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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Ce n'est pas une chanson contre l'homosexualité, mais une chanson pour la tolérance et le respect. Mais ok, oui
  2. Non, je me suis mal exprimé : il y avait eu, apparemment une vague importante de suicides de ces enfants-là. Je ne comptais pas débattre sur la souffrance psychologique, je donnais juste le contexte de la chanson dont j'ai tiré les deux phrases qui, elle, m'intéresse. Une mise en contexte histoire de dire que ce n'est pas complètement hors sujet. Sans pour autant être dans le sujet à proprement parler. Et, ce n'est pas l'homosexualité des parents qui les a poussé au suicide, mais la leur. Ils étaient homosexuels, lynchés pour ça, et l'ont mal vécu, ce qui semble logique. Ce n'est donc pas le sujet. Pas tout à fait. Je le répète : ce qui m'intéresse, c'est les phrases en anglais que j'ai cité
  3. Jedino

    Mode/beauté - Mag 34

    (T'as quand même quelque chose avec la cellulite, admets-le!) Sinon, euh, je m'attendais à autre chose en lisant "massage"! Mais, c'est l'attente des garçons, ça, tu ne peux rien y faire! Ceci dit, je me disais avant que tu devais y connaitre un rayon dans ces trucs-là, finalement. Et, j'ai rien à dire d'intéressant parce que j'ai faim! Désolé :D
  4. Jedino

    La Porte de l'Enfer de Rodin

    Je ne connaissais pas. Et, j'aime bien. Bon, je ne suis pas un grand amateur de sculpture, mais ce doit être le thème même de la porte qui crée mon intérêt! Puis, c'est Rodin, tout de même.
  5. Le chercheur reste un homme, effectivement! Pas toujours écouté qui plus est. Il n'est pas exempt d'erreur mais il sait de quoi il parle aussi, en général. Quelles sont les principales mesures que préconisaient et préconisent encore le comité en question?
  6. Jedino

    Micro Trottoir

    J'adore le coup du verre via le barman, en fait :D
  7. Jedino

    Cuisine

    J'y connais absolument rien en cidre, et il ne me semble pas avoir mangé quelque chose au cidre! Mais, la partie historique est intéressante. C'est quelque chose de plutôt apprécié si on s'en tient à la liste importante de producteurs, non?
  8. Jedino

    Acrostiches

    En dehors même du poème, je trouve la structure finalement sympathique et intéressante!
  9. Jedino

    Paroles de stars

    Comment je comprends Amel Bent :D
  10. Jedino

    Littérature

    Ah? Ca ne me dit rien. Je suivrai ça d'un oeil intéressé sans le moindre doute!
  11. "What God would damn a heart? And what God drove us apart?" Extrait de la chanson "Make it stop" de Rise Against. Je ne la mets pas parce qu'elle est pas tout à fait le sujet, à savoir qu'elle est une réaction contre la vague de suicide des enfants homosexuels aux Etats-Unis. Mais, je trouve ces deux questions plus qu'intéressantes. Et, oui, je n'apporte rien au débat, si débat il y a. Disons que ça me gonfle plus qu'autre chose. Donc, si vraiment ça dérange, je comprendrai que je sois signalé
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    Paraît qu'il suffit de vouloir pour pouvoir. Mais, moi, je ne sais pas à quoi ça ressemble, la volonté. Je ne sais pas quel goût ça, ni où la trouver. Me faut-il un état d'esprit, une personne, un bon jour, un désir insatiable d'être celui-ci plutôt que celui-là? Ils m'assurent de son existence et ne savent pas même me la montrer. Quoi d'étonnant à ce que j'en vienne à en douter? Comment éviter que je vienne à me persuader de sa réelle inexistence? Je la vois apparemment. Je la constate. Rien ne m'indique, pourtant, que c'est effectivement ce qu'ils m'affirment être. Le savent-ils seulement eux-mêmes? Assurément non puisqu'elle n'est pas en soi. Ce n'est pas cette force qui émane d'un corps plus doué qu'un autre à la déployer, et ce n'est pas davantage une sorte de carburant venant motiver le moteur de l'envie. Elle est à peine une conséquence de conditions bien présentes et incertaines. "Travaille! Trouve l'envie! Tu joues ton avenir! Tu joues ton plus tard." Je n'arrive pas à comprendre les raisons qui poussent les autres à craindre temps pour la suite au point de délaisser le présent. A quoi bon se préoccuper de ce qui n'est pas encore? La suite est-elle vraiment meilleure par sacrifice? J'ai du mal à le croire. Bien sûr, il y a ces diplômes, ces trucs pour lesquels nous travaillons bêtement pendant de longues années. Bien entendu qu'il nous faut ces papiers. Ils sont le gage de notre fidélité au système, de notre bon vouloir. Ceux qui le refusent ne peuvent être que cons ou cinglés. Sincèrement, vous n'êtes pas choqués? Moi, ça m'attriste profondément de nous voir ainsi à accorder une valeur si haute et importante à de simples bouts de papiers. L'argent n'est pas si différent. C'est tout un apprentissage. "Si tu n'as pas de boulot, tu ne seras rien." Et c'est vrai, il est normal de participer, de donner à son tour après avoir reçu. C'est là le principe de la dette. Oh, ce n'est pas formulé de cette manière. Le mot est sorti de son contexte. Il n'est pourtant pas absent. A vrai dire, ce n'est pas ça qui me fait de la peine. C'est la pensée que j'ai eu l'autre jour. Celle qui m'a fait réfléchir sur qui j'étais pour eux. Et, finalement, je ne suis pas grand chose si je n'ai pas ce portefeuille avec mes cartes disant "qui je suis". Sans ça, je suis certes un homme, mais c'est tout. Si vous avez l'esprit assez tordu pour ça, vous comprendrez que ces objets-là sont plus un certificat assurant de votre bonne adhésion à un monde qu'à ce que vous êtes vraiment. Je ne suis pas mon nom. Ni mon prénom. Ni ma date de naissance. Ni mon sexe. Ni tous ces détails qui pourraient me décrire et permettre d'être reconnu au milieu des autres. Non, je ne suis certainement pas ce que je peux trainer avec moi dans ma poche. "Tu psychotes, inventes n'importe quoi pour te convaincre de ne pas avoir à agir contre." Que rétorquer à ça? Ce n'est que trop vrai. Nous avons un véritable don dès lors qu'il nous faut justifier ce que nous ne souhaitons pas faire. C'est là le rôle même de l'imagination : prendre ce que nous voyons pour le déformer, le parfaire, le lyncher, voire le démolir. Puis, je serais de mauvaise foi si je n'admettais pas être quelqu'un de velléitaire. Est-ce ma faute si les choix et les possibilités qui me sont offertes possèdent cet aspect démoniaque? Oh non, je ne victimise pas. Je ne suis que la victime de ma propre bêtise. Celle qui consiste à voir les failles et les faiblesses plutôt que points positifs. Nous sommes ce que nous sommes. Une part d'Histoire, une petite histoire. "Tu finiras mal." Si toutes ces phrases ne sont pas réelles, la dernière aurait pu l'être. Il m'est arrivé d'entendre ça. C'était juste dit différemment. Et, en réalité, j'ai énormément de mal à me persuader du contraire. Pas la peine d'aller très loin pour lire à quel point mon délire va de mal en pis. Mon erreur a peut-être été de considérer que toute cette science, ce savoir, que depuis toujours, ou presque, il me faut comprendre superficiellement et inculquer patiemment, me pervertit et me pousse à croire en n'importe quoi. Je ne sais pas raisonner, et finalement, je préfère l'ignorer. D'autant plus que la logique s'impose. Voyez comme elle m'empoisonne les mots! J'aime apprendre à ma façon ce que les sciences "découvrent", mais, paradoxalement, je l'ai en horreur. Excusez-moi, je ne suis pas de ces personnes capable de se défaire de leurs subjectivités. J'aurais de toute façon une immense difficulté à seulement le penser. Quoi qu'en fait, ce n'est pas plus, ni moins, qu'un mot, qu'une idée. Parce que, franchement, c'est quoi, un sujet? "Refuser de bosser, c'est être fainéant et ne pas assumer son rôle dans la société." Pas faux. Réellement. Je me demande tout de même si le fait de ne pas vouloir dépend plus de la personne ou de l'endroit où elle est. Autrement dit, est-ce que mon inaction découle de ma connerie ou de l'incapacité à me satisfaire de ce qui m'est donné? La question est épineuse, et je ne prétendrai pas la résoudre. Pas aujourd'hui, en tout cas. Il n'empêche, le rôle, la place, bref, ce qui doit, en soi, créer du sens à ce que je devrais être, me semble curieux. A considérer que j'ai effectivement une position quelconque à occuper quelque part, comment pourrais-je, un seul instant, savoir que je suis là où je le dois? Pourquoi ne serais-je pas mieux à côté, juste là, ou ailleurs, à un je-ne-sais-pas? Paraît que ces années d'apprentissages doivent me permettre de choisir. Jusqu'ici, je n'ai appris que la lâcheté et l'indécision. Si je m'en tiens à la sociologie. Je le suis, tout simplement, avec la psychologie. Je le mérite, nécessairement, avec la théologie. Bref, je n'en sais rien, définitivement. Arrivé ici, si vous y arrivez, vous ne pourrez qu'en déduire que je suis assez mal barré. Par ma faute, qui plus est. Peu importe à qui est la faute, d'ailleurs. Les problèmes ne se règlent pas par le passé et ne se règleront pas en espérant le futur. La mécanique se fait uniquement dans l'actuel. Pas dans ce temps structuré et découpé qui nous occupent toute la journée au point de redouter le retard et de nous agacer par sa présence. Permettez-moi de vous poser une question, une dernière : où voyez-vous cette liberté dont vous parlez? Peut-être suis-je aveugle? Possible. Finalement, cette prison qu'est le temps et les besoins, cette tenaille que représente notre rôle délirant, toutes ces choses que nous faisons parce que nous avons eu à l'encaisser, ne sont-ce pas les preuves de notre servitude? En bientôt vingt ans, je n'ai connu qu'une fois, une misérable fois, le sentiment d'être libre. C'était un jour de colère, un jour où nul à part moi ne savait où j'étais. Un jour où je me promenais en forêt, où je m'étais assis, tranquillement, pour aspirer de cette beauté que le calme et la nature sont seules à posséder. Un jour où j'ai fini par être traqué. La société ne veut pas d'hommes libres. Sachez au moins ça. Cela est déjà assez.
  13. Jedino

    un jour = une histoire

    Il n'y a rien de puéril à être contente
  14. Jedino

    un jour = une histoire

    C'est mignon! Mais si tu en ris, c'est qu'il y a un truc :D
  15. J'te félicite pour ta franchise!!

  16. Jedino

    un jour = une histoire

    C'était un matin, je crois. Un matin banal, un matin qu'on ne remarque pas plus que ça. Les gens comme moi sont bien plus ouverts à ce moment-là de la journée que le soir. Peut-être parce que la sensation est meilleure quand tout commence. Peut-être aussi que le souvenir d'hier repose encore, et avec lui, ses bons côtés, tandis qu'une fois les heures écoulées, la fatigue préfère les mauvais instants. C'est dans ce genre de contexte que peut éclore ce qu'il existe de plus beau. Pas pour l'art, mais pour la vie. Quand l'humeur est là, tout va. Alors oui, je l'ai rencontré. Pas celle qui changera mon avenir. Les choses ne basculent que rarement si gravement. C'est l'histoire d'une fois toutes les cent années, sinon moins. Je ne sais pas trop. Je ne sais jamais. Mais, j'ai une certitude : aujourd'hui, tout ira. Il pourra neiger dehors, chuter sur moi une avalanche de problèmes, je ne fléchirai pas. Il y a cette surprenante ambiguïté qui habite une période plutôt qu'une autre, une sorte de cycle, d'enchainement plus ou moins logique, qui permet de tantôt supporter les difficultés, tantôt s'incliner. La flamme de l'envie ne demande pas mieux que de prendre! Il suffit pour cela de prendre feu. Quoi qu'il faut tout de même trouver de quoi la nourrir. Un briquet ou un rayon de Soleil, qu'importe la façon! Les manières se discutent. Pas la finalité. L'art de vivre, l'art de Tout, ne réside pas dans le chemin emprunté. Seulement dans ses directions car il paraît inimaginable de se promener sur une ligne droite et interminable. La lumière finirait par nous aveugler. La chaleur nous taperait sur la tête. L'ennui prendrait le malheureux. Et pourtant, jamais il ne s'envolerait. Ce n'est pas faute d'essayer. Qui sait?
  17. Pourquoi Dieu serait cool?

  18. Ca changerait quoi, finalement, vu que je ne te croirais de toute façon pas?

  19. Jedino

    un jour = une histoire

    Je comprends. J'étais un peu comme ça, avant. Puis tu te fais bouffer, doucement. Ou alors, tu te laisses dépérir, si tu es fidèle à toi-même. Nos démons finissent toujours par avoir raison. Toujours.
  20. Jedino

    un jour = une histoire

    Eh bien bien l'bonjour! Peut-être que demain, oui...!
  21. Jedino

    Réchauffement

    A considérer que tout ceci est vrai, le temps ne fait pas l'impact. Peut-on nier l'utilisation des énergies fossiles? Peut-on nier la déforestation? Sachant que ces deux éléments sont des moyens de "réguler" un système, le fait de le modifier de façon plus ou moins importante à nécessairement un impact, non? Bien entendu, ça ne fait pas tout. Mais, pourquoi ça ne jouerait pas?
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