ingérence, les malentendus se nichent dans ce qui n’a pas été écrit). Au sujet de votre analogie, des femmes victimes de violences restent en couple avec un conjoint, un mari violent, quel que soit le verdict des juges, et même lorsque celui-ci est sous contrôle judiciaire. Il n’est pas question de retirer une femme à son conjoint (c’est absurde mais il est nécessaire de le préciser), c’est elle qui finit par partir (ou lui par se désintéresser). Tout comme des enfants ne sont pas retirés à leurs parents pour des VEO en principe, par contre certains se souviennent parce qu’ils ont été traumatisés et prennent leurs distances avec le ou les parent(s) violent(s) dès qu’ils le peuvent. Me Bouillon est d’une incroyable clairvoyance et grande efficacité. Elle a le mot juste. Elle plaide quotidiennement pour les femmes victimes de violences conjugales. A.Quatenens le reconnaît lui-même : « Il reconnaît aussi avoir confisqué son téléphone et lui avoir envoyé trop de messages, après qu'elle lui a annoncé qu'elle voulait divorcer à la fin de l'été. » https://www.francetvinfo.fr/politique/la-france-insoumise/affaire-adrien-quatennens-une-enquete-judiciaire-est-bien-ouverte-sur-des-soupcons-de-violences-envers-son-epouse_5369458.html En outre, C.Quatenens a révélé plusieurs épisodes de violence. C’est une stratégie de n’en reconnaître qu’un seul, nous pourrions ainsi nous dire qu’il est totalement de bonne foi, voire courageux. C’est aussi ce que J-L Mélenchon formule : Le juge fera une gradation bien sûr, le droit plus en général fait des gradations. Il sera établi si M.Quatenens est harceleur, en plus du reste. J-L Mélenchon est au féminisme ce que le pâté Henaff est à la gastronomie française.
  16. Ne pas gifler sa conjointe et/ou sa progéniture est un impératif catégorique (évidemment). Ceci n’a gêné en rien la compréhension du message, lisiblement. Cela soulève encore des protestations, mais la fessée a bien été interdite par loi en 2019. Toute violence dite éducative l’a été : https://www.vie-publique.fr/loi/21034-loi-interdiction-de-la-fessee-violences-educatives-ordinaires Personnellement, je n’y vois pas une forme d’ingérence, plutôt une évolution de la société. Bayrou s’est aussi comporté de façon indigne. Qu’il assume n’y change absolument rien à mes yeux. Cela n’en fait pas quelqu’un de plus honorable, de plus courageux pour autant. Je ne me suis pas réjouis non, d’avoir été représentée à l’Assemblée par un élu que je qualifierais de l’ancien monde. À propos des multiples sms, voici la réponse de Me Bouillon : « Il a mis en place des mécanismes que l’on connaît très bien, de contrôle, de réappropriation physique – la violence — et l’envoi de multiples SMS, de sorte à inonder et occuper le terrain, décrit Anne Bouillon. Ce sont des techniques de guerre en fait. Des mécanismes de réappropriation et de contrôle. Il n’y a qu’à voir la récurrence de l’utilisation de ’mon épouse’ dans son communiqué. » Les mentalités changent lentement. Dans les médias, il n’y a pas si longtemps, on parlait de « crimes passionnels » pour évoquer les cas de féminicides. « Je suis un peu naïve, mais j’imaginais qu’on avait compris qu’il ne s’agissait ni d’amour ni de passion, peste Anne Bouillon. Qu’il ne s’agissait que d’emprise et de possession. » https://www.huffingtonpost.fr/life/article/adrien-quatennens-trois-avocates-nous-disent-ce-qui-ne-va-pas-dans-sa-lettre_207946.html#xtor=AL-33281128-[default]-[ios]
  17. Il est vrai que des virilistes d’extrême-droite sont très loquaces sur Internet à propos de leur appétence pour la cuisine du terroir, bien riche et surtout très carnée : Astérix ». « Tout ça, là, ça vient d’un boucher aveyronnais. Là, t’as que du lourd. T’as de la rillette de canard avec des morceaux de magret, t’as du pâté de tête, t’as du pâté de campagne, t’as de la rosette, t’as du jambon fumé, t’as du pain frais, là on est bien ! », dit-il, en ouverture d’une de ces gargantuesques vidéos gastronomiques. Bienvenue chez les « foodistas » identitaires, cette poignée de gars démonstrativement virils qui louent le gras, le lourd, le terroir, comme d’autres célèbrent l’avocado toast sur Instagram. « La contre-culture bobo », résume Baptiste Marchais. https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2022/01/29/viande-digestif-et-extreme-droite-bienvenue-dans-la-mangeosphere_6111464_4497916.html J.Rochedy se fait rémunérer pour délivrer des conseils alimentaires virilistes (mais pas que). Ce ne sont pas les seuls, ceci dit. Fabien Roussel, notamment, ne peut s’empêcher de parler avec emphase de viande, ce qui lui confère un air… dégoûtant. Un vrai coupe-faim ambulant !
  18. En France il existe un délit d’atteinte à la vie privée, C.Quatenens peut porter plainte (tout comme A.Quatenens peut également le faire). https://www.senat.fr/lc/lc33/lc33_mono.html Les séparations sont souvent difficiles dans un climat de non-violence, elles ne sont pas plus faciles lorsque le climat est délétère, contrairement à la croyance populaire. Au delà des sentiments toujours présents et de l’entente relative pour les enfants, les victimes de violences sont ordinairement et indifféremment jugées par la société : « elles l’auraient peut-être bien suscitée cette violence », peut-être même « qu’elles ont inventé pour nuire » et allons savoir si elles-mêmes « ne sont pas violentes », sans compter que « ce n’est pas si grave, elles exagèrent » (nous sommes en plein dedans). J’y vois là une raison -majeure- de ne pas vouloir que cela se sache. Gifler sa conjointe et/ou sa progéniture est un impératif catégorique. Une loi morale inviolable. Pas d’exception, pas de circonstances particulières, pas d’excuses. A.Quatenens est un mari violent. Il a reconnu avoir giflé sa femme, mais aussi lui avoir envoyé un grand nombre de messages (harcèlement ?). Il est manifestement dans le rouge : Cette main courante dans le cadre de violences intra familiales a sans doute été enregistrée avant août 2021. Depuis les mains courantes, dans ce cadre, sont proscrites, au profit des plaintes et transmises dans tous les cas au Procureur de la République : Pour assurer un meilleur suivi de ces situations, Gérald Darmanin met l’accent sur la consigne donnée aux policiers et gendarmes de faire «un signalement au procureur», l’objectif étant que «100 % des constatations se transforment en plainte ou signalement». Les mains courantes sont en outre proscrites «définitivement». «Ces plaintes doivent être traitées devant les autres», insiste le ministre. https://www.liberation.fr/societe/droits-des-femmes/violences-conjugales-darmanin-demande-de-proscrire-definitivement-les-mains-courantes-20210802_TWNZ2ER5SJBHZBCWCAYMY2ZE5Q/ Il y a une omerta au sein des partis. Un déni ou une banalisation des violences intra familiales -pourtant très graves- dès lors qu’il s’agit de s’exprimer publiquement. La moralisation de la vie politique doit aussi s’opérer sur ces violences reléguées ordinairement à la sphère privée tout en se cachant les yeux, voire en se bouchant le nez. La politique n’est pas une entité désincarnée, ces hommes et ces femmes font aussi société, et la société ne condamne pas assez les violences intra familiales. Cela ne me plait guère qu’un homme violent siège à l’Assemblée. Mais, rien ne lui interdit pour l’instant, pas même le code de déontologie des députés, apparemment.
  19. Des hommes violents « regrettent » lorsqu’ils sont mis au pied du mur -comme ici- ou lorsqu’ils ont encore quelque chose à y gagner (apitoyer une femme, édulcorer les faits afin de se refaire une réputation, passer finalement pour un homme digne et courageux etc…) et publiquement au besoin. Cette lettre a quelque chose de dérangeant : « Les faits sont clairement posés, dans des termes qui ne laissent pas place au doute. « C’est de la violence conjugale », confirme Anne Bouillon, avocate au barreau de Nantes, au HuffPost. À la lecture du communiqué d’Adrien Quatennens, la professionnelle engagée pour l’égalité femmes-hommes est « en colère » et « très dépitée ». Des « termes victimaires » Car si le député admet les faits, on retrouve selon elle un argumentaire bien connu chez les auteurs de violences conjugales. « Plutôt que d’engager une analyse sur sa responsabilité et les mécanismes qui ont pu le pousser à perpétrer des gestes violents, il explique les choses en termes victimaires, note Anne Bouillon. Et à l’aune d’une dispute conjugale ou d’une séparation difficile. Or, une dispute ou une séparation ne conduisent pas » https://www.huffingtonpost.fr/life/article/adrien-quatennens-trois-avocates-nous-disent-ce-qui-ne-va-pas-dans-sa-lettre_207946.html#xtor=AL-33281128-[default]-[ios] Quelle que soit la sensibilité politique de l’auteur des violences en question, ces violences restent dérangeantes et inacceptables. Tout comme la prise de parole de J-L Mélenchon, l’est. C’est grave ! Il s’agit de violences faites à une femme et il nous parle de malveillance policière et de voyeurisme médiatique, de réseaux sociaux parce que l’information a fuité. C’est ce qui lui importe. C’est tout ce qui lui importe mais c’est choquant !
  20. Une petite robe blanche lacée ? L’essentiel étant de se faire plaisir et de se plaire.
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