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Les horizons des possibles


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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
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L’homme vit dans la limite de ses horizons. Il ne peut s’imaginer ou se soucier d’autres possibles que ceux qui rentrent dans la limite de ses horizons. Des horizons se créent et se perdent avec le temps, ainsi un homme de 20 ans n’a pas les mêmes horizons que lorsqu’il aura 50 ans. Il ne peut plus s’imaginer ou se soucier des mêmes faits en vieillissant. Certains horizons des possibles s’élargissent, d’autres se rétrécissent, peut-être que même certains disparaissent totalement. Au final, certains d’entre nous auront plus d’horizons avec le temps, d’autres en auront moins. Mais ce qui compte ce n’est pas le fait d’avoir le plus d’horizons en nombre mais d’en avoir le plus « élargis ». Pouvoir s’imaginer des possibles dans un horizon élargi est certainement mieux que de pouvoir s’imaginer des possibles dans des horizons différents mais qui seraient pour chacun rétréci et limité.

Des horizons, des possibles, apparaissent et disparaissent avec le temps. C’est la vie et notre vécu qui font que nos horizons bougent. Mais il est toujours possible pour un homme de faire « éclater » ses horizons, briser les limites que ceux-ci lui imposent, repousser des horizons existants ou se créer de nouveaux horizons, différents. Mais pour pouvoir y arriver à ces nouveaux horizons, en plus du vouloir, il nous faut tout d’abord que nous puissions en avoir une perspective. Cette perspective peut nous être donnée par l’autrui, en regardant son exemple. L’exemple donné par l’autrui crée « l’espoir » en nous, cet espoir qui nous trace un nouvel horizon ou qui nous élargit un horizon existant pour au final nous donner le droit de pouvoir « s’imaginer d’autres possibles ».

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ouaif Membre 8569 messages
Forumeur alchimiste‚ 95ans
Posté(e)

Là est la limite du subjectif et de la subconscience....tu dois bien le savoir.

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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)
il y a 37 minutes, ouaif a dit :

Là est la limite du subjectif et de la subconscience....tu dois bien le savoir.

Sincèrement je n'y avais pas pensé mais merci de mettre des noms sur les concepts. Je ne fais qu'apprendre jour après jour. 

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ouaif Membre 8569 messages
Forumeur alchimiste‚ 95ans
Posté(e)
il y a 6 minutes, Groenland a dit :

Sincèrement je n'y avais pas pensé mais merci de mettre des noms sur les concepts. Je ne fais qu'apprendre jour après jour. 

C'est en cela que la vie est enrichissante...apprendre ! Des anciens, des nouvelles technologies, des livres, des documentaires, du passé, de l'avenir mais toujours être curieux ! Et se débarrasser de son subconscient parfois castrateur :)   

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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)
il y a 1 minute, ouaif a dit :

C'est en cela que la vie est enrichissante...apprendre ! Des anciens, des nouvelles technologies, des livres, des documentaires, du passé, de l'avenir mais toujours être curieux ! Et se débarrasser de son subconscient parfois castrateur :)   

Sûrement que vous avez raison. Cependant c'est précisément là aussi que se pose la question d'authenticité : saurais-je rester moi-même tout en surfant sur les livres et autres ressources technologiques ? Quid de mon "moi" authentique ? D'après mon observation on a plutôt tendance à se perdre dans cet océan d'information et même que tout est fait pour que cela soit ainsi. Nos horizons et nos possibles nous deviennent alors floutés, cachés dans l'ombre. La question est comment faire pour rester authentiquement soi tout en s'imprégnant des nouvelles technologies ? 

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ouaif Membre 8569 messages
Forumeur alchimiste‚ 95ans
Posté(e)
il y a 12 minutes, Groenland a dit :

Sûrement que vous avez raison. Cependant c'est précisément là aussi que se pose la question d'authenticité : saurais-je rester moi-même tout en surfant sur les livres et autres ressources technologiques ? Quid de mon "moi" authentique ? D'après mon observation on a plutôt tendance à se perdre dans cet océan d'information et même que tout est fait pour que cela soit ainsi. Nos horizons et nos possibles nous deviennent alors floutés, cachés dans l'ombre. La question est comment faire pour rester authentiquement soi tout en s'imprégnant des nouvelles technologies ? 

Déjà tu peux me tutoyer.

Tout en lisant, le discernement vient de ce que nous apprenons. Le "moi" authentique, comme tu l'entends, n'est pas une finalité  mais une globalité de l'essentiel de nos ressentis. Tu sais, j'ai pas mal bouffé de livres sur la PNL, il il faut en prendre et parfois se dire que cela ne nous concerne pas ou de loin du reste. Les nouvelles technos ne doivent pas forcément influencer nos vies...rester soi-même, si toutefois l'on se connait, est une bonne réponse et ne pas se laisser influencer selon les tendances de l'instant...ensuite ce la n'engage que ma pauvre personne.

Modifié par ouaif
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Fraction Membre 2366 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)
Il y a 14 heures, Groenland a dit :

L’homme vit dans la limite de ses horizons. Il ne peut s’imaginer ou se soucier d’autres possibles que ceux qui rentrent dans la limite de ses horizons. Des horizons se créent et se perdent avec le temps, ainsi un homme de 20 ans n’a pas les mêmes horizons que lorsqu’il aura 50 ans. Il ne peut plus s’imaginer ou se soucier des mêmes faits en vieillissant. Certains horizons des possibles s’élargissent, d’autres se rétrécissent, peut-être que même certains disparaissent totalement. Au final, certains d’entre nous auront plus d’horizons avec le temps, d’autres en auront moins. Mais ce qui compte ce n’est pas le fait d’avoir le plus d’horizons en nombre mais d’en avoir le plus « élargis ». Pouvoir s’imaginer des possibles dans un horizon élargi est certainement mieux que de pouvoir s’imaginer des possibles dans des horizons différents mais qui seraient pour chacun rétréci et limité.

Des horizons, des possibles, apparaissent et disparaissent avec le temps. C’est la vie et notre vécu qui font que nos horizons bougent. Mais il est toujours possible pour un homme de faire « éclater » ses horizons, briser les limites que ceux-ci lui imposent, repousser des horizons existants ou se créer de nouveaux horizons, différents. Mais pour pouvoir y arriver à ces nouveaux horizons, en plus du vouloir, il nous faut tout d’abord que nous puissions en avoir une perspective. Cette perspective peut nous être donnée par l’autrui, en regardant son exemple. L’exemple donné par l’autrui crée « l’espoir » en nous, cet espoir qui nous trace un nouvel horizon ou qui nous élargit un horizon existant pour au final nous donner le droit de pouvoir « s’imaginer d’autres possibles ».

Bonjour,

Oui, la condition humaine est cernée par un champ des possibles (initialement un champ des crédibles) incréé et invisible.

Mais le génie de cette relation, c’est qu’elle est rétroactive : le futur peut déterminer le présent, d’une manière acausale, plutôt par avalisme, par finalisme informel, référentiel.

En outre, cette rétroaction n’est pas instantanée : elle tient compte du devenir possible.

C’est-à-dire que les « banques du destin » sont capables de prêter à un être temporairement immature, mais qui est susceptible d’accélérer son ontogénèse dans telle ou telle dimension.

C’est donc votre maturité, vos compétences, votre potentiel, qui offrent de la visibilité à ces banques virtuelles, en résorbant les nuages de l’indécidabilité.

 

Le champ des possibles, des crédibles, n’est pas neutre.

Il est incurvé, vallonné, et peut aisément détourner un destin de faible masse et de faible énergie.

Mais cette propriété est applicable à tout être :

Vous-même, vos appétits, et vos vœux, peuvent incurver la trajectoire des autres, et même les métamorphoser rétroactivement.

Ce génie relationnel va de la symbiose gagnant-gagnant à l’aliénation, parce que l’appétit d’une secte ou l’appétit d’un sociopathe peuvent également détourner un destin naïf et indécis.

Ce déterminisme est donc amoral, mais le pari libéral consiste à présumer que le bien est nécessaire et que le mal est accidentel.

Cordialement, Fraction

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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
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Il y a 8 heures, ouaif a dit :

Le "moi" authentique, comme tu l'entends, n'est pas une finalité  mais une globalité de l'essentiel de nos ressentis.

Je suis d'accord. Cependant ce que tu dis là n'empêche pas le fait que l'homme puisse perdre son authenticité dans la masse, la masse des gens et la masse de l'information. Le "moi" authentique n'est pas figé et c'est à mon sens ce qui le rend d'autant plus difficilement repérable/récupérable pour nous lorsqu'il se perd dans la masse inauthentique.

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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)
il y a 48 minutes, Fraction a dit :

Bonjour,

Oui, la condition humaine est cernée par un champ des possibles (initialement un champ des crédibles) incréé et invisible.

Mais le génie de cette relation, c’est qu’elle est rétroactive : le futur peut déterminer le présent, d’une manière acausale, plutôt par avalisme, par finalisme informel, référentiel.

En outre, cette rétroaction n’est pas instantanée : elle tient compte du devenir possible.

C’est-à-dire que les « banques du destin » sont capables de prêter à un être temporairement immature, mais qui est susceptible d’accélérer son ontogénèse dans telle ou telle dimension.

C’est donc votre maturité, vos compétences, votre potentiel, qui offrent de la visibilité à ces banques virtuelles, en résorbant les nuages de l’indécidabilité.

 

Le champ des possibles, des crédibles, n’est pas neutre.

Il est incurvé, vallonné, et peut aisément détourner un destin de faible masse et de faible énergie.

Mais cette propriété est applicable à tout être :

Vous-même, vos appétits, et vos vœux, peuvent incurver la trajectoire des autres, et même les métamorphoser rétroactivement.

Ce génie relationnel va de la symbiose gagnant-gagnant à l’aliénation, parce que l’appétit d’une secte ou l’appétit d’un sociopathe peuvent également détourner un destin naïf et indécis.

Ce déterminisme est donc amoral, mais le pari libéral consiste à présumer que le bien est nécessaire et que le mal est accidentel.

Cordialement, Fraction

Oui, nos possibles sont toujours en rapport avec l'autrui. Si par exemple je veux devenir parent c'est toujours par rapport à des enfants, si je veux devenir avocat c'est par rapport à tout un ensemble de personnes (juges, plaignants, accusés, etc). Nos possibles ne se suffisent jamais à eux-mêmes. Même si je décidais de vivre en solitaire et totalement isolé c'est toujours en rapport avec les autres, je m'isole des autres.

Concernant le fait que l'homme puisse échouer dans la réalisation d'un possible c'est effectivement quelque chose de primordial à la définition de l'être-soi authentique de l'homme. L'échec dans la réalisation d'un possible ne veut pas dire qu'on s'est trompé de possible ou qu'on a été en faute (il n'est pas question de moraliser). Justement le fait d'échouer nous fait redéfinir nos horizons, cela implique donc l'évolution de nos horizons, de nos possibles. Mais ce qui est intéressant ici c'est de comprendre que cet échec et ses conséquences qui sont propres à notre personne nous accompagnent dans le chemin qui nous est propre et dans lequel notre "moi" authentique prend forme.

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Laibel Membre 6 messages
Baby Forumeur‚ 18ans
Posté(e)

C'est en quelque sorte la notion de l'existence et du psychisme humain. Je suis passionné de psychanalyse tout autant que de philosophie, et je pense très sincèrement que toutes sciences doivent se joindre, mais qu'en tant que science de la question morale, éthique, de la vertu et de la recherche de la vérité tout en gardant de la tempérance. La philosophie doit en être l'épicentre, très Platonicien. 

Mais ton écrit est intéressant et je te conseille de t'intéresser à la psychanalyse car cela pourrait apporter des horizons à t'es questionnements ! 

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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)
il y a une heure, Laibel a dit :

C'est en quelque sorte la notion de l'existence et du psychisme humain. Je suis passionné de psychanalyse tout autant que de philosophie, et je pense très sincèrement que toutes sciences doivent se joindre, mais qu'en tant que science de la question morale, éthique, de la vertu et de la recherche de la vérité tout en gardant de la tempérance. La philosophie doit en être l'épicentre, très Platonicien. 

Mais ton écrit est intéressant et je te conseille de t'intéresser à la psychanalyse car cela pourrait apporter des horizons à t'es questionnements ! 

Il s'agit en fait de "ma lecture" de la philosophie de Martin Heidegger et du concept de Dasein.

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Blaquière Membre 12356 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Je suis un peu étonné de vous voir considérer le fait de rester soi-même comme un impératif moral.

Alors qu'il s'agirait plutôt  d'une réalité inévitable.

 C'est faire de nécessité vertu alors ?

Qu'est donc mon moi-même si sacré ?

Ce que je suis, si l'on considère en premier qu'il ne s'agit guère que d'un corps largement semblable à tous les autres mises à part quelques variantes dérisoires, et en second de ce que j'ai vécu qui n'est autre que le fruit de circonstances largement aléatoires, il ne reste guère que le fait d'exister précisément ici et maintenant.

Je suis un point de vue particulier dans le temps et dans l'espace. Plus un corps commun, plus une accumulation de souvenirs particuliers.

Que faire de tout ça ? Les possibles c'est le temps qui avance et que je ne contrôle pas...

Modifié par Blaquière
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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)
Il y a 1 heure, Blaquière a dit :

Je suis un peu étonné de vous voir considérer le fait de rester soi-même comme un impératif moral.

Alors qu'il s'agirait plutôt  d'une réalité inévitable.

 C'est faire de nécessité vertu alors ?

Qu'est donc mon moi-même si sacré ?

Ce que je suis, si l'on considère en premier qu'il ne s'agit guère que d'un corps largement semblable à tous les autres mises à part quelques variantes dérisoires, et en second de ce que j'ai vécu qui n'est autre que le fruit de circonstances largement aléatoires, il ne reste guère que le fait d'exister précisément ici et maintenant.

Je suis un point de vue particulier dans le temps et dans l'espace. Plus un corps commun, plus une accumulation de souvenirs particuliers.

Que faire de tout ça ? Les possibles c'est le temps qui avance et que je ne contrôle pas...

Oui c'est exactement cela, les possibles c'est le temps qui avance et que je ne contrôle pas... c'est la notion de l'être-jeté, l'homme se retrouve à chaque instant comme jeté au milieu d'une situation avec une atmosphère particulière, cette atmosphère particulière lui vient du passé et le met dans une situation où il est amené à prendre élan vers une action (un possible) dirigée vers l'avenir.

Seulement tout ce schéma ou ce processus n'est réalisable que si l'homme est dans une "ambiance" ou un mode où il est authentique et où il suit son soi authentique. Or, lorsque nous sommes dans la quotidienneté, nous faisons tout comme tout le monde le fait, nous sommes soi-disant "normal" et nous nous plaisons à être "normal", parce que nous nous sentons en sécurité ainsi. Par conséquent ce mode d'être empêche l'homme de réaliser ses possibles propres à lui puisqu'il suit les autres, il veut être à tout prix normal. C'est cela qui fait qu'on perd son soi authentique et la réalisation de ses possibles.

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Blaquière Membre 12356 messages
Forumeur alchimiste‚
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Il y a 20 heures, Groenland a dit :

Oui c'est exactement cela, les possibles c'est le temps qui avance et que je ne contrôle pas... c'est la notion de l'être-jeté, l'homme se retrouve à chaque instant comme jeté au milieu d'une situation avec une atmosphère particulière, cette atmosphère particulière lui vient du passé et le met dans une situation où il est amené à prendre élan vers une action (un possible) dirigée vers l'avenir.

Seulement tout ce schéma ou ce processus n'est réalisable que si l'homme est dans une "ambiance" ou un mode où il est authentique et où il suit son soi authentique. Or, lorsque nous sommes dans la quotidienneté, nous faisons tout comme tout le monde le fait, nous sommes soi-disant "normal" et nous nous plaisons à être "normal", parce que nous nous sentons en sécurité ainsi. Par conséquent ce mode d'être empêche l'homme de réaliser ses possibles propres à lui puisqu'il suit les autres, il veut être à tout prix normal. C'est cela qui fait qu'on perd son soi authentique et la réalisation de ses possibles.

Pigé ce que tu veux dire ! Mais garder son "soi authentique" n'est rien d'autre finalement que garder fraîche la possibilité de sortir des rails !

Le soi authentique n'est rien en soi, n'est qu'une ouverture. C'est le terme de "soi" qui trompe car on y voit quelque chose de déterminé, de fini, d'accumulé, de particulier. Il faut alors penser que tous les sois authentiques n'étant qu'une ouverture sont tous semblables. C'est comme un programme. C'est être... aware ! comme dit Van Damme ! :)

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Groenland Membre 1109 messages
Forumeur alchimiste‚ 39ans
Posté(e)
il y a 46 minutes, Blaquière a dit :

Pigé ce que tu veux dire ! Mais garder son "soi authentique" n'est rien d'autre finalement que garder fraîche la possibilité de sortir des rails !

Le soi authentique n'est rien en soi, n'est qu'une ouverture. C'est le terme de "soi" qui trompe car on y voit quelque chose de déterminé, de fini, d'accumulé, de particulier. Il faut alors penser que tous les sois authentiques n'étant qu'une ouverture sont tous semblables. C'est comme un programme. C'est être... aware ! comme dit Van Damme ! :)

Le "soi authentique" c'est un terme à moi, c'est ma façon de m'exprimer. Sinon, chez Heidegger on parle de deux choses authenticité et inauthenticité. Quant à Van Damme, je pense simplement que le gars n'est pas 100% dans un délire, ou plutôt il y a une explication à son délire.... c'est juste qu'il a compris que la vie c'était autre chose que le showbiz et les arts martiaux mais le seul hic c'est qu'il s'en est rendu compte un peu trop tard, en tout cas c'est mon avis :)

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