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JOSEPH DELETRE

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À propos de JOSEPH DELETRE

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    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 20/02/1966

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  1. Je n'avais pas pris la mesure de votre détresse jusqu'ici et préfère mettre un terme à cet échange sur le fond. Tout ce que je peux vous dire, c'est que nous ne sommes pas là en vain et que si une chose peut jamais demeurer de nous-mêmes, c'est notre mémoire. Car sans mémoire de soi, rien ne peut être accompli. L'espoir est donc encore permis. Bon courage.
  2. Le courage, c'est affronter la question du pourquoi logiquement. Afin d'honorer les efforts consentis par la nature pour se connaître par nous. Pour que tout ne soit pas vain.
  3. Vous éludez encore la question pour ne pas dire clairement que non. Le bouddha n'est pas un dieu créateur. Car le bouddhisme ne traite pas de la question du "pourquoi" mais du "pour quoi" en deux mots visant l'éveil spirituel. Si bien qu'il ne puisse s'agir que d'une sagesse sans raison privilégiant avec égoïsme la réalisation sans compréhension. De sorte que la raison puisse même en devenir préjudiciable. Il est donc normal que vous cherchiez à la noyer lâchement dans l'abscons.
  4. Vous éludez encore dès lors que vous n'ayez plus rien à répondre sur le fond. Vous évoquiez hier bouddha à titre personnel. Pourriez-vous préciser son statut? Peut-il être considéré comme un dieu créateur?
  5. Que vous êtes sans raison du fait que vous ne puissiez dire pourquoi vous êtes conscient même en postulant. De sorte que vous ne puissiez que quitter la raison pour en avoir fait une chose incapable de saisir lui préférant lâchement le mystère abscons.
  6. Vous éludez encore de manière absconse pour n'avoir rien à dire sur le fond étant donné que vous êtes sans raison. Mais refusez de l'admettre.
  7. Aucune réponse donc. L'ésotérisme est bien votre palliatif. Je vous repose encore la question à votre dépit. Quel est le statut de votre buddha et de la matière qui lui précède? Aucun?
  8. Certes, mais vous ne faîtes encore que vous parler à vous-même. Par générosité, dîtes-nous simplement quel est le statut de votre bouddha et de la matière qui lui précède? Si cela dépasse la raison, alors cet échange est mort-né à la base.
  9. En effet, de la nature à l'homme, l'élévation de conscience est progressive. Encore faut-il que cela ne soit pas vain afin d'honorer les efforts consentis par la nature pour se connaître par nous. Le temps est peut-être venu de n'être plus que des traîtres envers nous-mêmes, détruisant toute chose sans pensée, et donc, sans vergogne.
  10. Le fameux "en même temps" pour n'être rien du tout?
  11. Commencez par respecter le lecteur. L'ésotérisme n'est qu'une forme d'arrogance dénotant une incapacité à argumenter. Dîtes clairement quel est le statut de votre bouddha et de la matière qui lui précède sans mystification pour combler vos vides intellectuels.
  12. Il n'y a de pulsion de mort qu'en étant sans raison. Car comprendre, c'est préserver la vie. A cette heure, vous ne faîtes qu'éluder de manière absconse pour prétendre être lorsque vous n'êtes que sans raison. En effet, vous demeurez incapable de préciser le statut de votre bouddha et de la matière qui lui précède. Si bien que vous ne puissiez faire qu'ouvrir les yeux sur le monde pour les fermer ensuite afin qu'il n'en restât rien.
  13. Pour être humain, encore faut-il être. La réalisation n'est donc possible sans être. Votre bouddha demeure à ce propos assujetti au verbe substantif, être, sans lequel il ne saurait être défini. En outre, poser la question du bouddha, c'est poser la question de la matière inconsciente qui lui précède. Si bien qu'il n'y ait de concept plus fondamental qu'être sur le chemin menant à comprendre notre propre condition à partir de rien.
  14. Dans ce cas, vous faîtes de la raison une chose vaine avec toutes les conséquences que cela implique sur votre argumentaire.
  15. Très bien. Votre bouddha peut-il être considéré comme un dieu créateur?
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