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mon blog, pardi !

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Noir.

Noir. Aujourd'hui sera un jour Noir. Mais peut-on alors parler de jour ? On dit que c'est la couleur qui les autres contient toutes, pourtant j'ai tant de peine à les y percevoir que j'en doute. Peut-être est-ce la saturation d'une autre teinte : trop de faiblesse, trop de colère ou trop de douleur ; écrivant en nos êtres de si profondes empreintes que leurs maturations se ternissent en nos pleurs ? Quel est ce déséquilibre qui sentimentalement nous assombris ? Pourrais-t-on être définitivement libre de ses aléas, de ses bris ? Ou sommes nous voués à n'en être sempiternellement que les débris ? Non, Noir, ce n'est ni une saturation, ni un mélange, car l'un comme l'autre impliqueraient la présence d'une vie. Noir, c'est un néant de couleur et c'est bien ce qui tant dérange ! Dans le panel des sentiments il n'y a pas d'équivalence, c'est une obscurité qui de notre essence a tout ravi. Aujourd'hui, non, ce ne sera pas un jour. Ce sera juste une absence.

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cil

Pale virgule à la brume naissante, jaune bascule dans la nuit tombante, cet air penché, montrant qu'elle est montante, lueur cachée, mais sur nous éclairante. Doigts entachés par ta pruine mouillante, envies lachées sur ta peau captivante, mes bras t'acculent contre ma q.... band.... qui viens, qui t'en...., longuement pénétrante. Lune, de mes amantes, sera tu l'une ?

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Trottoir

Trottoir ? Le temps qu'il ose t'enquiller tu t'enquilose tant qu'il est trop tard...

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Technologie

C'est cet engin insupportable, sonnerie qui te dérange pile, au moment qui aurait été si agréable pour le briser, le voilà le mobile car tu l'a sortit, ton portable maudite machine qui m'horripile. Un outil voué à se contacter dont tu ne peut plus te passer pour aux autres rester connecté sans en voir ce revers glacé ce sacrifice de ta liberté de n'être que nous deux, ensemble, enlacés. "T'es où ? Tu fait quoi ? Tes mots sont prononcés à cet ailleurs à notre intimité et moi, déjà, j'ai dût y renoncer. Là, je rajoute, du calin émiété, au tas de haine que j'ai amoncellée pour ces engin, porteurs d'inimitié. Comme quoi, technologie, tu n'es pas toujours jolie.

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Comment je t'immagine

Salut a tous. Je me livre ici à un exercice de style, à savoir, tenter de décrire mon idéal de femme sur le plan attirance/sexualité. En gros, tenter de définir ce qui me plait chez une femme. Je l'immagine petite (1m40~1m50), ni trop maigrichonne, ni trop grassouillette, une carrure sportive. De bonnes fesses, hautes et musclées de quoi poser mes grandes paluches, une bonne poitrine, pour la même raison (90-95 C-D), les seins ronds et lourds. Un beau ventre très légèrement bombé, et un port droit, fier, ou alors au contraire un peu timide. Le visage fin, souriant, équilibré, détendu. Les cheveux mi-longs, rousse aux yeux verts ou brune aux yeux bleus. La peau pâle, pleine de taches de rousseurs, surtout sur le visage, les bras et le dos. (j'adore les taches de rousseur, ça me donne envie de les compter avec les doigts, puis avec la paume de mes mains pour aller plus vite.) Les doigts longs et fins, soignés. Maquillée avec goût (mais pas trop), car sûre de sa beauté, ou alors au contraire sans maquillage, nature, aux yeux fuyants de timidité, mais dans lesquels on plonge captivé quand on lui capture le regard en la faisant rosir. Pas de piercings, ou alors bien cachés, pour les loisirs avec les intimes, ni de tatouages, ou alors discrets. Elle n'a pas besoin de ça pour se faire remarquer, bien que ça ne l'empèche pas de s'amuser avec... Habillée de manière douillette et pratique, dans sa version timide, ou super élégante, en talons hauts et pantalon stretching, dans sa version sophistiquée. Et bien sur un décolleté à plonger. Dans tous les cas, les yeux pétillants d'intelligence (et pas que les yeux). De la répartie toujours, de la profondeur parfois, de la folie de temps en temps et de l'humour à n'en plus finir. Capable de dérision aussi. Libre (phylosophiquement comme dans sa conception de sa sexualité. Sans tabous incommensurables, avec quelques perversions aussi, mais ne connaissant pas tout, pour que l'on découvre ensemble...). Sachant et aimant profiter des bons moments, sexuels ou pas. Disponible aux mêmes moments que moi, et habitante proche de chez moi, évidemment. Et qui saurait me reconnaitre, briser ma carapace parfois trop rigide et m'emmener avec elle dans ses lieux de plaisirs. Mais pas pour vivre avec, juste pour partager de très bons moments occasionnellement. (J'ai déjà la mère de mes enfants / compagne de vieillesse, ce n'est pas le sujet ici.) Bref, un beau rêve. Voilà, messieux, vos avis convergents ou divergents ? Mesdames, vos critiques vis à vis de la bassesse matérialiste de ma virilité ?

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fusion

En rêve cette nuit, tu m'étais revenue si belle dans mon lit, en légère tenue. Tu avais délaissé ton homme pour me voir, ma mie t'avais laissée sa place pour un soir, alors nous profitions de cet instant tout doux, fi de leurs permissions, nous les faisions jaloux. Couché tout contre toi, je humais tes odeurs le nez dans tes cheveux aux ardentes couleurs. Là, du bout de mes doigts je goûtait la saveur de tous tes arrondis, de toutes mes raideurs. Ma main se faisant douce sur ta peau chaude et lisse elle se prit à glisser, au départ de tes cuisses des hanches vers tes seins, des tétons au pubis, dans un mouvement long ou tous les corps frémissent. Puis ce furent tes lèvres qui vinrent m'embrasser à l'image de ton corps se couchant sur le mien et dans ce face à face mes mains embarassées trouvèrent enfin tes fesses et les saisirent bien. Alors en dirigeant ton bassin si gracile pour mieux juxtaposer ton ouverture fragile à l'axe engageant de mon envie sensible je vint nous proposer le plaisir indiscible. Partageant le désir de cet enfournement tu le fit s'introduire avec empressement si bien que à mes mots et mes hahannements se calquèrent bientôt tes doux gémissements. Délaissant là mes lèvres pour mieux détailler celui qui dans sa fièvre t'emmenait batailler tu décolla ton buste, tu te redressa et du regard du juste tu me caressa. Et moi, agonisant, je fus pris de vertige, tes seins chauds et tendus n'étant plus contre moi. Je les voyais dansants, rythmants notre voltige plaisirs suspendus à porté de mes doigts. Ce n'est enfin qu'après de nombreux vas-et-viens par mes mains désirés, entre fesses, hanches et seins que je vit ton regard qui me fit oublier où mes mains sans retard allaient rester liées. Et c'est en pénétrant des plus profondément dans tes yeux souriants aux signaux indécents que nos oscillations, cris et regards pas sages menèrent à l'explosion de tout ce paysage. ... Après, je ne me souviens que d'avoir lutté pour fermer les yeux et quitter ton regard. Seule me reste une question, qui trotte dans ma tête : n'était ce donc qu'un rêve ?

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drague

Voilà un texte que j'ai écrit en slam, un peu à la façon de Grand Corps Malade (même si je suis bien conscient d'être à mille lieux de son talent). J'aimerais savoir ce que vous en pensez par rapport à ma prose habituellement plus structurée, merci. :) Draguer n'est pas pour tous les hommes une activité facile, quand l'objet de leur cœur rends leurs pensées si fébriles. Certains aimeraient bien sortir de belles phrases alambiquées alors ils les préparent tout le temps en pensées mais quand vient le moment, l'occasion de s'lancer Ils s'souviennent plus de rien, sont bien trop paniqués. Le pire c'est qu'ils en trouvent de jolies expressions qui f'raient fondre la belle, ils en ont bien l'impression mais quand vient le moment, sans doute à cause de la pression ils se taisent, ils ont peur de trop manquer de discrétion. Draguer n'est pas pour tous les hommes une activité facile tant l'objet de leur c¿ur est jolie et gracile. Un jour ils partent motivés, en se disant, c'coup ci j'me lance y ont leur réplique toute prête, y'a pas de doute, maintenant j'la branche mais comme évidemment pour communiquer y'a pas les circonstances idéales ben c'qui disent ça sonne faux, ils perdent un peu les pédales... Et même si la demoiselle leur fait alors un beau sourire auquel ils répondent très vite en ne pensant qu'à s'enfuir, il s'en vont convaincus d'avoir encore raté le coche, et pestent en silence contre leur parlé trop moche. Draguer n'est pas pour tous les hommes une activité facile tant ils aimeraient qu'leurs mots restent toujours subtils. Alors régulièrement, en sortant, ils recroisent la belle sans jamais rien oser laisser passer comme signal d'appel. Ils ont eu beau réver ces moment là plus de mille fois se réveler maintenant les remplis mille fois trop d'effroi. Bien sur, ça ne les empèche pas de vivre ni d'être polis, ils répondent sans problèmes aux sourires, aux mots gentils, mais quand par hasard c'est la demoiselle qui leur adresse la parole ils disent des banalités inconsistantes tant leurs pensées sont folles. Draguer n'est pas pour tous les hommes une activité facile certains trouvent leurs mots si nuls qu'ils les pensent inutiles.

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sortilège

En entrant dans la pièce je suis pris d'un frisson, vague émotion, ivresse, sentiment polisson, en voyant dans le fond la silhouette gracile, le pelage rubicond d'un animal fébrile. Oubliant la raison ayant guidée mes pas dedans cette maison ne nous concernant pas, je vais près des jaloux, des idiots qui se rient de tes cheveux si roux, de ton anatomie. Cet air mélancolique que tu prends comme défense aux propos bucoliques de ces fous qui t'offensent font qu'ils t'abandonnent vers d'autres vains plaisirs et que mes pas tâtonnent vers toi mon doux désir. En croisant ton regard, j'ai de quoi me réjouir tes lèvres sans retard, m'esquissent un sourire tout emprunt de questions face à cet inconnu pris par la tentation d'un moment incongru. La blancheur de ta peau, sertie de taches rousses m'attire comme un appeau vers ta belle frimousse ; je suis tant réceptif au vert de tes yeux que j'y reste captif de ton regard curieux. Incapable d'émettre la moindre cohérente réponse à soumettre à tes beaux yeux en fentes hormis l'incontrôlable désir que tu perçoit dans mon regard instable, je reste là sans voix. Mais tu semble pourtant capter l'immensité des compliments latents que je ne sais citer et mon c¿ur déjà fou de ne les avoir dits reçoit comme un grand coup quand ton sourire grandit. Détrompant la fragile apparence de ton corps d'un mouvement agile fait sans guère d'efforts ton visage s'incline, tu me saisis la main d'un geste si intime que je ressent si bien. Moi qui était tout chose perdu dans ton regard, j'ai le sang qui explose je sens monter mon fard de ce contact infime tout mon être chavire ton âme en moi s'imprime. Oh ! Comme je te désire ! Alors sans aucun mot, sans autre indication voyant comme je suis sot, tu prends ma direction ; décidant de mon sort, tu m'emmène avec toi et guide nos pas dehors, au loin de cet endroit...

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rose

Si mon amie la rose m'avais dit à l'aurore que manquant de symbiose elle ne pouvait éclore j'aurais tourné ma prose tant encore et encore tant à fin qu'elle expose aux yeux son si beau corps. Et mon fier baratin aurais produit le rêve d'un si charmant matin ayant un goût de trêve où rose, cette catin, pour ne pas faire qu'on crève nous eut de grâce atteint, par sa floraison brève. Aux roses en devenir si vous rêvez d'éclore risquez vous a tenir des propos vous d'abord car sans intervenir viendra ce qu'on déplore vous risquez de ternir trop vite vos beaux corps...

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enfer

Sur ma joue cette larme ne viendra pas je la retiens, ma muse ayant rompue le charme, ne me laissant qu'effroi, rancœur. C'est en brisant sa plus belle arme, me laissant là tel un cretin qu'elle s'est perdue dans ce vacarme où je ressent ce froid au cœur. Que vais-je faire maintenant que je n'ai plus ce doux repère qu'est la promesse d'un demain blottit contre son corps radieux ? Je me remémmore lentement ce moment qui me désespère Où me tenant de ses deux mains, elle me regarde, me dit adieu. Sur ma joue cette larme que j'ai eu beau contrecarrer à pris le dessus sur mes forces et je la laisse s'écouler sur le peu qu'il me reste d'âme, je ne suis plus qu'un égaré, un corps vidé, rien qu'un écorce, tout le reste en moi à coulé. Passer, riez, continuez, votre vie à deux cent à l'heure, oubliez ce machin ruiné qui à perdu toute candeur, mais si jamais ma muse joue avec vous et vous irradie le peu de temps qu'il dure pour vous, profitez bien du paradis. Pour moi, il est trop tard...

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con versation

Même si en vers je suis versé tu est sévère à mon endroit c'est bien mon droit de converser avec de paroles corsées pour te serrer pas à l'envers mais à l'endroit que tu préfère afin de dans ton con verser ce qui tâcherais ton corset.

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culotte

Pas besoin de savon pour que je m'entuyaute : descend donc sans façons ta petite culotte qui cache tes ballons, faudra bien que tu l'ôte ou j'irais à tâtons y chercher ton c*l l'hôte Ouvre à ton étalon, avance et recule, hot ! Debout sur tes talons, viens que je t'enc*le haute.

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homophonie...

Je fais le guet devant le gué et cela me remplis de bonheur je savoure la puissance, ce pouvoir que j'ai sur l'autre la virilité de ma position, dans cette guerre ou je contrôle celui qui voudra franchir l'étroit passage convoité. C'est dingue comme cela me rends gai ! 

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Tranche horaire

Le brousouf régulier de ce souffle séculier commence à poindre dans ma nuit. La tâche là bas marquée, s'attache à se démasquer sans se dissocier de ce bruit. Les jets portent une légère odeur de bois brulé, d'huile et de suif échaudés. Le ciel déjà peu clair se recouvre, obscurcis par ses crachats de vapeur. Dans un temps qui ralentis, l'énorme engin envahis l'espace du quai tout gris. L'implacable mécanique dans un crissement de freins fait vibrer tout son métal.  En cette heure impossible j'ai ce goût si froid du fer qui m'envahit toutes les voies. La trille d'un sifflet de gare tente de rivaliser avec le soufflet désobstruant la vapeur du moteur, tandis que trépidant, je la vois descendre les marches un peu plus loin. La lumière que son regard allume en m'apercevant éblouis mes pas pressés. Alors qu'elle rejoins mes bras elle m'enserre en son parfum et sur ma nuque engourdie, elle me sussure un baiser. Sa voix fait le jour en moi de la caresse en mon cou de son soufle régulier. Il est 15h, dans ce temps incertain de l'hiver, et mon soleil s'est levé. 

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l'aborder

Ce soir j'aimerais l'aborder poser mon sourire à bord des contours de ses yeux là, bordés par les reflets d'mes émotions. J'aimerais tant que la bordée de mots doux à son abord dès que j'les dirais fassent sensation. Ce soir j'aimerai la border mais j'ai la trouille, sans rémission. Je n'ferais rien, pas d'émission.

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rêve incomplet...

Où est donc la voix qui est venue hanter cette nuit ma pensée, mes rêves engourdis, réclamant de mes doigts qu'ils viennent pianoter ici des mots posés, pour elle, ce jour dit. Si elle, seulement, m'avait dans mon brouillard laissé entrevoir celle qui m'a commanditée j'aurais trouvé comment, j'aurais su, débrouillard, dépeindre ici la belle, en toute partialité.  Mais seuls des mots émis par cette voix si douce ont pénétré mon rêve, pas le moindre visage. Depuis moi j'en frémis, j'ai peur, j'ai la frousse de ne pouvoir, j'en crève, adapter mon message. Alors dorénavent si tu viens me rejoindre dans mes pensées intimes laisses-y errer ton âme juste un peu plus avant que mes yeux puissent oindre de l'huile de mes rimes ton physique de femme. Et puis tant qu'on y est pourquoi pas justement puisque l'on s'y retrouve, rester, prendre le temps de nous insomnier, d'enlacer sciemment nos âmes qui s'entrouvrent, dans un rêve entétant ? revient... 

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déprime associale

Salut, Aujourd'hui, je déprime, alors je me livre. Mais comme je suis quelqu'un de compliqué, je le ferai en vers... À toi ma belle muse qui ne les lira pas je dédie ces doux mots, ces pensées éphémères bien que je m'en excuse, je ne porterais pas à ton c¿ur leur echo, ce serait trop vulgaire Aussi laisse moi écrire là ou mon âme pleure de ne savoir occire en elle cette peur venir te faire la courre et me faire rejeter c'est un risque trop lourd pour mon c¿ur émiété Ne serait-ce ces normes de la société qu'un prétendant propose à celles qui l'activent je serais moins morose à la sagacité des femmes qui disposent et sont si sélectives Alors que c'est sans râles qu'elles sont justement plus aptes que les mâles à dire leurs sentiments. Et que dirais-je encore de cette hérésie qu'est de croire en l'amour unique et fidèle et de brider nos corps par de la jalousie alors que tous les jours, nous aimons tant de belles... Si l'on pouvait briser l'horrible mécanisme tant hommes névrosé de misérabilisme avoueraient le meilleur de leur amour caché et ouvriraient des c¿ur si durs à attacher ; nous aurions pu unir nos âmes toi et moi  partager un plaisir nous emplissant d'émoi. Mais j'ai peur que cruelle ne soit la société envers de vous celles prêtes à nous écouter. Alors, seul, je pleure.  

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