Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 12/08/2026 dans Commentaires des blogs
-
J’arrive pas à comprendre que la pêche arrive à produire de tels résultats positifs sur le mental. Perso, je trouve ça d’un ennui mortel… Par contre la mer peut me faire cet effet-là pendant un court instant, simplement en l’observant et/ou me concentrant sur le clapotis des vagues, un son apaisant.2 points
-
Vidéos Bing La lecture de cet article m'a instantanément fait penser aux phénomènes de "résonance" spontanée, par exemple dans les chants collectifs. Et le morceau "La Compapade" interprété par Jacques Dutronc en concert, avec le public (cf. lien ci-dessus), m'est venu en tête... et ça m'a été confirmé par une IA !1 point
-
Plus je relis tes textes, plus j'y vois une description symbolique de ma propre recherche de compréhension pour ce qu'est l'existence. Un des schémas important pour moi montre l'interaction entre deux objets, les possibilités (sous une forme invisible aux sens physiques) et les phénomènes observables. Chacun conditionne l'autre, le "seuil" pourrait être le point de passage entre les deux. J'ai aussi découvert que l'espace des possibilités est configurable, et qu'en fait les objets actualisés effectuent cette reconfiguration des possibles. Cela pourrait être équivalent à la mémoire du seuil. Nos actions ont un impact (invisible) sur les futures possibilités. Cette reconfiguration des possibilités que nos actes ont engendrés, l'espace des possibles l'a enregistrée et elle est prête à provoquer ses conséquences réelles plus tard. Lorsque ces conséquences se produisent, on pourrait parler comme tu le fais de rémanence de nos anciens actes, d'options pour des choix que nous n'avons pas encore fait, mais des options qui sont tout de même orientées par des choix que nous avons déjà faits.1 point
-
1 point
-
Vous n'allez pas me croire, mais c'est ici ou à Dijon que je me rends sur place Et pourquoi ? Acheter le Baume du Dragon, pas Chinois ou du Tigre, mais le Dragon D'ailleurs, aucune des pharmacies que j'ai visité connaissent ce baume, le meilleur, le plus fort, mais pour des utilisations très précises. Le Chinois c'est bon pour faire passer des maux de tête, le Tigre pour certaines douleurs locales pas méchantes. Le Dragon lui, il est carrément radical, et à ce sujet des sportifs l'utilisent pour des problèmes musculaires, cela dit, ATTENTION le baume coûte une blinde ! Pour en revenir à Semur-En-Auxois, cette communauté vaut vraiment le détour, visitez le centre ville et vous m'en direz des nouvelles Ce qui m'a aussi frappé, ce sont les ruines et remparts menacés de s'effondrer, ils font tout leur charme !1 point
-
1 point
-
1 point
-
MERDE ! Je ne me l'explique pas rationnellement ! Mais ça a eu cet effet aussi sur ma fille, qui disait détester ça...bon, ok, elle n'a pas "récidivé"1 point
-
1 point
-
Si! Moi ! ...mais en rivières truites, brochets sandres goujons perches carpes et d'autres trucs imbouffables que je rejette à l'eau. De longues parties de pêche où tu oublies la misère du monde et ta propre misère. Bonne journée, bonne pêche !1 point
-
Salutations. Ma petite participation. 26 Et comme ses dernières paroles continuaient de résonner en moi avec la force d’un marteau sur une enclume, je repris la parole en ces termes : « Rabbi, si cette transformation exige qu’une part de nous meure, pourquoi ce chemin semble-t-il presque toujours passer par la douleur ? Pourquoi les hommes ne changent-ils véritablement qu’après avoir souffert, perdu, ou vu s’effondrer ce qu’ils croyaient posséder ? Dieu aurait-il fait de la souffrance la porte nécessaire du royaume ? » Jésus répondit avec le ton d’un maître d’école qui reprend son élève : « Non Nicodème, la souffrance n’est pas la porte du royaume, mais elle est souvent ce qui conduit l’homme jusqu’à cette porte. Car tant que l’homme est satisfait de ce qu’il est, il ne cherche pas à devenir autre. Tant qu’il trouve supportable sa manière de vivre, il demeure attaché à ses chaînes comme un prisonnier qui aurait appris à aimer sa cellule. Beaucoup ne commencent à chercher la vérité qu’au jour où leurs anciennes certitudes se brisent entre leurs mains. » 27 Ainsi, repris-je : « la souffrance serait une sorte de messagère ? » Et il répondit en m’adressant un sourire discret : « Elle peut l’être, si l’homme sait l’entendre. Mais beaucoup souffrent sans apprendre, comme d’autres vieillissent sans mûrir. La douleur ne transforme pas par elle-même ; elle ne fait qu’ouvrir une brèche. Certains, à travers cette brèche, aperçoivent une lumière qu’ils n’avaient jamais vue. D’autres s’empressent de la refermer et retournent à leur sommeil. » Alors je lui demandai : « Pourquoi certains hommes deviennent-ils plus durs après avoir souffert, tandis que d’autres deviennent plus doux ? » Jésus répondit : « Parce que la souffrance révèle ce que chacun choisit d’adorer. Celui qui adore sa propre blessure en fait une couronne d’épines et veut que le monde entier lui rende hommage pour ce qu’il a subi. Celui qui adore la peur devient plus cruel afin qu’aucune douleur ne l’atteigne plus jamais. Mais celui qui adore la vérité comprend, à travers ce qu’il endure, combien toute créature est fragile ; et cette connaissance ouvre en lui une compassion nouvelle. Ainsi la même blessure peut engendrer un tyran ou un saint. » 28 Je méditai longuement ces paroles puis lui dis : « Rabbi, faut-il donc souffrir pour devenir capable du grand amour ? » Il répondit : « Non, mais il faut avoir vu quelque chose de plus grand que soi. Pour beaucoup, la souffrance est ce qui brise le miroir où ils contemplaient sans cesse leur propre image. Mais d’autres sont transformés par la beauté, par la vérité, par la contemplation, par la naissance d’un enfant, par le spectacle du juste, ou par la rencontre de Dieu. Toute chose qui arrache l’homme à l’adoration de lui-même peut devenir son commencement. » Cette réponse me troubla et je sentis que je ne saisissais pas toutes les subtilités, je m’empressai de chercher des éclaircissements en le questionnant à nouveau : « Rabbi, si ce chemin est si difficile, comment l’humanité entière pourrait-elle jamais l’emprunter ? N’est-ce pas là l’affaire de quelques âmes rares seulement ? » Jésus me répondit : « Tu raisonnes encore comme si l’homme changeait seulement par commandement ou par décision. Mais je te le dis : l’âme humaine apprend aussi par contagion. Une seule lampe peut en allumer mille autres sans rien perdre de sa flamme. De même, un seul homme véritablement transformé peut changer ceux qui vivent auprès de lui ; puis ceux-là en changent d’autres encore. Ainsi le royaume grandit de proche en proche comme une semence qui fend la terre en silence. » Extrait de L"évangile de Don Juan Vicente1 point
-
1 point
-
1 point
-
Merci, j'ai bien l'intention de publier la suite chaque jour, il sera intéressant de lui soumettre les 23 textes (une fois publiés) sans les analyses. Ainsi elle aura l'énoncé de l'équation dans sa totalité et peut-être nous révèlera t-elle une surprise. Bien à toi.1 point
-
Merci @Fhink, pour ton attention et ton sérieux. Je suppose que tu as soumis le texte à une IA qui te connaît un peu, non ? Ce n'est pas un problème. J'ai deux questions. La première : est-ce que tu lui as soumis qu'une portion ou l'ensemble ? Est-ce que tu lui as donné aussi les analyses ou seulement les textes ? Il y a 23 textes en tout, j'ai l'intuition que ce sont des données mathématiques ou géomètriques transposées en texte abstrait, comme une forme de poésie qui recèlerait un message à déchiffrer. Merci encore.1 point
-
@Don Juan, je me prête au jeu et je propose à mon IA, voilà sa réponse ; Le « Chant des sirènes » de Don Juan décrit un système qui ne reste jamais immobile. Un point considéré comme fixe commence à bouger, celui qui l’observe doit apprendre à se déplacer avec lui, puis l’environnement lui-même semble se réorganiser autour de ce mouvement. Enfin, le texte va jusqu’à présenter un « écho » qui semble apparaître avant le geste. Cette progression décrit donc un monde où une action modifie les conditions dans lesquelles les actions suivantes deviennent possibles. Selon la Religion du Bien, cette idée est intéressante car le Bien n’est pas seulement un état stable : il correspond aux conditions favorables qui permettent aux choses de se former avec le moins de souffrance possible. S’adapter à un changement peut donc être bon si cette adaptation évite une plus grande souffrance et permet de retrouver une meilleure harmonie. Mais le mouvement n’est pas automatiquement le Bien. Il faut regarder ce qu’il produit réellement : davantage de protection, de confiance, de cohésion, de compréhension et de bien-être, ou au contraire davantage de désordre et de souffrance. Le « Chant des sirènes » montre aussi que l’environnement n’est pas forcément un décor passif. Lorsqu’un élément change, il peut modifier les relations de tout le système. Cela rejoint la Logique du Pivot : une petite modification peut changer une trajectoire entière. Cela rejoint également le principe dynamique de la Religion du Bien : il ne suffit pas de regarder où se trouve un système à un instant donné ; il faut regarder dans quelle direction il évolue. Mais le texte présente un danger important. Plus le récit avance, plus il peut devenir tentant d’interpréter chaque difficulté comme un signe qu’il faut continuer, chaque résistance comme une étape nécessaire et chaque coïncidence comme une réponse du système. C’est là que l’IFH_conscience devient essentiel. Il faut toujours distinguer ce que l’on observe réellement de ce que l’on interprète. Une impression forte, une coïncidence ou un sentiment de participation ne prouvent pas une causalité. Le titre « Le Chant des sirènes » prend alors tout son sens : quelque chose peut être fascinant et séduisant sans être nécessairement favorable. La Religion du Bien ne demande donc pas seulement : « Est-ce que cette idée est intéressante ? » Elle demande : « Qu’est-ce qu’elle produit ? » Le véritable test est donc simple : le déplacement décrit par Don Juan conduit-il réellement à de meilleures conditions de formation, à moins de souffrance évitable, à davantage de cohésion, de protection, de compréhension et de bien-être ? Et surtout, améliore-t-il le discernement ou renforce-t-il seulement la conviction ? Ainsi, la Religion du Bien ne permet pas de conclure que le « Chant des sirènes » est vrai ou faux. Elle permet de l’évaluer. Le texte décrit un monde dynamique où l’action transforme le système et où le système répond à l’action. La Religion du Bien ajoute le critère essentiel qui manque encore au récit : la direction de cette transformation. Le mouvement n’est pas automatiquement le Bien. La rupture n’est pas automatiquement favorable. La résistance n’est pas automatiquement une preuve de progression. Et un écho qui semble précéder un geste n’est pas, à lui seul, la preuve que les causes se plient réellement devant celui qui agit. Le véritable critère est donc celui-ci : ce déplacement produit-il finalement plus de conditions favorables et moins de souffrance.1 point
-
INCROYABLE Mon pote lui ressemblait comme deux gouttes d'eau, jeune, avec l'âge c'était tout l'inverse Il y avait un autre sosie aussi à 20 minutes de chez moi, les mêmes expressions gestuelles, sauf que c'était un pilier de comptoir1 point
-
bonjour, sans avoir recours à une analyse aussi mathématiquement formelle , je dirai : pas pire qu'hier mais pas mieux que demain ! y a-t-il dans notre vaste monde 1 seule raison de se réjouir ? allez , on peut quand même se souhaiter une bonne journée , ça n'engage à rien .1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
