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Qu'est-ce que l'âme ?

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Loufiat

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Membre, 36ans Posté(e)
Loufiat Membre 2 766 messages
Forumeur vétéran‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 6 heures, Demsky a dit :

Bingo, Anders a ce mérite tout en restant très sérieux, je pense qu'il a aussi sa place dans ce " fourre-tout ":rolle: @Engardin peut  en plus aller vérifier chez lui que ses derniers posts sont presque un copier-coller de ses idées, donc c'est bien plaisant au final 😂 

:bienvenue:

Il est vrai que ce sujet est de plus en plus fourre-tout.. Mais là tu trolles carrément avec ta citation d'un ouvrage sur Anders ! C'est pas la technique, le sujet ! Et moi qui ait invité Scénon à participer.. maintenant je dois le supplier carrément de recadrer mon propre fil. 

Tu n'as pas répondu : familier d'Ellul ? Je reste étonné par ce renvoie vers Anders comme s'il ne fallait pas s'arrêter trop longtemps sur Ellul ?  

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Membre, Posté(e)
Demsky Membre 12 384 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, Loufiat a dit :

 Je reste étonné par ce renvoie vers Anders comme s'il ne fallait pas s'arrêter trop longtemps sur Ellul ?  

Globalement je dirais qu'il n'est pas autant plaisant à lire ( ex. de son " savoir-faire  pamphlétaire "  ). 

<< C'est uniquement sous l'effet des sollicitations des autres que chacun d'entre nous découvre qu'il est indubitablement là. À la différence du Cogito ergo sum cartésien, la preuve effectivement valable de notre existence devrait s'énoncer ainsi : Cogitor ergo sum — "on pense à moi, donc je suis". (...) Il était inconcevable que quelqu'un pensât à nous pendant notre exil. Pourtant, dans les premiers temps, la preuve de notre existence conserva brièvement sa validité, mais sous une
forme infernale, car nous avions été la cible de persécutions. D'un "on est à mes trousses", il s'ensuit encore un ultime "donc je suis". Le persécuteur pense encore à nous lorsqu'il projette de nous faire disparaître. En tout état de cause, cette odieuse confirmation minimale de nous-mêmes eut tôt fait de se dissiper elle aussi ; et bien vite, où que le hasard s'employât à nous porter, nous nous mîmes à errer parmi des millions qui nous traitèrent comme de l'air — et alors nous devînmes de l'air. Parmi nous, il ne s'est en effet trouvé personne qui ne se soit pas un jour immobilisé à l'angle d'une rue quelconque dans une ville quelconque pour constater que les cris et les bruits du monde résonnaient soudainement comme s'ils n'étaient destinés qu'aux autres. Personne qui n'ait pas fait l'expérience de n'être plus là. >>

Modifié par Demsky
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Membre, 36ans Posté(e)
Loufiat Membre 2 766 messages
Forumeur vétéran‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, Demsky a dit :

Globalement je dirais qu'il n'est pas autant plaisant à lire ( ex. de son " savoir-faire  pamphlétaire "  ). 

Ce n'est pas plutôt de son ami Charbonneau, cette citation ? Ça ressemble beaucoup à sa plume très confuse. (Et pourquoi ne pas donner la référence du livre, quitte à citer un paragraphe ?)

Sur la technique, et à défaut de le lire donc, il faudra me croire sur parole : il va plus loin que toute sa génération ; tu les retrouveras à partir de lui, mais l'inverse n'est pas vrai. 

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