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JOSEPH DELETRE

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À propos de JOSEPH DELETRE

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  • Date de naissance 02/20/1966

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  1. Aucunement, puisque j'écris dans mon essai que pour tout annihiler, jusqu'à l'ignorance d'être soi, il faille enfin créer, perpétuellement. Je dis le contraire puisque je fais de la faculté de ressentir la première émanation de ce qui est en amont du verbe. Le renouvellement incessant des instants présents, autant que l'oubli, recèlent l'idée d'une entité d'annihilation de toute chose présente: ce qui est. J'explique qu'un déterminisme de la conscience (votre scénario macroscopique) peut résulter de la nature même de ce qui est en tant qu'entité d'annihilation de toute chose. Car au terme d'un processus d'annihilation paroxystique, il resterait encore l'ignorance d'être soi que seule la mort inspire à juger. L'inconscience ne pourrait alors être annihilée que par la conscience, la mort par la vie. Il ne peut y avoir ni de concomitance ni de coexistence entre être et exister pour la raison simple qu'être relève de l'absolu tandis qu'exister présuppose un espace et une chronologie.
  2. Vous persistez donc dans votre délire sans argument pour éluder le fond du sujet: traiter de la nature substantielle de ce qui est et du temps. Ne pouvant qu'être magnanime face au niveau de vos réponses, je vous dirais que le temps est un concept premier par rapport à la notion de durée. Une cause n'étant point confondue avec sa conséquence, il faut bien qu'il y ait une chose entre les deux. Le temps désignerait ainsi l'espace abstrait nécessaire à l'établissement d'une conséquence à partir de la considération d'une cause donnée, tel un berceau de conceptualisation pour la causalité envisageant un ensemble des possibles duquel une seule conséquence doit être tirée pour être mesurée. Pour s'accomplir, le temps aurait donc besoin d'un "certain temps": la durée qui en résulte à postériori. J'ai signalé vos réponses aux organisateurs de ce forum que je ne peux que quitter dans la mesure où la calomnie et le harcèlement y sont tolérés. Je vous laisse donc éclairer ce forum de vos invectives et de vos insultes qui ne sont que la marque de votre faiblesse d'esprit. Pour tous ceux qui souhaitent échanger: https://cequiunie.blogspot.com/ Je nomme, enfin, la nature de ce qui est (cf. Pour Finir), celle d'une entité d'annihilation de toute chose présente à soi que le néant requiert logiquement. La conscience serait ainsi l'étape ultime d'un processus d'annihilation paroxystique au terme duquel il n'y aurait plus à juger que de l'ignorance d'être soi que seule la mort inspire.
  3. L'outrance et le caractère répétitif de vos réponses dénotent un acharnement malsain qui confine au harcèlement à ce stade.
  4. Vous vous adressez donc sans doute à vous-même compte tenu de la qualité de vos commentaires. A une question philosophique posée au départ, nous n'aurons donc eu qu'une série d'éléments de langage répétitifs donnant l'impression d'un savoir scientifique que vous n'avez pas à quoi vous ajoutez le délire, l'insulte et la calomnie. Belle contribution, vous êtes une chance pour tout lecteur...
  5. Vous versez à présent dans la calomnie et l'impolitesse ce qui dénote un esprit faible. Vous devriez surveiller vos propos car en plus de faire preuve d'une ignorance crasse, vous portez des accusations calomnieuses qui sont répréhensibles. Personne ne vous oblige ni à lire mes publications, ni à y répondre avec virulence lorsque vous vous sentez acculé par vos lacunes. Je vous suggère d'essayer de penser par vous-même et de publier si cela est toutefois à votre portée. Alternativement, vous pourriez créer un sujet de discussion au lieu de ne faire qu'attaquer ceux des autres avec médiocrité.
  6. Le temps de la relativité est une durée. Ce sont les durées qui sont relatives. L'utilisation du temps est donc un abus de langage. En outre, dire qu'une théorie est efficace ne signifie pas qu'elle soit juste. La théorie de Newton a suffit au monde durant des siècles. Cela voulait-il dire que la gravitation était une force en vérité? Non. La relativité pose de réelles questions à de nombreux égards: 1/ La durée est une fonction d'elle-même en relativité restreinte. Ce résultat récursif peut être efficace mais il ne saurait définir le temps dans l'absolu. 2/ La lumière y est considérée comme ayant une vitesse ce qui est en contradiction avec le principe d'indétermination; 3/ Ayant une vitesse, la lumière se déplace donc. Nous observerions alors la lumière du passé au présent en levant nos yeux vers les étoiles. Cela aboutit donc à un paradoxe: celui de faire du passé, le présent; 4/ La relativité envisagerait une singularité initiale ainsi qu'une courbure infinie de l'espace ce qui présupposerait i) un instant zéro impossible puisqu'il faudrait alors envisager une cause antérieure dans une récursion sans fin; ii) un espace transcendantal marquant la limite de la théorie. J'explique dans mon nouvel essai que la lumière ne saurait avoir de vitesse et que "c" est en vérité un facteur de proportion par lequel une période d'onde électromagnétique est en proportion équivalente dans une unité élémentaire de distance. Dès lors, nous ne verrions pas une lumière aux allures de voyageur lointain mais un message ondulatoire instantané disant l'histoire de ce qui précède et que le vivant pourrait interpréter en vertu d'une capacité innée de lire le message du vrai. Car sans la vie, rien ne permet de dire qu'il y ait autre chose qu'un paquet d'ondes en guise de réalité latente (et non tangible). Je vous renvoie donc la politesse concernant les bases et vous suggère de penser davantage.
  7. La question de l'espace et du temps est donc réglée par vos soins. Il suffit pour cela d'une litanie de commentaires de commentaires dont vous usez sur un ton docte sans même les comprendre.
  8. Deux essais supplémentaires ont été publiés depuis : -Pour ce qui est ; -Pour finir dans lequel je précise la nature de ce qui relève de la substance et qui fait l'objet de cette discussion philosophique.
  9. Définir c'est faire suivre le verbe substantif par des attributs essentielles de la chose à définir. Le néant ne peut donc être défini sans commencer par une aporie. Je propose une définition objective du mal dans mon texte. Vous commencez par une aporie en associant le néant à une chose qui soit. L'inflation est un phénomène de distanciation nécessaire sans lequel se voir par écart, et donc se connaître, serait impossible. Sans distanciation initiale, l'être doué de conscience ne pourrait être au rendez-vous de la lumière de sa propre genèse. J'explique davantage ce point dans mon texte dont vous avez le lien. Je traite également du progrès qui n'est autre que la traduction d'une autodestruction graduelle pour être la manifestation de l'annihilation de son propre inconscient dont la nature est l'allégorie. Faire du temps une chose que l'on puisse gagner ou avoir détruit l'idée même du temps qui reste l'espace abstrait nécessaire à la causalité dans la mesure où cause et conséquence ne sont pas confondues. Il faut donc qu'il y ait un "certain temps" entre les deux. Je traite plus profondément de la question du temps dans mon texte si cela vous intéresse. Il n'y a plus de récursivité possible pour une chose qui n'aurait d'autre cause qu'elle-même. Car même une droite ne pourrait être ramenée qu'à un point unique si vous établissiez que chaque point de la droite ne serait précédé que par lui-même dans le cadre d'un raisonnement récursif précisément. Vous ne pourriez alors qu'aboutir au concept de substance, de ce qui est par continûment soi. La récursivité que vous évoquez est celle du caractère plus ou moins fondamental d'un concept. La véracité, le réalisme et la volonté sont tous définis à partir de ce qui est pour être sujets du verbe substantif. Le seul concept pour lequel vous ne pourriez mettre en évidence une chose plus fondamental est précisément celui d'être. Vous ne pourriez alors définir ce qui est qu'en disant que ce qui est - est. Si la conscience est l'étape ultime d'un processus d'annihilation paroxystique au terme duquel il ne resterait que l'inconscient à juger, alors le bien et le mal ne peuvent que s'en trouver affectés naturellement. La transcendance implique qu'une chose soit extérieurement supérieure. Si ce qui est relève de la substance*, alors il ne peut s'agir que d'une cause immanente. Seul la nature a un droit de véto. Sans nature propre, il ne saurait y avoir ni bien, ni mal. *Etre toujours par soi pour avoir jamais d'autre cause que soi.
  10. Le verbe substantif n'a point besoin d'exister pour être tacitement suggéré.
  11. L’univers existe et toute chose existante est sujet du verbe substantif, être, sans lequel rien ne saurait être défini. Etant donné que rien ne saurait émerger du néant sans aboutir à une aporie, alors ce qui est doit nécessairement relever de la substance : être toujours par soi pour jamais n’avoir d’autre cause que soi. En outre, si le cœur n’a point besoin d’apprentissage pour appréhender l’amour qui jaillit, c’est que la faculté de ressentir peut être considérée comme une capacité innée de connaître l’essence de toute chose en amont du verbe. Or, la conscience implique de se connaître. Il faut donc qu’il y ait d’abord une chose douée d’une capacité de connaître pour qu’une forme pronominale soit possible. Dès lors, que serait-il possible de connaître sans se connaître encore _ en étant doué d’une capacité de tout connaître tout en étant l’unique chose qui soit à connaître en vertu de la nature substantielle de ce qui est _ si ce n’est l’ignorance d’être soi sur laquelle l’idée de l’inconscient se fonde ? Une capacité de tout connaître pourrait-elle alors s’accommoder d’une ignorance d’elle-même parfaitement antinomique en vertu de sa propre nature ? Assurément non, si bien qu’il ne pourrait en résulter qu’une nécessité impérieuse et spontanée de connaître l’unique chose qui ne le soit pourtant pas encore, soi-même, qu’un instinct commandant naturellement et inexorablement de se connaître duquel un déterminisme de la conscience résulte. Dès lors, comment connaître ce qui ne pourrait l’être spontanément d’une capacité de tout connaître si ce n’est par l’abstraction de l’unique chose qui soit à connaître _ à savoir soi-même en raison de la nature substantielle de ce qui est _ dont l’émanation première ne serait qu’un pressentiment du néant du fait d’être inconscient ? En cela qu’elle résulte d’une nécessité impérieuse et spontanée de connaître ce qui ne l’est pas encore, l’abstraction traduit ainsi un refus de l’inconscient et ne peut correspondre, à fortiori, qu’à une annihilation de l’ignorance d’être soi à mesure que ce qui est s’élève en conscience. Dès lors, l’inconscient serait moins inacceptable pour l’ignorance qui lui est inhérente que pour constituer encore le reliquat d’une chose qui ne pourrait logiquement être annihilée que par la conscience. Dans ce contexte, la faculté de ressentir serait jamais que la première émanation d’une entité d’annihilation de toute chose présente _ à l’exception d’elle-même pour n’être jamais présente à elle-même _ dont le renouvellement incessant de chaque instant présent serait la manifestation la plus évidente. La thèse d’itérations cosmiques pourrait ainsi être accréditée car à l’acmé d’une phase d’annihilation, il resterait encore l’entité capable de tout réduire à néant qui n’aurait alors à juger que de son propre inconscient pour n’être jamais présente à elle-même de sorte que pour tout annihiler, il faille enfin créer, perpétuellement. La conscience serait ainsi toujours l’étape ultime d’un processus d’annihilation paroxystique au terme duquel il ne resterait à juger que de l’ignorance d’être soi. C’est enfin en raison de ce que le néant requerrait, une capacité de le concevoir, qu’il serait précisément impossible à concevoir du fait qu’il resterait toujours l’entité d’annihilation elle-même. C’est sans doute ce que traduit l’énergie rémanente de l’annihilation entre matière et antimatière. Car même à vouloir tout annihiler, il resterait encore quelque chose. Lien vers l'article (cf. Pour Finir) : https://cequiunie.blogspot.com/
  12. A ce stade, vos réponses relèvent du délire psychiatrique. Il n'y a plus de logique possible avec vous car l'erreur devient le vrai et le mensonge la vérité. Ceci étant dit, l'historique de nos échanges demeure caractérisant votre ignorance ainsi que votre faiblesse intellectuelle. Et mon essai est disponible pour ceux qui souhaitent continuer à réfléchir à la question de l'être et discuter de la raison de l'existence: https://cequiunie.blogspot.com/ Vous pouvez, si vous le souhaitez, poster un commentaire et je le recevrai par email. Je quitte le forum. Bonne continuation à tous. PS: merci encore à @Annalevine pour sa sollicitude.
  13. Vous avez raison sur l'appréciation de mes interlocuteurs. Je dirais pour ma part que philosophie et sciences ne peuvent être dissociées lorsque l'on traite de la raison de l'existence. Pour le reste, l'époque est ce qu'elle est: assez vile. Dans tous les cas, je vous remercie pour votre sollicitude.
  14. Citez les passages entre guillemets sans les mêler à vos commentaires et je les étudierai dans leur contexte. Pour la pensée, en effet, lorsque le seul argument possible devient le sarcasme.
  15. Précisez les extraits en premier lieu car zenalpha mêle ses propos à des extraits sortis de leur contexte et le plus souvent paraphrasés. Je crois d'ailleurs comprendre qu'il s'agit de commentaires wikipédia et non d'extraits d’œuvres originales (ce que je qualifierais de citations indigentes et légères). J'attends donc votre retour puisque vous proposez intelligemment d'intervenir dans cette discussion. Nous étudierons alors l'extrait et l'oeuvre originale pour en tirer les conclusions qui s'imposent.
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