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Amazones

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Tout ce qui a été posté par Amazones

  1. Me revoilà, pour te souhaiter de douces fêtes et en profiter pour te déposer un baiser, à peluche ;)

  2. Bisous mon Alex, de ma venue est pour te souhaiter de bonnes fêtes et savoir aussi comment tu vas ;) Gros bisous et à peluche

  3. Oh super ma lumi, trop génial, trop contente pour toi, et fière de toi surtout, bisous ma belle

  4. Hello ma libellule, j'espère que tu vas mieux et que ton ennui est passé, bisous toi et bon appétit.

  5. Hello Ben, me voici pour te souhaiter de bonnes fêtes et avoir de tes nouvelles, en espérant que tu se passes au mieux. Gros bisous, à peluche

  6. Hello Morgoths, je viens te souhaiter de bonnes fêtes et espère que tu as la forme, bisous et au plaisir, Ama

  7. Me re ;) waouhh, je suis entrain d'écouter "In a Night", hé bien, je suis ravie d'avoir eu la curiosité de l'écouter, superbe. Bisous et bonne journée

  8. Bon courage, bisous de la canaille :P

  9. Amazones

    un jour... un poème

    Ode à Salvador Dali Une rose dans le haut jardin que tu désires. Une roue dans la pure syntaxe de l’acier. Elle est nue la montagne de brume impressionnistes. Les gris en sont à leurs dernières balustrades. Dans leurs blancs studios, les peintres modernes Coupent la fleur aseptique de la racine carrée. Sur les eaux de la Seine, un iceberg de marbre Refroidit les fenêtres et dissipe les lierres. L’homme, d’un pas ferme, foule les rues dallées Et les vitres esquivent la magie du reflet. Le Gouvernement a fermé les boutiques de parfums. La machine éternise ses mouvements binaires. C’est une absence de forêts, de paravents, d’entre-sourcils Qui rôde par les terrasses des maisons antiques. Et c’est l’air qui polit son prisme sur la mer, C’est l’horizon qui monte comme un grand aqueduc. Les marins ignorant le vin et la pénombre Décapitent les sirènes sur des mers de plomb. La Nuit, noire statue de la prudence, Tient le miroir rond de la lune dans sa main. Un désir nous gagne, de formes, de limites. Voici l’homme qui voit à l’aide d’un mètre jaune. Venus est une blanche nature-morte. Voici que les collectionneurs de papillons s’effacent. * Cadaquès, sur le fléau de l’eau et de la colline, Soulève des gradins et enfouit des coquilles. Des flûtes de bois pacifient l’air. Un vieux dieu sylvestre donne des fruits aux enfants. Sans avoir pris le temps de s’endormir, les pêcheurs dorment sur la sable. En haute mer, ils ont une rose pour boussole. L’horizon vierge de mouchoirs blessés Joint les masses vitrifiées du poisson et de la lune. Une dure couronne de blanches brigantines Ceint des fronts amers, des cheveux de sable. Les sirènes persuasives ne nous suggestionnent pas. Elles apparaissent au premier verre d’eau douce. * Ô Salvador Dali à la voix olivée ! Je ne vante pas ton imparfait pinceau adolescent, Ni ta couleur qui courtise la couleur de ton temps. Je chante ton angoisse, ô limité, limité éternel ! Âme hygiénique, tu vis sur des marbres nouveaux. Tu fuis l’obscure selve des formes incroyables. Où atteignent tes mains, ta fantaisie atteint, Et tu jouis du sonnet de la mer dans ta fenêtre. Aux premières bornes que l’homme rencontre, Le monde n’est que désordre et que sourde pénombre. Mais déjà les étoiles, cachant les paysages, Désignent le schéma parfait de ses orbites. Le courant du temps s’apaise et s’ordonne Dans les formes numériques d’un siècle, et d’un autre siècle. La Mort vaincue se réfugie en tremblant Dans le cercle étroit de la minute présente. En prenant ta palette, dont l’aile est trouée d’un coup de feu, Tu demandes la lumière qui anime la coupe renversée de l’olivier. Large lumière de Minerve, constructrice d’échafaudages, Lumière où ni le songe, ni sa flore inexacte n’ont place. Tu demandes la lumière antique qui reste sur le front, Qui ne descend ni à la bouche, ni au cœur de l’homme. Lumière que craignent les vignes poignantes de Bacchus Et la force désordonnée qui porte l’eau courbe. Tu as raison de banderoler la limite obscure, Toute brillante de nuit. Et en tant que peintre, Tu ne veux pas que ta forme soit amollie Par le coton changeant d’un nuage imprévu. Le poisson dans le vivier, l’oiseau dans la cage, Tu ne veux pas les inventer dans la mer ou le vent. Après les avoir, de tes honnêtes pupilles, bien regardés, Tu stylises ou copies les petits corps agiles. Tu aimes une matière définie et exacte Où le champignon ne puisse dresser sa tente. Tu aimes l’architecture qui contruit dans l’absent Et tu prends le drapeau pour une simple plaisanterie. Le compas d’acier rythme son court vers élastique. La sphère déjà dément les îles inconnues. La ligne droite exprime son effort vertical Et les cristaux savants chantent leurs géométries. * Mais encore et toujours la rose du jardin où tu vis. Toujours la rose, toujours ! nord et sud de nous-mêmes ! Tranquille et concentrée comme une statue aveugle, Ignorante des efforts souterrains qu’elle cause. Rose pure, abolissant artifices et croquis Et nous ouvrant les ailes ténues du sourire. (Papillon cloué qui médite son vol). Rose de l’équilibre sans douleurs voulues. Toujours la rose ! * Ô Salvador Sali à la voix olivée ! Je dis ce que me disent ta personne et tes tableaux. Je ne loue pas ton imparfait pinceau adolescent, Mais je chante la parfaite direction de tes flèches. Je chante ton bel effort de lumières catalanes Et ton amour pour tout ce qui explicable. Je chante ton cœur astronomique et tendre, Ton cœur de jeu de cartes, ton cœur sans blessure. Je chante cette anxiété de statue que tu poursuis sans trêve, La peur de l’émotion qui t’attend dans la rue. Je chante la petite sirène de la mer qui te chante, Montée sur une bicyclette de coraux et de coquillages. Mais avant tout je chante une pensée commune Qui nous unit aux heures obscures et dorées. L’art, sa lumière ne gâche pas nos yeux. C’est l’amour, l’amitié, l’escrime qui nous aveuglent. Bien avant le tableau que, patient, tu dessines, Bien avant le sein de Thérèse, à la peau d’insomnie, Bien avant la boucle serrée de Mathilde l’ingrate, Passe notre amitié peinte comme un jeu d’oie. Que des traces dactylographiques de sang sur l’or Rayant le cœur de la Catalogne éternelle ! Que les étoiles comme des poings sans faucon t’illuminent, Pendant que ta peinture et que ta vie fleurissent. Ne regarde pas la clepsydre aux ailes membraneuses, Ni la dure faux des allégories. Habille et déshabille toujours ton pinceau dans l’air, Face à la mer peuplée de barques et de marins. Federico Garcia Lorca, Traduction par Paul Eluard
  10. Toi, sans mots, j'ai du revenir par ici pour relire ce que j'ai mis lol. De rien surtout car je le pense. Bisous mon ambassadrice et heureuse que tu sois aussi impliquée dans le magazine, ca fait du bien de t'y voir <3

  11. Mais de rien ma belle, cela m'a fait plaisir d'y poser mots, et tu sais au combien j'aime m'y justifier quand cela me plait. Et oui, j'ai été mettre un petit mot à Matt :P et je confirme et m'abstiens à dire que tu as du talent, certes pas en composition mais bien en expression et interrogation ;) ET oui, je vais bien, merci <3 Tu es un amour ;)

  12. Et en rien, je ne dis cela pour t'épater mais bien de sincérité. Biz et bonne nuit

  13. Bonsoir Matt, j'ai été très heureuse de lire ton interview, non que je ne connais pas certaines de tes oeuvres mais bien que j'ai été heureuse d'en savoir un peu plus. Je suis toujours en écoute de Alone, j'aime beaucoup. Merci à toi de nous avoir fait partager ces moments et surtout au plaisir de t'écouter à nouveau....

  14. Bonsoir mon ambassadrice, merci pour ce prodigieux interview d'Adras, tu as su trouver les bons mots pour nous faire découvrir de son monde. Bravo ma belle, tu es pourvue de talent. Muahhh tout plein <3

  15. Amazones

    artisterview

    Bonsoir à tous deux, je voulais déjà remercier Zala pour les questions pertinentes et enrichissantes. Bravo ma belle Maintenant à toi Adras, tout d'abord merci pour nous avoir fait découvert un peu plus ton univers et d'y avoir inclus de tes œuvres, toujours un plaisir à les écouter. Je suis toujours en écoute de "Alone" j'aime beaucoup, je pense même la réécouter pour me relaxer ou me permettre de voyage dans mes nombreuses pensées. Pour finir, je m’aperçois que l'on est pareil sur le fait de produire avec plus enrichissement quand nous sommes tristes ou d'un certain mal. Merci en tous les cas et heureuse de t'avoir lu. Au plaisir et bonne nuit.
  16. Amazones

    Acrostiches

    Bonsoir Eva, très joli et en plus, tu as eu la bonne idée d'y inclure une illustration. Bisous et merci pour ce bijou qui sera mien dans pas très longtemps lol
  17. Amazones

    Cinéma

    Bonsoir ma Noisettes, merci pour le récit et de ma curiosité, je me suis permise de visualiser le film en sa totalité. Et bien, je confirme, je préfère allégrement la lecture avant d'y voir ce qu'il s'y reporte. Merci à toi de ce moment. Bisous à tous deux :blush:
  18. Amazones

    Participation forumienne d'Amazones

    Bonsoir Eva, Oh merci pour le +1 :wub: Là est le problème, quand on a tendance à idolâtrer une chose, il se peut que l'on soit très vite dessus de son réel. Mais n'empêche qu'elle fait partie des plus grandes œuvres au monde avec tous ces mystères. Pour ma part, elle est très intéressante mais pas aussi importante à mes yeux. Ca, je te l'accorde, le coup de l'os, c'est vraiment bien trouvé :) Merci de ton passage et gros bisous
  19. Amazones

    Participation forumienne d'Amazones

    Bonsoir Pako et merci à toi d'avoir pris un moment à lire mon petit reportage. Bisous et douce nuit :blush:
  20. Amazones

    Participation forumienne d'Amazones

    Bonsoir ma Bella et de rien, ca fut déjà un plaisir pour moi de les mettre. Et tant mieux si cela a été d'intérêt Bisous ma belle et bon voyage si j'ai bonne souvenance :) :blush:
  21. Amazones

    Participation forumienne d'Amazones

    Bonsoir Jedino, en effet, il y en a des œuvres à découvrir et à y insérer, mais je t'avoue que je n'avais pas assez de place pour pouvoir tout mettre :D. Merci à toi en tous les cas
  22. La Porte de l'Enfer de Rodin Rodin et Henriette Coltat devant la Porte de l'Enfer en 1917 Par arrêté du 16 aout 1880, Rodin reçut de la direction des Beaux-Arts la commande d'une "porte décorative", pour la somme de 8 000 francs. Cette porte était destinée à un musée des Arts décoratifs que l'on projetait d'élever à l'emplacement de la Cour des comptes incendiée en 1871, là où se trouve aujourd'hui le musée d'Orsay. Le projet, apparu sous le second Empire, était très soutenu par le marquis de Chennevières, directeur des Beaux-Arts entre 1874 et 1878. Ce genre de réalisation a toujours un caractère prestigieux, ce qui peut rendre étonnant le choix d'un sculpteur encore peu connu à cette date. Mais l'artiste était très recommandé à Turquet par Maurice et Georges Haquette : en effet le premier était employé comme Rodin à la Manufacture de Sèvres, tandis que le second avait épousé la soeur de Turquet. Rappelons par ailleurs que le musée des Arts décoratifs n'était alors qu'en projet. Projet pour la porte de l'enfer 1880-1881 Mine de plomb, rehauts de plume et encre burne sur papier collé sur une feuille de comptes H30.5 x L15.2 Annoté sur le support, à la plume : panneau divisé comme celui-ci au lieu du panneau entier Projet pour la porte de l'enfer 1881 Fusain, lavis gris et gouache sur papier beige H55.7 x L 44.7 Annoté à la plume en haut, à droite : traverse saillantes La porte devait être, précise l'arrêté de commande, "ornée de bas-reliefs représentant la Divine Comédie du Dante". Sans doute est-ce Rodin lui-même qui avait suggéré le sujet car on sait qu'il était de longue date un admirateur de Dante dont il avait toujours un volume dans sa poche. Avec l'enthousiasme, il se jeta donc immédiatement dans un labeur démesuré, la réalisation d'une porte de plus de cinq mètres de haut pour laquelle il modela des centaines de figures en ronde-bosse : celles-ci avaient pour but, entre autres, de montrer que c'est bien à tort qu'il avait été accusé, à propos de l'Age d'airain, de faire usage de moulages sur nature. Selon l'habitude de la direction des Beaux-Arts, cette importante commande lui valut l'attribution d'un atelier qu'il devait conserver jusqu'à la fin de sa vie, au Dépôt des marbres, rue de l'Université, près du Champ de Mars. La porte de l'enfer 1880/1889-1890 - Plâtre réalisé en 1917 - environ H600 x L400 x P94 Première grande commande faite à Rodin, même si celle-ci n'aboutit pas véritablement dans la mesure où il ne la livra pas, la Porte de l'enfer peut être regardée comme le résumé de sa vie entière : elle l'a en effet accompagné tout au long de sa carrière dont elle reflète a contrario les périodes d'activité, l'artiste retournant à elle chaque fois qu'il connaissait un temps de répit ; elle révèle ses principaux centres d’intérêt, son admiration pour l'architecture gothique et la Renaissance italienne, pour Dante, Michel-Ange et Baudelaire ; elle est surtout la meilleure démonstration du pouvoir d'expression dont il dota le corps humain. Beaucoup de ces figues sont devenues des groupes plus importants et distincts. Rodin a cédé avant tout au besoin de créer. Si elle devait être réalisée, la porte ne pourrait comporter toutes les figures que l'artiste lui destina. Elles sont là, innombrables, alignées sur des planches, auprès de la maquette de la porte, et elles représentent toute l'évolution de l'inspiration de Rodin, de ce que j'appelais "le journal de sa vie sculptée" avec son assentiment. L'intérieur du Pavillon de L'Alma reconsruit à Meudon - détail vers 1916 Beaucoup de ces statues reçurent le statue d’œuvres à part entière, qu'elles aient été insérées ou non dans la Porte, en définitive. A la fragmentation, à l'assemblage s'ajouta l'agrandissement, à partir de 1894 surtout. A elles seules, les Trois Ombres résument toute la démarche de Rodin : le groupe est en effet réalisé à partir de la même figure qui, répétée trois fois, et présentée de même en 1902 après agrandissement, apparaît sous trois angles différents, comme si, ainsi que le recommandait Rodin, on la faisait tourner pour en apprécier les profils successifs. Les vides prennent alors une importance qui compte dans la composition autant que les volumes eux-mêmes, tandis que la verticale insistante des bras conduit le regard non plus vers l'inscription qui donnait son sens, à la composition "Lasciate ogni speranza, voï ch'entrate", puisque les mains qui la tenaient ont disparu, mais vers le Penseur, Dante ou peut-être Rodin lui même, méditant, comme Victor Hugo "Après une lecture de Dante", sur le monde halluciné issu de son imagination géniale : "Là sont les visions, les rêves, les chimères ; Les yeux que la douleur change en sources amères, L'amour, couple enlacé, triste et toujours brûlant, Qui dans un tourbillon passe, une plaie au flanc ; Dans un coin la vengeance et la faim, soeurs impies, Sur un crâne rongé, côté à côte accroupies ; Puis la pâle misère au sourire appauvri ; L'ambition, l'orgueil, de soi-même nourri, Et la luxure immonde et l'avarice infâme, Tous les manteaux de plomb dont peut se charger l'âme!" (Les voix intérieures, 1837) --- --- Sources : Livre Rodin La porte de l'enfer du Musée Rodin Hommage aussi à ma Théia qui a une grande admiration sur cette œuvre :blush: Sans oublier ma Voilacté en qui j'ai eu honneur de la voir en sa présence et qui m'a offert ce magnifique livre
  23. En effet lol, oui, il est vrai que cela est onéreux ;)

    J'espère que tu arriveras à le concrétiser, kiss

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