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17 résultats trouvés

  1. Bonjour , Je me pose des questions au sujet de la diffamation depuis pas mal de temps. D'après ce que j'ai lu un peu partout et dans différents domaines , je me rends compte que cette accusation n'est pas très claire. Donc , la diffamation ce sont des choses qu'on raconte publiquement mais qui sont fausses. Par déduction , on a le droit d'aller raconter partout ce que l'on veut , du moment que c'est la vérité. Mais le droit à la vie privée alors ? Je cite 3 exemples mais il y en a bien sûr des milliers d'autres Exemple 1 : Prenons une personne qui a une maladie et qui souhaite n'en parler à personne (c'est son droit le plus strict) seul un bon voisin est mis dans la confidence mais ce voisin va aller le raconter un peu partout. Donc ce n'est pas de la diffamation puisque c'est vrai , mais en même temps , il a révélé une info privée , non ? Exemple 2 : Une personne ayant déjà eu un enfant de placé en foyer , cette info est révélée dans toute sa rue. Ce n'est pas de la diffamation puisque c'est vrai. Mais du coup , à cause de cela , cette personne est mise à l'écart dans sa rue et on ne lui dit plus bonjour Exemple 3 : Je sais qu'untel va discrètement dans des bouiboui , un jour de colère j'en informe sa femme. Qu'est ce que je risque ? Quelle est la frontière entre la révélation de faits réels (qui n'est donc pas de la diffamation) et la vie privée ? Merci
  2. http://www.filoche.net/ Ils ne m’ont pas eu. Ils ne m’auront pas ainsi. Je redonne coup pour coup. Cela me rend combatif. Les 9 parties civiles ont été déboutées, le Parquet lui même était revenu sur sa plainte et avait renoncé à poursuivre, le tribunal m’a relaxé pleinement. Juste victoire, ils ont tenté de me salir, ils ont échoué. Mais je suis encore vulnérable : pour inscrire un témoin au procès du 10 octobre dernier, cela coûte, 250 euros chaque au greffe, et les frais d’avocat s’élèvent à 12 000 euros, bien au delà de ce que peut couvrir ma retraite.
  3. Avez-vous comme moi remarqué la banalisation de la diffamation et de l'injure (spécialement dans le débat politique)? La moindre des choses ne serait-elle pas, entre personnes responsables, de s'interdire l'injure ainsi que la diffamation? Que nous vaut cette tolérance plus ou moins partagée sur ce sujet, la discussion politique étant devenue pour un certain nombre l'occasion de déstabiliser ou de façon générale atteindre à la réputation de X ou Y (qu'il soit connu ou inconnu)? Ne devrait-on pas exiger de nos politiciens, journalistes ou autres commentateurs connus ou inconnus qu'ils aient un dialogue ou une stratégie exempte de ces tentatives là? Rappel sur la distinction entre diffamation et injure : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32079
  4. Dati va porter plainte contre Biolay Jeudi 02 Décembre - 21:54 Rachida Dati, maire UMP du VIIe arrondissement de Paris, va porter plainte en diffamation contre le chanteur Benjamin Biolay qui l'accuse d'avoir répandu la rumeur selon laquelle il aurait eu une liaison avec Carla Bruni-Sarkozy, a annoncé à l'AFP son avocat Me Olivier Metzner. "Rachida Dati a pris connaissance avec effarement et une totale incompréhension des propos tenus par Benjamin Biolay dans le Nouvel Observateur" paru jeudi, a déclaré Me Metzner. Interrogé par l'hebdomadaire sur l'origine de cette rumeur, le chanteur a répondu : "Tout le monde le sait : de l'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati". "Mme Dati s'interroge sur l'origine d'une telle rumeur (comme quoi elle serait à l'origine de la rumeur Biolay-Bruni, ndlr) aussi fantaisiste qu'invraisemblable", a poursuivi son conseil. "En conséquence, elle a décidé de porter plainte contre M. Biolay pour diffamation, a-t-il conclu. Suite de l'article... Source: Le Figaro
  5. Dieudonné condamné à verser 10.000 euros de dommages et intérêts à la Licra Lundi 03 janvier - 17:01 Vendredi 31 décembre, la cour d'appel de Reims a condamné Dieudonné à 10.000 euros de dommages et intérêts au profit de la Licra. L'humoriste avait déjà été condamné pour des propos jugés diffamatoires qu'il avait tenus en avril 2009 dans le journal l'Union, mais avait fait appel du jugement. Alors qu'il devait donner un spectacle à Reims au printemps 2009, Dieudonné avait dans une interview accordée à l'Union, estimé que la ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) faisait partie "d'associations mafieuses qui organisent la censure, (...) qui nient tous les concepts du racisme, à part celui qui concerne les juifs. En fait, ce ne sont que des officines israéliennes". Suite de l'article... Source: news-de-stars.com
  6. Le Front National porte plainte contre le site internet "Le Post" Jeudi 23 Décembre - 12:19 L e Front National, mais aussi ses dirigeants Jean-Marie et Marine Le Pen, ont porté plainte pour diffamation contre le site internet LePost.fr. En cause : un article anonyme dans lequel un internaute accusait les Le Pen de manipuler la liste des adhérents pour la procédure de vote du futur président du FN. Selon l'AFP cité par 20 Minutes, cet article s'inspirait d'un autre article diffusé par un site internet, Les Jeunes avec Gollnisch, qui soutient la candidature de l'ancien poulain de Jean-Marie Le Pen à la tête du parti. En clair, le site accuse Marine Le Pen d'avoir tout fait pour lier de nouvelles adhésions au FN à son passage sur France 2, dans le magazine A vous de juger. Suite de l'article... Source: ozap.com
  7. extraits : Aucun membre du Front national et du clan Le Pen n'était présent, mardi 3 juillet, au premier jour du procès en diffamation intenté contre Caroline Fourest et Fiametta Venner pour une quinzaine de passages de leur ouvrage intitulé Marine Le Pen (Grasset). Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen, Louis Aliot, entre autres, ainsi que le FN, poursuivent les auteurs pour diffamation et injures publiques, ainsi que les anciens membres du parti, Jean-Claude Martinez et Fernand Le Rachinel. Les plaignants réclament au total 120 000 euros de dommages et intérêts. Les passages incriminés reprennent notamment des entretiens donnés par Pierrette Le Pen, ex-femme de M. Le Pen, et qui présente ce dernier comme raciste, antisémite et obsédé par l'argent. Sont aussi visés des passages où Jean-Claude Martinez décrit Marine Le Pen comme fainéante et M. Aliot comme utilisant un vocabulaire raciste. Ou encore quand sont relatées des menaces proférées par Jean-Marie Le Pen à l'endroit de Fernand Le Rachinel. Dans la salle d'audience, MM. Le Rachinel et Martinez, prévenus, faisaient face à Carl Lang et Lorrain de Saint-Affrique, témoins cités par la défense et le procès prenait parfois un air de réunion d'anciens du FN. ......(......)..... Devant les juges, le professeur de droit à l'université d'Assas Jean-Claude Martinez était plus volubile : "Je n'ai pas lu le livre de Fourest, ni La Princesse de Clèves", a déclaré l'universitaire au verbe haut et à l'accent du sud, qui a raconté en préambule son voyage depuis Kinshasa où il œuvre dans l'humanitaire. "Je ne lis pas de livre sur Marine Le Pen car elle est mal élevée et me manque de respect,comme on dit en banlieue", a ajouté l'auteur de Dieu et l'impôt (éd. Godefroy de Bouillon, 2001) qui aime à déconcerter son auditoire. Au sujet de Marine Le Pen et de Louis Aliot : "Après ce que j'ai fait pour les deux gosses, ils me font des procès !" Il a fait sourire la salle en appelant systématiquement Marine Le Pen "la gamine" : "Dire d'elle que c'est un animal politique, les bras m'en tombent (...) Un teckel aussi, c'est un animal !", a-t-il lancé entre autres devant une salle médusée. Sans être interrompu par la présidente, Mme Mongin, il a poursuivi ses critiques d'une Marine Le Pen aux "incisives de piranhas", qui, au Parlement européen, n'a travaillé "que 60 heures en cinq ans pour 500 000 euros ", ce qui, a-t-il assuré, "l'indigne". lire en entier sur : http://www.lemonde.f...r=EPR-32280552- :smile2:
  8. Invité

    Diffamation en droit français

    Diffamation en droit français En France, la diffamation est « l'allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne à laquelle le fait est imputé ». En l'absence de faits imputés, il s'agit d'une injure (art. 29 de la loi du 29 juillet 1881). En France, la diffamation peut être publique ou non publique, ce qui conditionne les articles de lois qui la régissent. Elle peut être dirigée contre des personnes physiques ou des groupes de personnes, envers une personne publique ou une institution publique ou même envers la mémoire d'un mort (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881). La diffamation peut aussi être aggravée ou simple. La diffamation non publique en raison de la vie privée est la moins pénalement sanctionnée. La sanction la plus grave est celle pour diffamation publique envers une personne ou une institution publique, ou pour diffamation envers un groupe protégé contre les discriminations. Il s'agit alors de diffamation « envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée [...] envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ». Le droit de réponse est aussi une possibilité offerte au plaignant, qui s'avère dans certains cas plus adapté. L'exception de vérité et la bonne foi en droit de la presse sont parmi les moyens de défense au fond, pour le directeur de la publication et le journaliste visés. « Si les imputations diffamatoires sont réputées faites dans l’intention de nuire, le prévenu peut cependant justifier de sa bonne foi et doit, à cette fin, établir qu’il poursuivait, en diffusant les propos incriminés, un but légitime exclusif de toute animosité personnelle, qu’il a conservé dans l’expression une suffisante prudence et qu’il avait en sa possession des éléments lui permettant de s’exprimer comme il l’a fait », est-il par exemple indiqué dans un jugement de la 17e chambre du Tribunal de grande instance de Paris, ou Chambre de la presse, datant du 17 mars 2006[4], dans une affaire opposant la mairie de Puteaux à Christophe G., directeur de la publication du site internet accessible à l’adresse www.monputeaux.com[4]. Dans le cas où la diffamation est publique, la prescription est de trois mois. Ce délai est porté à un an dans le cas où la diffamation a été proférée en raison d'une discrimination spécialement interdite. La prescription de l'action publique est de un an en cas de diffamation non publique, l'article 65 de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne s'appliquant pas par définition. Généralités Il n'est pas nécessaire que le propos soit calomnieux (donc faux) pour tomber sous le coup de la loi. La présentation des faits doit ne pas être trompeuse. (Par exemple: "telle année M. X a eu une affaire de vol de voiture" si la réalité des faits est qu'on avait volé à cette époque la voiture de M. X). La reproduction ou la citation de propos diffamatoires constitue une nouvelle diffamation susceptible de poursuites. Un procès en diffamation opposa ainsi Jean-François Kahn à un certain B., directeur d'un grand quotidien, le premier ayant écrit dans son hebdomadaire : « Si les cons volaient, B. serait pilote de Boeing. » Dans son jugement, la Cour rappelle l'étymologie du mot con et le replace dans le contexte d'une société misogyne, puis estime que « la phrase suggère que M. B. serait un con de qualité ; la volonté de nuire est ici évidente. » Le défendeur fut condamné au franc symbolique de dommages-intérêts. Dans l'affaire « Placid » (Vos papiers ! Que faire face à la police, livre sur les contrôles d'identité), la Cour de cassation rappelle la différence entre l'exception de bonne foi et l'exception de preuve. Spécificités de la diffamation L'invective ou l'expression outrageante qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure. Ainsi, les termes « traître à la patrie », « repris de justice », « imposteurs », « mafiosos » ont été jugés diffamatoires. En revanche, les termes « couard », « homme vil », « lopette », « larbin » ont été jugés comme constituant des injures en l'absence d'imputation de faits précis. Types de diffamations La diffamation non publique simple est la moins sévèrement sanctionnée. Elle est prévue par l'article R621-1 du code pénal et sanctionnée par une amende de première classe. Dans l'ancien code pénal, elle était assimilée à une injure non publique et difficile à prouver (car par nature il n'y pas de public ou de témoin). Diffamation publique ou non-publique La diffamation constitue un délit ou une contravention suivant qu'elle est exprimée publiquement ou en privé. Des propos diffamatoires tenus devant un groupe de personnes partageant une même communauté d'intérêts sont considérés comme privés (par exemple, lors d'un comité d'entreprise, assemblée de copropriétaires). Diffamation discriminatoire De 1939 à 1940 puis de 1958 jusqu'en 1972, la diffamation « envers un groupe de personnes (...) qui appartiennent, par leur origine, à une race ou à une religion déterminée » « lorsqu'elle aura eu pour but d'exciter à la haine entre les citoyens ou habitants » constitue un délit pénal passible d'un emprisonnement de un mois à un an et d'une amende de 1 000 F à 1 000 000 de francs. En 1972 la circonstance aggravante est étendue à la diffamation « en raison de l[']origine ou de l[']appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » tandis que la condition d'excitation à la haine entre habitants ou citoyens disparait au titre de lutte contre le racisme. Depuis la réforme du Code pénal de 1994 et la loi de 2004 portant la création de la HALDE, elle s'est étendue à la diffamation « envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap » ; elle est passible d'un an d'emprisonnement et d'une amende de 45 000 €, ou de l'une de ces deux peines. Source.
  9. http://www.linternau...-college-video/ J'espère que les lepénistes vont s'indigner.
  10. Marine Le Pen va poursuivre Georges Tron pour diffamation 26/05/11 à 10:32 Le secrétaire d'Etat UMP avait laissé entendre que la présidente du FM était derrière les accusations de harcèlement sexuel. Marine Le Pen a l'intention de poursuivre en diffamation le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron (UMP). C'est ce qu'elle a affirmé jeudi 26 mai sur RFI. Georges Tron avait laissé entendre que la présidente du FN pourrait être à l'origine des plaintes qui le visent pour harcèlement sexuel. Mardi, Georges Tron avait observé que Me Gilbert Collard, l'avocat des deux femmes ayant porté plainte contre lui, était "un proche de Marine Le Pen, avec laquelle, avait-il dit, je suis en conflit depuis des mois". [ Lire la suite de l'Article.. ] Source: Nouvel Obs
  11. extraits du Parisien : La Cour de cassation a annulé jeudi les condamnations d'un blogueur qui avait dû verser plusieurs milliers d'euros de dommages et intérêts au maire UMP d'Orléans Serge Grouard pour l'avoir tourné en dérision lors des élections municipales en 2007. La cour condamne M. Grouard à rembourser Antoine Bardet, alias Fansolo, de toutes les sommes qu'il a versées au député-maire. L'élu devra en outre payer 3. 000 euros au blogueur au titre des dépens, a expliqué l'avocat de M. Bardet, Me Emmanuel Tordjman. Le blog incriminé, baptisé ironiquement "Les amis de Serge Grouard", avait fonctionné entre septembre 2007 et juin 2008. Son auteur, qui figurait sur une liste électorale de gauche aux municipales, avait été identifié au terme d'une longue expertise à l'initiative du maire. ........(..........).......... "Les abus de la liberté d'expression ne peuvent être réprimés que par la loi du 29 juillet 1881", tranche la Cour dans son arrêt. lire en entier sur : http://www.leparisien.fr/orleans-45000/la-cour-de-cassation-donne-raison-a-un-blogueur-contre-le-maire-d-orleans-06-10-2011-1642570.php
  12. Différence entre blasphème et calomnie Souvent, on amalgame blasphème, calomnie et insulte. Sous prétexte que le blasphème n'est pas interdit selon de Droit international, on calomnie les personnages saints du monde musulman, y compris Muhammad. Or, la calomnie ou la diffamation sont interdites selon les lois existantes... La liberté d'expression : une liberté d'insulter ? L'insulte et la calomnie sont interdites en France, et passibles de poursuites. La montée de l'islamophobie se cache derrière la liberté d'expression et la licéité du blasphème pour calomnier sans aucune forme de preuve et insulter sans aucune forme de répression. Pourtant, il existe une interdiction des insultes et calomnies qui devraient protéger les individus, prophètes et saints compris, d'attaques injustifiées et déplacées ? Islamophobie, entre liberté et illégalité L'islamophobie est donc permise en France, mais cela ne donne pas de feu vert pour insulter, mépriser, appeler à la haine, la discrimination.
  13. Après avoir assigné Charlie Hebdo puis Gérard Longuet et Gilbert Collard, Saada Zaoui s’attaque à YouTube. L’hébergeur de vidéos est assigné pour “diffamation publique” envers les personnes de confession musulmane pour sa diffusion de la vidéo “L’innocence des musulmans”. http://www.lesinrocks.com/2013/01/23/actualite/youtube-assigne-en-france-pour-retirer-la-video-linnocence-des-musulmans-11345715/
  14. Tout ça pour une leçon d’histoire… » Au bout du fil, la directrice de l’école primaire Notre-Dame, à Saint-Mihiel, dans la Meuse, est indignée. Consternée et surtout apeurée après la publication, mardi sur un site internet très « bleu-blanc-rouge » et dont les articles prônent ouvertement l’islamophobie, d’un papier dénonçant le fait que « des enfants de CM1 » aient été « punis » parce que leurs parents avaient « refusé qu’ils apprennent une sourate (un chapitre) du Coran » dans son établissement. Et l’auteur du pamphlet de tirer à boulets rouges, à coup de pédagogie très douteuse, sur l’équipe enseignante de l’école qui, « en parfaits petits soldats du système », est-il écrit, « obligent des petits à ingurgiter des versets coraniques, à se familiariser à une idéologie qui n’a rien à envier au nazisme ». ....(...)....La vérité, elle la livre sans fard : « Tout part d’une leçon d’histoire sur l’islam donnée avant les vacances de Noël par une enseignante dans le cadre du programme de l’Éducation nationale. Il s’agit d’une leçon qui porte la référence H6 dans le manuel d’histoire, qui décrit l’arrivée de l’islam, comme on le fait pour le judaïsme et le christianisme », avance-t-elle. En guise de leçon, l’enseignante distribue à ses élèves un polycopié sans référence qui comporte un encadré, lequel renferme, à titre d’illustration, un verset du Coran. La directrice reçoit peu après une lettre d’un parent qui trouve inadmissible cette leçon au sein de l’école. « Je lui ai répondu par écrit qu’il s’agissait d’un cours d’histoire comme un autre ». Mais le 9 janvier, la mère de l’élève attend la directrice dans la cour pour un échange houleux émaillé de « propos très racistes tenus par la maman ». Sans la moindre excuse de sa part. lire l'article en entier sur :http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2013/01/31/menacee-apres-un-cours-sur-l-islam lire l'excellent article suivant : http://www.raslfront-isere.org/blog/lire-article-557584-9742045-riposte__laique__diffuse_un_faux_islamophobe_et_di.html
  15. Bernard Cassen va porter plainte contre Bernard-Henri Lévy pour «diffamation» Jeudi 23 Décembre - 22:28 Dans un édito enflammé, BHL s'est mélangé les crayons entre Bernard Cassen et Pierre Cassen... Un petit BHFail pour les fêtes. Après la référence au philosophe qui n'existe pas, Bernard-Henri Lévy fait dans l'attaque contre la mauvaise personne. Dans son édito lyrique publié dans Le Point, BHL a le bon nom de famille (Cassen), mais pas le bon prénom (Bernard, au lieu de Pierre). Conséquence, Bernard Cassen annonce aux Inrocks (qui ont repéré la bévue) qu'il va porter plainte pour «diffamation». Dans l'édito, le philosophe réagit à la tenue des «assises contre l'islamisation de l'Europe», à Paris, organisées par le Bloc identitaire et Riposte laïque. Il écrit: «...ce nouveau rapprochement rouge-brun qui voit les crânes rasés du Bloc identitaire fricoter, sur le dos des musulmans de France, avec tel ancien du Monde diplo, Bernard Cassen, est un crachat au visage d'une République.» Suite de l'article... Source: 20minutes.fr
  16. la désinformation, arme politique : Salah Hamouri mérite-t-il de mourir ? Rédigé par JSS le Dec 20th, 2011 and filed under Israël-Territoires Disputés, Terrorisme et Contre Terrorisme. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article Le prisonnier franco-palestinien Salah Hamouri, emprisonné par Israël pour avoir tenté s’assassiner le leader spirituel juif Ovadia Yossef, libéré dimanche dans le cadre d’un échange, affirme que ce dernier « mérite de mourir ». C’est Ovadia Yossef lui-même qui a permis la libération de ce terroriste, signant de sa main propre l’acte de pardon. Hamouri, emprisonné depuis 6 ans, avait avoué sa tentative de meurtre devant les tribunaux israéliens. Mais dans la presse française, la bonne propagande voulait qu’on aille même jusqu’à le comparer à l’otage qu’était Gilad Shalit. La diplomatie française avait tout fait pour faire libérer cet homme. Sarkozy demandant personnellement au rabbin Yossef de pardonner à Hamouri. Le maire de Paris avait pris le sujet à cœur. L’extrême gauche parlera de Hamouri comme un innocent aux mains propres. L’AFP écrira qu’il a été emprisonné pour un crime qu’il « n’a jamais avoué ». A la grande différence du franco-israélien relâché il y a quelques semaines (Shalit) qui avait appelé à faire la paix, le Franco-Palestinien lance donc un appel au meurtre. Hamouri, membre du mouvement terroriste Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), a finalement avoué dans une interview publique avoir voulu assassiner Ovadia Yossef, en compagnie de deux complices. Toute la propagande anti-israélienne et pro-palestinienne, toutes les larmes de sa mère, tous les messages politiques de ses supports n’étaient donc que de très gros mensonges. Et tout le monde le savait. Sauf ceux qui acceptaient naïvement de les écouter ! Denise Hamouri-Guidoux, sa mère, peut-être fière d’avoir mis au monde un assassin en puissance. Dans un Moyen-Orient qui n’en manque déjà pas, il ne manquait plus que lui pour mettre le feu aux poudres ! lire en entier sur : http://jssnews.com/2011/12/20/salah-hamouri-merite-t-il-de-mourir/ LIRE AUSSI : L'étudiant franco-palestinien Salah Hamouri libéré par Israël : un cas révélateur de l'arbitraire 18 décembre 2011, 22h30 : "C'est une grande joie .... Je veux remercier tous les gens qui ont soutenu la lutte des prisonniers, ma lutte et celle de ma famille". Le jeune franco-palestinien Salah Hamouri a été relâché sur la base militaire israélienne d'Atarot, à Jérusalem-Est. Il a été accueilli par ses parents avant de retrouver le domicile familial où l'attendaient ses amis dans une atmosphère de fête. Après quelques 2400 jours de prison. Après 6 années et demie d'emprisonnement, sans que la justice militaire israélienne ait fourni la moindre preuve de son accusation "d'intention de préparation d'un attentat", après 6 ans de quasi silence des autorités françaises, l'étudiant franco-palestinien Salah Hamouri retrouve donc la liberté. Dans les milieux d'extrême-droite, on se déchaîne, on redouble de calomnies : "Salah Hamouri, le terroriste islamiste, le terroriste antisémite, " , etc. Un étudiant contestataire. A 16 ans, 5 mois de prison pour des affiches... Sa mère, de Bourg en Bresse, est enseignante de français à Jérusalem. Elle s'est mariée à un palestinien. Son fils Salah nait le 25 avril 1985. En 1993, une soeur voit le jour, elle se prénomme Caroline. Parlant parfaitement le français, Salah est d'abord élève de l'école privée catholique de Jérusalem-Est , Les Frères de La Salle , gérée par les Frères des Écoles chrétiennes. A l'âge de 16 ans, Il est arrêté une première fois le 30 septembre 2001, juste avant la rentrée scolaire. Il était alors en classe de 11ème (équivalent de la 1ère en France). Il reste 2 mois en isolement à la Moskobieh, centre d’interrogatoire et de détention de Jérusalem, et ce malgré son jeune âge . Il est jugé et condamné à 5 mois de détention pour avoir collé des affiches et fait de la « propagande anti-israélienne » dans le cadre scolaire. Il passe le reste de sa détention dans la section des mineurs à la prison de Hasharon. Libéré en janvier 2002, il réintégre son lycée où il poursuit ses études jusqu'à l’obtention de l’équivalent du Bac en juin 2003. Il entreprend ensuite des études en sociologie, à l'université de Béthléem. En 2004, 4 mois de "détention, administrative". Lors d'une soirée entre amis, l'armée fait une descente dans le lieu où il se trouve. Une seule personne était recherchée mais tous sont arrêtés. Salah, qui n’a rien à se reprocher, passe malgré tout passe 4 mois en « détention administrative » (système repris de la réglementation de l’époque du Mandat britannique, et permettant à Israël le maintien de Palestiniens en détention sans inculpation ni jugement, sans limitation de durée). Il passe ces 4 mois dans différents camps militaires (Ofer, Katziot puis Maggido) En mars 2005, il est arrêté au passage d'un ckeckpoint : Salah est signalé comme étudiant contestataire de la colonisation. On le met au secret et on fournit l'accusation : il y aurait une dénonciation anonyme, on l' a vu passer dans une rue de Jerusalem Est, devant la demeure (très surveillée) d'un rabbin d'extrême-droite, Ovadia Yossef, c'est donc pour préparer un attentat. Dans un premier temps, isolé, soumis à un chantage de 14 années de prison, il "plaide coupable" devant la justice militaire d'Israël. Et nie ensuite avec constance, malgré les pressions, tout projet d'attentat. Les services israéliens, durant ces 6 années, sont incapables de fournir le moindre élément matériel à l'appui de leurs accusations. La France ne proteste même pas quand le représentant de l'ambassade de France est empêché d'assister à l'audience judiciaire militaire... A. Juppé, en avril 2011 : "aucun élément de preuve" contre S. Hamouri ,reconnaît reconnaît enfin le nouveau Ministre des Affaires Etrangères, dans un courrier adressé à un élu. Mais le Président de la République Française n'accepte toujours pas de donner un peu d'écho à cette affaire et de recevoir Denise Hamouri, contrairement aux autres familles d'otages ou de français injustement détenus à l' étranger (cf Gliad Shalit, cf Florence Cassez emprisonnée au Mexique) lire en entier sur :http://afps-grenoble...uri___reto.html lire aussi : Salah Hamouri dément les propos de Richard Prasquier, président du CRIF publié le mardi 20 décembre 2011 Comité national de soutien à Salah Hamouri Nous avons été bien inspirés, en écrivant dans le dernier communiqué publié saluant la libération de Salah, que désormais nous le mettions « sous la protection de son Comité de soutien et aussi de l’opinion publique. » En effet, voici qu’aujourd’hui mardi, deux jours après sa libération, certains médias israéliens – aussitôt repris sans la moindre vérification par Richard Prasquier, le président du CRIF – affirment dans un « tam-tam » assourdissant que Salah aurait déclaré à des journalistes de l’agence Reuters que « Le rabbin Yossef Ovadia mérite la mort. » Naturellement Salah n’a jamais dit ni pensé cela. Il a fait d’ailleurs une mise au point immédiatement en ce sens. Mais non seulement lui, mais les journalistes de l’agence Reuters qui l’ont interviewé, démentent aussi, enregistrement à l’appui, les propos attribués à Salah. N’empêche : voici que la haine se répand immédiatement contre Salah et contre sa famille. Un site publie un pamphlet odieux où il est indiqué : « Denise Hamouri peut être fière d’avoir mis au monde un assassin. » Il continue en écrivant : « Pour bien des Israéliens c’est Hamouri qui mérite de mourir. » lire en entier sur : http://www.france-pa...ticle18869.html lire aussi : Le CRIF en flagrant délit de mensonge et d’appel à la haine. mardi 20 décembre 2011 par le Bureau National de l’UJFP Salah Hamouri n’est pas si tôt libéré que diverses officines sionistes déclenchent contre lui une campagne de diffamation et de haine. Le président du CRIF Richard Prasquier y va de son couplet, publiant des propos supposés de Salah alors même qu’il les a démentis ainsi que, preuves à l’appui, les journalistes de l’agence Reuters censés les avoir recueillis ! Il en fait même un éditorial. Monsieur Prasquier est un adepte de l’adage : « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». S’il ne prononce pas dans les heures qui viennent démenti et excuses, nous proposerons à toutes les organisations démocratiques d’exiger ensemble qu’il soit poursuivi pour appel à la haine. Aujourd’hui, nous recevons les photos de la mosquée de Décines taguées de croix gammées mais Monsieur Prasquier n’a rien à en dire. Car Monsieur Prasquier développe un communautarisme de guerre. L’Union Juive Française pour la Paix ne laissera aucun racisme en paix. Bureau National de l’UJFP le 20-12-2011 http://www.ujfp.org/...php?article2050 il y a aussi : Prasquier (CRIF) n'en rate pas une 21 Décembre 2011 Par Thierry Reboud Divine surprise sur le site du CRIF et sous le clavier de son président ce 20 décembre : dans un éditorial rapidement repris par la galaxie des sites de soutien inconditionnel à la politique israélienne (juif.org, israel7.com, guysen.com, etc.), Prasquier a fait très fort : les premiers mots, « Ovadia Yossef mérite la mort », sont ceux attribués à Salah Hamouri au cours d'un entretien accordé à des journalistes de l'agence Reuters. Je passe sur les conclusions qu'en tire Prasquier, elles n'ont pas grand chose de surprenant, et ce n'est pas vraiment ce qui est intéressant dans cet éditorial. Ce qui est vraiment intéressant, c'est que, lorsque qu'on va sur le site de Reuters et qu'on lit l'article, on ne lit pas les mots attribués à Hamouri. On lit une appréciation sur Ovadia Yossef : « Cet homme est et restera le symbole du racisme et du fanatisme d'Israël ». Au risque de défriser Prasquier, je dois bien avouer que c'est une appréciation que je partage. http://blogs.mediapart.fr/blog/thierry-reboud/211211/prasquier-crif-nen-rate-pas-une
  17. Un collectif de passagers a porté plainte contre Air France et l’un de ses pilotes pour diffamation. Ce dernier avait ironisé sur le compte du roi Mohamed VI, dont l'avion avait retardé le décollage du vol Paris-Casablanca. On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui. C’est ce qu'a appris à ses dépends un pilote de la compagnie Air France, qui vient d'être assigné, avec son employeur, devant le tribunal des référés de Bobigny pour diffamation. L'instance judiciaire aura à trancher rien de moins qu'un crime de lèse-majesté envers le roi du Maroc, Mohamed VI. Le 5 décembre dernier, le vol entre Paris et Casablanca avait du être retardé d'une bonne vingtaine de minutes suite à l'atterrissage de l'avion royal. La tour de contrôle avait formellement proscrit tout décollage avant que Mohamed VI et son escorte n'aient gagné les salons d'honneur de l'aéroport, rapporte le site d’information bladi.net. Le pilote de l’appareil détaille alors la situation à ses passagers avant de décocher avec humour que s'ils souhaitent se faire rembourser, il leur faudra adresser leur doléance au siège de la royauté, à Rabat. Mais la blague ne passe pas pour un certain nombre de passagers, qui vont se réunir au sein du "collectif du vol AF 2497". Néocolonialisme, paternalisme, racisme ? Pour cette association de passagers en colère, les faits sont graves. Dans une lettre où ils dénoncent cette atteinte à la dignité nationale, ils rappellent : "le Maroc n'est plus sous protectorat Français et n'est pas non plus une colonie française ni encore une république bananière". Saisissant l'occasion au vol, le PDG de la compagnie aérienne a adressé une lettre d'excuse à chaque passager, et rappelé à l'ordre le plaisantin. Pas de quoi calmer l'ire des offensés, qui demandent aujourd'hui réparation devant la justice . http://www.planet.fr...04460.1470.html
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