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Tout ce qui a été posté par azad2B
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C'est une citation de Rasibus, qui bien que très péremptoire, je trouve, reste pour autant également bien excusable. La faute en vient à mon avis des scientifiques qui, pressés de questions, essaient de trouver des mots pour donner un sens humain à des spéculations intellectuelles douteuses, elles mêmes issues de solutions particulières d' équations dont on fixe les valeurs initiales à des valeurs porteuses de possibilités merveilleuses. C'est ainsi que sont nées des choses comme les trous de vers, les trous blancs, ou autres balivernes propres à faire rêver les trous du culs qui veulent briller aux repas d'anniversaires ou aux mariages. Notez que mon ressentiment ne s'étend pas aux trous noirs, dont l'existence, ou du moins la possibilité d'existence, date du 18éme siècle et est évoquée par Laplace lui-même. Big Bang, ou pas, qu'importe. Rien n'interdit de croire en un espace infini, éternel et qui ne serait que le receptacle de tout ce qui est matière, ou champ pour vous faire plaisir. Et qui en plus serait, tant qu'il reste vierge de toute matière, doté de la pureté de l'espace euclidien.
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Tu as raison, saxopap, ou plutôt, tu aurais eu raison il y a 1000 ou 2000 ans. En ce temps là, étaient philosophes ceux qui avaient pu accumuler la presque intégralité du savoir de leur époque. Médecins, mathématiciens, alchimistes, astronomes, astrologues, physiciens, ils étaient tout cela. Ces temps sont révolus; comme je le disais plus haut, il faut maintenant une vie entière pour émerger du lot des savants et encore, en se cantonnant dans une seule discipline. C’est vrai aussi qu’il n’y a pas d’âge pour penser juste et rien n’interdit de penser qu’il puisse exister en Amazonie un chasseur de mygale, illettré qui aurait du Monde une vision tout à fait conforme à la réalité (si ce mot, a un sens). Mais voilà, comme le disait Pasteur : « dans le domaine de la science, le hasard ne favorise que les esprits qui ont étés préparés ». Et puis, n’étant moi-même, ni physicien, ni philosophe, je ne fais que me cantonner dans le rôle du Candide qui voudrait bien savoir, et cela en faisant le moins d’effort possible. (J’habite en Corse, ne l’oublies pas ) Et ce rêve de savoir avec un minimum d’effort, vient chez moi de cette idée puérile que le Monde, dans son intégralité, devrait pouvoir s’expliquer le plus simplement possible.
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C’est vrai aussi qu’il faut se méfier comme de la peste des scientifiques quand ils se mettent à philosopher. Mais on ne peut pas leur en vouloir vraiment, les pauvres n’ont, comme tout un chacun, qu’une seule vie, et il faut au moins une vie entière pour acquérir le droit à porter le nom de philosophe (bien que certains, que je ne citerais pas, s’approprient ce titre sans vergogne). Heureusement, les physiciens sont sages, et c’est sans états d’âme qu’ils utilisent t dans leurs équations. Ils peuvent même quand les circonstances le permettent, changer t en -t, histoire d’aller faire un tour dans le passé. Chose qu’un philosophe ne peut pas faire.
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Je vous en prie, Répy et Aliochaverkiev, ne relancez pas la bataille du dogme contre le postulat, ce n'est là qu'une affaire de terminologie et d’étymologie. Le meilleur moyen est de s'accorder sur la définition même de ces deux mots et pour cela référez-vous à vos dictionnaires. J'ai cru comprendre que Répy, que je côtoie parfois, a de ces deux mots la même acceptation que celle que j'ai. Si donc il utilise l'un de ces mots, je sais (ou je crois savoir) de quoi il parle. Dans son intervention, Aliochaverkiev parle principalement du temps, ce qui ne peut que nous plonger directement dans la métaphysique . Tant de questions peuvent se poser sur ce simple petit mot, dont tout le monde use chacun à sa façon. Est-il pertinent d'imaginer qu'il puisse exister "un temps du monde" ? Ou d'accorder la moindre consistance objective ou réalité au temps ? Les plus grands, de Plotin à Aristote en passant par Augustin, on tous plus ou moins éludé cette question fondamentale conscients qu’ils étaient que le temps ne pouvait être intelligible à la raison. Mais je vais m’arrêter là car mon intervention risque fort d’être considérée comme un « hors sujet »
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P'tet pas, t'aurais p'tet pas pu chasser les aurochs et autres bestiaux de l'époque, mais t'aurais trouvé les meilleurs insectes pour te nourrir. D'après nos chers futurologues, il va falloir que bientôt nous nous mettions tous à ce régime pour survivre. T'aurais donc été un précurseur, peut-être même tes recettes auraient traversé les millénaires.
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Je relève le "mais c'était sans compter ... " qui laisse planer des doutes sur l'omniscience de l'apprenti créateur.
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Salut. Rassures-toi, ma petite remarque n'a rien de scientifique. Si l'homme était apparu sur Terre, après la transmutation (naturelle) de l'uranium en plomb, nos théoriciens en aurait sans doute envisagé l'existence possible, mais au vu des coûts et des difficultés de production, il est fort probable que bombes et centrales atomiques seraient restées de doux rêves inaccessibles pour généraux et va-t-en guerre ... Bon, d'accord, on continuerait à se balancer des bombes chimiques et des obus sur la tête, mais depuis Marignan, on a fini par s'y faire.
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Tout à fait, la création d'un élément "lourd" à lieu avec le phénomène de fusion, c'est à dire dans le cas de réaction thermonucléaire. On peut supposer qu'à ses origines, univers très chaud, les fusions étaient très nombreuses et que les premiers éléments du tableau de Mendeleev ont rapidement donnés "des petits" plus gros que le plus petit d'entre-eux. Et même très probablement d'autres éléments, aujourd'hui disparus parce que trop instables. Pour notre chance, si l'on peut dire, l'oxygène est assez stable, mais il ne faut pas oublier tout de même qu'il est (qu'il fut plutôt, puisque la Vie, c'est adaptée à lui) l'ennemi héréditaire des premières formes de vie apparues sur Terre. Et pour notre malchance, nous sommes apparus alors que tout l'uranium ne c'était pas encore transformé en plomb. Si tel n'avait pas été le cas, notre avenir eut-été plus souriant.
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OK, je vois qu'il n'y a pas d'issue possible. Je quitte définitivement cette discussion.
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DroitDeReponse, tu vas faire honte à la mémoire de celui dont tu utilises l’image comme avatar. Tu me reproches d’inviter poètes et autres Ionescu alors que l’agitateur, fort sympa par ailleurs, que tu sembles apprécier avait le don de réunir sur son plateau des individus tels que leur rapprochement ne pouvait qu’être explosif. Pour le reste, il me semble que nous sommes à peu près en phase, le mot origine, si l’on accepte de le dépouiller de sa racine mathématique redevient supportable. Il n’a plus rien de ponctuel, ni de datable, cela devient brumeux, flou, ses contours sont indéfinissables, comme un nuage de fumée dans un air calme. Et ce qui se passe en son sein pourrait bien à jamais échapper à nos facultés intellectuelles, qui sait ? Ce n’est qu’après - et par pitié, ne me demandez pas ce que j’entend par ce fichu mot (après), sinon on va repartir en plein délire - que pour nos chercheurs, tout s’éclaire, on se retrouve avec des acteurs connus, une fois nées, la physique, la chimie dont les lois étaient sans doute déjà en gestation dans ce brouillard inconnaissable, peuvent s’exprimer et nous raconter de belles histoires…. pour nous pauvres humains, faits d’atomes, l’origine est peut-être là, dans cette naissance.
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OK, je n'avais pas le chiffre en tête. Je craignais plutôt que tu embraye sur le fait que j'ai associé le photon à de la lumière alors qu'il n'est cela que dans une très petite partie du spectre électromagnétique. Rien que le fait que TF1, M6 et consorts les utilisent me hérisse le poil.
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Hé bien, bravo. Tu vois, que si les photons sont nés quelques 300 000 ans après avoir été enfermés dans je ne sais quoi, c'est que peut-être à l'époque les particules discutaient de leur avenir. Comme quoi, il est vrai que de la discussion, jailli la lumière.
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Décidément je pense que ton ego te joue des tours. Je m'adressais à toi, parce que je pensais que tu serais capable de faire la part des choses et réaliser que ce qui t'oppose à Répy n'a pas plus de consistance que l'objet du débat qu'est le mot "origine" . Si tu veux bien me relire, je crois pourtant avoir admis que ce mot était effectivement mal choisi puisqu'il suppose l'existence d'un instant zéro. Instant que ni Répy, ni nul autre n'a jamais supposé explicitement vrai. petite précision, tout de même : nul autre, à part les tenants d'une origine que l'on devrait à un créateur.
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C'était juste pour clarifier les choses, et tenter de rendre conciliables des avis qui ne sont divergents que par la faute du sens que chacun entend donner aux mots qu'il utilise. Pour le reste, si tu te sens agressé par ceux que tu prétends être les membres d'une meute c'est peut-être simplement parce que, tel je ne sais quel héros défendant je ne sais quel fort, dans je ne sais quel western, tu te complais dans le rôle de celui qui détient une vérité qu'il estime première alors qu'elle n'est que bavardage stérile par la faute même que bavarder implique l'usage de mots. De ce mot, je me répète, dont Ionescu disait qu'il était la pire des saloperies inventée par l'homme. Bonsoir, et bon combat.
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Tout de même DDR, tu devrais y mettre un peu du tien. Admettre par exemple qu’il est dans la nature humaine de fixer à quelque objet du monde visible, un âge et par là même une date de naissance. Et cela même si cette volonté de vouloir tout dater conduit à la limite à une absurdité. Par exemple vouloir quand on regarde le développement d’une fleur fixer la date de naissance du pistil est strictement impossible, ne serait-ce que parce que, invisible et non encore localisé, ce pistil existe déjà en puissance dans le groupe de cellules qui va bientôt le faire éclore. Pour l’Univers, il en va de même. Le chaudron dans lequel la pré-matière devait s’organiser pour enfin devenir ce qu’elle est aujourd’hui ne nous intéresse guère, ce qui compte c’est que à une date indéterminable par nos moyens, la matière habituelle celle dont nous connaissons les propriétés est apparue. Avant, qu’y avait-il ? Mystère, mais sans doute une soupe de choses que l’ on ne pourrait pas oser nommer tant nous violerons de principes en le faisant, peut-être une soupe très fine de choses qui deviendront des quarks plus tard. Après, hé bien déjà un peu plus grossière un magma de quarks qui en ce temps pouvaient peut-être être libres. Et chacun de ces états, ne serait même pas datable puisque la transition d’un état vers le suivant, ne c’est sans doute pas fait instantanément. Et puis la matière habituelle est apparue, là nos physiciens peuvent nous aider à fixer une chronologie, à déterminer lesquels des éléments chimiques sont apparus les premiers et ont survécus à leur naissance, lesquels sont morts-nés, parce qu’instables. Voilà, je trouve que ce post prend une tournure inextricable parce que nul n’accepte, ce qui serait une remarquable preuve d’intelligence et de sagesse, d’apporter un peu d’eau au moulin de ses contradicteurs. Dommage.
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Il est clair que pour réaliser un bon boeuf Bourguignon il existe plusieurs recettes et nul ne peut affirmer que celle qu’il a adoptée donne systématiquement des résultats meilleurs que celles des autres. C’est ainsi, ne serait-ce que parce que dans le registre de tout ce qui touche aux sens il n’y a pas de vérités premières. Aucun de nos cinq sens, aussi remarquables qu’ils soient, ne passerait un test consistant à mesurer son objectivité, si un tel test pouvait exister. Les qualités d’un voltmètre, d’un mètre ruban ou d’un simple fil à couper le beurre peuvent être comparées à celles d’appareils identiques à lui même et finalement le meilleur finit par émerger du lot. Et il sera sacré meilleur simplement si la mesure qu’il donne d’une valeur arbitraire, mais servant d’étalon, en sera la plus proche. On peut trouver cette règle injuste, clamer que le choix de l’étalon est arbitraire, rien n’y fait il faut il faut accepter le verdict et se soumettre. L’idée de Big Bang a plu dès qu’elle fut formulée et a eu le succès qu’elle a pour plusieurs raisons. La plus futile qui soit pourrait bien par ailleurs être, à mon avis, la bonne audience qu’elle a reçu des autorités religieuses, ravies de voir les scientifiques émettre l’idée qu’une création à bel et bien eu lieu. On peut, et nul ne peut nier cette possibilité, affirmer que cette naissance ne fut que locale. Que dans un Monde infiniment plus vaste que ce que nous appelons Univers, un accident, sans doute violent, a provoqué notre naissance, et que maintenant, en pleine croissance dans un Monde à tout jamais hors de la portée de nos sens et de nos misérables appareils de mesure, notre horizon soit limité par ce dans quoi nous sommes. On peut tout quand on évoque quelque chose que nul ne peut réfuter. Pas vrai ? Alors, il reste le goût du beau, de la poésie, d’une belle partition de musique. Mais là encore, il existe des critères de qualité. N’est pas versificateur qui veut, ni Mozart qui le souhaite. Il faut que l’oeuvre soit cohérente, écrite selon des critères qui respectent les fondements même de l’écriture. Et qu’on le veuille ou non, il nous faut reconnaitre que les scientifiques savent écrire le livre de la Science. Et qu’ils le font honnêtement même si en catimini des images perverses ou hérétiques viennent parfois troubler leurs esprits, le temps d’un petit retour au pays de la Poésie. Tu vois, Droit de Reponse ? Je justifie ton droit à confondre dogme et axiome.
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Si l’on s’en réfère à l’acceptation étymologique du mot « origine », alors je comprends très bien que pour le seul plaisir dialectique, on puisse émettre des doute quand à son utilisation dans l’expression « origine de l’Univers ». Ne serait-ce que parce qu’une origine c’est quelque chose de ponctuel et de très bien localisé. Donc d’accord avec toi. Cependant, il ne faut pas se voiler la face pour autant. Quand les physiciens cherchent à comprendre la nature de l’Univers, ils s’appuient sur ce qu’ils savent de l’évolution de systèmes fermés au sein desquels ils peuvent appliquer les lois qu’ils ont déduites de (par exemple) la thermodynamique. On peut, et tu ne t’en priveras sans doute pas, les trouver un peu prétentieux quand ils cherchent à chiffrer la masse totale de l’Univers, et il y déjà plus de 150 ans qu’ils avaient exprimés le nombre total de particules que devait contenir l’Univers. Ce nombre (10 puissance 80) a sans doute évolué depuis, je ne sais pas, mais en se basant sur cette hypothèse et en assimilant l’Univers à un corps noir, ils ont pu se risquer à en décrire l’évolution depuis ses origines à nos jours. C’est tout à fait par hasard que le rayonnement fossile à 3K a été découvert, et même pas par des physiciens, mais par de (très vulgaires) techniciens en hyper fréquences. Il se trouve que cette découverte n’a fait que confirmer les travaux de nos physiciens-historiens. Tu nous diras sans doute que cela n’est peut-être que pur hasard, que si la fameuse découverte de nos radaristes avait indiqué un rayonnement à 4K ou à 1K cela aurait tout changé… mais ce serait une erreur, je pense, car cela n’aurait fait que déplacer l’origine vers une autre date. Il faut tout de même reconnaître que cette découverte fortuite et qui s’insère tout naturellement dans l’ensemble des acquis de la Science est assez troublante et ne peut que nous inciter à faire confiance aux méthodes scientifiques.
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Tu t’accordes un droit de réponse, et nul ne peut aller contre ta volonté. Te demander de bien vouloir respecter la rigueur du scientifique qui n’avance de quoi renforcer ses hypothèses qu’avec prudence et souvent après en avoir discuté avec des gens tels que lui, et surtout après avoir vérifié que ce qu’il avance n’entre pas en contradiction avec ce qui a déjà été agréé auparavant serait sans doute trop te demander à toi qui ne sait qu’ aligner des « non » aussi péremptoires que définitifs. On se tue à te dire qu’en sciences le dogme ne peut pas être, mais tu continues à utiliser ce mot comme s’il était injurieux. C’est encore ton droit. Tu nies tout, envers et contre tous, et pire encore tu cites un membre du forum c’est toujours ton droit, mais tu te comporte comme lui : rien de constructif ne sort ni de tes affirmations ni, bien sûr, de tes négations. Alors, si tu acceptais de nous donner ton point de vue, peut-être qu’entre ceux que tu t’obstines à contrarier et toi, naitrait un peu de lumière… qui sait. Mais c’est sans doute trop te demander.
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Quoi, l'homme qui respire ? Encore un qui vient augmenter l'entropie dans l' Univers.
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Non, le sujet n'est pas idiot, et encore moins initié par un crétin. Il naît simplement d'une confusion entre les mots dogmes et axiomes (postulat). Relisez le sens, l'étymologie de chacun de ces mots et ensuite vous serez en mesure d'admettre que quelque chose comme la Trinité, par exemple, pour un Chrétien, ne peut tout simplement pas être remis en question. Vouloir le faire serait tout simplement détruire l'oeuvre de dizaines de penseurs qui ont construits cette croyance. Et il ne subsisterait rien de tout ce travail intellectuel. Vraiment plus rien ! Pour un scientifique, le postulat est moins crucial, il ne fait que mourir de sa belle mort quand un autre plus apte à expliquer la Nature vient le remplacer. Et ce qui est douleur et désespoir dans le premier cas, devient source de joie et d'espoir dans le second.
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Voilà qui est bel et bon. Ainsi donc, la Vie, dont toute personne sensée s’accorde à dire qu’elle émerge de la matière inerte, aurait une préférence marquée pour l’absence de symétrie élémentaire. Et c’est à son niveau le plus ultime que cette préférence se manifesterait. Et pourtant… qui donc n’a pas tendance à reconnaître, quand il voit une forme de lui inconnue, une manifestation de la vie en se basant simplement sur cette notion de symétrie ? Il nous faut bien reconnaître que rares sont les êtres vivants qui en sont dépourvus quelle soit axiale, centrale ou résultante d’une rotation ou d’un retournement. Ma question concernant la chiralité, était mal formulée, je vous prie de m’en excuser. Quand Monod, qui tout de même n’était pas un n’importe qui, racontant n’importe quoi, parlait d’un « projet » semblant émerger des molécules appartenant au « pré-biotique » il ne faisait absolument pas référence à une quelconque volonté supérieure (lisez, divinité). Mais en le lisant, on peut arriver à penser qu’une molécule d’ ARN aurait un dessein ultime : celui de devenir ADN. C’est gros, j’en conviens, et tellement que pour l’instant le sujet ne peut qu’être clos, faute de disposer du savoir qu’il faut pour pouvoir en parler honnêtement. Mais il est probable que dans 10, 100 … ou 1000 ans, ou plus encore, qui sait, la Mécanique Quantique saura répondre à nos attentes.
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Petites remarques et questions à l’intention de Repy et de Francis-Charles. Plus on descend dans les formes les plus élémentaires du vivant, plus la raison vacille et plus elle devient encline à s’ouvrir à des perspectives extra-ordinaires. Je sais que l’extra-ordinaire n’est pas la tasse de thé du scientifique borné et sûr de lui et de son mode de pensée. Et dans un certain sens, on peut considérer comme rassurant cette volonté qu’il a de ne pas s’aventurer hors des strictes limites que la science lui impose. Les adeptes du mouvement philosophique appelé « vitalisme » peuvent eux se mouvoir dans cet espace interdit aux scientifiques et qui se trouve un peu au delà de la frontière que le scientifique refuse de franchir. Ne faut-il pas qu’existent ces explorateurs pour que la science progresse ? Qui a raison ? Protéines, lipides, toutes ces molécules hyper complexes dont la masse moléculaires dépasse fréquemment le million et qui aussi gigantesques soient-elles ne sont que les briques élémentaires du vivant, sont-elles « vivantes » ? Un virus est-il « vivant » ? La chimie minérale donne des exemples de chaines de réactions qui s’auto entretiennent sous certaines conditions ( la condition essentielle étant de fournir suffisamment d’énergie au système). Pas d’ARN ou d’ADN la dedans, que de la chimie « bêtement » minérale. Qu’est ce que la chiralté étudiée (sinon découverte) par Pasteur ? Bien malin, et mal pensant celui qui oserait trancher. Pas vrai ? http://www.francetvinfo.fr/sciences/video-vues-de-tres-pres-ces-reactions-chimiques-ressemblent-a-de-l-art_715147.html
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Trois page -déjà- pour savoir qui aurait inventé l’oxygène. Ca commence à faire beaucoup. Alors, je vais vous donner, si vous le permettez, mon avis. Contrairement à ce que l’on peut lire sous la plume de personnes dont les avis sont souvent emplis de sagesse et inspirés par le savoir rassurant de la science, je pense que oui, l’oxygène a bel et bien été inventé. La source de cette croyance, m’est venue en contemplant une simple molécule d’ éthane. La nommer, ne suffit pas, il faut pour bien comprendre, la voir et un simple regard suffit pour admettre que cette pauvre molécule était, avant l’invention de l’oxygène, bien malheureuse. Voilà à quoi elle ressemble. H H | | H-C-C-H | | H H Deux pauvres atomes de carbone prisonniers de six atomes d’hydrogène, rien de plus. Mais quelle tristesse ! Les gardiens s’ennuyaient, les prisonniers tournaient en rond, chacun se demandant quel sort funeste avait bien pu les contraindre à jouer ce rôle peu enviable. Alors, un jour où la tristesse les rendait moroses, ils décidèrent en commun de s’adjoindre un compagnon, aussitôt dit, aussitôt fait, ils créèrent l’oxygène. Un des gardiens ouvrit la porte et ils l’invitèrent parmi eux. H H | | H-C-C-O-H | | H H Et la prison devint joyeuse ! Les rires, la joie et la gaité s’invitèrent à la fête, l’alcool, boisson des Dieux, venait d’être inventé pour la plus grande joie de tous ceux qui sans lui, souffraient en silence. On inventa les chansons à boire… Le temps de l’avènement de l’homme qui n’attendait que cela, pouvait venir. Gloire à Bacchus, au plus haut des Cieux.
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Alors, pour te décrédibiliser, il me reste la raillerie. Et facile à trouver, puisque ton message initial est faux, ou pire, mensonger. Le scientifique n'a pas de dogmes. Il n'a que des axiomes. La Religion, elle a des dogmes. Entre ces deux mots, la différence est subtile, puisque dans les deux cas, il s'agit d'affirmations que l'on demande de prendre au pied de la lettre et cela sans aucune démonstration. Cependant, il arrive qu'un axiome scientifique se voit tout à coup pris en faute par une découverte récente. Cela provoque quelques remous mais au final, la Science en sort grandie, on abandonne le postulat en question et tout rentre dans l'ordre. Le dogme au contraire ne peut pas être contredit, vouloir en changer équivaut à provoquer un schisme dans la religion, c'est à dire à provoquer sa mort, ou pire encore celle de quelques milliers de pauvres types.
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Salut. Je suis ce fil depuis pas mal de temps et même si je n’interviens pas, je fais cela avec plaisir. Disons que je trouve le sujet amusant, surtout quand l’insulte et l’ a priori ridicule en sont absents. Et force m’est de constater, que pour une fois il me semble que parfois la bêtise crasse, ne semble pas émaner des croyants, mais plutôt de ceux qui ne font que se référer à ce qu’ils appèlent « La Science » sur laquelle ils s’appuient exactement de la même manière qu’un croyant s’appuie sur l’origine de sa foi, à savoir son Livre sacré. Histoire de rajouter un peu d’huile sur le feu, je vais poser une petite question toute bête à ces adorateurs de la science souveraine hors de laquelle il n’est pas de vérité. On va supposer vraie l’hypothèse selon laquelle le Monde a été un jour créé. Les scientifiques qui ont admis la chose se sont demandé à quoi pouvait ressembler ce Monde et s’appuyant sur leur savoir et ce que l’on sait des différentes lois de la physique et de la façon dont elles s’agencent, ils ont cherché à décrire les différentes phases de l’évolution de ce monde. Je crois savoir que ce qui précède les premières fractions de micro-secondes originelles échappe à leur connaissance. Et par sagesse sans doute, ils s’abstiennent d’en parler. Je crois également savoir que ce « Monde » pendant les deux cent ou trois cent premiers millénaires était si dense, si condensé que dans le magma qui le constituait aucune particule n’avait suffisamment de liberté pour pouvoir se comporter comme le font les particules que nous étudions aujourd’hui. Après ce laps de temps, le Monde est devenu plus fluide, et les particules ont commencé à avoir une vie propre. Les photons, en particulier. L’Univers s’est « allumé . Excellente idée, qui d’ailleurs n’a pas eu à attendre la découverte du photon, de l’électromagnétisme, ou de Maxwell pour être présente chez tous les croyants depuis très longtemps. On n’y peut rien, un jour fut la lumière. On comprend que le premier qui la contemplât ait pu trouver la chose, bonne. Quel espace occupait l’Univers à cet instant, le résultat se trouve sur Internet cherchez, vous trouverez. En tout cas il est certain que sa densité devait être assez faramineuse, suffisamment en tout cas pour qu’en son sein, la notion et les effets du temps n’aient plus rien à voir avec ceux que nous constatons aujourd’hui. Ce qui se passait à l’époque en une seule des secondes de ce monde là, pourrait peut être très bien t’étaler aujourd’hui sur des milliers de nos années d’aujourd’hui. Et il y à 86400 secondes par jour. Partant de l’idée, jetée comme cela, bêtement et au hasard de 100 de nos années pour une seconde du temps de l'époque, et pour vous donner une idée de ce que c'est qu'un milliard de secondes, que rares sont ceux qui atteignent l'age de trois milliards de secondes. Alors, faire un univers en six jours reste très vraisemblable. Et là, mis à par les repères temporels que je cite en exemple et qui n’ont aucune prétention à vouloir être prises au pied de la lettre, je n’affabule pas. Ce sont les références scientifiques modernes qui permettent ce genre d’affirmation. Comme quoi, quand on veut se prétendre athée, ce qui est loin d’être une manifestation remarquable d’intelligence même si celui qui est atteint ne veut pas en démordre, il vaut mieux ne pas brandir notre science moderne, comme argument. Merci.