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La dysphorie de genre


Invité Quasi-Modo

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Bonjour,

Une question avec de gros enjeux sociétaux.

Certaines études montrent qu'on peut guérir de la dysphorie de genre, à tout le moins en cas de prise en charge précoce, et de thérapie adaptée avec un environnement qui bataille contre les idées progressistes. J'ai lu de la part d'un directeur de clinique que 88% des individus guérissent en cas de prise en charge précoce. Après les critères de guérison sont certainement flous, imparfaits, mais je pense que les personnes dysphoriques peuvent réellement apprendre à se sentir à l'aise avec leur corps à tout âge.

Mais que faire des individus qui ne guérissent pas ?

Ils sont peu, mais les concernant, psychiatriser leur condition se révélera forcément injuste car ils ne peuvent pas changer leur état, et que le problème se posera alors davantage au niveau de leur acceptation par les autres. Toutefois les opérations chirurgicales sont dangereuses, les traitements hormonaux également, et c'est un véritable désastre de se réveiller en réalisant qu'on a été opéré et qu'on ne supporte pas le résultat. Les statistiques montrent que le pourcentage de suicide parmi les dysphoriques opérés est le même que le pourcentage de suicide parmi les dysphoriques non opérés.

Dans ce cas, on peut admettre que la psychologie n'est pas la biologie, et que la société doit faire tout un travail d'acceptation et d'intégration.

Mais pour ce qui en est de mettre en place des politiques cohérentes, je pense qu'aucune solution n'est véritablement adaptée à chacun et que c'est un problème horrible de devoir supporter une dysphorie de genre. Ou bien on encourage la reconnaissance et l'identification des concernés, ainsi que leur peine acceptation, au risque qu'ils prennent des hormones ou des bloqueurs qui peuvent leur provoquer des maladies graves, ou s'enferment dans des logiques d'intervention chirurgicales qui leur déformeront irréversiblement le corps sans résultats probants en terme de taux de suicide, ou bien on met l'accent sur leur détection et le besoin de leur faire accepter leur propre corps, leur sexe de naissance, ce qui permet selon toute vraisemblance à une majorité de s'en sortir à l'âge adulte, au détriment de la minorité qui ne s'en sort pas et qui se verra psychiatrisée.

C'est un choix de société, et il n'y a pas de bon ni de mauvais choix.

Quoique le bon sens semble aller vers l'idée de permettre à une majorité d'entre eux de s'en sortir, donc vers l'idée d'une détection et prise en charge précoce, d'éviter le business juteux des chirurgiens plastiques et de l'industrie pharmaceutique. Certains vont toutefois rejeter les résultats de cette étude qui affirme que 88% s'en sortent en cas de suivi régulier et précoce.

Je ne sais pas si la dysphorie de genre est une maladie, et honnêtement ce n'est pas important, mais je sais que pour soulager le plus grand nombre de ces patients, la meilleure solution semble, selon les études actuelles, de les aider à accepter leur propre corps/sexe de naissance, et de les encourager à ne pas transitionner ou prendre des traitements à la fois dangereux et surtout qui ne les transformeront pas en un individu de l'autre sexe.

C'est il me semble une solution, certes imparfaite, mais la plus porteuse d'espoir et de résultats. Rien à voir donc avec de la transphobie, mais simplement avec du pragmatisme, des statistiques bêtes et méchantes, tout en étant conscient que pour une minorité de personnes, cela ne les aidera tout de même pas et qu'il faut donc les aider et les intégrer. Je suis honnête, je ne fais que regarder les statistiques, les données chiffrées et regarder quelle solution permet au plus grand nombre de s'en sortir.

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Invité Jim69
Invités, Posté(e)
Invité Jim69
Invité Jim69 Invités 0 message
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Thérapie de conversion comme ce qui était à la mode sur les gays jusqu’à dans les années 90 ? Si ça marche aussi bien que pour les gays, ça va être que du bonheur !

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 541 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
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il y a 14 minutes, Quasi-Modo a dit :

Bonjour,

Une question avec de gros enjeux sociétaux.

Certaines études montrent qu'on peut guérir de la dysphorie de genre, à tout le moins en cas de prise en charge précoce, et de thérapie adaptée avec un environnement qui bataille contre les idées progressistes. J'ai lu de la part d'un directeur de clinique que 88% des individus guérissent en cas de prise en charge précoce. Après les critères de guérison sont certainement flous, imparfaits, mais je pense que les personnes dysphoriques peuvent réellement apprendre à se sentir à l'aise avec leur corps à tout âge.

Mais que faire des individus qui ne guérissent pas ?

Ils sont peu, mais les concernant, psychiatriser leur condition se révélera forcément injuste car ils ne peuvent pas changer leur état, et que le problème se posera alors davantage au niveau de leur acceptation par les autres. Toutefois les opérations chirurgicales sont dangereuses, les traitements hormonaux également, et c'est un véritable désastre de se réveiller en réalisant qu'on a été opéré et qu'on ne supporte pas le résultat. Les statistiques montrent que le pourcentage de suicide parmi les dysphoriques opérés est le même que le pourcentage de suicide parmi les dysphoriques non opérés.

Dans ce cas, on peut admettre que la psychologie n'est pas la biologie, et que la société doit faire tout un travail d'acceptation et d'intégration.

Mais pour ce qui en est de mettre en place des politiques cohérentes, je pense qu'aucune solution n'est véritablement adaptée à chacun et que c'est un problème horrible de devoir supporter une dysphorie de genre. Ou bien on encourage la reconnaissance et l'identification des concernés, ainsi que leur peine acceptation, au risque qu'ils prennent des hormones ou des bloqueurs qui peuvent leur provoquer des maladies graves, ou s'enferment dans des logiques d'intervention chirurgicales qui leur déformeront irréversiblement le corps sans résultats probants en terme de taux de suicide, ou bien on met l'accent sur leur détection et le besoin de leur faire accepter leur propre corps, leur sexe de naissance, ce qui permet selon toute vraisemblance à une majorité de s'en sortir à l'âge adulte, au détriment de la minorité qui ne s'en sort pas et qui se verra psychiatrisée.

C'est un choix de société, et il n'y a pas de bon ni de mauvais choix.

Quoique le bon sens semble aller vers l'idée de permettre à une majorité d'entre eux de s'en sortir, donc vers l'idée d'une détection et prise en charge précoce, d'éviter le business juteux des chirurgiens plastiques et de l'industrie pharmaceutique. Certains vont toutefois rejeter les résultats de cette étude qui affirme que 88% s'en sortent en cas de suivi régulier et précoce.

Je ne sais pas si la dysphorie de genre est une maladie, et honnêtement ce n'est pas important, mais je sais que pour soulager le plus grand nombre de ces patients, la meilleure solution semble, selon les études actuelles, de les aider à accepter leur propre corps/sexe de naissance, et de les encourager à ne pas transitionner ou prendre des traitements à la fois dangereux et surtout qui ne les transformeront pas en un individu de l'autre sexe.

C'est il me semble une solution, certes imparfaite, mais la plus porteuse d'espoir et de résultats. Rien à voir donc avec de la transphobie, mais simplement avec du pragmatisme, des statistiques bêtes et méchantes, tout en étant conscient que pour une minorité de personnes, cela ne les aidera tout de même pas et qu'il faut donc les aider et les intégrer. Je suis honnête, je ne fais que regarder les statistiques, les données chiffrées et regarder quelle solution permet au plus grand nombre de s'en sortir.

Il aurait semblé pertinent de commencer par définir ce qu'est la dysphorie de genre.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
il y a 7 minutes, Jim69 a dit :

Thérapie de conversion comme ce qui était à la mode sur les gays jusqu’à dans les années 90 ? Si ça marche aussi bien que pour les gays, ça va se être que du bonheur !

Oui c'est tout le problème de la loi actuelle selon certaines personnes.

Je ne comprends pas le bien fondé de cette loi si les chiffres que j'ai trouvé sur internet sont bien ceux là (88% de guérison).

Si cela est vrai, c'est un mauvais choix pour la plupart d'entre eux.

Si cela est faux je n'ai pas trouvé d'étude équivalente prouvant le contraire.

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Invité Jim69
Invités, Posté(e)
Invité Jim69
Invité Jim69 Invités 0 message
Posté(e)

Je sais même pas ce qui se passe vraiment dans la tête des gens touchés par ça. J’arrive difficilement à me sentir d’un genre différent du mien. Le seul truc que je peux imaginer c’est d’avoir exactement le même esprit et né dans un corps féminin, mais aurais-je le même esprit si j’étais né dans un corps féminin ? Difficile a savoir. Me connaissant y’a de grande chance que j’aurais fait avec, mais avec toujours une frustration de ne pas avoir une bite pour enculer mes mecs :sleep:. La réassignation sexuelle ne permettant pas d’avoir une bite fonctionnelle comme une vraie bite, j’ aurais pas vu l’intérêt de la faire. Je pense que j’aurais opté pour un style garçon manqué pour le vestimentaire mais très  féminine maquillage tortiller du cul pour me taper tous les mecs que je veux :sleep:. Je suis très pragmatique ! En plus y’a plus de choix chez les mecs hétéros qu’homos. Pragmatique !!!

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Membre, 35ans Posté(e)
Virtuose_en_carnage Membre 6 995 messages
Maitre des forums‚ 35ans‚
Posté(e)
il y a 31 minutes, Quasi-Modo a dit :

Bonjour,

Une question avec de gros enjeux sociétaux.

Certaines études montrent qu'on peut guérir de la dysphorie de genre, à tout le moins en cas de prise en charge précoce, et de thérapie adaptée avec un environnement qui bataille contre les idées progressistes. J'ai lu de la part d'un directeur de clinique que 88% des individus guérissent en cas de prise en charge précoce. Après les critères de guérison sont certainement flous, imparfaits, mais je pense que les personnes dysphoriques peuvent réellement apprendre à se sentir à l'aise avec leur corps à tout âge.

Mais que faire des individus qui ne guérissent pas ?

Ils sont peu, mais les concernant, psychiatriser leur condition se révélera forcément injuste car ils ne peuvent pas changer leur état, et que le problème se posera alors davantage au niveau de leur acceptation par les autres. Toutefois les opérations chirurgicales sont dangereuses, les traitements hormonaux également, et c'est un véritable désastre de se réveiller en réalisant qu'on a été opéré et qu'on ne supporte pas le résultat. Les statistiques montrent que le pourcentage de suicide parmi les dysphoriques opérés est le même que le pourcentage de suicide parmi les dysphoriques non opérés.

Dans ce cas, on peut admettre que la psychologie n'est pas la biologie, et que la société doit faire tout un travail d'acceptation et d'intégration.

Mais pour ce qui en est de mettre en place des politiques cohérentes, je pense qu'aucune solution n'est véritablement adaptée à chacun et que c'est un problème horrible de devoir supporter une dysphorie de genre. Ou bien on encourage la reconnaissance et l'identification des concernés, ainsi que leur peine acceptation, au risque qu'ils prennent des hormones ou des bloqueurs qui peuvent leur provoquer des maladies graves, ou s'enferment dans des logiques d'intervention chirurgicales qui leur déformeront irréversiblement le corps sans résultats probants en terme de taux de suicide, ou bien on met l'accent sur leur détection et le besoin de leur faire accepter leur propre corps, leur sexe de naissance, ce qui permet selon toute vraisemblance à une majorité de s'en sortir à l'âge adulte, au détriment de la minorité qui ne s'en sort pas et qui se verra psychiatrisée.

C'est un choix de société, et il n'y a pas de bon ni de mauvais choix.

Quoique le bon sens semble aller vers l'idée de permettre à une majorité d'entre eux de s'en sortir, donc vers l'idée d'une détection et prise en charge précoce, d'éviter le business juteux des chirurgiens plastiques et de l'industrie pharmaceutique. Certains vont toutefois rejeter les résultats de cette étude qui affirme que 88% s'en sortent en cas de suivi régulier et précoce.

Je ne sais pas si la dysphorie de genre est une maladie, et honnêtement ce n'est pas important, mais je sais que pour soulager le plus grand nombre de ces patients, la meilleure solution semble, selon les études actuelles, de les aider à accepter leur propre corps/sexe de naissance, et de les encourager à ne pas transitionner ou prendre des traitements à la fois dangereux et surtout qui ne les transformeront pas en un individu de l'autre sexe.

C'est il me semble une solution, certes imparfaite, mais la plus porteuse d'espoir et de résultats. Rien à voir donc avec de la transphobie, mais simplement avec du pragmatisme, des statistiques bêtes et méchantes, tout en étant conscient que pour une minorité de personnes, cela ne les aidera tout de même pas et qu'il faut donc les aider et les intégrer. Je suis honnête, je ne fais que regarder les statistiques, les données chiffrées et regarder quelle solution permet au plus grand nombre de s'en sortir.

Peux-tu nous citer ces fameuses études. Nous sommes impatients.

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Invité Jim69
Invités, Posté(e)
Invité Jim69
Invité Jim69 Invités 0 message
Posté(e)

Ceci dit dans les FTM (né femme devenu homme) y’a quelques beaux mecs, ils ont fait supprimer leurs seins, font de la muscu pour avoir des pecs et des jambes, sont poilus, mais ont gardé tous le bordel en bas (clito lèvres) et bien que d’aspect masculin se font baiser comme une femme. J’ai vu des pornos gays comme ça :D faut que j’arrête le porno. Comme ce sont en général des petits mecs poilus je les trouve assez à mon goût, mais bon pas de bite c’est un peu bizarre, pas sûr d’y arriver avec eux. 
Enfin j’y arriverais mieux que dans l’autre sens, une femme avec le service 3 pièces :D 

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
il y a 34 minutes, Virtuose_en_carnage a dit :

Peux-tu nous citer ces fameuses études. Nous sommes impatients.

J'ai retrouvé ce lien (donné dans une discussion précédente je suis sûr que tu t'en rappelles) : https://www.npr.org/2008/05/07/90229789/q-a-therapists-on-gender-identity-issues-in-kids?t=1661051316888&t=1687717371414

C'est de l'anglais, un article qui compare deux types de thérapies : l'une plus progressiste et l'autre plus conservatrice en interviewant des directeurs de cliniques d'enfants souffrant de dysphorie de genre.

En particulier cette partie :

Citation

 

Theoretically, if you got a kid at an early stage — 2 or 3 — even if the child were on the far side of the spectrum and really had a lot of behaviors that seemed to point in the direction of a transgender identity, do you feel like you could take that child and make that child feel comfortable being the sex he or she was born with?

Clinically, I would say yes. I've seen many kids over the years present with all the indicators of GID, and in terms of my quantitative measures they're very extreme. But the follow-up studies I've done, and others too, show [that] a substantial majority of kids seen for GID in childhood show desistance — that is, when they're older they don't want to be the other sex. We just published a study of 25 girls we first saw in childhood and found that only 12 percent seem to have persistent gender dysphoria when they're older. We find similar rates of persistence in boys.

What do you think of the alternative approach — the approach that allows kids to transition to the opposite sex at an early age?

In the last few years, what one is starting to hear about at conferences is this group of therapists and parents who will conceptualize young children as having transgender or gender variant identity. There are some parents and therapists suggesting that the best way to help these kids is to encourage an early gender role change. So, I've seen reports of parents enrolling their 5-year-old biological male child in kindergarten as a girl, for example. That's a very different therapeutic approach than the one I take.

 

The therapists supporting a child's transition early, I have characterized them in a half serious way as liberal essentialists. On the surface, the approach comes across as very humanistic, liberal, accepting, tolerant of diversity. But I think the hidden assumption is that they believe the child's cross-gender identity is entirely caused by biological factors. That's why I call them essentialists. Liberals have always been critical of biological reductionism, but here they embrace it. I think that conceptual approach is astonishingly naive and simplistic, and I think it's wrong.

I would predict if we followed kids, longitudinally, who are being told "do what you want" — or encouraging early gender role change — they would be much more likely in adolescence or adulthood to go through hormonal and surgical sex change than kids being seen in a psychotherapeutic way, and even probably than kids where people don't do anything active.

What you're saying is that this approach essentially tracks them into a transgender identity?

That would be my prediction, yes.

 

Mais peut-être que la source est partiale ?

D'autres sources disent le contraire, mais avec les intérêts politiques parfois malhonnêtes et manipulateurs de part et d'autre, on ne sait plus qui croire.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Quant aux aménagements du type changements de prénom et de pronom, c'est à double tranchant. Ou bien on risque d'enfermer l'enfant ou l'adolescent dans une identité transgenre qui lui fera du mal si il n'en sort pas, ou bien il risque de tellement mal vivre d'être dans le mauvais corps qu'il sera malheureux comme une pierre et pourrait se suicider (cas rare tout de même).

Je pense que tout le monde est paumé avec ce genre de sujet. A juste titre. Ceux qui croient savoir la solution sont nombreux, mais rien n'indique vraiment qu'une direction soit indubitablement capable de résoudre tous les cas de figure. C'est réellement une profonde injustice pour tous ceux qui en souffrent.

Entre ceux qui tombent de la drogue, l'alcool, qui dépriment, se suicident, tournent des films X, tombent dans la prostitution, ne trouvent leur place nul part, etc. j'ose à peine imaginer la souffrance.

Et aucune solution n'est certaine d'aboutir à un résultat sûr.

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Membre, Posté(e)
coucoucou Membre 8 195 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Donc si je comprends bien, le discours qu'on tenait avant sur les homos maintenant on le tient sur les trans???????

C'est soit disant pas une maladie mais juste après vous les appelez "patients"???????

Non mais c'est quoi ce délire????

Les jeunes ont du mal à se stabiliser de nos jours..... ils sont bombardés de tte sorte de lobby et notamment ceux des LGBT et CIE qui leur explique que si tu te sens mal à d'adolescence, c'est que t'es trans ou autre chose.....et alors ils rentrent dans un processus où ils pensent avoir une réponse alors que non, et c'est le rôle des parents de les remettre d'équerre.................on attend, on voit......pas de décision mutilante au bout de 2 mois, bilan bio complet etc.....

Mais si , au bout du bout t'as une personnalité féminine dans un corps masculin ou le contraire......t'es pas malade.....c'est la génétique qui s'est plantée......et alors tu peux faire tt ce que tu veux, ça changera rien.

non, on ne doit demander à ces personnes de se forcer à se conformer pour ne pas vous déranger.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Je ne suis pas concerné mais je pense que ça doit vraiment être dur de l'être.

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Membre, 35ans Posté(e)
Virtuose_en_carnage Membre 6 995 messages
Maitre des forums‚ 35ans‚
Posté(e)
il y a 24 minutes, Quasi-Modo a dit :

J'ai retrouvé ce lien (donné dans une discussion précédente je suis sûr que tu t'en rappelles) : https://www.npr.org/2008/05/07/90229789/q-a-therapists-on-gender-identity-issues-in-kids?t=1661051316888&t=1687717371414

C'est de l'anglais, un article qui compare deux types de thérapies : l'une plus progressiste et l'autre plus conservatrice en interviewant des directeurs de cliniques d'enfants souffrant de dysphorie de genre.

En particulier cette partie :

Mais peut-être que la source est partiale ?

D'autres sources disent le contraire, mais avec les intérêts politiques parfois malhonnêtes et manipulateurs de part et d'autre, on ne sait plus qui croire.

Oui bon c'est une interview. Pas un papier scientifique. En outre le type fait que des suppositions.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
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il y a 5 minutes, Virtuose_en_carnage a dit :

Oui bon c'est une interview. Pas un papier scientifique. En outre le type fait que des suppositions.

Il parle d'une étude qu'il a faite dans l'article. Je n'ai pas cherché la référence.

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Membre, Posté(e)
coucoucou Membre 8 195 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

je ne vais pas raconter ma vie, mais ça fait 10 ans que ma gamine qui subissait des problémes dûs à son QI à l'entrée du collége, là où le corps change, tu DOIS te maquiller, tu DOIS avoir un petit ami, tu DOIS être passionnée par la mode.....elle a eu la "chance" d'avoir une information LGBT du collége..........aprés quoi (elle qui me piquait tous mes maquillages etc depuis petite) à déclarer que ces problémes seraient résolus si elle devenait un mec.......

Pas de bilan bio (qui ont finalement révélé un syndrome des ovaires polykystiques).....mais ça, ca interresse pas les lobby......les CMP c'est de la merde, en tant que parents, on a freiné pour les changements biologiques.............aujourd'hui, ben elle fait des études avec des gens de son niveau et y a beaucoups d'amis, rien de fait d'irrémédiable, cheveux court, jambes poilues, joyeuse etc....

Bientôt, elle fera ses propres choix mais elle n'est pas malade et je ne vais pas la forcer à quoi que ce soit.....il faut juste que les choses soient sûres.

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Invité Quasi-Modo
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Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
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Franchement avec 88% de résultats positifs, sans aucun traitement, c'est clairement la thérapie la plus saine.

Il y a des traitements autorisés en pharmacie qui ont des taux de guérison inférieurs.

Mais là ça n'arrange pas les lobbys pharmaceutiques.

Que dit l'union européenne à ce sujet ?

Que les enfants peuvent se retourner contre leurs parents s'ils refusent de changer prénom/pronom ou de leur autoriser les bloqueurs de puberté et autres hormones.

Que les médecins qui aideraient ces jeunes à accepter leur corps et leur sexe de naissance sont susceptibles de poursuites au titre de thérapie de conversion.

A un moment il faudrait réfléchir objectivement. Si cette étude est vraie et non contredite - et je n'ai rien trouvé d'officiel qui la contredit - c'est un scandale sanitaire.

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Demsky Membre 11 875 messages
Maitre des forums‚
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il y a une heure, Quasi-Modo a dit :

What do you say to Ken Zucker's argument that children this age are flexible, that you can never know?

I would say that I think that there is a subgroup of children who, if we listen to them carefully, will tell us, "I know who I am. And if you let me be who I am, I will be a healthy person. And if you try to bend my twig" — which is what I think Zucker does — "then I will be a repressed, suppressed, depressed person who will learn to do what other people expect of me and I'll hide who I really am."

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coucoucou Membre 8 195 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 16 minutes, Quasi-Modo a dit :

Franchement avec 88% de résultats positifs, sans aucun traitement, c'est clairement la thérapie la plus saine.

Il y a des traitements autorisés en pharmacie qui ont des taux de guérison inférieurs.

Mais là ça n'arrange pas les lobbys pharmaceutiques.

Que dit l'union européenne à ce sujet ?

Que les enfants peuvent se retourner contre leurs parents s'ils refusent de changer prénom/pronom ou de leur autoriser les bloqueurs de puberté et autres hormones.

Que les médecins qui aideraient ces jeunes à accepter leur corps et leur sexe de naissance sont susceptibles de poursuites au titre de thérapie de conversion.

A un moment il faudrait réfléchir objectivement. Si cette étude est vraie et non contredite - et je n'ai rien trouvé d'officiel qui la contredit - c'est un scandale sanitaire.

ok...donc le ttt c'est quoi?

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Invité Quasi-Modo
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Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
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il y a 3 minutes, coucoucou a dit :

ok...donc le ttt c'est quoi?

Je ne connais pas.

Au moins je vais apprendre quelque chose si tu m'éclaires.

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Membre, Posté(e)
coucoucou Membre 8 195 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 19 minutes, Quasi-Modo a dit :

Franchement avec 88% de résultats positifs, sans aucun traitement, c'est clairement la thérapie la plus saine.

Il y a des traitements autorisés en pharmacie qui ont des taux de guérison inférieurs.

Mais là ça n'arrange pas les lobbys pharmaceutiques.

Que dit l'union européenne à ce sujet ?

Que les enfants peuvent se retourner contre leurs parents s'ils refusent de changer prénom/pronom ou de leur autoriser les bloqueurs de puberté et autres hormones.

Que les médecins qui aideraient ces jeunes à accepter leur corps et leur sexe de naissance sont susceptibles de poursuites au titre de thérapie de conversion.

A un moment il faudrait réfléchir objectivement. Si cette étude est vraie et non contredite - et je n'ai rien trouvé d'officiel qui la contredit - c'est un scandale sanitaire.

ok, tu veux que ton enfant  se suicide???? et on fera une marche blanche?????

Vous parlez mais vous ne savez rien.

et vous vous posez des questions......c'est positif.....

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