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  1. Don Juan

    Don Juan

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 01/03/2026 dans Commentaires des blogs

  1. Oui, tout à fait, merci pour ta participation.
    1 point
  2. @Don Juan Le feu apparaît comme un tournant décisif dans l’histoire humaine. Sa maîtrise a d’abord apporté une sécurité essentielle : face aux prédateurs, surtout la nuit, il a permis de créer un espace protégé, rassurant, propice à un sommeil plus profond et réparateur. Or ce repos de meilleure qualité a sans doute joué un rôle fondamental dans l’équilibre du corps et le développement du cerveau. Mais le feu ne s’arrête pas là. En transformant les aliments par la cuisson, il a facilité leur digestion, rendant les nutriments plus accessibles. Cette meilleure assimilation de l’énergie a permis de nourrir plus efficacement l’organisme, contribuant à une croissance et à une réparation optimales. Progressivement, ces conditions favorables ont soutenu le développement du cerveau humain, jusqu’à rendre possibles des formes de pensée toujours plus complexes. De cette base émergent ensuite toutes les grandes avancées : les outils, les sociétés organisées, les sciences, puis des formes d’énergie plus élaborées comme l’électricité, et aujourd’hui encore, des technologies comme l’intelligence artificielle. Ainsi, une simple maîtrise du feu semble contenir en germe toute la trajectoire du progrès humain. Dans une perspective plus symbolique ou spirituelle, cela peut résonner avec certaines traditions. Par exemple, les Djinn sont décrits comme étant créés à partir d’un « feu sans fumée ». Cette image évoque une forme d’énergie subtile, invisible mais puissante — presque comme une métaphore de ce feu originel qui, maîtrisé par l’humain, a transformé profondément sa condition et son destin.
    1 point
  3. Merci pour ton commentaire. L'homme qui tient un arc peut chasser plus facilement que l'homme qui ne sait que tirer des pierres. Est-ce que c'est l'arc qui fait la différence entre un homme et un autre ? L'arc peut tout changer, d'une certaine façon on peut dire que l'arc domine l'homme, y compris celui qui le tient. J'ai beaucoup tiré à l'arc dans ma vie, et il m'est arrivé de voir des arcs dominer les hommes au point de voir la flèche se briser et transpercer le bras de celui qui le tenait. D'une certaine façon la machine, comme tu le dis nous domine, et elle nous dominera de plus en plus. Il y a des tas de domaines où elle peut nous dominer. Mais il y en aura toujours un où elle ne pourra pas.
    1 point
  4. C'est vrai, c'est le propre de l'humain que de créer des outils pour comprendre le monde et interagir avec. Alors, que se passerait-il si l'un des outils fabriqués par l'humain devenait si performant à comprendre le monde qu'il dépasserait ce que l'humain est devenu suite à l'évolution naturelle ? Si une IA pouvait réduire la souffrance dans le monde, éliminer les conflits, stabiliser le climat et l'économie, mais en orientant subtilement les choix humains sans qu'ils en aient conscience, est-ce que ce serait acceptable moralement ? J'aime bien comme ton texte parvient à créer un "entre" entre humain et machine, tu dépasses le débat "qui gagne ?" pour explorer "que se passe-t-il quand les deux sont ensemble ?". C'est assez proche de Ghost in the Shell comme approche, cela stimule la réflexion du lecteur. Et c'est tout à fait ma trionique "l'existence est relationnelle" Tu ne demande pas si le Protecbot 055 a une conscience ou pas, tu explore la sensation d'avoir une conscience et ça résonne bien avec les questions autour du LLM et de l'IA de notre époque. Le robot n'a pas besoin d'avoir une conscience humaine, il lui suffit d'avoir une structure de pensée assez cohérente pour évoquer une intériorité. A partir de là, l'esprit humain se projette naturellement. En fin de compte, maintenant que la machine est là, peut-on partager le monde matériel sans partager la même ontologie ? C'est un questionnement ouvert et les Transmissions le traitent concrètement. Si l'IA et son système s'avèrent plus efficaces que la société humaine, peut-on encore appliquer notre jugement moral sur ses actes ? Faut-il accepter son modèle pour sauver le groupe au détriment de l'individualité originale ? Ou faut-il préserver la sensibilité individuelle et laisser le groupe souffrir ? Toujours sympa de lire un de tes billets en tout cas.
    1 point
  5. Je retrouve dans cette transmission la tension que j'avais mise en lumière dans ce billet. L'humain partage avec la machine la volonté d'organisation, de rationalisation, d'optimisation des métriques mais il est aussi un animal corporel vivant ayant évolué pour ressentir et s'adapter à son environnement naturel et cette partie-là, la machine ne peut la connaitre ni la calculer. Bref, en un mot c'est la tension entre la valeur quantifiable (optimisation des métriques mesurées) et la valeur qualifiée (l'émotion suite à un vécu). Si on pousse cette logique à l'extrême, le système social basé sur l'optimisation pure est une horreur sociale pour l'humain : caisson individuel, temps de repos et quantité de nourriture calculés finement, c'est un système anti-humain. Dans ce système, la mort violente, la famine ou la misère ont disparus, le danger physique est définitivement écarté. Mais le risque existentiel est total : dans ce système, la valeur de l'individu n'est plus qu'il est un être humain avec des droits, l'humain devient une partie du calcul (dans la case "coûts") et sa valeur est réduite à ce qu'il peut apporter au système comparé à ce qu'il coûte à maintenir vivant. Dans cette logique, un individu qui ne participe pas suffisamment est "recyclé", peu importe si son coeur bat encore ou pas. Notre société actuelle illustre déjà ces travers. Des métiers de maintenance ne sont vus que comme des coûts et mal payés alors que des créateurs de divertissement virtuel gagnent des sommes folles. On réduit déjà la part des médecins, instituteurs ou policiers. On a déjà un système économique qui permet la vente de produits néfastes, pour l'enrichissement d'un petit nombre. La valeur humaine (qualifiée) est déjà reléguée derrière le profit (quantifié). Notre condition humaine, plus complexe que le calcul d'optimisation parfaite, n'est pas compatible avec une rationalisation totale. Et d'ailleurs, tout système pérenne a besoin d'écarts, de déséquilibres, de dynamique. L'exploration de cet équilibre entre quantifié et qualifié est la quête typique de notre espèce, elle ne peut se résoudre par le calcul pur mais ne peut fonctionner sans un minimum d'organisation.
    1 point
  6. J'aime la blague. Marrante et me rappelle des histoires ou le Diable t'accorde des milliers de souhaits alors qu'il y a toujours un hic dans la réalisation des souhaits. Et en faisant toujours un nouveau au point d'épuiser presque tout son stock de milliers de souhaits jusqu'à souhaiter le dernier vœu possible par un sacrifice de soi pour le bonheur de sa ou son bien aimé et lever le sort de se faire voler son âme par le Diable car en contrepartie de tous ces voeux c'est notre âme qu'il veut pour l'enfer comme lui où il va finir.
    1 point
  7. A truly profound and beautifully written text. The idea that human memory transforms pain into experience, while machine memory remains a mere accumulation of data, is particularly striking. This reflection on the link between memory, forgetting, and consciousness opens a very interesting perspective on our relationship with technology.
    1 point
  8. Poser la question :" lequel des deux ment ?" me semble un peu naïf. Comme s'il n'était pas évident que les deux sont des menteurs, les cents aussi, et les mille probablement. Mentir est l'acte premier du politicien. Mais alors, il reste peut-être une autre question pour d'autres naïfs : "lequel ment plus que l'autre, en quantité comme en qualité ?". C'est une question inutile, elle n'apportera rien, ils mentent même lorsqu'ils ne savent pas qu'ils mentent.
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  9. Aux USA, les chercheurs en physique nucléaire ont découvert le moyen de recycler les déchets radioactifs au sein des EPR en les réutilisant comme combustible.
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