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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)

Est-il encore possible de vouloir dans un paradis obligatoire ?

Un tel paradis n'en deviendrait-il pas un enfer?

Modifié par JOSEPH DELETRE
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Deux termes sont à définir. En fait trois. Vouloir et paradis. Et possible. Voilà ce que dit mon théorème pour définir "vouloir". Le créateur a deux outils. En fait trois. L'envie do

@QuatreEtCinq () Le Paradis... Ou "pas radis" mais qu'est-ce ? Sans en faire des caisses... Définissons le radis Son contre-ère. (je gère !) Moitié blanc moitié

A part concernant les idées de Polnareff, il n’y a rien de systématique et encore moins d’obligatoire dans le concept de paradis. Il y a même une demande d’adhésion même si on est parrainé par le

Membre Posté(e)
QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
il y a 22 minutes, JOSEPH DELETRE a dit :

Est-il encore possible de vouloir dans un paradis obligatoire ?

Un tel paradis n'en deviendrait-il pas un enfer?

Deux termes sont à définir.
En fait trois.

Vouloir et paradis.
Et possible.

Voilà ce que dit mon théorème pour définir "vouloir".

Le créateur a deux outils.
En fait trois.

L'envie donne une une dimension à la création. Le fond
La volonté lui donne une temporalité. La forme.
L'incarnation de la création,
C'est la transformation de l'envie en volonté.

Aussi, l'envie est l'envie du beau.
Le besoin, est le besoin de l'utile.
Le beau étant utile, mais l'utile n'étant pas beau
L'ascendant hiérarchique revient à la beauté chaotique.
De ce fait, le besoin est une envie.
Et mon théorème fonctionne aussi bien avec le besoin.
Seulement, le besoin est une sous-catégorie de l'envie.
En ce sens que le besoin est définissable par la logique synthétique.
L'envie ne l'étant pas, elle est allumée. Allumée par la variable inconnue du chaos.
L'envie est vivante, elle est créatrice.
Le besoin est mort, il est créature.
L'envie domine.
Le besoin subit.

Le besoin est une envie.
Mais l'envie n'est pas un besoin.
Là se dresse la réciproque d'intensité dans la dualité.
Et l'inversion pragmatique des valeurs fondamentales du beau et de l'utile.


Donc, qu'est-ce que "Vouloir" ?
Vouloir c'est...
Aspirer au spectre de la dimension de la création.
Vouloir c'est vouloir le fond.
C'est être créature.
C'est être sous l'emprise de l'envie ou seulement du besoin.
Vouloir, c'est déjà être dominé par l'adversité.

Et c'est cette nuance qui me paraissait d'importance à éclaircir,
Car vouloir n'est pas l'expression du libre arbitre, Vouloir n'est pas créer.
Vouloir n'est pas encore volonté.
Vouloir, c'est être soumit à.


Le paradis ne saurait recevoir de moi qu'une définition chaotique.
Car je l'estime plus beau que moi.
Plus vivant que moi.
Et je ne saurais en assumer la synthèse.

Je trouve les autres définitions du paradis amusantes.
Le calme plat sans intensité des chrétiens me dégoute.
Les 70 vierges que l'on promet aux kamikazes ne sauraient me suffire.
Et rien de la luxure ni du vide ne saurait me séduire.

En fait c'est la définition du mieux qui me dérange.
Car je ne saurais pas interroger le mieux du parfait.

Pour moi, ce qui peux prétendre la vie, alors même que je ne peux prétendre mes propres émotions... C'est déjà la perfection.

Le monde chaotique des animaux m'apparait comme le paradis.

En ce sens qu'il est parfait.
Et l'expression ne saurait être plus appropriée.
Parfait = Pas-refait.

Et c'est cela que je reproche à l'humain.
Un monde Re-fait.
Une vie synthétique, prétendant reproduire un schéma chaotique.
Prétendant refaire le parfait.

Pour moi l'enfer, c'est un monde virtuel.
C'est un amour sans visage.
C'est un orgasme sans saveur.
C'est une vie sans vie.

Et le synthétique m'apparait comme l'enfer.
Ce qui "enferme"
Un carcan de lois infinies.
Et jamais de vie.
Jamais d'intensité, que la synthèse.

Pour moi, le paradis...
C'est le monde avant cette extra-ordinaire faculté de posséder la vie.
C'est le monde avant la magie des mots.
Avant la magie des mains, et des outils sans fonctions.
Avant les outils du beau.

Pour moi le paradis, c'est un monde qui prend et qui donne.
Un monde beau, pas un monde utile.
Et pas un monde qui prend, et qui garde.
C'est ce que font les humains.
Ils prennent et il gardent.
Et encore la meilleure des logique préfèrerait le capitalisme au communisme.
La diversification à l'uniformisation.
Et toujours il serait prisonnier du synthétique.
Car de façon diverse ou uniforme, toujours s'agit-il de posséder et d'uniformiser, de mourir.
Et la croissance de la possession est une chimère.
Rien ne peut être prisonnier et libre.
Rien ne peut-être possédé, et croître.
Tu peux toujours diversifier ou uniformiser la possession, ce qui est possédé ne se diversifie pas.


Bref, pour moi, le paradis, c'est consommer la vie.
L'enfer, c'est posséder la vie.

Le paradis c'est vivre aujourd'hui.
L'enfer, c'est espérer demain.

L'espoir est la face positive du peut-être.
Jamais le positif face au négatif.

Alors, pour moi, le paradis n'est pas dénué de négatif.
Il est dénué de vide.
Dénué de virtuel.
Dénué de synthétique.
Il est tangible.



Tout cela dit.... J'ai déjà plus ou moins répondu à votre question.

En ce sens que vouloir n'est pas libre.
Et selon ma définition du paradis....
Alors vouloir un paradis obligatoire m'apparait d'évidence.
Et c'est possible, même sans l'avoir définit.

Je dirais même que c'est le paradis non-obligatoire qui est un enfer.

Reste à voir qui m'oblige.
Si c'est une entité que je reconnais comme supérieure, alors je suis obligé.
Si c'est une entité que je reconnais inférieure, alors je ne suis pas obligé....
Et voué à l'enfer d'être obligé par quelque chose qu'il me revient d'obliger.

Aussi aurais-je confiance en une destiné chaotique.
Mais jamais en une destiné synthétique. Aussi méticuleuse soit-elle.



J'ai pas les idées claires, j'ai pas le dos droit, j'ai enquillé une bouteille, et je suis trop triste pour avoir raison.
Mais voilà ce que je peux vous écrire ce soir.

 

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
il y a 23 minutes, QuatreEtCinq a dit :

Deux termes sont à définir.
En fait trois.

Vouloir et paradis.
Et possible.

Voilà ce que dit mon théorème pour définir "vouloir".

Le créateur a deux outils.
En fait trois.

L'envie donne une une dimension à la création. Le fond
La volonté lui donne une temporalité. La forme.
L'incarnation de la création,
C'est la transformation de l'envie en volonté.

Aussi, l'envie est l'envie du beau.
Le besoin, est le besoin de l'utile.
Le beau étant utile, mais l'utile n'étant pas beau
L'ascendant hiérarchique revient à la beauté chaotique.
De ce fait, le besoin est une envie.
Et mon théorème fonctionne aussi bien avec le besoin.
Seulement, le besoin est une sous-catégorie de l'envie.
En ce sens que le besoin est définissable par la logique synthétique.
L'envie ne l'étant pas, elle est allumée. Allumée par la variable inconnue du chaos.
L'envie est vivante, elle est créatrice.
Le besoin est mort, il est créature.
L'envie domine.
Le besoin subit.

Le besoin est une envie.
Mais l'envie n'est pas un besoin.
Là se dresse la réciproque d'intensité dans la dualité.
Et l'inversion pragmatique des valeurs fondamentales du beau et de l'utile.


Donc, qu'est-ce que "Vouloir" ?
Vouloir c'est...
Aspirer au spectre de la dimension de la création.
Vouloir c'est vouloir le fond.
C'est être créature.
C'est être sous l'emprise de l'envie ou seulement du besoin.
Vouloir, c'est déjà être dominé par l'adversité.

Et c'est cette nuance qui me paraissait d'importance à éclaircir,
Car vouloir n'est pas l'expression du libre arbitre, Vouloir n'est pas créer.
Vouloir n'est pas encore volonté.
Vouloir, c'est être soumit à.


Le paradis ne saurait recevoir de moi qu'une définition chaotique.
Car je l'estime plus beau que moi.
Plus vivant que moi.
Et je ne saurais en assumer la synthèse.

Je trouve les autres définitions du paradis amusantes.
Le calme plat sans intensité des chrétiens me dégoute.
Les 70 vierges que l'on promet aux kamikazes ne sauraient me suffire.
Et rien de la luxure ni du vide ne saurait me séduire.

En fait c'est la définition du mieux qui me dérange.
Car je ne saurais pas interroger le mieux du parfait.

Pour moi, ce qui peux prétendre la vie, alors même que je ne peux prétendre mes propres émotions... C'est déjà la perfection.

Le monde chaotique des animaux m'apparait comme le paradis.

En ce sens qu'il est parfait.
Et l'expression ne saurait être plus appropriée.
Parfait = Pas-refait.

Et c'est cela que je reproche à l'humain.
Un monde Re-fait.
Une vie synthétique, prétendant reproduire un schéma chaotique.
Prétendant refaire le parfait.

Pour moi l'enfer, c'est un monde virtuel.
C'est un amour sans visage.
C'est un orgasme sans saveur.
C'est une vie sans vie.

Et le synthétique m'apparait comme l'enfer.
Ce qui "enferme"
Un carcan de lois infinies.
Et jamais de vie.
Jamais d'intensité, que la synthèse.

Pour moi, le paradis...
C'est le monde avant cette extra-ordinaire faculté de posséder la vie.
C'est le monde avant la magie des mots.
Avant la magie des mains, et des outils sans fonctions.
Avant les outils du beau.

Pour moi le paradis, c'est un monde qui prend et qui donne.
Un monde beau, pas un monde utile.
Et pas un monde qui prend, et qui garde.
C'est ce que font les humains.
Ils prennent et il gardent.
Et encore la meilleure des logique préfèrerait le capitalisme au communisme.
La diversification à l'uniformisation.
Et toujours il serait prisonnier du synthétique.
Car de façon diverse ou uniforme, toujours s'agit-il de posséder et d'uniformiser, de mourir.
Et la croissance de la possession est une chimère.
Rien ne peut être prisonnier et libre.
Rien ne peut-être possédé, et croître.
Tu peux toujours diversifier ou uniformiser la possession, ce qui est possédé ne se diversifie pas.


Bref, pour moi, le paradis, c'est consommer la vie.
L'enfer, c'est posséder la vie.

Le paradis c'est vivre aujourd'hui.
L'enfer, c'est espérer demain.

L'espoir est la face positive du peut-être.
Jamais le positif face au négatif.

Alors, pour moi, le paradis n'est pas dénué de négatif.
Il est dénué de vide.
Dénué de virtuel.
Dénué de synthétique.
Il est tangible.



Tout cela dit.... J'ai déjà plus ou moins répondu à votre question.

En ce sens que vouloir n'est pas libre.
Et selon ma définition du paradis....
Alors vouloir un paradis obligatoire m'apparait d'évidence.
Et c'est possible, même sans l'avoir définit.

Je dirais même que c'est le paradis non-obligatoire qui est un enfer.

Reste à voir qui m'oblige.
Si c'est une entité que je reconnais comme supérieure, alors je suis obligé.
Si c'est une entité que je reconnais inférieure, alors je ne suis pas obligé....
Et voué à l'enfer d'être obligé par quelque chose qu'il me revient d'obliger.

Aussi aurais-je confiance en une destiné chaotique.
Mais jamais en une destiné synthétique. Aussi méticuleuse soit-elle.



J'ai pas les idées claires, j'ai pas le dos droit, j'ai enquillé une bouteille, et je suis trop triste pour avoir raison.
Mais voilà ce que je peux vous écrire ce soir.

 

Peut-être pourrait on définir la volonté comme une capacité de se déterminer librement.

Ce qui nécessite de pouvoir choisir potentiellement.

Or, est-il possible de choisir dans un cadre sans alternative?

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Membre Posté(e)
QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
il y a 5 minutes, JOSEPH DELETRE a dit :

Peut-être pourrait on définir la volonté comme une capacité de se déterminer librement.

Ce qui nécessite de pouvoir choisir potentiellement.

Or, est-il possible de choisir dans un cadre sans alternative?


Il faudrait un nouveau mot.
Un mot que je ne connais pas, et je ne crois pas qu'il existe.
Un mot qui fait cette nuance.

L'animal fait la création de ses envie et de ses besoins.
L'humain créé ses envie et ses besoins.

La volonté naturelle est soumise à l'envie.
La volonté synthétique soumet l'envie.

Effectivement, il faudrait définir la capacité de se "determiner" librement.
Et je ne connais pas le mot.

Et c'est tout le sujet de votre question.

Je vous dirais à l'instinct, que choisir, c'est créer l'alternative.
Et non plus dépendre des lois inhérente a la dimension sans alternative, mais bien, la transformer.

En ce sens, choisir c'est altérer l'inaltérable.

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
il y a 43 minutes, QuatreEtCinq a dit :


Il faudrait un nouveau mot.
Un mot que je ne connais pas, et je ne crois pas qu'il existe.
Un mot qui fait cette nuance.

L'animal fait la création de ses envie et de ses besoins.
L'humain créé ses envie et ses besoins.

La volonté naturelle est soumise à l'envie.
La volonté synthétique soumet l'envie.

Effectivement, il faudrait définir la capacité de se "determiner" librement.
Et je ne connais pas le mot.

Et c'est tout le sujet de votre question.

Je vous dirais à l'instinct, que choisir, c'est créer l'alternative.
Et non plus dépendre des lois inhérente a la dimension sans alternative, mais bien, la transformer.

En ce sens, choisir c'est altérer l'inaltérable.

En effet, choisir, c'est altérer une potentialité du fait qu'il faille l'avérer.

Cependant, être capable de se déterminer librement: c'est tout simplement vouloir.

Dès lors, est-il possible de vouloir dans un cadre sans alternative en toute logique?

Modifié par JOSEPH DELETRE
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Membre Posté(e)
QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
Il y a 7 heures, JOSEPH DELETRE a dit :

En effet, choisir, c'est altérer une potentialité du fait qu'il faille l'avérer.

Cependant, être capable de se déterminer librement: c'est tout simplement vouloir.

Dès lors, est-il possible de vouloir dans un cadre sans alternative en toute logique?

Je crois que nous ne pouvons pas nous comprendre, c'est un sujet trop subtil et nous avons nourris des définitions trop vastes et différentes.

Pour moi vouloir c'est pas être libre.
Vouloir manger c'est dépendre.
Vouloir aimer c'est dépendre.
Pour moi, c'est même le vouloir qui limite les alternatives...

Choisir c'est se déterminer.
Est-ce que je mange un oeuf ou une assiète de haricots.
Est-ce que j'aime Gertrude ou Ghislaine ?

Mais dans l'idée, peu importe le choix que je fais, sa "genèse" n'est pas ma création.
Vouloir est impérativement vouloir dans un cadre sans alternative.
Vouloir, c'est vouloir créer l'alternative..

Tout simplement, vouloir s'inscrit dans une loi synthétique, logique, intangible et temporelle.
Choisir s'inscrit dans une dimension chaotique, vivante, ouverte, et matérielle.

Ce que dit vouloir c'est un nom. " je veux manger"
Ce que dit choisir, c'est un visage " ceci ou cela"
Vouloir c'est utile, et choisir c'est beau...

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
il y a 20 minutes, QuatreEtCinq a dit :

Je crois que nous ne pouvons pas nous comprendre, c'est un sujet trop subtil et nous avons nourris des définitions trop vastes et différentes.

Pour moi vouloir c'est pas être libre.
Vouloir manger c'est dépendre.
Vouloir aimer c'est dépendre.
Pour moi, c'est même le vouloir qui limite les alternatives...

Choisir c'est se déterminer.
Est-ce que je mange un oeuf ou une assiète de haricots.
Est-ce que j'aime Gertrude ou Ghislaine ?

Mais dans l'idée, peu importe le choix que je fais, sa "genèse" n'est pas ma création.
Vouloir est impérativement vouloir dans un cadre sans alternative.
Vouloir, c'est vouloir créer l'alternative..

Tout simplement, vouloir s'inscrit dans une loi synthétique, logique, intangible et temporelle.
Choisir s'inscrit dans une dimension chaotique, vivante, ouverte, et matérielle.

Ce que dit vouloir c'est un nom. " je veux manger"
Ce que dit choisir, c'est un visage " ceci ou cela"
Vouloir c'est utile, et choisir c'est beau...

Nous pourrions parler du libre arbitre, si vous préférez, en tant que capacité de choisir librement. Cela vous irait-il?

La question demeure donc.

Pourrait-on faire usage de notre libre arbitre, c'est à dire choisir librement, dans un cadre sans alternative?

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Membre Posté(e)
QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
il y a une heure, JOSEPH DELETRE a dit :

Nous pourrions parler du libre arbitre, si vous préférez, en tant que capacité de choisir librement. Cela vous irait-il?

La question demeure donc.

Pourrait-on faire usage de notre libre arbitre, c'est à dire choisir librement, dans un cadre sans alternative?

Sans alternative..
Sans alternative c'est sans liberté à exploiter.
Donc non, c'est impossible.
Dépendement de la force qui définit le cadre dit "sans alternative"
Si cette force peut être dépassée par la volonté seule, alors c'est possible.
Si cette force est synthétique, alors c'est possible.

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
à l’instant, QuatreEtCinq a dit :

Sans alternative..
Sans alternative c'est sans liberté à exploiter.
Donc non, c'est impossible.
Dépendement de la force qui définit le cadre dit "sans alternative"
Si cette force peut être dépassée par la volonté seule, alors c'est possible.
Si cette force est synthétique, alors c'est possible.

Prenons simplement le cas du paradis obligatoire pour les plus chanceux.

Que pourrait-on avoir à choisir dans un tel cadre?

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Membre Posté(e)
QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
il y a 6 minutes, JOSEPH DELETRE a dit :

Prenons simplement le cas du paradis obligatoire pour les plus chanceux.

Que pourrait-on avoir à choisir dans un tel cadre?

L'atmosphère au sens large.
Luminosité, température, humidité, pression atmosphérique...
Et autres valeurs inconnues.

J'aimerais parler de la couleur.
J'aime vraiment beaucoup ce terme, la couleur.
Le spectre des nuances relatives à, l'ensemble dépendant de.

Cela revient à tout choisir.
Et à créer son paradis.

Cela dit moi je ne choisirais rien, et je ne saurais pas vous l'expliquer.

En ce sens, le paradis obligatoire, s'il est paradis, et s'il est obligatoire,
C'est un peu comme si, un autre, définissait avec perfection et exactitude nos propres choix, et notre aspiration chaotique.
Mais plutôt qu'une infinité de choix, il s'agirait d'une couleur.
Une couleurs aux nuances parfaitement définie.

En ce sens, c'est moi qui le choisis, et c'est un autre qui me l'impose selon mes choix.
L'idée c'est qu'une fois à l'interieur, je n'ai rien à re-créer.
Rien à transformer, et tout à savourer.

 

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Membre 52ans Posté(e)
zenalpha Membre 16 417 messages
Agitateur Post Synaptique‚ 52ans
Posté(e)
Il y a 12 heures, JOSEPH DELETRE a dit :

Est-il encore possible de vouloir dans un paradis obligatoire ?

Un tel paradis n'en deviendrait-il pas un enfer?

A part concernant les idées de Polnareff, il n’y a rien de systématique et encore moins d’obligatoire dans le concept de paradis.

Il y a même une demande d’adhésion même si on est parrainé par le responsable du triage

L’enfer en revanche semble un peu moins concerner les volontaires....

Non, ma grande question serait plutôt 

Comment une mère pieuse embrasse le christ à l’heure où son fils est désigné pour les enfers ?

Entre son humanité et sa divinité il faut choisir

Être digne du paradis en pensant au salut de son âme et en buvant sa bière au bord du golf du paradis en observant les damnés monter dans les trains demande une gymnastique qui m’échappe 

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Membre Posté(e)
QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, zenalpha a dit :

A part concernant les idées de Polnareff, il n’y a rien de systématique et encore moins d’obligatoire dans le concept de paradis.

Il y a même une demande d’adhésion même si on est parrainé par le responsable du triage

L’enfer en revanche semble un peu moins concerner les volontaires....

Non, ma grande question serait plutôt 

Comment une mère pieuse embrasse le christ à l’heure où son fils est désigné pour les enfers ?

Entre son humanité et sa divinité il faut choisir

Être digne du paradis en pensant au salut de son âme et en buvant sa bière au bord du golf du paradis en observant les damnés monter dans les trains demande une gymnastique qui m’échappe 

Il ne s'agit pas de définir le paradis tel qu'il est dans la religion.

@JOSEPH DELETRE Connaissez-vous l'étymologie de paradis ?
N'est-ce pas la même que paradoxe ?
 

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
il y a 5 minutes, QuatreEtCinq a dit :

L'atmosphère au sens large.
Luminosité, température, humidité, pression atmosphérique...
Et autres valeurs inconnues.

J'aimerais parler de la couleur.
J'aime vraiment beaucoup ce terme, la couleur.
Le spectre des nuances relatives à, l'ensemble dépendant de.

Cela revient à tout choisir.
Et à créer son paradis.

Cela dit moi je ne choisirais rien, et je ne saurais pas vous l'expliquer.

En ce sens, le paradis obligatoire, s'il est paradis, et s'il est obligatoire,
C'est un peu comme si, un autre, définissait avec perfection et exactitude nos propres choix, et notre aspiration chaotique.
Mais plutôt qu'une infinité de choix, il s'agirait d'une couleur.
Une couleurs aux nuances parfaitement définie.

En ce sens, c'est moi qui le choisis, et c'est un autre qui me l'impose selon mes choix.
L'idée c'est qu'une fois à l'interieur, je n'ai rien à re-créer.
Rien à transformer, et tout à savourer.

 

Seriez-vous alors conscient de n'avoir qu'à choisir si peu dans un cadre imposé?

En d'autres termes, sauriez-vous que vous seriez dans un paradis obligatoire?

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QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
il y a 5 minutes, JOSEPH DELETRE a dit :

Seriez-vous alors conscient de n'avoir qu'à choisir si peu dans un cadre imposé?

En d'autres termes, sauriez-vous que vous seriez dans un paradis obligatoire?

Vous savez, l'infime et l'infini sont très semblables.
Si je définis la couleur dont les nuances se séparent dans un prisme..
Certes, je n'aurais pas déterminé les 4 années lumières des nuances post filtration.
Mais j'aurais déterminé la couleur de base.

Et c'est un peu pareil avec la conscience.
Je serais à la fois omniscient, mais omniscient des nuances dans le chaos de leur mélange.
Mais je n'aurais aucune conscience de la répercussion de chaque tendance individuelle.
Je serais omniscient de l'infime condensé, mais ignorant de l'infini isolé.

Je serais seulement conscient d'exister dans ma couleur.
Et jamais des nuances synthétiques de l'incarnation de chacune de ses tendances.

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
il y a 2 minutes, QuatreEtCinq a dit :

Vous savez, l'infime et l'infini sont très semblables.
Si je définis la couleur dont les nuances se séparent dans un prisme..
Certes, je n'aurais pas déterminé les 4 années lumières des nuances post filtration.
Mais j'aurais déterminé la couleur de base.

Et c'est un peu pareil avec la conscience.
Je serais à la fois omniscient, mais omniscient des nuances dans le chaos de leur mélange.
Mais je n'aurais aucune conscience de la répercussion de chaque tendance individuelle.
Je serais omniscient de l'infime condensé, mais ignorant de l'infini isolé.

Je serais seulement conscient d'exister dans ma couleur.
Et jamais des nuances synthétiques de l'incarnation de chacune de ses tendances.

La question que vous soulevez et celle des principes et de leurs manifestations.

On peut, en effet, tout comprendre sans tout savoir.

Mais il reste que la conscience c'est se connaître comme étant soi dans l'infini.

Dès lors, pourriez-vous encore vous connaître comme étant vous-même dans un cadre fini sans autre alternative que le paradis obligatoire?

Ce qui soulève à nouveau la question de l'utilité du choix dans un cadre sans choix possible.

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QuatreEtCinq Membre 655 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
il y a 9 minutes, JOSEPH DELETRE a dit :

La question que vous soulevez et celle des principes et de leurs manifestations.

On peut, en effet, tout comprendre sans tout savoir.

Mais il reste que la conscience c'est se connaître comme étant soi dans l'infini.

Dès lors, pourriez-vous encore vous connaître comme étant vous-même dans un cadre fini sans autre alternative que le paradis obligatoire?

Ce qui soulève à nouveau la question ddans un cadre sans choix possible.

Connaitre et être conscient c'est différent.

Savoir est théorique, co-naitre est pratique.
La théorie est infinie, la pratique est aboutie.
La théorie infinie, est la désincarnation d'un tout abouti.
Aussi est-il impossible de pratiquer l'infini.
Je ne peux pas connaitre l'infini.
Seulement le savoir.
Je peux connaitre l'abouti.
Et l'abouti est la condensation de l'infini.
Mais il ne connait que cet état.

Je ne peux me connaitre que dans un cadre fini.

"... l'utilité du choix ..."
Le choix n'est pas utile.
Le choix est beau.

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
à l’instant, QuatreEtCinq a dit :

Connaitre et être conscient c'est différent.

Savoir est théorique, co-naitre est pratique.
La théorie est infinie, la pratique est aboutie.
La théorie infinie, est la désincarnation d'un tout abouti.
Aussi est-il impossible de pratiquer l'infini.
Je ne peux pas connaitre l'infini.
Seulement le savoir.
Je peux connaitre l'abouti.
Et l'abouti est la condensation de l'infini.
Mais il ne connait que cet état.

Je ne peux me connaitre que dans un cadre fini.

"... l'utilité du choix ..."
Le choix n'est pas utile.
Le choix est beau.

L'on ne peut penser sans matière première à penser.

Il faut donc nécessairement une capacité innée de connaître l'essence d'une chose en amont du verbe, la faculté de ressentir, pour pouvoir penser la chose ensuite.

A titre d'exemple, serait-il possible de penser l'amour sans être capable de connaître sensiblement l'amour en premier lieu? Si oui, quels mots s'agirait-il de mettre sur quoi?

Le savoir, quant à lui, ne relève pas d'une capacité innée de connaître mais d'un apprentissage. Est-il possible de développer son savoir sans lire ou écouter? Assurément non.

Il faut donc distinguer capacité innée de connaître l'essence d'une chose en amont du verbe et apprentissage du verbe.

Dans ce contexte, être conscient, c'est se connaître sensiblement comme étant soi dans un cadre nécessairement infini puisque de tout temps, il est possible, par expérience de pensée, de comprendre que si nous élevions un mur aux confins de l'univers, autre chose serait encore concevable au-delà de ce mur dans une récursion sans fin.

Le choix est certainement beau pour reprendre votre formule.

Mais il reste à déterminer si le choix serait possible dans un cadre sans alternative à l'image du paradis obligatoire pour les plus chanceux.

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Membre 52ans Posté(e)
zenalpha Membre 16 417 messages
Agitateur Post Synaptique‚ 52ans
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Il y a 5 heures, JOSEPH DELETRE a dit :

Dans ce contexte, être conscient, c'est se connaître sensiblement comme étant soi dans un cadre nécessairement infini puisque de tout temps, il est possible, par expérience de pensée, de comprendre que si nous élevions un mur aux confins de l'univers, autre chose serait encore concevable au-delà de ce mur dans une récursion sans fin.

Il existe des modèles d'univers fini sans bord

Ça signifie qu'il n'y a aucune frontière 

D'où que vous soyez, vous pouvez tendre la main pour la garder stricto sensu dans le même univers 

Ce qui n'est pas infini à coup sûr, ce sont nos connaissances

Les votres ici, les miennes ailleurs 

 

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Membre 55ans Posté(e)
JOSEPH DELETRE Membre 1 184 messages
Forumeur alchimiste‚ 55ans
Posté(e)
Il y a 5 heures, QuatreEtCinq a dit :

Le choix est beau.

Une question directement soulevée par votre propos est la suivante: peut-il y avoir du beau sans choix?

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