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  1. Le mot bonheur est composé de bon, le contraire de mauvais, et de heur. Heur vient du latin augurium, « présage tiré de l’observation du vol des oiseaux », qui a aussi donné le mot augure. Le premier sens de bonheur est donc « chance ». Qu’est-ce que cela implique ? D’une part que le bonheur n’est pas qu’un état d’esprit, quelque chose d’intérieur, mais d’abord une rencontre, quelque chose qui nous arrive, et qui est passager. Il faut donc savoir l’accueillir, le recevoir. D’autre part que cette chose qui nous arrive à un sens, est le signe de quelque chose, qu’il faut déchiffrer, et pas seulement avaler. Autrement dit, le bonheur quand il nous vient devrait nous rendre attentifs ; afin de pleinement l’assimiler, de le faire être nous. Le bonheur qui nous vient est donc l’outil du bonheur qu’on se fait ; et plus que de le saisir pour en jouir, il faut le saisir pour lui ressembler. Certains gaspilleront le bonheur que la vie leur dispense à profusion, tandis que d’autres, attentifs à eux-mêmes par nécessité, feront fructifier en eux le moindre arc-en-ciel, afin d’en rayonner. Le bonheur est ce qu’il y a de plus recherché par les hommes de toutes les époques. C’était explicitement le but de la philosophie antique. Certains disent qu’il n’y a pas à le chercher, il suffit de le vivre. Mais comment savoir si je ce que je vis et que je prends pour du bonheur n’est pas autre chose ? Donc d’abord : qu’est-ce que le bonheur ? La définition philosophique énonce que le bonheur est un état de satisfaction physique et morale durable. Autrement dit, le bonheur intérieur n’est pas encore le bonheur, ce qu’Aristote faisait remarquer aux stoïciens. Je peux certes être satisfait d’accepter ce qui m’arrive et me sentir accordé à l’univers ; si en même temps je souffre terriblement physiquement, que je suis sans ami, rejeté et sans toit, qu’il fait froid et que j’ai faim, il manque beaucoup à ma satisfaction sur le plan affectif et physique. Je peux être heureux d’avoir connu des moments d’intense satisfaction, mais je serais plus heureux encore s’ils étaient encore là. D’ailleurs, si les hommes recherchent le bonheur, c’est justement parce qu’ils savent très bien en réalité que ce qu’ils appellent leur bonheur est loin du bonheur selon sa définition. C’est pourquoi, pour s’en rapprocher autant que faire se peut, la plupart le recherchent : dans la méditation, la drogue, le crime, la sagesse, la foi, le mal et le bien. C’est Pascal qui faisait ainsi remarquer que même celui qui se pend, même le soldat qui va à la mort, tous ont en vue le bonheur, ne serait-ce que le bonheur d’en finir. Une autre raison de rechercher le bonheur, c’est que nous ne sommes pas toujours maîtres de nous-mêmes : nous nous emportons, nos désirs nous emportent, nous perdons l’équilibre, on ne sait plus où on en est, qui on est même, quand la rage ou la passion nous submergent. Apprendre à se maîtriser, à être maîtres de nos désirs plutôt qu’esclaves, à jouir du bien, du beau, du vrai, du juste, plutôt que de leurs contraires : tout cela se travaille, s’apprend, et même s’enseigne. Spinoza par exemple considère que le désir étant l’essence de l’homme, il doit être notre motivation à changer, afin d’augmenter nos joies et de diminuer les passions tristes. La volonté ne suffit pas, et le rôle de la raison sera de se mettre à l’écoute de nos désirs pour les diriger vers la meilleure réalisation possible : celle qui nous fait être nous-même en conscience et en plénitude. Une autre raison encore de rechercher le bonheur, c’est que les bonheurs illusoires et les illusions de bonheur sont monnaie courante. Est-il heureux, celui qui trouve sa satisfaction dans les conquêtes amoureuses, alors qu’il se met ainsi dans l’incapacité de connaître l’amour réciproque ? Est-il heureux, celui qui croit avoir réussi sa vie en possédant beaucoup sur le mode de l’avoir, alors qu’il n’a fait qu’agrandir démesurément l’étrangeté à son propre être ? L’un comme l’autre ricaneront d’ailleurs, jusqu’à la chute brutale : l’un est devenu trop vieux, pour séduire, l’autre a fait faillite : il ne reste rien de leur « bonheur ». Enfin, une raison de plus de rechercher le bonheur, c’est que le bonheur qu’on consomme se consume aussitôt, il n’en reste en général que regrets, nostalgie ou amertume et cynisme. Le jeune a en lui l’énergie de la jeunesse et un capital de bonheur qui lui semble inépuisable : c’est du bonheur inné en quelque sorte, du bonheur donné ; quand on vit du moins dans des conditions assez favorables. Mais ce capital s’amenuise et l’énergie diminue ; et le bonheur s’enfuit. On s’aperçoit qu’on n’en a pas assez profité, on ne l’a pas assez serré contre nous, tant il semblait facile à saisir, à gaspiller même. Montaigne, certainement un bon connaisseur de la chose, conseille à ce propos de « se rasseoir au bon » ; c’est-à-dire prendre le temps sans hâte d’apprécier sous tous les angles possibles un bonheur qui nous vient, en goûter tous les aspects, et goûter qu’on les goûte ; c’est-à-dire y être pleinement attentif, être totalement présent à ces moments : car d’une part la conscience vécue du bonheur s’imprime et creuse en nous le pli du bonheur ; d’autre part être conscient de son bonheur c’est avoir du bonheur à être heureux : être heureux d’être heureux : un accroissement de bonheur. Pour conclure cette présentation rapide, tournons nous vers Kant, qui n’était pas homme de demi-mesure. Selon lui, les malheurs et le mal qui règnent sur terre et éclaboussent tout le monde interdisent de se prétendre heureux, sauf à galvauder le sens du mot. Car le vrai bonheur, c’est la satisfaction maximale ; en qualité comme en quantité, et sans fin : le paradis quoi. De sorte que pour Kant, il faut moins chercher le bonheur que chercher à s’en rendre digne. Suis-je assez bien, assez vrai, assez beau, assez juste pour entrer au paradis, si jamais le paradis existe ? Kant n’affirmait pas que le paradis existe, mais que c’était un postulat nécessaire pour placer sa vie dans le juste horizon ; celui qui peut servir de meilleur étalon pour mesurer les progrès qu’on a encore à faire, pour avoir quelque réelle dignité. Ceci est à la portée de tout homme qui le veut.
  2. Fraternellement

    La sagesse

    Dilip V. Jeste, un psychiatre gériatrique indien, a comparé les définitions de 31 articles scientifiques avec les opinions de 27 chercheurs travaillant sur la sagesse ainsi que les définitions données dans un ouvrage ancien Indien. Résultat : il s’est rendu compte que dans ces trois types de sources, les définitions étaient fort semblables. Que ce soit la science moderne ou les ouvrages anciens, la sagesse se définirait au travers de 6 qualités essentielles: Une personne sage serait une personne qui : – prend des décisions appropriées dans des situations sociales – fait preuve d’une certaine stabilité émotionnelle – n’est pas égoïste mais fait preuve de comportements prosociaux : l’empathie, la compassion, l’altruisme et le sens de l’équité – se connaît, sait ses forces et ses faiblesses – sait se remettre en question, entendre différents points de vue – sait prendre des décisions même en présence d’incertitudes.
  3. Sommes-nous à la fin des temps ? Qu'en pensez-vous et selon quels critères ?
  4. La quasi-totalité des problèmes actuels et à venir de l'humanité sont inextricablement liés à une véritable crise de la pensée philosophique, ou de l'incapacité de nos sociétés actuelles à fournir un modèle de la sagesse contemporaine. Comme il est coutume de l'affirmer, surtout à une époque des réseaux et des big data, formant par là la chaîne de gradation de la valeur du savoir (chaque échelon étant nécessaire au passage supérieur) : "Les données ne sont pas l'information ; l'information n'est pas la connaissance ; la connaissance n'est pas la sagesse." Nous sommes une civilisation où les données sont massivement collectées, nous en extrayons des informations depuis lesquelles nous tentons de formuler des connaissances. Et la civilisation occidentale qui gouverne le monde n'a jamais produit tant de connaissances. Sans sagesse. Peut-être cela vient-il de l'absence d'une vision globale et cohérente des sciences, nous sommes condamnés à zoomer sur des parties de la toile du grand Architecte (si il existe) sans jamais avoir suffisamment de recul pour voir l'ensemble de la toile et de former une vision globale de l'univers, même si nous disposons de quelques outils opportuns. Nous attendons toujours le génie universel. C'est un lieu commun que de rappeler que nos démocraties libérales ne savent plus produire de grands penseurs. Les philosophes, ou bien ignorent les sciences, ou bien les comprennent mal en extrapolant éhontément, voir sont réduits à de simples commentateurs de l'actualité. D'où vient selon vous cette crise de la pensée, qui comme je le répète est devenue incapable de produire de la sagesse, et ce bien que notre modèle de société domine de façon écrasante le monde sans qu'on voie bien comment le modifier ? Il y a dans le monde une cruelle absence d'idées nouvelles, suffisamment générales et limpides.
  5. Bonjour ! Je soumets cette question à votre considération : "À notre époque, quelle est la question philosophique la plus urgente ?" Et j'aime beaucoup cette variante : "Quelle est la question philosophique la plus urgente sur laquelle peu de philosophes travaillent ?" J'ai trouvé cette variante sur le site internet américain du mouvement "effective altruism", de vrais utilitariens qui font de l'excellent travail : https://www.effectivealtruism.org/?gclid=CjwKCAiAhc7yBRAdEiwAplGxXwkTqGjZaN1tZpL8PSFapBFmOyHKo2itm53pjl86fZFZlJ_DhDikVxoCGGgQAvD_BwE . J'ai deux réponses possibles à cette question. Ces deux réponses ont la même prémisse : étant donné l'incertitude dans laquelle on est vis à vis des défis que nous posent l'avenir, les questions philosophiques sur lesquels il est plus urgent de travailler sont très générales, plutôt que d'être spécifiques, car ce qu'il est urgent de développer c'est une sagesse qui peut servir dans presque tous les cas (j'emprunte cette idée à Nick Bostrom, de son article "Crucial Considerations and Wise Philanthropy" disponible sur le site ci dessus). Cela veut dire que ce ne sont pas des questions telles que "L'IA peut il être consciente?" ou "peut on copyrighter une séquence ADN ?" (je dis ça au pif ^^ ) , etc. Les deux questions que je propose comme candidats sont : "Comment expliquer les malentendus?" et "Jusqu'où va les vertus thérapeutiques de la pleine conscience (méditation de pleine conscience)". La première parce qu'il me semble que tout risque existentiel technologique sera aggravé par des clivages sociaux graves, et donc par la multiplications des malentendus qui suit la multiplication des conversations sur internet. On a besoin d'une culture qui corrige notre tendance à nous mécomprendre. Je base mon impression que peu de penseurs travaillent la dessus sur le fait que nul part dans mes études on a étudié l'herméneutique dans le cadre d'internet, plutôt que des livres. La deuxième parce qu'on à besoin de rester lucide face aux dangers, quel qu'ils puissent s'avérer être. Et qu'on va avoir besoin de calibrer cet outil formidable (mais limité) qu'est la méditation de pleine conscience. Je base mon impression sur le fait que peu de penseurs travaillent sur le sujet sur le fait qu'on est encore dans une phase où il s'agit de promouvoir la pratique, qui ne va pas de soit pour beaucoup de gens. J'anticipe la phase d'après la lune de miel Pour ceux que ça intéresse, j'ai commencé un podcast qui traite parfois de ces questions : J'ai par exemple un épisode sur les malentendus en politique , et un autre sur la critique (pas forcément négative) de la pédagogie de la méditation de pleine conscience . Je suis par ailleurs en train de publier des épisodes qui s'appellent "S'entendre (à l'ère du numérique) et qui s’intéresse à ce que j'ai décrit plus haut de façon directe. Mais dites-moi : quelles sont les questions les plus urgentes selon vous ? Sont elles spécifiques ou générales ? Sont elles millénaires ou toutes récentes ?
  6. Que préférez-vous à la tête de l’Etat, un sage ou un despote éclairé ? Lequel des deux serait capable d’éliminer la corruption ?
  7. L’esthétique de la pudeur, le respect, la dignité, la politesse et la sagesse sont-ils compatibles avec la modernité, la laïcité et la démocratie ?
  8. Bonjour, Mon dentiste m'a prescrit augmentin amoxillicine -acide clavulanique pour une durée de 5 jours 2 fois par jour. le problème c'est qu'il reste encore 6 sachet non utilisée , d'habitude on me demande de finir tout le paquet . est ce que c'est normal . Merci !
  9. Bonjour, ce topic est ouvert à toutes et tous sans exception, aucun prérequis n'est nécessaire, juste un peu d'expérience de la vie devrait suffire. Je me rends compte pour ma part, qu'il est aujourd'hui pratiquement vain d'espérer que deux " protagonistes " puissent se comprendre, que l'un puisse accéder à ce que l'autre sait, a expérimenté ou a compris d'une manière ou d'une autre. En effet, soit la personne à qui l'on s'adresse, sait déjà d'une quelconque façon, quelque part, ce dont on parle, et donc elle est implicitement d'accord au moins dans les grandes lignes, jusqu'à ce que cela lui vienne à l'esprit ou dans son " espace de travail ", et dans ce cas, on ne fait que faire remonter à la surface ce qui couvait. Soit, au contraire, notre interlocuteur n'est pas près, n'est pas encore apte, ne peux pas recevoir ces nouveaux savoirs, ces nouvelles connaissances, il se trouve dans l'impossibilité de s'approprier ces informations d'aucune façon, parce que trop éloignées d'où il se trouve, en contradiction avec son système de croyances, de convictions ou de valeurs, voire même, n'a pas les moyens de les faire siennes quelle qu'en soit la raison ! Il me semble donc qu'il n'y a que deux cas - j'exclus la mauvaise volonté ou foi ou autre vice, de ce sujet - qui se présentent à nous, soit on a affaire à une personne déjà " conquise " à la cause défendue, même si elle n'en est pas encore pleinement consciente, soit à l'inverse, nous avons affaire à un individu qui ne peut pas ou ne veut pas changer pour toutes sortes de motifs/raisons qui lui sont propres/spécifiques. On voit bien alors que toute discussion est inutile ou vaine, puisque les cartes sont jetées avant même le début de la partie... Toutefois, ici même, j'ai eu la chance de faire la connaissance d'une notable exception, cette personne était capable, par je ne sais quelle " prodige " ou force de volonté, de changer sa vision ou perspective, je ne parle pas d'une personne versatile mais bien d'une qui aura su peser les fameux arguments dont parlent Quasi-modo. Aujourd'hui je n'ai pas peur de dire, que c'est sans doute la personne la plus sage que j'ai été amené à côtoyer en ce lieu, bien plus que je ne lui suis moi-même, mais qui malheureusement ne participe plus ici depuis presque un an, je pense en particulier au regretté @tison2feu ******** @Jedino n'intervenant presque plus, et @Dompteur de mots ne donnant plus signe de vie depuis un moment, et bien qu'il reste quelques âmes charitables ou prometteuses, j'ai bien peur que ce soit ici-même mon ultime topic, jeté comme une bouteille à la mer... Bien à vous tous, D-U En tous les cas, par anticipation prophétique, un grand merci à toutes celles et ceux avec qui j'aurais eu l'occasion d'échanger, de dialoguer, de discuter ou d'interagir pendant plus de cinq années ici, si j'ai grandi c'est par l'entremise des échos que vous avez bien voulu me renvoyer...
  10. En parcourant ce forum, j'ai souvent été confronté à certains forumeurs d'un certain age (mais pas d'un age certain), qui ont la fâcheuse tendance à rabrouer ceux qui contestent leurs propos, en invoquant leur bonne vieille expérience. Or, à mon sens, on ne peut pas vraiment dire que la France et l'ensemble des Français, se portent à merveille (même si nous vivons comme des princes, en comparaison à la vie menée par les habitants d'autres pays). Or, à par Sarkozy et Giscard, tous nos présidents ont été des vieux présidents. Donc, deux questions : - L'age apporte t'il obligatoirement savoir et sagesse ? - L'age est il un frein à la compréhension et à l'ouverture d'esprit ? - Les personnes âgées de maintenant, ont elles écouté et suivi les préceptes de leurs parents, ou se sont elle servis de leurs erreurs, pour vivre leurs propres expériences ?
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