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Tout ce qui a été posté par Doïna
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Oui, même les enfants participent à cette traversée annuelle qui dure environ une heure. Cela dit, l'organisme peut se surpasser en cas de péril, de peur, de nécessité absolue... d'évasion d'Alcatraz y compris je suppose. Celui des évadés, même mal nourri, devait être au maximum de ses capacités cette nuit-là. Sans compter que cela s'est passé un mois de juin, où la température de l'eau avoisine les 13° dans la baie de San Francisco, ce qui n'est pas si "glacé". Le fort courant qui y passe va en sens inverse du trajet choisi par les évadés : Alcatraz-Angel Island, mais le vent soutenu soufflait par contre dans ce sens dans la nuit du 11 juin. Cela a pu leur faciliter la tâche. On peut penser aussi qu'un bateau ait pris en charge les trois hommes en cours de navigation sur leur radeau de fortune. Toujours est-il que des recherches ont commencé dès le lendemain, qui ont duré des semaines : la baie entière ainsi que ses eaux externes ont été ratissées au peigne fin à maintes reprises, et on n'a pas retrouvé de corps. Un cadavre a bien été aperçu par un cargo norvégien, mais pas vraiment dans un état descriptible, et qui plus est dans la zone externe à la baie, c'est à dire outre le Golden Gate. Quant au squelette découvert sur une plage de Drakes Bay, c'est quand même assez loin de SanFrancisco, complètement à l'extérieur de sa baie, et une analyse ADN a démontré que ce ne pouvait être les restes de F. Morris. Moi je pense que ce dernier a survécu pour de bon, et qu'il s'est réellement extradé en Irlande pour y rejoindre de la famille éloignée et se refaire une nouvelle peau.
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Bonjour Kmille après tout ce temps. Donc pour ma part je te propose : - Tony Curtis et j'avais pensé aussi à Dolph Lundgren mais l'effet blond du dessin n'est dû selon toi qu'à l'économie de crayon, alors... Et il y a encore Rock Hudson, Gregory Peck, Marlon Brando, Louis Jourdan, dans ce genre-là.
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Encore un doc intéressant sur cette évasion : http://youtu.be/um7wgg0cxvg On peut s'étonner que des délinquants tels que Frank Morris et les frères Anglin, qui n'étaient pas de gros délinquants, tout au plus des cambrioleurs, voleurs de voiture ou des braqueurs, mais n'ayant jamais fait couler le sang, n'étant pas des mafieux ni des gangsters, se soient retrouvés à Alcatraz. En fait, c'est en raison de leur manie de s'évader qu'ils ont été transférés dans le terrible pénitencier, pour les punir. C'était sans compter sur l'intelligence de Frank Morris. Les enquêteurs pensent que ces trois évadés sont morts, déjà parce qu'ils n'ont plus jamais fait parler d'eux par la suite : ils ne conçoivent pas de tels individus rentrant dans le droit chemin après le passé qu'on leur connaît. C'est méconnaître l'humain. Concernant Morris, on peut mettre ses actes de délinquance sur le compte de la misère, tout autant qu'une volonté de rébellion qu'il devait avoir après avoir souffert, enfant, dans des familles d'accueil instables d'abord, puis dans une maison de redressement par la suite. Il avait toutes les raisons de devenir antisocial, dégoûté par la rude justice de son pays. Le fait de "leur avoir mis un grand coup" en s'évadant de la prison d'où on ne s'évade pas, a pu le calmer définitivement.
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Fake or not fake ?
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Bonjour/soir Dans la nuit du 11 juin 1962, trois détenus de la prison d'Alcatraz : Frank L. Morris, et les deux frères John et Clarence Anglin, parviennent à s'évader selon un plan des plus ingénieux et audacieux. L'évènement a donné lieu à un film célèbre : L'évadé d'Alcatraz (1979) de Don Siegel, avec Clint Eastwood dans le rôle de Frank Morris. Qu'est-il advenu de ces trois hommes ? Nous n'en savons rien. Peut-être ont-ils péri dans les eaux glacées de la baie, peut-être... Une ultime évasion se produisit au mois de décembre de cette même année 1962, mais qui se solda par un échec. Alcatraz fut fermé l'année suivante, en 1963. Alcatraz Ancien bastion de défense, la forteresse d'Alcatraz, réputée imprenable, fut transformée en prison militaire avant de devenir une prison civile. C'est au temps de la prohibition et des gangsters qu'elle devint la résidence des pires criminels de la société américaine, tels ceux de la trempe du terrible Al Capone. Conçu sur une île au milieu des eaux glacées, agitées par des courants mortellement puissants pour déjouer toute tentative d'évasion, avec un périmètre de 200 mètres interdit à la navigation, des murs hérissés de barbelés, des miradors, des gardes doublement armés postés partout, l'établissement méritait bien son surnom de Rocher. Nul n'était donc sensé pouvoir s'en échapper vivant. Il y eut bien des tentatives d'évasion pourtant. En 1946, une mutinerie éclata. Les détenus, excédés par leurs conditions de détention, tentèrent une évasion collective, ce qui donna lieu à trois jours ininterrompus de mitraillage infernal entre eux et leurs gardiens. Ces derniers finirent par avoir raison des révoltés. Entre 1934 et 1963, 36 prisonniers en tout essaient de prendre la clef des champs. 7 sont impitoyablement tués par des gardes, 2 périssent noyés, 5 sont portés disparus, présumés noyés eux-aussi. Tous les autres ont été repris. Conditions de détention Ce sont des conditions d'une dureté hors du commun. Les gardiens sont nombreux : il y en a un pour trois incarcérés, et qui font des rondes incessantes. Chaque détenu occupe seul une cellule de 2 mètres sur 3, où il est enfermé en tout 14 h sur 24. Il existe également des cellules de mitard, glaciales et privées de lumière, où les prisonniers punis doivent demeurer nus et sont sous-alimentés. Bon nombre parmi les criminels les plus endurcis sortirent brisés, totalement détruits de ce pénitencier. Ce fut le cas d'Al Capone, qui n'était plus que le Rital-au-Balai à l'intérieur de ses murs. 1962 : quatre détenus relèvent le défi de l'évasion Dans les années soixante, Alan West, les frères Clarence et John Anglin, ainsi que Frank Morris, tous condamnés notamment pour des vols à main armée, sympathisent et se lancent un défi. Leur objectif : se faire la belle d'une prison dont nul n'est sensé pouvoir s'échapper. Ils relèvent un point faible fondamental de l'établissement : un vieux ventilo qui n'est pas scellé comme les autres sur le toit, et parviennent à mettre au point un plan des plus risqués, mais également des plus ingénieux, qui va leur demander des mois de préparation minutieuse et de patience. Ils bénéficient pour cela de la coopération des autres détenus, en particulier ceux travaillant aux cuisines, à la blanchisserie, à l'atelier et au salon de coiffure. À l'aide de cuillères volées à la cantine et aiguisées, il râclent quotidiennement le plâtre et la brique autour des trous de ventilation de leur cellule. Pour masquer leur travail, ils conçoivent de fausses grilles à l'aide de classeurs et de boîtes à cigares, pour remplacer celles déteriorées, de façon à ce que les gardiens ne s'aperçoivent de rien au cours de leurs fréquentes rondes. Et ils ne s'aperçoivent de rien ! Leur trou devenu assez large, ils peuvent atteindre le couloir passant derrière, s'y faufiler et s'aménager un véritable atelier au-dessus des étages occupés par les cellules. Là, ils se rejoignent en secret pour concevoir des gilets de sauvetage et un canot gonflable à l'aide d'imperméables récupérés (il leur en faudra une cinquantaine rien que pour le canot) ainsi que de fausses têtes, modelées sur une armature de fils de fer, avec une pâte à base de plâtre à mouler et de savon. Les cheveux sont de vrais cheveux récupérés chez le coiffeur du pénitencier. Une fois peintes à l'aide de peinture couleur chair et de maquillage, ces têtes peuvent être prises pour de réelles une fois glissées sous une couverture. Telle est donc le principal subterfuge de ces larrons pour donner le change, au départ pendant les rondes des gardiens, au final quand ils s'évadent pour de bon. Le 11 juin 1962, c'est le jour J. Les frères Anglin et Frank Morris quittent leur cellule. Ils sont contraints d'abandonner Alan West sur place, celui-ci ne parvenant pas à passer par son trou. Discrètement, les trois hommes gagnent le conduit d'aération derrière le mur de leur cellule, se hissent à travers une lucarne sur le toit, qu'ils longent à pas de loup, sautent en bas d'un mur non surveillé, passent devant le local électrique de la prison, et enfin courent jusqu'au bord de la mer. Là, ils gonflent leur radeau de fortune rapidement grâce à un concertina transformé en soufflet. Puis ils s'embarquent dedans. Au petit matin du 12 juin, pas moyen de tirer du lit les trois détenus. Panique devant la cellule de Frank Morris : sa tête roule par terre à l'instant où le gardien tente de le réveiller. Il s'affole : "Bon sang, on lui a coupé la tête !". Il faut se rendre à l'évidence : trois détenus se sont enfuis d'Alcatraz, et de quelle façon ! L'alerte retentit. Les autres prisonniers sont contents pour leurs compagnons évadés. Pour eux, cela signifie qu'on vient de porter un grand coup à leur enfer. Les recherches commencent. Elles seront interminables, et ne mèneront à rien. Tout ce qu'il reste des trois recherchés sont une pagaie, deux gilets de sauvetage, et une pochette en caoutchouc contenant des photos et des notes sur une plage d'Angel Island, située à environ trois kilomètres du Rocher. Officiellement du moins. Ce qui laisse à penser qu'ils se sont noyés. Plus tard, un cargo signalera d'ailleurs avoir repéré un corps flottant dans la baie. L'habillement du cadavre pourrait correspondre à celui d'un détenu d'Alcatraz, bien que dans un état très dégradé. Plus de cinquante ans ont passé depuis, mais le mystère de cette disparition est toujours d'actualité. Les trois évadés d'Alcatraz sont toujours recherchés. Non plus par le FBI, qui s'est dessaisi de cette enquête non résolue près de vingt ans après, en 1979, mais par les US Marshals, une agence fédérale à qui l'on confie les fugitifs, et qui s'avère en général très efficace pour ce faire. Concernant les évadés d'Alcatraz, les enquêteurs ne croient pas qu'ils auraient pu survivre et rentrer dans le droit chemin, ne voyant en eux que d'impénitents criminels. Et vu qu'officiellement, aucune effraction n'aurait été relevée après leur évasion... Il est vrai qu'un squelette a été découvert huit mois après l'évènement, en 1963, sur une rive externe à la baie. Inhumé dans un cimetière local sous le nom de John Bones Doe. Une partie de ses restes a été récemment exhumée afin de procéder à une analyse ADN. On pensait en effet qu'il pouvait s'agir des ossements de Frank Morris. L'analyse en question a démontré le contraire. En outre, dans les archives du FBI, on a retrouvé un document faisant mention de la découverte d'un radeau sur Angel Island. D'autres documents, des mémorandum gouvernementaux, mentionnent la même chose, avec en plus des traces de pas relevés à côté, et le vol par trois hommes d'une Chevrolet bleue sur une route non loin de là, sur le continent, à l'aube du 12 juin. Suite à leur évasion, les frères Anglin auraient été aperçus à l'enterrement d'un membre de leur famille, grimés en femme, et aussi travaillant sur le terrain d'un parent. Quant à Frank Morris, plusieurs sources nous apprennent qu'il est bien vivant, âgé actuellement de 87 ans ! (voir) Il vivrait en Irlande, aurait changé de nom : il s'appelerait désormais Padraic Welsh. Frank Morris is alive, yeah ! Il semblerait que certains éléments aient été volontairement passés sous silence par la police, peut-être parce que l'invincibilité du Rocher venait d'être mise à mal à tout jamais par le génie des trois évadés. Leur affaire n'est toujours pas classée à ce jour, et ils resteront tous trois en état d'arrestation tant qu'ils n'auront pas atteint l'âge de cent ans. http://youtu.be/-kXR2hlyn60 Ci-dessous : le beau Frank Morris. Condamné lourdement pour braquages et autres vols à main armée (bien que n'ayant jamais tué personne), il était surnommé le Roi de l'Evasion à son arrivée à Alcatraz, pour ses incarcérations suivies d'évasions très audacieuses. Doté d'un quotient intellectuel de 133 (comme seulement 3% de la population), il eut une enfance difficile. Orphelin, balloté de famille d'accueil en famille d'accueil, il se retrouva très jeune en maison de redressement, et devint un délinquant chronique.
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- Prison
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- (et 13 en plus)
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Bonjour Balsamine, moi je te crois, je sais qu'il existe des personnes ayant de ces dons. Peut-être que chacun les a mais ne sait pas les écouter, au fond. Ce que tu dis à mon sujet est vrai, et qu'il y a beaucoup de dédoublement de personnalité, d'empathie, en ce qui concerne mes rapports avec les autres. Enfin, ce que tu dis est vrai, même si je n'ai jamais songé à devenir thérapeute ou médecin de l'esprit et de l'âme. En tout cas, cela a souvent été mon rôle avec les autres, qui m'en ont d'ailleurs parfois voulu de les avoir "accouché" une seconde fois, parce que c'est un peu comme s'ils avaient subi une mort psychologique. Je n'ai rien cherché pourtant, ces gens se sont mis volontairement sur mon chemin, et cela faisait partie de mon destin. C'est aussi pour ça que je n'en veux pas à ceux qui me font des remarques qui peuvent paraître désobligeantes au premier abord, mais dont je sais qu'elles m'aideront à devenir meilleure si j'en tiens compte.
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Il y a aussi que, dans ce milieu, les mammouths ont du mal à faire de la place aux jeunes !
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Joyeux anniversaire !
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Après l'offensive d'Arthur, Philippe Bouvard a déclaré, entre autre, que Cyril Hanouna ne faisait pas dans le raffiné. Ce dernier y a répondu : D’après Philippe Bouvard, Cyril Hanouna n’a « aucun » talent, et « ne fait pas dans le raffiné ». Des critiques qui font beaucoup rire l’animateur de Touche pas à mon poste, comme il l’a montré hier soir pendant la chronique de Bertrand Chameroy. Philippe Bouvard, l’amateur d’humour bien gras des Grosses têtes, a rejoint hier la longue liste des personnes qui s’en prennent à Cyril Hanouna. Dans une interview sur la webTV du Figaro, il a lancé que l’animateur de Touche pas à mon poste n’avait « aucun » talent, et qu’il n’était qu’un « amuseur » qui « ne fait pas dans le raffiné », et qui « a des gros sabots ». « Je n’ai pas mis de sabots depuis très longtemps ! a répliqué l’intéressé hier soir sur D8. Vraiment, chacun pense ce qu'il veut mais c'est vrai que le raffinement venant de Philippe Bouvard, ça me va. » Pour illustrer ce « raffinement » à la Bouvard, le chroniqueur Bertrand Chameroy avait préparé un dossier « Papy fait de la médisance », plein d’extraits des Grosses têtes. L’occasion de redécouvrir un bon paquet de vannes à base de « tu peux te le carrer dans le cul » et autres expressions fleuries comme « caisses de couilles ». Point d’orgue de la sélection, une blague de Philippe Bouvard particulièrement raffinée : « - Allô, madame citerne ? - Oui, c’est moi. - On va venir te remplir ! » Un sommet d’élégance, que Cyril Hanouna a commenté avec respect : « En tout cas, il a pas de raffinement, mais il a des bollocks, il faut avoir le cran de le sortir ça, à l’antenne ! » Une belle réinterprétation du « Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît » des Tontons flingueurs. ********************************************************** Bien joué Cyril
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Comment devenir un vampire, si ils existent vraiment ?
Doïna a répondu à un(e) sujet de Samantha... dans Esotérisme & Paranormal
Bravo Ella, t'as raison, te laisse pas faire Et pour les amis des vampires, voici un pur moment de bonheur : http://youtu.be/jxKfjmNZHvY -
Bonjour Bruno, merci pour ton gentil message. Belle vie à toi aussi, plein de bonheur pour toi.
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A l'extra-terrestre de mes rêves :
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Une pub pour le chocolat blanc jugée raciste
Doïna a répondu à un(e) sujet de alkoolik dans International
Et le chocolat jaune, c'est du chocolat chinois ? :smile2: -
Une pub pour le chocolat blanc jugée raciste
Doïna a répondu à un(e) sujet de alkoolik dans International
C'est vrai que la pub est équivoque... Mais ce n'est jamais rien que de l'humour noir.:D -
Au maire de Marseille, j'ai nommé Jean-Claude Gaudin :
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De toute façon, ces topics sur les femmes parlent toujours d'elles comme de personnes identiques, sans considération pour le fait que toutes les femmes sont autant d'individus différents les uns des autres, idem pour les hommes. D'où un débat condamné à tourner en rond.
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Bonjour , Il existe d'innombrables supports à la voyance (devrait-on dire plutôt la clairvoyance ?), à la divination : tarots, boule de cristal, pendule, yi-king, etc.. comme il existe d'innombrables mancies : cartomancie, aéromancie, cafédomancie, géomancie, ornithomancie, sidéromancie, etc.. Lequel préférez-vous (en tant que voyant, consultant, collectionneur) ? Ne pensez-vous pas que ces supports ne sont en définitive que des outils pour nous aider à nous révéler à nous-mêmes ce que nous savons déjà ? Je m'explique : nous avons tous entendu parler des mystérieuses facultés des animaux, capables de détecter des catastrophes avant qu'elles ne se produisent, de retrouver leur maître à des milliers de kilomètres... sans avoir jamais pu l'expliquer scientifiquement, ou alors sans pouvoir approfondir vraiment la question faute de moyens, de connaissances. Un animal est d'ailleurs parfaitement en mesure de repérer si un être a peur, est malade, est triste, est bienveillant ou a de mauvaises intentions, etc. rien qu'en le flairant : la peur déclenchant l'adrénaline par exemple, est détectable via le flair animal. Nous, humains, sommes également des animaux, munis d'innombrables capteurs toujours en éveil et transmettant continuellement à notre cerveau des informations. Lesquelles informations sont souvent enregistrées comme il se doit par notre inconscient, qui les archive ou bien les transmet à notre conscient. D'où ces rêves dont on se souvient à notre réveil, qui nous intriguent parfois et nous font nous poser des questions. Toute la journée, en état de veille mais également pendant notre sommeil, par nos cinq sens nous percevons des bruits, odeurs, etc. en plus de ce que notre sixième sens peut percevoir (par télépathie, magnétisme et autres), notre inconscient repèrerait les mauvaises ou bonnes intentions, la peur, le stress, l'angoisse, la faiblesse, etc. de toutes les personnes que nous allons approcher ou côtoyer, même si ces personnes par leur comportement le cachent et même si nous ne le percevons pas "en surface". Or je suis persuadée que cela va plus loin. Je pense, pour donner un exemple, qu'un/e voyant/e sincère dans sa vocation, donc qui ne l'exerce pas par charlatanisme, lorsque lui apparaissent des révélations sur son consultant au travers des lames de son tarot ou dans sa boule de cristal, sait déjà tout ce qu'il voit. Le support à la voyance n'est dans l'histoire que le marchepied qui l'aide à expulser toutes ces choses du tréfonds de son psychisme. Idem quand un sourcier détecte une source à l'aide de sa baguette : il sent inconsciemment qu'il y a de l'eau à tel endroit, et à quelle profondeur, et sa baguette ne fait que l'aider à ressortir cette information de lui. Certains voyants travaillent d'ailleurs partiellement ou uniquement par flashes. C'est-à-dire qu'en se concentrant bien, ils peuvent voir au-delà de ce que nous voulons bien voir. Qu'en pensez-vous ?
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Tsss, tsss : la maternité un frein à l'art ? JK Rowling était une jeune mère isolée vivant d'allocations avant de publier ses Harry Potter, traduits en 67 langues, vendus à plus de 45 millions d'exemplaires, portés à l'écran mais ça, nous le savons. A présent à la tête d'une fortune de plus de 590 millions d'euros, elle fait à présent partie des plus grandes fortunes du monde. Elle a remporté plusieurs prix littéraires, et a été décoré de la Légion d'honneur. JK Rowling née un siècle avant : personne n'aurait jamais voulu entendre parler de ses manuscrits ! Peut-être aurait-elle fini ses jours dans un bordel miteux... Des mères de famille, parfois de famille nombreuse, ont l'art dans le sang, et continue à créer en parallèle avec leur vie de famille. NB au passage : les règles non plus n'empêchent pas la création, manquerait plus que ça !:mef2:
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Bonsoir Bruno Mars, ça fait plaisir d'avoir un petit mot de toi. J'espère que tu as passé un bon mois de juillet et pareil pour le mois d'août. Une très belle vie à toi aussi, passe un bon week-end.
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Bonjour , C'est une question que je me pose : pourquoi les Marseillais, globalement, n'aiment pas les Parisiens ? Souvent j'ai pu lire ou entendre des Marseillais balancer "Nous, on aime pas les Parigots". C'est à la limite du racisme primaire, sans vouloir en rajouter une couche au Marseille bashing actuel. Sauf que ce n'est pas très brillamment parlé, ça n'a pas de sens, une telle haine gratuite envers les habitants de la capitale (qui ne font pas tous la gueule et parmi lesquels on peut rencontrer des gens très sympas, gentils, serviables et généreux). A moins que certains en sachent un peu plus sur le pourquoi du comment ? Par le passé, le peuple parisien aurait-il accablé celui de Marseille au point d'y faire naître une rancoeur ancestrale ? Des milliers de Marseillais innocents auraient-ils été arrachés à leur cité phocéenne pour travailler dans les carrières de craie parisiennes, réduits à l'esclavage, affamés, humiliés et rudoyés par des bourreaux à l'accent pointu ? Serait-ce une allergie à la gouaille au pays des mangeurs d'ail ? J'ai beau me creuser la tête, je ne comprends pas. Qu'on vienne m'expliquer donc pourquoi, dès qu'un Parisien, dénoncé par sa propre plaque d'immatriculation, apparait dans la circulation aux heures de pointe à Marseille, devient-il soudain le point de mire, la cible des klaxons et des lazzi, la risée des autres automobilistes autochtones ? Pourquoi met-on sa vie en péril en clamant "avé l'assent" un retentissant "Atmeusphère, atmeusphère, est-c'queu j'ai une gueule d'atmeusphère" au beau milieu de la Plaine ? Pourquoi les matchs OM/PSG prennent-ils si souvent des tournures aussi tragiques ? Enfin, pourquoi diable les Marseillais blairent pas les Parisiens ?* *(Pourquoi diableu, les Marseillais blaireu pas les Parisieignes).
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Mais allô quoi !:smile2:
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Délit de solidarité : «Aider des sans-papiers ne doit pas être passible de poursuites»
Doïna a répondu à un(e) sujet de PASDEPARANOIA dans Société
Envoyer leur salaire à la famille : c'est bien pour la famille, mais ça ne saurait être aussi efficace que des aides organisées sur place, visant à créer des écoles, des hôpitaux, favoriser l'agriculture et l'entreprise, lutter contre la corruption, l'obscurantisme, etc.. Bref, à faire reculer vraiment la précarité. Parce que cet argent reçu par les familles dont tu parles, à quoi il sert au bout du compte ? A acheter à manger oui, et puis aussi des biens moins utiles pour montrer à tout le village qu'on a un parent qui gagne sa vie : montre, bijoux, tissus, etc.. Sans compter tous ces clandestins qui vont dépenser une bonne partie de leurs gains, si ce n'est pas la totalité, dans les bars, les salles de jeux, les quartiers chauds... Ta propre expression est "la plupart d'entre eux", c'est donc que tu as conscience que le reste n'utilise pas son salaire à bon escient ? -
Délit de solidarité : «Aider des sans-papiers ne doit pas être passible de poursuites»
Doïna a répondu à un(e) sujet de PASDEPARANOIA dans Société
Ce ne sont pas mes termes, je trouve qu'on se détourne un peu trop de la misère en France en faisant comme s'il n'y avait de misère qu'hors de la France. Dans notre pays aussi, il y a toute une partie de la population qui aurait besoin qu'on se mobilise davantage pour elle, que des allocations soient créées pour des cas spéciaux, etc.. Mais les gouvernements successifs semblent s'en contreficher complètement. Quant à des assistantes sociales "connes", ou plutôt bouchées aux difficultés des personnes sollicitant leur aide, il y en a de trop. De toute façon, trop d'efforts et d'argent vont aux clandestins, des sans-papiers débarqués sans autorisation sur le territoire (je parle bien des clandestins et sans-papiers, pas des étrangers rentrés légalement). Des efforts et de l'argent qui seraient bien plus utiles consacrés à construire des écoles et des hôpitaux dans les pays pauvres, que dans les poches d'individus venus illégalement. C'est malheureux, je sais, mais c'est ainsi.
