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Tout ce qui a été posté par Jedino
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J'irais plus loin que ça. Plus que de la curiosité, ça peut aller jusqu'à l'idée selon laquelle la personne dirait "vrai" sur nous. Quelqu'un d'indifférent sera curieux, quelqu'un qui manque de confiance en soi, se cherche, pourra penser que l'autre a raison, peu à peu. Il y a une part de manipulation là-dedans. Le harcèlement peut laisser indifférent, mais c'est quand il touche la personne qu'il devient grave puisqu'il laisse croire à la personne harcelée que ce qui est dit est vrai, du moins en partie. C'est, je trouve, le contraire, un peu, de l'ami qui te dira des choses gentilles pour te donner confiance en toi. Là, c'est l'inconnu vicieux qui te descend. Donc je rejoins l'avis plus tôt donné qui veut que sur une personne qui doute, cela peut être problématique et destructeur.
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Tes élèves, pardi!
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C'est bien ce qui me semblait, plus ou moins.
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Celui qui fait le texte et s'adresse donc directement à l'autre, oui. La seconde proposition découle de la première. Le doute sur la folie ou l'autre personne, donc, qui s'adresse au personnage présent, ici, indirectement.
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Ou alors il est un peu fou, ou alors c'est une femme. C'est curieux cette façon de douter sur la nature de la "personne" autre.
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Tes élèves!
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Faut voir s'il faut ou non catégoriser le monde.
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La dernière strophe est un "classique" dans le style, chez toi, même si ce n'est pas très marqué. Sinon, en parlant de repas, j'y vais.
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Tout dépend si tu préfères que le "monde" décide de ta vision ou si ta vision décide du "monde"
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C'est un abruti de sociologue. J'te rassure, j'ai du mal avec la sociologie aussi. Je ne suis pas optimiste. Je ne suis simplement pas pessimiste. Voir tout en noir ou tout en blanc, c'est assez problématique, car jamais "complet".
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Comme dirait l'autre, une "destruction créatrice". Ce n'est pas ma position, cela dit.
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Que serais-je avec toi ?
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Et les titres en général dont j'aime les jeux de mots. -
Que serais-je avec toi ?
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
T'as pas tort : tu fais plus d'effort, donc tu contribues à ta bonne santé! :smile2: Le titre. -
Légitime? Rien n'est légitime en soi, mais si l'homme se veut un être de raison, n'est-ce pas là un des critères qui le "détermine"? A partir de quel moment? En général, c'est la "masse" qui en décide. Mais, une masse de raison n'est pas une raison en masse, n'est-ce pas? Cela dit, le moment vient quand tu commences à foutre en l'air plus que ta personne même. Tu es en droit de choisir pour toi, mais pas pour les autres. Même si ça se fait largement.
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Que serais-je avec toi ?
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Haha. Bénabar. Ce que j'aime bien chez toi, c'est que tu prends tout à contre-pied. -
Pour embêter ceux qui l'emploient?
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Les mots ne sont jamais assez grands pour ceux qui les connaissent
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Ah d'accord! T'es poète, c'est toujours érotique! Pas la peine de le dire :D
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Selon la définition donné au terme. Tu peux le prendre dans ce sens-là (ce qui est génétiquement ou d'apparence humaine), mais tu peux aussi le prendre comme quelque chose à valeur plus "morale", éthique.
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Un annaquoi?! Je ne sais pas ce que tu souhaites qu'on comprenne. Merci pour le tien
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Ne pas être humain?
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Forme particulière. Je me demandais d'ailleurs si les phrases plus courtes avaient ensemble un sens. Elles ont des rimes plus "riches", sauf une, et on pourrait y donner sens, mais je ne suis pas certain que c'est ce qui est voulu. Ou je me trompe, j'en sais rien. Cela dit, j'aime bien la métaphore du lézard au soleil
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L'homme sans visage se regardait dans le miroir. Il n'y voyait rien. Rien,sinon sa propre laideur qui le dégoûtait. Il se demandait comment il parvenait encore à s'imposer un tel supplice alors qu'il se voyait continuellement, déjà, dans les pupilles des passants qu'il rencontrait dans ses journées. Il avait pourtant essayé des centaines de fois de s'inventer, de se réinventer. Mais, à chaque essai, la vérité finissait par lui retomber dessus. Ce même poids qui, tantôt, l'avait mené en enfer. Il n'en était jamais sorti. Son travail devenait de plus en plus pénible. Sa vie, elle, était chaotique. Il n'avait rien trouvé qui lui permis de s'en échapper, de prendre la place d'exutoire. L'alcool, la drogue, ne faisait plus effet. Plus suffisamment longtemps. Il ne parvenait plus à s'oublier, à oublier ce que le monde avait fait de lui. Un monstre. Une horreur. Les enfants fuyaient à son passage. Les femmes levaient les mains pour cacher leur surprise.Toutes ces paires d'yeux qui le harcelaient, le transperçaient jusque dans la chair, lui, celui qui n'avait rien demandé, rien souhaité, sinon une vie tranquille, une vie banale. Une vie en paix et dans la paix. Comment pouvaient-ils plaindre ceux qui quittaient la guerre, choqués, quand d'autres héritaient, en plus de cela, d'une guerre contre eux-mêmes? Comment aurait-il pu accepter l'idée d'être ce qu'il n'était pas? Le mot "beauté" l'exécrait. Il ne voulait pas de leur pitié, de cette reconnaissance malheureuse. Il n'attendait qu'une chose : disparaître. Disparaître dans les foules, des rues, des vies. Devenir un fantôme pour les autres. Il l'était déjà en lui. Pourtant, le désespoir n'aboutit que rarement là où il devrait aller. A celui qui tient, l'espoir revient. Toujours. Tôt ou tard. Sous une forme ou une autre. De l'ordinaire se détache de l'extraordinaire. De la pitié naît le mépris, l'indifférence ou l'amour. Peut-être avait-il tout simplement croisé une âme perdue, aussi, ou un être exceptionnel. Peut-être existait-il de quoi bombarder une existence trop en phase, équilibrée. Peut-être, oui, que la rencontre, jour après jour, avec lui-même lui avait offert cette chance de se faire une raison. Il savait, en tous les cas, que l'unique chose qui le détruisait était ses croyances, ces concepts, qui le décrivait comme il n'était pas : inhumain.
