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Passiflore

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Tout ce qui a été posté par Passiflore

  1. Le fait que je me soucie davantage de l'enfant ? La mère s'en remettra de ce déni de grossesse mais l'enfant, s'en remettra-t-il, lui ? Quelles séquelles psychologiques se trimballera-t-il tout au long de sa vie ? Voilà la nature de mon inquiétude. Ayant porté plusieurs enfants, j'ai le plus grand mal à comprendre comme est possible un déni de grossesse (mais soit, admettons l'existence de ce syndrome) mais surtout, comment est-il possible qu'un foetus soit inerte au point que sa mère ne le sente pas bouger en elle ?? Le foetus resterait donc 9 mois sans bouger ?? Sans bouger du tout ?? Comment est-il possible qu'il "sente", qu'il "perçoive" qu'il ne faut surtout pas qu'il bouge, qu'il ne faut surtout pas qu'il manifeste sa présence à sa mère ??? Ahlàlà ça coince pour moi dont les bébés bougeaient beaucoup et étaient déjà vifs et tellement pleins de vie !!...
  2. Je me soucie davantage de l'enfant ayant connu une pareille vie intra-utérine sans aucune interaction affective avec sa mère et se faisant littéralement oublier par son inertie (je ne comprends pas ce point-là du syndrome) en une sorte... d' "accord tacite" (???) que de la femme ayant fait un déni de grossesse.
  3. Dans le cas du syndrome dit "déni de grossesse", rien n'est visible: le ventre ne s'arrondit pas et comme si le foetus "comprenait", il reste sans bouger dans le fond, le long de la colonne vertébrale du corps maternel, il se fait oublier et ce point-là, je le trouve particulièrement affreux; cela voudrait-il dire que lors de sa vie intra-utérine, le foetus percevrait qu'il n'est pas voulu, qu'il n' "existe" tout simplement pas pour sa mère et qu'il ne doit surtout pas manifester sa présence ?? Tout porte à le croire puisqu'il reste immobile durant les 9 mois de la grossesse alors que du fait du "déni" de sa mère, il n'y a aucune interaction mère/enfant. Syndrome du déni de la part de la femme soit, admettons mais pourquoi le foetus se développant dans le corps maternel ne se manifeste-il pas ??? C'est cela que je ne parviens pas à comprendre... le déni de grossesse de la femme est une chose, l'inertie du foetus tout le long de la grossesse en est une autre. Comment l'enfant parviendra-t-il à se construire avec de tels "souvenirs" de rejet maternel (exprimé par l'absence totale d'interactions mère/enfant) demeurant gravés dans son inconscient ??
  4. Inconcevable selon ma propre sensibilité de femme et de mère........ il y a forcément de brefs instants de lucidité, pas possible qu'il en soit autrement. Elle prend un truc dans le congélateur sans que la vision du "paquet" ne lui provoque quoi que ce soit ?? Une indifférence et un oubli absolus ??
  5. Le déni de grossesse soit, admettons (j'ai le plus grand mal, étant mère) j'essaie de comprendre... Donc déni de grossesse, puis vient le moment de la naissance. La femme voit le nouveau-né, le touche... y'a pas de déni possible, là ! Ça ne tient plus, l'excuse du soi-disant "déni". Elle tue le nouveau-né et... le met dans le congélateur... L'horreur post-naissance est faite en toute conscience, c'est un infanticide pensé, voulu. Celle qui vient de tuer son enfant le tient dans ses mains, l'enveloppe dans quelque chose, va dans la cuisine direct vers le réfrigérateur, ouvre la porte du congélateur, met le "paquet" dedans, referme la porte et s'en va vaquer à ses occupations... J"au beau faire, il m'est impossible de comprendre ce genre de fait...
  6. Intéressante réflexion car c'est un fait: ce sont des femmes qui procèdent de cette façon...
  7. Actuellement j'ai 12° dans ma chambre, c'est en fait une question d'habitude. Comme tu dis, une fois sous la couette... !!
  8. Pour lui c'est pareil, ça l'a grave refroidi.
  9. Rebelote, ma cadette qui travaille dans un labo médical lyonnais doit faire acte de présence au labo mais sans travailler; demain matin samedi également. Oh elle est payée alors de ce côté-là elle s'en fiche (ça nous permet de jouer ensemble au scrabble sur notre téléphone ! ) mais elle trouve saumâtre de devoir se lever à 5h30 du mat' pour juste faire acte de présence !
  10. Nnnnnnnnon, je ne vois pas les choses ainsi. Ce sont au contraire les émotions ressenties qui donnent l'envie de les versifier lorsque l'on a l'âme poète.
  11. ça dépend combien de degrés en-dessous de zéro. Jusqu'à -10, voire un peu plus bas c'est gérable. Le pire pour moi est la canicule, la forte chaleur m'étant déclencheur du neurinome que j'ai du côté de l'oreille gauche, ce qui déclenche un syndrome vertigineux accompagné de nausées et... de vomissements.
  12. Comment aurais-tu réagi, toi, s'il t'avait dit qu'il pensait encore à son ex ?
  13. Diverses inventions en effet, dont celle d'un "purgatoire" n'ayant aucun fondement biblique.
  14. Oui voilà, tout simplement. Il en sera de même devant par exemple un tableau qui me laissera de marbre mais qui te mettra toi en émoi. Comme un cri du coeur oui, je comprends. Mais pour qu'il me donne l'envie de le lire jusqu'au bout et non en diagonale, il faut que le texte soit un minimum structuré; ou alors on écrit pour soi et non pour être lu, en ce cas d'accord. Le poème demande un certain travail pour offrir aux lecteurs quelque chose d'abouti, d'équilibré, d'harmonieux dans ses sonorités et sa conception et non juste des mots mis bout à bout avec de vagues rimes imparfaites par-ci par-là.
  15. C'est avec lui que tu devrais faire le point, pas avec nous.
  16. Je comprends, oui. J'aime la prose poétique et aussi le texte intelligemment rédigé empreint d'émotions ou d'idées intéressantes mais j'aime aussi le travail littéraire qu'est l'élaboration d'un poème. J'aime les rimes dites parfaites et la recherche minutieuse, pointilleuse, de celles-ci; le parfait équilibre des pieds créant un ensemble harmonieux et non disparate; j'aime l'alexandrin. Ce travail ne nuit aucunement à l'émotion, on contraire dirais-je plutôt. Un dit "poème" écrit à la va-vite sans recherche d'un quelconque équilibre, d'une quelconque harmonie et aux rimes imparfaites pour ne pas dire quasi inexistantes, ne me suscitera aucune émotion mais plutôt de l'agacement.
  17. Votre "au piège de votre foi" m'a fait sourire. Ce que j'ai exprimé vous aurait-il quelque peu ébranlé dans vos certitudes pour que vous vous exprimiez ainsi ? Je ne cherche pas à vous attirer dans un piège, monsieur. J'exprime juste ma foi chrétienne dans cette rubrique consacrée aux religions. Ceci fait partie du dogme catholique et n'a aucun fondement biblique. Ces "apparitions" ne peuvent concerner la mère de Jésus. Je ne saurais vous dire ce que c'est et à quoi elles sont dues mais une chose est certaine (bibliquement parlant) ce ne peut être la mère de Jésus.
  18. Alors ça c'est sûr et certain !! L'irrespect est aussi chez les cravatés des bureaux, les femmes politiques notamment en savent quelque chose !
  19. Faut reconnaître que les gars des chantiers, souvent, sont du genre vulgaire et guère respectueux envers certaines femmes passant aux abords des chantiers. Je n'ai pas dit tous mais la plupart.
  20. A certaines habitant dans une grande ville (Paris, Lyon, Marseille...) cela arrive effectivement tous les jours et plusieurs fois par jour. Les femmes vivant à la campagne ne subissent pas quotidiennement ce genre de désagrément. Cela peut certes arriver qu'un jeune fasse son malin pour faire rigoler les copains et siffle au passage d'une jeune fille mais en principe, ça n'a pas l'insistance des jeunes et des gars de certains quartiers des grandes villes.
  21. Je vous parle de la foi chrétienne n'étant pour vous, hélas, que crédulité.
  22. Totalement aberrant !!! Ah si tous les chauffeurs de cars scolaires pouvaient être aussi consciencieux que ce chauffeur-là !!!
  23. Merci @pic et repicpour cet échange courtois, dans le plus grand respect de l'opinion de l'autre.
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