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des revues scientifiques piégées par des études bidons


menon

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 759 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 3 heures, PLS maker a dit :

Vous l'avez déjà fait, avec raison, dans le sujet consacré, pourquoi irai-je remettre ça sur le tapis ? 

Me reprocher, à moi l'enseignant, de ne pas évoquer la classe sociale enseignante quand on parle de l'X est un parti pris ? 

Pas d'bol, je connais le sujet, et m'en suis déjà ému. Garder vos tentatives de mettre automatiquement vos contradicteurs dans des cases toutes faites éloignés de cet espace de discussion, on en gagnera en sérénité. 

Mes excuses , erreur d’aiguillage ceci dit ça donne un autre exemple du grégaire dans certaines obédiences sociologiques françaises . Le parti pris concernait les sociologues et non vous , décentrez vous .

 

Il y a 1 heure, PLS maker a dit :

Le lien vers l'étude complète est donné dans le premier message :)

J’irai lire afin de remonter l’arbre des causes et identifier si le bidon est la branche ou la racine . Merci 

bidon ?

 

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Membre, Couillon de première, 72ans Posté(e)
Arn Membre 3 801 messages
72ans‚ Couillon de première,
Posté(e)
Le 06/10/2018 à 17:00, menon a dit :

le fond du problème est ailleurs. «La plupart des gens ne liront jamais la moindre production universitaire de toute leur vie», reconnaissent-ils dans Aeromagazine. Pourtant, «tous ces concepts finissent par arriver dans la culture», poursuivent-ils.

Tout à fait, et il existe de plus en plus de scientifiques qui s'inquiètent de l'absence de connaissance scientifique et de volonté de savoir scientifique de la majorité de la population qui parfois finit par considérer que la science est 1 supercherie.
Il y a ensuite le problème d'Internet. Il est facile pour n'importe lequel d'entre nous, d'avoir accès à toutes informations et très souvent son contraire. Il est bon d'avoir des avis différents car cela nous permet sans doute de réfléchir davantage, mais il ne faut surtout pas être naïf.
Existe des gens, qui ont des certitudes ancrées et très souvent ce sont des croyances religieuses mais pas toujours, et ces gens ne feront confiance qu'aux seules soi-disant scientifiques qui leur « démontrent » 1 concept scientifique souvent insipide mais en totale corrélation avec leurs croyances. Et ainsi ces gens très souvent ne regardent pas la réalité en face.

Exemple : les scientifiques climato sceptiques (qui représente moins de 5 % des scientifiques) et qui disent que les problèmes écologiques sont de faux problèmes comme le réchauffement climatique ou la perte de biodiversité ou les ressources naturelles.
Alors si on a l'esprit 1 tant soit peu logique, on peut se dire que oui il est possible que 5 % des scientifiques sceptiques ont peut-être raison, mais la 1re logique est de faire davantage confiance à 95 % des vrais scientifiques plutôt qu'à 1 minorité.
La 2e logique par rapport à ce problème important voire essentiel,, est de dire qu'en face de nous il y a 2 possibilités premièrement humanité risque d'éclater si on ne change rien et deuxièmement ce problème est 1 faux problème. Alors si vous êtes statisticiens, quelle sera votre choix ? Prendre le risque où il évitait le risque

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Membre, Posté(e)
zebusoif Membre 19 504 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 17 heures, Arn a dit :

Exemple : les scientifiques climato sceptiques (qui représente moins de 5 % des scientifiques) et qui disent que les problèmes écologiques sont de faux problèmes comme le réchauffement climatique ou la perte de biodiversité ou les ressources naturelles.
Alors si on a l'esprit 1 tant soit peu logique, on peut se dire que oui il est possible que 5 % des scientifiques sceptiques ont peut-être raison, mais la 1re logique est de faire davantage confiance à 95 % des vrais scientifiques plutôt qu'à 1 minorité.
La 2e logique par rapport à ce problème important voire essentiel,, est de dire qu'en face de nous il y a 2 possibilités premièrement humanité risque d'éclater si on ne change rien et deuxièmement ce problème est 1 faux problème. Alors si vous êtes statisticiens, quelle sera votre choix ? Prendre le risque où il évitait le risque

c'est difficile, l'argument du nombre et de la majorité est souvent rejeté par la comunauté scientifique elle-même.

D'autres encore rappellent à juste titre que Galilée, Bruno, Copernic et Kepler avaient raison contre la grande majorité des savants de l'époque, qui étaient aristotéliciens. De même on trouve la théorie de la dérive des continents, qui a d'abord été soutenue par quelques scientifiques seulement, la théorie du "big bang", qui à la base est un quolibet.

 

En tant que non-spécialiste il est difficile de se faire un avis sur beaucoup de questions, qui vont de l'âge de l'univers à l'utilité des vaccins en passant par la théorie de l'évolution et même la rotondité de la Terre.

 

Pour les "cultural studies", comment se faire un avis quand déjà la quasi-totalité des publications ne sont accessibles qu'à ceux qui lisent l'anglais. Et pour ceux qui ne connaissent pas bien ce champs (de mines), attention à la mauvaise question qui peut vite te faire passer pour le connard blanc qui viole et qui bat sa femme. Normal que quasimment personne pose de question.

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