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une illusion ou une réalité

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39ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 4 182 messages
Leader‚ 39ans
Posté(e)

C'est plustot que la liberté total n'existe pas. C'est within boundary. Mais moi, je suis pas mal sûr que ça existe quand même et que c'est très bien.

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76ans Posté(e)
PINOCCHIO Membre 34 436 messages
Pantin contestataire‚ 76ans
Posté(e)

On circule sans problèmes a part pour le coro ,mais là c'est exceptionnel

ça te pose un problème on dirait :o°

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44ans Posté(e)
Fraction Membre 2 585 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)
Il y a 17 heures, pat2021 a dit :

La liberté est-elle une illusion ou une réalité ?

 

IL se pourrait;

10334.jpg

 

Bonjour,

Être esclave de soi-même est une moindre aliénation.

C’était ça ou être esclave de la matière, ou de la transcendance.

Le combat pour la récursivité s’est déjà joué dans les prémisses de notre existence.

Et la conscience a phagocyté les monstres les plus terrifiants et les machines les plus performantes.

 

Cependant, esclave de soi-même est un bien grand mot.

En effet, je ne suis pas moi-même, je ne suis que l’évidence de moi-même.

Parce que je suis mon propre média, et que ce média est paramétré par une grammaire magique, comme les autres.

Aussi, je ne peux pas tomber dans mon propre piège.

Mon piège intellectuel c’est la récursivité de la volonté, un biais récurrent : croire ce qui nous arrange.

Mais la crédibilité est aussi récursive, et sa participation à la grammaire consciente est aussi puissante que la volonté.

A chacun de gérer sa propre grammaire, mais l’émancipation reste possible.

 

Toute condition humaine est analysable comme un piège.

Mais le piège du scénario civilisationnel n’en est pas un.

C’est un champ de possibilités, de crédibilités, familier et émancipateur.

C’est un peu comme une secte qui promouvrait la liberté de conscience.

La nécessité et la suffisance des environnements sont certes restrictives.

Mais un excès de générosité naturelle ne serait pas souhaitable, pour son désordre, notre atrophie, et son entropie chronophage.

Le plus beau cadeau que la nature puisse nous faire, c’est notre faculté de jugement et de décision.

Cordialement, Fraction

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Posté(e)
Passiflore Membre 4 933 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
il y a 31 minutes, Fraction a dit :

Être esclave de soi-même est une moindre aliénation.

 

Esclave de soi-même dans le sens : être mû par ses propres instincts (si bas soient-ils) et par ce qui pétrit sa personnalité (l'impulsivité, la colère, certaines émotions) peut être, certes, une moindre aliénation - si tant est que cela ne nuise ni aux autres ni à soi-même or, cela cause préjudice à des degrés divers, qu'on le veuille ou non - mais ce peut être une terrifiante aliénation si l'on pense à tous les psychopathes en tous genres sévissant en ce bas monde ; ne sont-ils pas devenus esclaves de leur folie meurtrière, de leurs pulsions irrépressibles de commettre des abominations sur leurs semblables ?

 

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ans Posté(e)
AgatheThePower Membre 342 messages
Forumeur survitaminé‚ ans
Posté(e)

Etre libre, c'est ne dépendre de personne, ne pas être enfermé, pouvoir agir sans contrainte, en toute autonomie de décision et d'action.

On est donc "libre" de faire tout ce qui n'est pas interdit (par la loi) et tout ce qui n'est pas obligatoire.

Déjà là .. ça ne ressemble plus trop à de la liberté, ou alors une liberté sous conditions .. et ça se rapproche plus de l'ILLUSION par conséquent.

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44ans Posté(e)
Fraction Membre 2 585 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)
il y a 2 minutes, Passiflore a dit :

 

Esclave de soi-même dans le sens : être mû par ses propres instincts (si bas soient-ils) et par ce qui pétrit sa personnalité (l'impulsivité, la colère, certaines émotions) peut être, certes, une moindre aliénation - si tant est que cela ne nuise ni aux autres ni à soi-même or, cela cause préjudice à des degrés divers, qu'on le veuille ou non - mais ce peut être une terrifiante aliénation si l'on pense à tous les psychopathes en tous genres sévissant en ce bas monde ; ne sont-ils pas devenus esclaves de leur folie meurtrière, de leurs pulsions irrépressibles de commettre des abominations sur leurs semblables ?

 

L'esprit reconnait son objet, son environnement, son altérité.

Or, cette altérité, reconnue et aimée, est susceptible de participer à la grammaire cognitive.

 

La conscience n'est pas pure volonté, sans quoi nous serions des monstres sociopathes.

Monsieur Trump est un monstre de la volonté, et son altérité, et même son jugement, en souffrent souvent.

La volonté n'est qu'un sujet systématique et récursif du conscient, capable d'empathie et même d'abnégation.

Un esprit mature entretient avec son objet une relation symbiotique.

 

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