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  1. J’assure ma prestation "Chippendale" chez JulietteComme précisé dans le contrat signé entre Clémentine et Juliette, j’arrive à 19 h30 avec ma mobylette bleue. Clémentine et Juliette sont dans le jardin. Elles m’attendent. Je suis invité à mettre ma mobylette bleue à la cave. Comme chaque samedi soir, ce seront encore une fois les WC qui me serviront de loges pour me préparer.Ce soir, c’est l’anniversaire de Juliette. Etudiante à la Fuck de droit, Juliette fête ses 19 ans avec ses copines. A cet effet, elle a organisé cette festivité en invitant une vingtaine d’étudiantes de la Fuck de droit, comme elle. C’est Clémentine, mon agent artistique et mon manager qui a supervisé l’ensemble des préparatifs et les détails.Nous sommes tous les trois, Clémentine, Juliette et moi, dans les WC. Je m’habille avec mon premier costume. Clémentine m’aide à chausser mes palmes de plongée sous-marine que je porte systématiquement et à chaque fois. Au dehors, nous entendons venir les premières arrivantes. Juliette, en hôtesse, nous laisse pour aller les accueillir.Clémentine, elle aussi m’abandonne car elle assure le rôle de "Disc-Jockey". Je termine de me coiffer, me poudrer. Il est 20 h. J’arrive. Je suis déguisé en "Roi Soleil", le grand Louis XIV. Je grimpe sur scène. Je fais des courbettes. Juliette me rejoint. Elle s’empare du micro pour me présenter. Il y a déjà de très nombreux applaudissements.< Bonsoir les filles. Je vous présente Maître Gilbert, le monsieur des saucisses ! > fait Juliette me tenant par la main. Dans la salle, c’est l’effervescence. < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! On la veut ! > hurlent les filles. Je commence en interprétant "Les petits pains au chocolat" de Jo Dassin que je chante en dialecte Autrichien.Je parcours la scène de gauche à droite et de droite à gauche en faisant mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Dans l’assemblée, c’est le délire. Les filles chantent le refrain avec moi. J’attaque avec "Gaston" de Nino Ferrer. J’ai beaucoup de mal à effectuer un pas de danse correct chaussé de mes palmes de plongée sous-marine. C’est dur.Des filles montent sur scène. C’est la pagaille. Une d’entre elles s’empare de ma perruque de "Roi Soleil", Louis XIV. Une autre essaie de m’arracher ma cape d’hermine. Je saute de scène. Fuir. Clémentine et Juliette m’accompagnent. Des filles tambourinent contre la porte en beuglant : < Ta saucisse, on veut ta saucisse Louis machin truc, vite ! >Enfin les choses se calment. Pendant que je fais pipi, Juliette tente d’ajuster la ficelle de mon string doré à paillettes. La lectrice qui suit avec passion mes prestations sait que je porte mon string doré à l’envers avec la ficelle devant. Aussi, Juliette a toutes les peines du monde pour mettre la ficelle bien droite. Clémentine tente de l’aider un peu.Je sors pour attaquer la seconde partie de mon spectacle. Je suis déguisé en docteur Arnold AlbertSchweitzer. Je ne porte qu’une blouse blanche sur mon string doré. Chaussé de mes palmes de plongée c’est du plus bel effet. J’attaque avec "Maladie d’amour" de la Compagnie Créole que je chante en Mandarin ancien du XVIème siècle.Rapidement la pagaille recommence. Mon succès est tel que nombre de petites culottes tombent autour de moi. Je reçois même un soutien-gorge 95 b qui m’empêche de voir. Une fille monte sur scène et m’arrache ma blouse. Une autre m’arrache mon string. Me voilà complètement à poil juste chaussé de mes palmes noires de plongée.Il me faut fuir. Clémentine, Juliette et moi, nous nous enfermons dans les WC à double tour. Je fais enfin pipi. Clémentine m’enfile. Elle m’enfile mes collants roses et me fixe la grande plume mauve derrière, en l’enfonçant. Je garde toujours mes palmes de plongée. Ce sont un peu mes portes-bonheur, mes fétiches, mes amulettes sacrées.Des filles cognent de toutes leurs forces contre la porte. < On veut ta saucisse ! > hurlent-elles de concert. Furies. Enfin, cela semble se calmer un peu. J’y retourne pour terminer le show. Je grimpe sur scène avec un pas de danse. J’attaque avec "Tata Yoyo" de Annie Cordy que je chante en dialecte Finlandais du XVIIème siècle. C’est formidable.Hélas, c’est sans compter avec l’excitation considérable qui gagne l’assemblée. Une fois encore je suis obligé de fuir. Une fille m’a arraché mes collants. Une autre agite fièrement mon string comme un trophée. Nous nous enfermons. Clémentine, Juliette et moi, nous attendons une demi-heure au moins avant que tout redevienne normal. Silence.Il est temps d’y retourner pour le rituel de la photo souvenir. Clémentine fixe son appareil photo sur le trépieds. Les filles m’entourent. Elles me tiennent pas les hanches, d’autres par les épaules ou encore par les poils pubiens. Moi, au milieu, j’agite jésuitiquement ma superbe saucisse de Morteau dont le jus, à cause des projecteurs, gicle de tous côtés.Nous voilà enfin seuls, Clémentine, Juliette et moi. Juliette ramasse les petites culottes trempées qui traînent au sol. Certaines, trempées, collent sous les chaises ou il faut passer la serpillère. Clémentine agite un nouveau contrat. < Samedi prochain, tu assures la soirée chez Céline, pour ses 19 ans ! > me fait-elle avec un clin d’œil et le chèque.Quand tout est en ordre, vers minuit, Juliette regarde ma saucisse de Morteau avec envie. Du jus gras en suinte. < C’est quoi, qui colle au bout ? On dirait du "Chaussée-aux-Moines ? > me demande t-elle en la reniflant à plein nez. Je lui révèle la nature exacte du "Chaussée-aux-Moine. < Vieux salop ! > s’écrie t-elle avant de se régaler, ravie…Tous droits réservés - © - 2016 - L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal.La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal
  2. Soirée saucisse chez Emily Ma soirée saucisse pour les 19 ans de la belle Emily Comme convenu par contrat, j'arrive chez Clémentine pour 19 h30 très précise. Elle m'attend dans le jardin. Clémentine me présente Emily. Emily fête aujourd'hui ses 19 ans et a invité une quinzaine de ses copines. Ce sont toutes de jeunes étudiantes de la Fuck de Droit. Emily m'invite à passer ma mobylette par la cave. Comme à chaque fois, ce seront les WC qui feront office de loges. Je pourrais m'y changer et m'y déguiser. Je décroche les deux sacoches de ma mobylette et j'emmène le tout aux cabinets de toilettes. Je me prépare. Emily et Clémentine m'aident à me déshabiller et à me vêtir de mon déguisement pour la première partie du show. Je fais quelques essais de voix. Je me regarde dans le miroir. Emily ajuste ma ceinture. J'en profite pour faire pipi. Clémentine me reproche souvent de laisser quelques gouttes sur la lunette des toilettes. Je fais donc très attention. Me voilà prêt. Nous entendons les premières invitées qui arrivent. Clémentine va accueillir toutes les étudiantes. Clémentine assure également la fonction de "Disc-Jockey". J'entends donc la musique du générique de Rocky III. Fier, assis tout droit sur ma mobylette, j'arrive dans l'assistance déguisé en Rocky Balboa. L'effet est phénoménal. Je porte le masque de Sylvestone Staller. Les filles de l'assistance applaudissent à tout rompre. Je monte sur scène. Pour créer un effet supplémentaire, vêtu de ma tenue de boxeur, je porte mes palmes de plongée. C'est magnifique. Je commence par "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff. Je fais mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Je parcours ainsi la scène de gauche à droite, puis de droite à gauche sous un tonnerre d'applaudissements. Délire. Je continue en mimant un match de boxe en chantant "Les coups" de Johnny Hallyday. C'est une véritable ovation. On ne m'entend même plus chanter. Les filles crient, hurlent et se déchaînent. Des petites culottes volent sur scène. Une des filles monte sur scène et tente de m'arracher mon short. J'arrive à esquiver d'un uppercut du gauche. Sec. Autour de la taille j'ai fixé une cordelette de coton blanc à laquelle est suspendue une belle saucisse de Morteau. Emily monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < Bonjour les filles ! C'est Maître Gilbert ! >. Triomphe. Ma réputation est à présent bien établie. Les filles se mettent à crier : < La saucisse ! La saucisse ! >. C'est la gloire. Je continue avec "L'Aziza" de Daniel Balavoine que j'interprète en dialecte tyrolien du XVII ème siècle. GLANDIOSE. Les filles montent sur scène. Une d'entre elles m'arrache mes gants de boxe. Une autre m'arrache mes palmes noires. Je comprends que la situation dégénère. Je me précipite au WC avec Emily et Clémentine. Enfermés à double tour. Derrière la porte, des filles tambourinent en hurlant : < La saucisse ! La saucisse ! La saucisse de Maître Gilbert ! >. Enfin, au bout de dix minutes, les choses se calment. Emily m'aide à enfiler mon string doré à paillettes argentées. Chacun sait maintenant que je porte toujours mon string à l'envers, avec la ficelle devant. C'est beaucoup plus beau. Comme j'en profite pour faire pipi, Emily a toutes les difficultés possibles pour ajuster la ficelle devant. C'est dur. Je reviens sur scène pour interpréter "Les yeux révolver" de Marc Lavoine. Je suis vêtu de mon string et des palmes. Une grande plume rose, bien fixée derrière, s'agite jusque dans ma nuque, pendant que je danse. Et ça me chatouille. Je chante en dialecte Bavarois du XIX ème siècle. Les filles reprennent le refrain avec moi. C'est un véritable succès. Rapidement le bordel recommence. Emily est obligée de passer la serpillère sous les chaises. Des culottes volent. Un soutien-gorge, lancé par la grande bimbo blonde du fond, vient s'enrouler autour de mon cou. C'est du 95 c ! Des petites culottes trempées collent déjà aux projecteurs et sur les haut-parleurs. Des filles grimpent sur scène. Une fois encore, je suis obligé de prendre mes jambes à mon cou. Je perds un de mes escarpins noirs à talons hauts. Une fille m'arrache mon string. Je m'enferme à nouveau aux cabinets avec Emily et Clémentine. Dehors ça gueule ! < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > font ces furies en donnant des coups de pieds contre la porte. Pendant que j'en profite pour faire pipi, Emily m'enfile. Elle m'enfile mon collant mauve. Je mets ma perruque. Lorsque tout s'est calmé, je reviens pour terminer ma prestation. Je chante "Libertine" de Mylène Farmer avec soin. Je chante en dialecte autrichien du XVIIIème. C'est un nouveau triomphe. Les filles redeviennent hystériques... A nouveau, je suis obligé de fuir. Une fille m'arrache mon collant. Je suis tout nu avec ma perruque bouclée, rousse. A cause de mes palmes de plongée j'ai du mal à courir. Avec Clémentine et Emily, nous nous enfermons aux WC. La situation revient au calme après un véritable déchaînement de toutes mes admiratrices. Je suis une vraie "Star". Nous revenons pour le rituel des photos souvenirs. Je pose jésuitiquement au milieu des filles qui m'enlacent. J'agite ma saucisse de Morteau. Des filles me tiennent par les épaules, par les hanches ou par les poils pubiens. A cause de la chaleur, la saucisse de Morteau dégouline de jus. En la secouant, j'en mets donc partout. J'éclabousse. C'est Clémentine qui fait les photographies grâce à son appareil sophistiqué fixé sur un trépieds. C'est "Pro". Lorsque les filles commencent à partir, je découvre que certaines ont du jus de la saucisse jusque sur les cheveux. C'est bien connu, la saucisse de Morteau, lorsqu'il fait chaud, est plutôt juteuse. Elle a tendance à dégouliner... Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emily et moi. Il faut passer la serpillère sous les chaises, partout au sol. Il faut ramasser les petites culottes trempées qui collent jusqu'au plafond. C'est un spectacle émouvant et beau. < Samedi prochain, tu assures ta prestation chez Florence ! > me fait Clémentine en agitant le contrat signé... Emily fait le chèque que Clémentine met immédiatement dans sa poche en me faisant un clin d'œil. Le business. Clémentine est mon Agent artistique et n'a pas sa pareille pour dégoter des contrats "juteux" et biens nombreux. A ce propos, Emily, avant que nous partions, aimerait beaucoup savourer ma saucisse de Morteau au fromage. Tous droits réservés - © 2016 - Depuis mon Blog -
  3. Chères amies lectrices Chers amis lecteurs Je continue mes prestations "Chippendale" pour notre plus grand plaisir. Mes petites histoires sans conséquences et qui ne sont qu'écume, nous permettent de nous évader un peu dans l'humour, la dérision et le second degré. Cette fois-ci, tout se déroule pour l'anniversaire de Emeline... Soirée saucisse chez Emeline Comme nous en avions convenu avec Clémentine, j'arrive pour 19 h30 très précises. Je suis ponctuel et fiable. Clémentine et Emeline m'attendent dans le jardin devant la descente de la cave. Je gare ma mobylette en bas. Emeline, jeune étudiante de la Fuck de Lettres, fête aujourd'hui ses 19 ans. C'est donc pour elle une grande date. Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m'y changer et me préparer en toute quiétude. De plus, les WC, chez Clémentine, sont spacieux et nous pouvons nous y mouvoir à plusieurs. Il y a deux cabinets. Clémentine et Emeline m'entraînent afin que je puis m'apprêter. Le spectacle doit commencer pour 20 h pétantes. Je prépare le costume de la première partie de ma prestation. C'est une belle panoplie de Rambo. Du film Rambo II. Je me déshabille. Emeline me passe de l'huile sur le corps. Ainsi mon impressionnante musculature sera luisante. Je suis nu. Clémentine a du mal à m'enfiler le pantalon noir qui fera saillir mes muscles des cuisses et des mollets. Enfin, me voilà prêt. Je n'ai plus qu'à mettre mon masque de Sylvestone Staller et à enfiler mes palmes de plongée. Clémentine fait "Disc-Jockey". Elle sort donc des toilettes pour aller mettre la musique du générique. L'indicatif. Une quinzaine de filles sont là, composant l'assistance, impatientes et un peu agitées. Voire même tumultueuses. C'est sur le Boléro de Ravel que j'arrive sur ma mobylette. L'effet "Rambo" est absolument fantastique. Hollywood ! Cela a immédiatement une incidence sur la libido des filles qui m'applaudissent à tout rompre. C'est de l'émotion. Emeline monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < C'est Maître Gilbert, le monsieur des saucisses !>. Dans l'assistance, à cause de ma renommée grandissante, c'est tout simplement le délire. Les filles se mettent à crier. < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! >. Je commence par parcourir toute la scène de gauche à droite . Je le fais en pratiquant mon fameux "Moon-Walk" popularisé par Michael Jackson. Tonnerre d'applaudissements. J'interprète "Les Mots Bleus" de Christophe en dialecte Mandarin du XVI ème siècle, juste avant l'invasion chinoise. Les filles reprennent le refrain avec moi. Avec mes palmes de plongée, je peux sauter dans mon costume de Rambo. C'est un véritable triomphe. Des filles veulent m'attraper par mon bandana. J'esquive d'un adroit mouvement lent. Emeline vient au bord de l'estrade et me tend les gants de boxe. Elle s'est trompé. Les gants c'est pour Rocky Balboa. Et il est prévu que je me déguise en Rocky IV pour ma prestation "Chippendale" de samedi prochain chez Emilie. Lorsqu'elle se rend compte de sa bévue, Emeline me tend enfin ma mitraillette à eau, en plastique, made in China. Je continue avec "Les petits pains au chocolat" de Jo Dassin. J'interprète la chanson en dialecte tyrolien du XIXème. Les filles chantent le refrain avec moi. C'est une véritable ovation qui s'en suit. Les filles grimpent sur la scène. Furies. J'ai à peine le temps de m'enfuir en arrosant tout le monde avec ma mitraillete à eau. Je m'enferme dans les toilettes. Clémentine me passe mon string doré à paillettes argentées. Comme toujours, je le porte à l'envers, ficelle devant. Comme j'en profite pour faire pipi, Clémentine a toute les peines du monde à ajuster correctement la ficelle devant. Emeline m'enfile mes bottes noires à talons hauts. Elle me met ma perruque rousse et la fixe avec l'élastique autour. Me voilà prêt à attaquer la seconde partie de mon show. J'arrive sur scène en chantant "Noir c'est noir", de Johnny. Mon string lâche soudain. La ficelle se détend. Les filles applaudissent en criant : < La saucisse ! La saucisse ! > Fou ! Quelques unes me jettent déjà leurs petites culottes. Il y a même un soutien-gorge qui s'enroule autour de ma tête. Emeline est obligée de passer la serpillère sous les chaises. L'ambiance est déjà à son comble. C'est un vrai triomphe. Une fille monte sur scène et m'arrache mon string. Je suis nu, juste chaussé de mes bottes et coiffé de ma perruque. J'ai tout juste le temps de me sauver aux toilettes sous les vivas, les hurlements déchaînés et les cris passionnés... Nous sommes réfugiées au WC. Clémentine tient la porte. De l'autre côté des filles tambourinent fortement. Folie. Il y en a même qui donnent des coups de pieds dans la porte ! < La saucisse ! La saucisse ! > crient les filles en cœur. Enfin, tout se calme. Je viens pour terminer la troisième partie de mon spectacle. Je grimpe sur la scène. Inquiétude. Vêtu de mon collant mauve, chaussé de mes palmes de plongée, une grande plume rose plantée derrière, je chante. J'interprète "ma liberté de penser" de Florent Pagny en patois bavarois du XVII ème. C'est un nouveau triomphe ! Je m'accompagne au banjo, tapant du pied pour marquer le tempo. Avec les palmes que je porte, c'est plus fort... Des filles, ayant perdu tous sens de la mesure, me jettent leurs petites culottes trempées. Elle montent sur scène. Je n'ai même pas le temps de terminer "Tata Yoyo" de Annie Cordy, qu'on m'arrache la plume et mes lunettes roses. Avec Clémentine et Emeline, nous nous enfermons au WC à double tour. Enfin, dehors, les choses se calment... Il est temps de sacrifier au rituel des photos souvenirs. Clémentine met l'appareil sur son trépieds. Tout est prêt. Je suis debout, là, entouré des filles qui me tiennent par les hanches, les épaules et même par les poils pubiens. J'agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau qui, à cause de la chaleur, suinte un peu de son jus gras et visqueux. Je signe quelques petites culottes que me tendent les filles. Certaines me tendent même leurs soutiens-gorge 95 c. Enfin, cette épuisante soirée s'achève. Les filles partent après m'avoir embrassé et serré très fort contre leurs corps. Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emeline et moi. C'est la remise du chèque. Nous bavardons longuement. < Pendant ta prestation, j'ai signé quelques contrats ! Samedi prochain, c'est soirée Emilie ! > me fait Clémentine. Emeline est entrain de ramasser les dernières petites culottes qui collent aux murs, aux sièges ou contre la scène. Clémentine, toujours avide et gourmande veut absolument goûter à la saucisse de Morteau avant qu'on parte... Tous droits réservés - © - 2016 - Depuis mon Blog - Maître Gilbert - (Eleveur de saucisses) - NOTE : L'utilisation, toute ou partie, d'un texte aux droits réservés, (ou photographie), par quelques procédés que ce soit, y compris par copié/collé, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal. ____________________________________
  4. Ma prestation "Chippendale" chez Florence C’est devenu une constante. C’est devenu une habitude. C’est devenu un rituel. C’est écrit dans le contrat. Comme tous les samedis soirs, j’assure une de mes prestations "Chippendale". Ce soir, c’est chez Florence. J’arrive donc pour 19 h30 précises. Je gare ma mobylette dans le jardin. Clémentine et Florence m’accueillent. Florence est une jeune étudiante de la Fuck de Droit. Elle fête ce soir ses 19 ans. A cet effet, elle organise une soirée. Florence a invité une vingtaine de filles. Ses amies. Toutes étudiantes, comme elle, à la Fuck de Droit. Universitaires. Florence est toute contente de faire ma connaissance. Elle me connaît de réputation à cause de mes prestations. Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m’y changer, me préparer et même faire pipi. Je décroche les sacoches de ma mobylette. Ces sacoches sont précieuses. Elles contiennent tout mon matériel. Je suis donc dans les toilettes, accompagné de Clémentine et de Florence. Clémentine est ma précieuse "manager". Il est 20 h. La soirée débute à 20 h15. Toutes les filles sont déjà là. Nous pouvons entendre les bavardages, les rires. Clémentine fait également "Disc-Jockey". Elle nous quitte pour aller mettre la musique de l’indicatif. C’est le début. J’arrive sur ma mobylette rutilante, brillante et nettoyée. Comme j’ai percé le pot, elle fait le bruit d’une Harley. Je monte sur scène dans une salve d’applaudissements. Florence me rejoint et s’empare du micro. Elle me présente. < Bonsoir les filles. Nous accueillons ce soir Maître Gilbert. C’est le monsieur des saucisses ! > fait-elle en souriant. < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > s’écrient les filles qui connaissent ma réputation de Chippendale. Je suis déguisé en Joconde de Léonard de Vinci. C’est un déguisement absolument divin, esthétique et très raffiné. Je suis chaussé de mes habituelles palmes de plongée. J’attaque avec "Les copains d’abord" de Georges Brassens. Pour surprendre l’auditoire, et afin de ne pas imiter, je chante cette chanson en patois Bavarois du XVIIème siècle. Je reste avec l’aspect figé de La Joconde. C’est difficile. Mon maquillage a tendance à dégouliner. Les projecteurs. Je parcours la scène de gauche à droite et de droite à gauche avec un parfait "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Une véritable ovation ponctue ma prestation. J’enchaîne avec "Oh Gaby" de Alain Bashung en patois auvergnat. Une fois encore, le délire s’empare de l’assemblée. Des filles se mettent à hurler, à crier. Des petites culottes volent. Un soutien-gorge 90 b vient s’enrouler autour de mon cou. Je continue avec "Le Téléphon" de Nino Ferrer. Délire. J’interprète cette chanson en dialecte Serbo-Croate du début du XXème siècle. Un tonnerre d’applaudissements. Une fille monte sur scène et veut s’emparer de ma tunique. Mon masque de La Joconde tombe au sol. Je suffoque. Une autre veut m’arracher mon slip. Heureusement que je n’en porte pas. Je m’enfuis m’enfermer aux cabinets. Clémentine et Florence nous enferment à clef. Dehors, les filles frappent contre la porte. C’est inquiétant. La gloire J’en profite pour faire pipi. Florence tente en même temps d’ajuster la ficelle de mon string que je porte à l’envers. La ficelle devant permet une plus ample gestuelle mais cause du souci à Florence qui tente de l’ajuster. De l’aligner. Clémentine me fixe la grande plume rose derrière. Je garde mes palmes de plongée. C’est l’heure d’y retourner… J’arrive. Je monte sur scène. Je suis vêtu de mon string doré à paillettes argentées que je porte à l’envers. C’est beau. J’effectue un nouveau "Moon-Walk" tout le long de la scène. Avec mes palmes noires de plongée c’est assez délicat. J’attaque avec "Femme libérée" de Cookie Dingler que je chante en dialecte Autrichien du XVIIIème siècle. Dur ! A nouveau, le bordel recommence. Des petites culottes trempées viennent s’étaler et coller partout sur la scène. Il y en a même qui collent aux murs. Une fille monte sur scène et tire sur la ficelle de mon string. La ficelle craque ! Je suis à poil avec la plume qui flotte. J’ai toutes les peines du monde à m’enfuir chaussé de mes palmes de plongée. Clémentine, Florence et moi, nous sommes à nouveau enfermés à double tour dans les toilettes. Je me prépare. Pour la dernière partie de ma prestation, je mets ma panoplie de naturiste parisien. C’est du plus bel effet. Saillant. Je reviens pour la fin. Je grimpe sur scène. < La saucisse ! La saucisse ! > hurlent les filles. C’est l’hystérie. Vraiment. J’ai à peine le temps de chanter "Tata Yoyo" d’Annie Cordy, m’accompagnant au banjo, que le bordel recommence. Pourtant je chante en dialecte Mandarin du XVIème siècle. Rien y fait. Des filles montent pour m’attraper les poils. Ma panoplie de naturiste se déchire. Une fois encore, c’est tout nu que je cours m’enfermer au WC. Ouf, sauvé ! Clémentine et Florence m’aident à retirer mes palmes de plongée pendant que je fais pipi. La soirée est un triomphe. Je reviens pour le rituel de la photo souvenir. Les filles sont toutes là. Le calme est revenu. Il y a un recueillement. Des filles me tiennent par les épaules, les hanches, les poils pubiens. J’agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau. Une fois seuls, tous les trois, Clémentine, Florence et moi, c’est le rituel de la dégustation. Après remise du chèque. Florence veut absolument goûter à la saucisse de Morteau. Elle apprécie les salaisons et le goût légèrement fumé. < C’est quoi, au bout ? On dirait de la "Vache qui rit ? > me demande t-elle, ravie mais avec une curiosité amusée. Clémentine ramasse les petites culottes mouillées qui collent un peu partout, oubliées par les filles après le show. Florence passe la serpillère sous les chaises. Je reste sur une intense satisfaction de réussite après cette soirée. < Samedi prochain, tu assures ta prestation "Chippendale" chez Amandine ! > me fait Clémentine, ma "manager"… L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.
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