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  1. Je ne suis certainement pas seul: curieux de nature, je vois le sexe partout. En sois, rien de grave car j ai une éthique et morale qui m empêche de être un perver sans limite mais au quotidien, avoir une femme en face et même parfois un homme, me donne une envie de sexe et c est frustrant...
  2. https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/les-pieds-sur-terre-du-jeudi-10-janvier-2019?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR076fwDI1rDfkxZvKcv0X8cuTD0V8ccQBv2WU1j7DSfTMqxIhDVFTp
  3. ..... On confond souvent dépendance et addiction, or ces deux termes définissent des comportements différents face à la prise de substances psychoactives ou face à une activité. La dépendance est due à un déséquilibre du fonctionnement neurobiologique à la suite d’une consommation régulière d’une substance psychoactive. Ce déséquilibre entraîne l’envie de consommer à nouveau la substance psychoactive, pour ne pas subir les effets désagréables consécutifs à l’arrêt de sa prise. Il s’agit ici de retrouver son état normal, et non plus de se sentir mieux. L’addiction, quant à elle, définit l’incapacité pour l’individu de s’empêcher de consommer la substance, bien qu’ayant connaissance des conséquences négatives qui s’ensuivront. Elle est liée à la vulnérabilité de l’individu face aux signaux de plaisir envoyés par un neurotransmetteur dans son cerveau. Elle se traduit par des comportements compulsifs incontrôlés et irraisonnés, qui peuvent donc s’appliquer non seulement à des produits mais aussi à des activités telles que le jeu, le sexe, l’exercice physique ou le shopping..... Les addictions comportementales telles que le jeu pathologique ou l’hypersexualité font appel aux mêmes stimuli que la prise de substances psychoactives sur le cerveau de l’individu dépendant : le plaisir et le soulagement éprouvés lorsque l’activité est pratiquée sont les mêmes que lors de la consommation de substances. A partir du moment où l’individu n’arrive pas à maîtriser la pratique de l’activité et souffre quand il fait autre chose que cela, on est bien dans un cas d’addiction. Alors, la mémorisation et la simple anticipation mentale de l’expérience, de son contexte, de son environnement ou des personnes liées à sa pratique stimulent les neurones impliqués dans le système de récompense. Le processus de l’addiction Tout le monde ne devient pas « accro » du jour au lendemain, au premier contact avec une drogue ou avec un comportement : l’addiction est un processus plus ou moins rapide, qui voit les individus augmenter progressivement la fréquence et la quantité de leur consommation. Les usages dits « récréatifs » Il s’agit des consommations ponctuelles, éventuellement festives et à des doses restreintes : un verre de vin pendant le repas, une cigarette pendant une pause café, un joint occasionnel… De plus en plus, ces usages concernent aussi des substances telles que la cocaïne ou l’ecstasy. S’ils ne dérivent pas systématiquement vers l’addiction, ces comportements ne sont cependant pas sans risque : sécurité routière, comportements sociaux à risque, violence, accident de santé… Les usages excessifs Ce sont les consommations fréquentes d’une quantité non négligeable d’alcool ou de drogues. Ces usages entraînent des modifications au niveau du système cérébral qui, envahi par ces substances, devra retrouver un équilibre pour fonctionner normalement. En cas d’usage de drogues stimulantes comme la cocaïne ou les amphétamines, une sensation désagréable appelée communément « le manque » se fait alors sentir de façon plus ou moins forte selon la substance ingérée. Pour retrouver son état normal l’individu devra renouveler sa consommation. Ces comportements ont une incidence sur la santé physique et mentale de la personne : atteintes au foie, aux poumons, anxiété, dépression, risque suicidaire… Les usages pathologiques Ils se caractérisent quant à eux par l’incapacité de l’individu à résister à son envie de consommation, bien qu’il soit averti des conséquences néfastes qu’elle aura sur lui et son environnement personnel et professionnel. Les personnes accros sont plus vulnérables aux « messages » de bien-être transmis par la substance à leur cerveau. Ils ne contrôlent plus leur comportement face au produit ou à l’activité à laquelle ils sont accros, la partie de leur cerveau gérant le libre-arbitre étant affectée. Maladies, exclusion, paupérisation et, dans le pire des cas, la mort, sont autant de dangers qui menacent les addicts. Quel est le rôle du cerveau dans l’addiction ? Grâce aux progrès des neurosciences, on connaît de mieux en mieux les mécanismes neurobiologiques de l’addiction. Ceux-ci sont étroitement liés au « système de récompense », un circuit du cerveau responsable des sensations de plaisir ressenties après certaines actions. Présent dans le cerveau de l’homme comme dans celui de nombreux animaux, c’est grâce à lui que nous répétons volontiers les comportements indispensables à notre survie et à celle de notre espèce : manger, boire, avoir des rapports sexuels, procréer… Dans les troubles addictifs, ce mécanisme fondamental du vivant est perturbé, tantôt par la prise d’une substance (alcool, drogues…) qui démultiplie la sensation de plaisir, tantôt par un dysfonctionnement initial du cerveau, qui ne régule pas correctement son système de récompense. Lorsque ces deux dimensions sont réunies, on aboutit à la maladie addictive. .... Source et suite
  4. Nous sommes accros à nos écrans, mais avons-nous vraiment envie de nous sevrer ? Dès le réveil et jusqu’au coucher, il est là, tout près de nous. Dans notre sac, dans notre poche, dans notre main, sous vos yeux… C’est certain : notre smartphone n’est plus un objet tout à fait comme les autres. Le premier iPhone a 12 ans, et en une décennie on sent bien qu’on est devenu totalement accros, quasi dépendants. Mais cette habitude nouvelle ne s’est pas forgée par hasard. Elle est la mise en application d’une science née dans les années 90 aux États-Unis. La « captologie » voulait étudier et mesurer l’impact que les technologies numériques pouvaient avoir sur les humains. Des recherches qui ont été utilisées pour que nos machines manipulent nos comportements et influencent notre façon d’agir et de penser. Aujourd’hui, quelques voix s’élèvent pour dénoncer ces pratiques et proposent des solutions pour leur échapper. Quant aux pères de la captologie, ils assurent que leurs savoirs pourraient être mis au service de causes justes. Mais alors que l’idée de se faire manipuler n’a rien de réjouissant, sommes-nous vraiment prêts à passer à d’autres modèles ? Objectif cerveau En 2016, un certain Tristan Harris, ex-Google design ethicist, titrait un article paru sur Medium : « Comment la technologie pirate l’esprit des gens. » Et il était bien placé pour en parler. Car Tristan Harris est un pur produit made in Silicon Valley. Diplômé de Stanford, il est passé chez Apple, a créé une startup, a vendu sa startup – à Google, s’il vous plaît – a rejoint Google, a évolué chez Google… et il est désormais disposé à nous raconter ce qui se passait chez Google. Dans ce premier article, il était donc question des techniques utilisées pour nous scotcher un maximum de temps sur nos écrans. Au programme : une surabondance de choix, des astuces pour nous rendre accros, et de la validation sociale à ne plus savoir quoi en faire. On récapitule : D’abord, la surabondance de choix ou les techniques du grand détournement Vous croyez avoir le choix ? En fait, pas vraiment. Car plus un service vous présente d’options, plus il a d’occasions de détourner votre attention de votre objectif premier. Tristan Harris compare la conception de ces services numériques à celle, bien rodée, des supermarchés. Pour vous faire passer dans tous les rayons, ils ont tendance à stocker les produits les plus demandés tout au fond du magasin. Les réseaux sociaux, aujourd’hui, font pareil. En pire puisque, potentiellement, cela ne s’arrête jamais. Se balader sur le Web revient donc à jouer les Buzz L’Éclair : on va vers l’infini… et toujours, toujours au-delà. C’est sans fin, sans fond. Vous ouvrez Facebook dans le but de célébrer l’anniversaire de l’un de vos contacts ? Vous n’échapperez pas au fil d’actualités, et il est fort à parier que vous vous y perdrez. Les newsfeeds, sur Facebook, Twitter ou ailleurs, se déroulent sans arrêt : on peut scroller ad vitam en oubliant pourquoi on était venu à l’origine – si toutefois on était venu dans un but précis. On peut aussi compter sur les algorithmes de YouTube ou de Netflix pour déclencher, en lecture automatique, la prochaine vidéo, puis la prochaine, puis la prochaine, etc. Ensuite viennent les mesures qui nous rendent accros Notre addiction repose sur un principe simple : celui de la récompense aléatoire. Si l’on regarde notre smartphone plusieurs dizaines de fois par jour, c’est parce que nous sommes dans l’attente d’une possible notification, d’un éventuel message, ou d’une alerte. C’est la mécanique que Tristan Harris appelle la « FOMSI – Fear of Missing Something Important », la peur de manquer quelque chose d’important. En plus de nous inciter à dégainer notre smartphone à tout bout de champ, elle nous paralyse dans nos usages et nous incite à accumuler des services dont nous n’avons pas – ou plus – besoin. Ça fait un mois que vous n’avez pas ouvert cette newsletter que vous recevez pourtant quotidiennement ? Ne vous désabonnez pas, on ne sait jamais : demain, il pourrait y avoir l’info du siècle. Vous n’avez jamais réussi à dépasser le stade du coup d’un soir sur Tinder ? Ne désinstallez surtout pas l’application : votre âme sœur pourrait matcher le mois prochain. Et quand bien même vous décideriez de vous sevrer et de tout supprimer, tout se complique alors. Certes, les entreprises sont obligées de proposer aux utilisateurs une porte de sortie. Mais elle n’est jamais facile d’accès. Tristan Harris évoque l’exemple du New York Times. Pour se désabonner de la version en ligne, il suffit de cliquer sur un bouton – « unsubscribe ». Enfin, ça, c’est la promesse. Mais après avoir cliqué, on reçoit un e-mail : pour confirmer la résiliation, merci d’appeler tel numéro de téléphone – et on découvre que la ligne n’est ouverte qu’à certains moments de la journée... Enfin, tout carbure à la validation sociale Les réseaux sociaux l’ont bien compris : on adore plaire à ses pairs. On choisit sa photo de profil avec soin et on attend qu’elle récolte un nombre de likes en conséquence. C’est aussi pour cette raison que Facebook la met en avant auprès de nos friends plusieurs jours durant : ils ont ainsi le loisir de gonfler nos egos à gogo. La mécanique va plus loin : maintenant, nous sommes notés. Partout, tout le temps. Alors on prend le temps de papoter avec les chauffeurs Uber, d’être ultra-gentils avec les hôtes Airbnb, car eux aussi ont le pouvoir de combler nos désirs de validation sociale. Et, dans un système de réciprocité absolue, on se sent tenu de leur rendre la pareille. Œil pour œil, like pour like. Avouons-le : nous nous sommes tous déjà fait avoir. C’est aussi pour ça que, en 2018, Tristan Harris a fondé le Center for Humane Technology. Il tente d’interpeler les citoyens et les politiques sur ces techniques du marketing digital : le design dit « persuasif », ou plus brutalement, la captologie. Petite histoire de la captologie Si la captologie avait un papa, ce serait B.J. Fogg. À 10 ans déjà, il n’avait qu’une seule passion, et elle n’était pas banale. Le petit B.J. s’intéressait à la propagande. Son professeur d’alors aimait partager avec sa classe les techniques utilisées par les médias et les politiques pour influencer les opinions et les actions des citoyens. Très vite, il s’amuse à les identifier dans les pages des magazines ou dans les publicités télévisées. Résultat ? Il est l’un des premiers à comprendre le potentiel de manipulation des ordinateurs, et décide d’en faire son sujet d’étude. « À l’époque, les recherches s’intéressaient aux interactions entre individus et machines, mais pas spécifiquement aux mécanismes de persuasion qui pouvaient être déployés grâce à ces nouvelles technologies », nous explique-t-il. Les travaux qu’il mène sont l’objet de sa thèse, qu’il soutient à Stanford. Titrée Charismatic Computers, elle montre comment rendre les ordinateurs plus aimables – et donc plus influents. « Mes premières expériences évaluaient la compatibilité entre les personnalités des ordinateurs et celles des individus », se souvient-il. Jouant sur des items précis (la domination et la soumission, par exemple), il teste la capacité des ordinateurs à manipuler les gens. « On a essayé de voir ce qui se passait quand un ordinateur donnait des ordres très précis à des personnalités très dominantes – "fais ça, c’est très important" – ou quand un ordinateur était doux avec une personnalité soumise – "ce serait une bonne idée de faire ça". » Les conclusions sont univoques : on préfère interagir avec une machine dont le comportement est proche du nôtre. Il identifie aussi d’autres leviers pour nous manipuler : la simplification, la multiplication des scénarios… Et force est de constater que l’histoire lui a donné raison : face à nos ordinateurs, nous sommes parfois complètement cons. Aujourd’hui, B.J. ne veut plus entendre parler de captologie. « Les gens pensent que ça a un rapport avec le terme "capturer", ils imaginent tout de suite quelque chose de négatif. » Et ce n’est pas le cas ? « Non ! Le vrai sens du terme, c’est l’étude des ordinateurs comme outils de persuasion – et pas uniquement pour faire du mal ! » Aujourd’hui, il utilise le terme plus vague de « design comportemental ». « Ça intéresse les hôpitaux pour soigner les diabétiques, les organismes financiers pour aider les gens à épargner, et les ONG pour lutter contre le dérèglement climatique. » Ses équipes ont aussi changé le nom de son labo créé en 1998 ; le Persuasive Tech Lab a été rebaptisé le Stanford Behavior design Lab, « plus en adéquation avec les projets qui y sont menés », tient-il à affirmer. Sans la captologie, le numérique peut-il nous séduire ? Certains, à l’instar de Karl Pineau, fondateur du collectif Designers Éthiques, voudraient légiférer sur la question. D’autres voudraient tout bonnement interdire le design persuasif qui nous manipule si bien. Mais tout n’est pas si simple. En abandonnant les sites et services incriminés, pourrait-on continuer à surfer ? Clairement, des alternatives existent. Les dissidents de la captologie s’organisent et promettent une autre vision du Web. Plus slow, il replacerait l’utilisateur et ses véritables besoins au centre de toute expérience. Chez les concurrents de Gmail, par exemple, on retrouve ProtonMail, un service suisse sécurisé et qui assure le chiffrement des e-mails. Pour quitter Twitter, on peut se tourner vers Mastodon, une plateforme de « microblogage » où l’on peut créer des communautés. En réponse à Facebook, Tariq Krim a créé Dissident.ai, qui permet d’agréger les contenus des meilleures sources d’information sans l’influence des algorithmes. Pour remplacer Google Search, on peut utiliser Qwant, le moteur de recherche made in France qui garantit la protection de votre vie privée. Et puis si on en a vraiment marre de son iPhone, on peut s’équiper d’un Punkt, un téléphone connecté aux allures de dumbphone qui laisse à l’utilisateur le soin d’activer différents services en fonction de ses besoins sans se laisser envahir par les notifications. Le problème, c’est que ces solutions n’intéressent que les plus convaincus. Si on vous dit Mozilla Firefox, ça vous parle ? « Je ne comprends pas pourquoi certains utilisent encore Google Chrome ! », s’agace Karl Pineau. Pour rappel, Mozilla s’engage depuis 2005 en faveur d’un Internet plus sain : qui ne capturerait pas nos données, qui ne détournerait pas notre attention. En se basant sur 10 principes, l’entreprise s’engage en faveur d’un Internet inclusif et éthique. Et pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Dix ans après son lancement, en mars 2019, Chrome enregistrait 67,88 % des visites dans le monde et Firefox… 9,27 % (selon les données de StatCounter et MarketShare). Alors si les outsiders veulent reconquérir Internet, il va falloir sans doute qu’ils ne comptent pas que sur notre sens de l’éthique. Nourries au design persuasif, nos habitudes numériques ont maintenant des exigences. Nous sommes habitués à des interfaces fluides, frictionless et user-friendly selon les anglicismes consacrés, et aux effets de club bien huilés. C’est-à-dire que nous préférons les plateformes avec beaucoup de gens dedans... Les combattants du design éthique sauront-ils trouver des arguments à la hauteur ? source 1 source 2 source 3
  5. Dans un entretien croisé réalisé pour le magazine «Interview» avec l'acteur Anthony Hopkins, Brad Pitt s'est confié sur ses problèmes personnels, de son ancienne addiction à l'alcool aux «erreurs» passées qu'il faut «assumer». Brad Pitt se confie en toute intimité. Dans un entretien croisé réalisé avec l'acteur Anthony Hopkins pour le magazine «Interview», le comédien de 55 ans s'est confié sur ses problèmes personnels, évoquant entre autres sa précédente addiction à l'alcool. Source et suite de l'article
  6. Bonjour, Depuis tout petit, je suis attiré par des trucs bizarres (en liens avec l'enfance, attirance pour des matières et objets). Tout au long de ma vie, je n'ai pas pu réussir à sortir cela de mon esprit. Arrive le moment de me mettre en couple (assez tard d'ailleurs) et là, il faut tout cacher ou le dire au risque de faire peur à l'autre...Et d'avoir une grande honte, une très grande honte... Aujourd'hui après avoir avoué et "pratiqué" cette attirance en partie en cachette, mon épouse a perdu son désir pour moi progressivement... Je n'ai pas vu, pas voulu, pas pu voir cela et maintenant, c'est fini, elle me quitte à cause de cela qui est le déclencheur de toute une cascade de choses qui ont fait qu'aujourd'hui on en est là, on se quitte. Je m'en veux terriblement de pas avoir changé les choses, je ne sais pas si un jour je réussirai à enlever cette "m...." de ma tête! Je vais consulter un psychiatre et espère beaucoup de cette rencontre. Je ne serais plus là aujourd'hui si je n'avais pas mes 3 enfants, sachant que j'ai fait souffrir ma femme qui a tant de qualités et que je vais maintenant faire souffrir mes 3 petits et que je vais encore et toujours souffrir de ce mal qui me hante. C'est un sujet dont on ne peut parler ouvertement mis à part à une personne assermentée, c'est pour cela que j'éprouve le besoin de parler ici. Parler, se sentir moins seul, cela fait un peu de bien.Merci à vous. Jae
  7. Une émission de france culture sur l'addiction: https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/jeux-video-jeux-dargent-porno-demandez-laddiction
  8. La dépendance aux jeux vidéos ou en réseau ( MMORPG *) semble commencer à intéresser le corps médical et les médias. Il était temps! Déjà accusés de favoriser une confusion entre monde virtuel et réalité, voire de développer des comportements violents chez les jeunes, ces jeux sont, depuis quelques mois, désignés en tant que source d'addiction, comme la drogue ou l'alcool. A l'hôpital Marmottan de Paris, un service accueille des patients de 16 à 25 ans, accros aux jeux vidéo, et consentants pour s'y faire soigner. Qu'en est-il en province? Rien n'a été fait, ou presque. Une clinique des environs de Lyon, traitant les troubles du comportement alimentaires, les troubles affectifs, et les addictions, les admet. Il en existe sûrement d'autres. Mais seront-ils soignés efficacement? Une question se pose: les psychiatres sont-ils formés pour faire face à cette nouvelle forme d'addiction? A l'évidence, renseignements pris , il n'en est rien: la plupart reconnaissent ne pas gérer le sujet. Trop neuf! Pas assez de recul. Manque d'information .Mais qu'attendent-il? Une déferlante ? Quand un ado arrive à passer de 10 à 15 heures par jour à jouer, sur console ou en réseau, sans plus s'investir dans d'autres domaines tels l'affectif, la scolarité, ou encore le sport, il devient pourtant urgent de l'aider! Ceux qui ont vécu le calvaire d'assister à la déchéance d'un être aimé savent de quoi il est question. Voici un aperçu des différents troubles qui peuvent être observés, en dehors des prédispositions épileptiques: -Vie affective, relationnelle (en dehors du jeu) et intellectuelle réduite à la portion congrue. - Troubles physiques: amaigrissement ( pas de temps pour manger ), négligence du corps ( pas l'envie de se laver, pas le besoin de bouger ), perte du sommeil, perte de l'énergie. - troubles psychologiques: hésitations à prendre une décision sans être conseillé ou rassuré à outrance, difficulté à exprimer un désaccord envers autrui, manque de confiance en soi, difficulté à faire quelque chose par soi-même, crainte immodérée de la solitude, anxiété, dégradation du caractère (volontairement désagréable), agressivité. D'après le Dr Marc Valeur, de l'hôpital Marmottan, ces dépendants sont timides, dans beaucoup de cas, issus de familles conflictuelles, qui utilisent ces jeux pour s'extérioriser. Il trouve des points communs entre addiction aux jeux vidéo et addiction aux drogues: la recherche du plaisir, la quête des limites et l'isolement. Le refuge dans le monde virtuel traduit un refus de l'acceptation du monde réel par manque d'adaptabilité, d'où la recherche d'une échappatoire . Dans les jeux "on line", l'appartenance à une team renforce ce choix de refuge, parce que ce groupe forme un cercle d'initiés rassurant. Les bouffées émotionnelles et fantasmatiques qui jaillissent au sein d'une équipe servent de booster, avec une nécessité constante d'augmenter ses propres performances mais aussi de trouver un leader. Les psy prétendent que c'est l'image paternelle qui est ainsi remplacée. Acquérir la place de leader devient une obsession et une fois acquise, l'obsession devient de la garder. Le leader n'hésite pas à bannir les opportuns, pour protéger ses acquis. Certaines règles sociales sont bafouées dans les jeux en réseau. En groupe, les joueurs peuvent voler des objets, tuer des adversaires, et saboter des teams. Monter un personnage, lui octroyer expérience et objets, cela nécessite du temps chez un néophyte, mais certains joueurs expérimentés maîtrisent les méthodes pour le faire rapidement, et n'hésitent pas à le revendre à d'autres joueurs qui n'ont ni le temps ni la dextérité pour le faire eux-mêmes, tout en désirant accéder à un haut niveau de jeu. Ce commerce se pratique à des tarifs souvent élevés. Certains sont même sponsorisés tant ils attirent le public! Le but ultime: réussir, être connu et reconnu... Devenir une star. Pour cela, les joueurs doivent intégrer des guildes de plus en plus puissantes. Dans ces guildes là, le joueur doit être présent même quand il n'en a pas envie, par souci d'esprit de groupe. Pas facile de décrocher, car la partie n'est jamais fine, à l'opposé des jeux vidéo de combats, programmés pour se terminer, et qui lassent au fil du temps. En 2006, on comptait déjà un million de joueurs de MMORPG* en France. Et entre 5 et 10% d'accros aux jeux vidéos et online. Comment les aider? Pour soigner ces addictions, à Marmottan, on propose un sevrage progressif, mais il n'y a que peu de place. Ailleurs, en province, on propose l'hospitalisation, sans spécificité, dans un cadre où se côtoient, malades mentaux, personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer, drogués, alcooliques et suicidés. Comment persuader ces jeunes d'y rester un temps, quand ils sont mineurs? Comment les persuader d'y rentrer quand ils sont majeurs? Comment réagiriez-vous si vous êtiez confrontés à un problème d'addiction semblable? L'intégration du système de contrôle parental dans les jeux online, vous paraît-elle suffisante? * Massive Multiplayer Online Role Playing Game : Jeux de rôle en ligne massivement multijoueur ( tels World of warcraft, Dofus, etc...)
  9. sysyly

    l'addiction à internet

    Je travaille pour un devoir sur l'addiction à internet de notre société et pour cela j'ai créée un sondage. Merci d'y répondre pour avancer mon étude sur ce sujet notamment sur la peur d'être séparé de son téléphone.
  10. Passer son temps sur la toile ne serait pas un simple hobby, mais une addiction qui pourrait même faire son entrée dans la prochaine édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Si tel était le cas, elle serait ainsi reconnue internationalement par les psychiatres. Quel sont vos avis et vos conseils contre cette nouvelle addiction ?
  11. Bonjour, Dans le cadre de mon mémoire de Master de Psychologie, j’effectue une recherche sur la pratique sexuelle en lien avec les émotions et les pensées. Pour cela, je cherche des participants majeurs, de sexe masculin et ayant une pratique sexuelle active (rapports sexuels seul ou avec un/des partenaire(s)).Si vous souhaitez y contribuer, il vous suffit de répondre à un questionnaire en ligne, de façon anonyme et confidentielle. Cela dure environ 20 minutes.Votre participation m’aiderait beaucoup, ainsi que vos partages, je vous remercie par avance !Voici le lien de l’étude : https://www.sondageonline.fr/s/b30b9ceBonne journée à vous !
  12. lire la suite de l'article Temps de jeu raisonnable Vous jouez raisonnablement aux jeux vidéo. Restez tout de même attentif au temps passé à jouer. ouf je suis rassuré
  13. sysyly

    l'addiction à internet

    voilà, j'ai un travail à rendre concernant l'addiction à internet et j'aurai besoin de témoignages. Quand je parle d'addiction à internet, j'englobe absolument toutes les formes, que ce soit les réseaux sociaux, youtube, jeux vidéos, pornographie,... Même si vous ne vous sentez pas comme "addict" votre témoignage est important pour mon devoir et me rendra un grand service que ce soit sur ce topic ou en DM, je prends tout ce qui est pertinent, vous êtes libres d'être les plus personnels possibles, ne vous en privez pas Merci d'avance pour vos commentaires.
  14. Fin septembre, l'OMS a publié un rapport sur la consommation d'alcool chez les jeunes en Europe. S'ils sont, globalement, moins nombreux à boire, les niveaux de consommation restent dangereusement élevés. Paul, qui a commencé à boire vers l'âge de 16 ans, raconte à franceinfo sa descente aux enfers. "Ce n’est pas une maladie de vieux dans la rue." Quand il parle de son récent passé d’alcoolique, Paul* a la voix calme et posée. A 28 ans, il est sobre depuis deux ans après avoir lutté de nombreuses années contre son addiction, qui a débuté à l'adolescence. L’alcool, disponible et facile d'accès, est l’une des drogues les plus utilisées chez les jeunes constate l'OMS dans son rapport sur le sujet, publié le 26 septembre. Selon cette étude, en 2014, plus d'un adolescent européen sur dix consommait régulièrement de l’alcool chaque semaine à l’âge de 15 ans (9% des filles et 16% des garçons). En France, c'est la première cause de mortalité chez les 15-30 ans, comme le rappellent les signataires de la lettre ouverte à la ministre de la Santé, datée du 11 octobre. Source et suite de l'article
  15. Salut à tous, Je suis nouveau sur le forum et je viens vous parler un peu de mes addictions et voir vos réactions, vos temoignages, votre aide et vous apporter aussi mon aide. Pour tous vous dire je ne suis pas un habitué des forums et je pense que c'est le premier sujet que je post :smile2: Je suis un pti gars de 28 ans habitant en region parisienne et soumis certaines addictions comme la drogue, l'alcool, le sexe, les jeux, la clope ... enfin bref comme vous pouvez le voir je suis pas loin du top de la decadence Mes addictions: la drogue, l'alcool, le sexe, les jeux, la clope Fréquences: tous les week end et même parfois la semaine Les raisons: je pense que je peux classer l'alcool et la drogue dans la même catégorie, plaisir, envie d'euphorie, plus facile pour aborder les filles (même si vu la tête qu'on a en fin de soiree ne tenterait pas une aveugle) Le jeux, pour eviter de sortir trop, l'ennui ... Mes resolutions : tout arreter Comment: ???? c'est le plus dur, en effet comment expliquer aux gens qui nous entoure que finalement apres avoir jouer le joyeux luron pendant 15 ans on a fini par en être déprimé et accro, tous mes potes font ce que je fais mais eux avec moderation. Donc voila j'espere ne pas avoir été trop long et que ce sujet vous interessera, je viendrais poster au quotidien mes réussites, mes echecs. J'espere que vous pourrez participer et si d'autres on envie de faire pareil j'espere pouvoir les aider. A bientôt.
  16. Bonjour, Je viens ici pour vous demander des conseils et avoir des témoignages de personne dans le meme cas que moi s'il y'en a. Donc voila, depuis plus d'un an mon mari joue au poker et en est devenu accroc. Il a gagné un tournoi et depuis est à fond dedans. Certes c'est un bon joueur mais je vois que cela devient et meme est une dépendance. Mon mari est au chomage et ne se donne pas les moyens de trouver un travail. Il n'a plus de carte bleu car le banquier lui a retiré et donc me pique la mienne dans mon porte feuille en cachette. Je dois cacher ma carte bleu. J'ai changé ma carte bleu donc il na plus le code mais il me la prend et avec les chiffres de la carte joue sur internet. J'ai eu maintes et maintes discussions avec lui, on se met d'accord sur un compromis mais il n'est jamais tenu. Je me demande s'il a envie de s'en sortir, j'ai pas l'impression... Il est très nerveux, on s'engueule tout le temps. Il me dit que la France ne lui laisse pas sa chance, qu'il est de la merde ici... Je sais plus quoi faire, je suis tellement triste. J'ai l'impression que la situation ne changera jamais car il ne va pas arreter de jouer. Je sais plus quoi faire, je suis au bout du rouleau. Ma meilleure amie me dit que je devrais retourner chez mes parents pour lui donner une bonne leçon et qu'il voit que s'il continue, je vais le quitter. Mais je n'arrive pas franchir le cap... Je me dis qu'il se doute que je vais revenir et au final ca servira à rien. Ma vie de couple est ruinée à cause de ce jeu ou plutot cette addction. Que faire ? Une internaute en détresse.
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