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Les céréaliers profitent de la flambée des cours du blé.

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Membre Posté(e)
goods Membre 31 378 messages
.‚
Posté(e)

Les céréaliers profitent de la flambée des cours du blé.

Entre la sécheresse au Canada, une récolte russe décevante et une forte demande mondiale, le prix des céréales s’envole. Du pain bénit pour les agriculteurs français.

Moisson de blé à Saint-Philbert-sur-Risle (Eure), le 13 août 2021.

Au vendredi 20 août, les moissons ne sont toujours pas terminées. Dans le nord de la France, comme en Normandie, des moissonneuses-batteuses sont encore dans le feu de l’action. Cette année, la récolte de céréales, démarrée tardivement, joue les prolongations.

Malgré les épisodes pluvieux, qui ont compliqué la tâche dans les champs, le moral est quasi au beau fixe. Pour Jean-François Loiseau, président de la coopérative céréalière Axéréal, « 2021 est plutôt une belle année, cela fait plaisir ». Dans un monde agricole guère enclin à crier sur les toits ses motifs de satisfaction, le jugement prend tout son sens.

Même son de cloche auprès de Benoît Piétrement, président du conseil spécialisé « grandes cultures » de FranceAgriMer. « Au niveau économique, c’est plutôt une bonne année. La surprise est venue des cours très soutenus. Ils ont commencé à progresser à l’automne 2020 et continuent à tenir », affirme-t-il. Les cours des céréales ont même flambé en août. Pour preuve, la tonne de blé tendre livrée à Rouen a franchi le seuil des 250 euros. « Il faut remonter à janvier 2013 pour retrouver des niveaux équivalents », souligne Nathan Cordier, du cabinet Agritel.

dfpv.png

Le grain doré donne le ton et entraîne dans son sillage les autres céréales. A l’exemple du blé dur, qui se négocie à près de 335 euros la tonne dans le port de La Pallice, à La Rochelle (Charente-Maritime). Ou de celui de l’orge de brasserie, vendu à 270 euros la tonne. Du jamais-vu depuis 2011. Ce rebond des cours est du pain bénit pour les céréaliers français. Comme toujours sur ces marchés, il est très lié à la situation internationale.

Un volume de grains disponibles important en 2021 en France

« Avec la sécheresse qui a touché le Canada, provoquant des incendies dans l’ouest du pays, les récoltes sont catastrophiques. La production de blé pourrait y passer de 35 millions de tonnes en 2020 à 24 millions de tonnes cette année », estime M. Cordier. Les yeux des analystes se tournent également vers la Russie. « Il y a une déception sur le niveau de récolte en Russie. Elle pourrait y atteindre 72,5 millions de tonnes, à comparer aux 85 millions de tonnes attendues », précise M. Cordier. Or, en parallèle, la demande est toujours forte. Que ce soit en Chine, en Afrique, au Maghreb ou en Egypte, le rythme des importations ne faiblit pas.

Source.

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Membre Posté(e)
Enchantant Membre 11 414 messages
Forumeur confit‚
Posté(e)
il y a 7 minutes, goods a dit :

Entre la sécheresse au Canada, une récolte russe décevante et une forte demande mondiale, le prix des céréales s’envole. Du pain bénit pour les agriculteurs français.

Curieux cette façon de présenter la chose ?

Si le prix des céréales augmentent c’est aussi à cause du printemps pourri qui a diminué les rendements agricoles de céréales en France et en Europe.

C’est un effet naturel de l’offre et la demande d’un marché, si l’offre décroît, les prix montent, cela ne signifie pas que les céréaliers français vont se faire systématiquement des couilles en or sur leurs ventent, puisque les quantités dont ils disposent pour cette vente sont largement amputés…

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Membre 76ans Posté(e)
PINOCCHIO Membre 36 194 messages
Pantin contestataire‚ 76ans
Posté(e)
il y a une heure, goods a dit :

Les céréaliers profitent de la flambée des cours du blé.

Entre la sécheresse au Canada, une récolte russe décevante et une forte demande mondiale, le prix des céréales s’envole. Du pain bénit pour les agriculteurs français.

Moisson de blé à Saint-Philbert-sur-Risle (Eure), le 13 août 2021.

Au vendredi 20 août, les moissons ne sont toujours pas terminées. Dans le nord de la France, comme en Normandie, des moissonneuses-batteuses sont encore dans le feu de l’action. Cette année, la récolte de céréales, démarrée tardivement, joue les prolongations.

Malgré les épisodes pluvieux, qui ont compliqué la tâche dans les champs, le moral est quasi au beau fixe. Pour Jean-François Loiseau, président de la coopérative céréalière Axéréal, « 2021 est plutôt une belle année, cela fait plaisir ». Dans un monde agricole guère enclin à crier sur les toits ses motifs de satisfaction, le jugement prend tout son sens.

Même son de cloche auprès de Benoît Piétrement, président du conseil spécialisé « grandes cultures » de FranceAgriMer. « Au niveau économique, c’est plutôt une bonne année. La surprise est venue des cours très soutenus. Ils ont commencé à progresser à l’automne 2020 et continuent à tenir », affirme-t-il. Les cours des céréales ont même flambé en août. Pour preuve, la tonne de blé tendre livrée à Rouen a franchi le seuil des 250 euros. « Il faut remonter à janvier 2013 pour retrouver des niveaux équivalents », souligne Nathan Cordier, du cabinet Agritel.

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Le grain doré donne le ton et entraîne dans son sillage les autres céréales. A l’exemple du blé dur, qui se négocie à près de 335 euros la tonne dans le port de La Pallice, à La Rochelle (Charente-Maritime). Ou de celui de l’orge de brasserie, vendu à 270 euros la tonne. Du jamais-vu depuis 2011. Ce rebond des cours est du pain bénit pour les céréaliers français. Comme toujours sur ces marchés, il est très lié à la situation internationale.

Un volume de grains disponibles important en 2021 en France

« Avec la sécheresse qui a touché le Canada, provoquant des incendies dans l’ouest du pays, les récoltes sont catastrophiques. La production de blé pourrait y passer de 35 millions de tonnes en 2020 à 24 millions de tonnes cette année », estime M. Cordier. Les yeux des analystes se tournent également vers la Russie. « Il y a une déception sur le niveau de récolte en Russie. Elle pourrait y atteindre 72,5 millions de tonnes, à comparer aux 85 millions de tonnes attendues », précise M. Cordier. Or, en parallèle, la demande est toujours forte. Que ce soit en Chine, en Afrique, au Maghreb ou en Egypte, le rythme des importations ne faiblit pas.

Source.

Un printemps et un été pourri chez nous, faudrait peut être y penser aussi :o°

Le blé c'est pas dans le sud que ça se cultive, hein !:bad:

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