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En Seine-Saint-Denis, la faillite d’un Etat « inégalitaire et inadapté »


Invité fx.

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Membre, 89ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 320 messages
Maitre des forums‚ 89ans‚
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il y a 24 minutes, garthriter a dit :

En pratique, c'est quand même plus de la "bobologie". Tu te blesses en eps, tu vas chez l'infirmière. De toute façon si c'est grave, c'est direct l'hôpital. Pour tout ce que tu as cité, dans l'immense majorité des cas, ça devrait avoir été diagnostiqué en amont. Et si ça n'a pas été le cas, je ne suis pas persuadé que l'infirmière scolaire soit réellement à même de le faire. Ne serais-ce que parce qu'elles ne voient pas les élèves de manière régulière et obligatoire. C'est à eux d'y aller quand ils ont un problème "immédiat", sur l'heure. Car s'ils l'avaient constaté avant, ils seraient allés voir leur médecin de famille.

Je ne doute pas qu'à une époque relativement éloignée, elles avaient un rôle important. Mais de nos jours, il y a un médecin à chaque coin de rue, se soigner est gratuit (ou quasi). Je pense que le rôle des infirmières scolaires en est d'autant amoindri.

 

L'infirmière scolaire est très importante pour les ados : c'est celle a qui l'on vient dire sa maltraitance parental, ou des élèves !

Celle qui détecte les suicidaires et les anorexiques ....

Celle qui est la première a recevoir l'angoisse d'un retard de règles etc ....etc ...

Les infirmières ici me semble absentes d'établissement n'étant que collèges elles sont présentent dans les établissements jumelant collèges et Lycées.

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 028 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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il y a 3 minutes, chanou 34 a dit :

Qui a dépisté quoi? L'antécédent chirurgical? Bah c'était pas difficile, il suffisait de voir la cicatrice de thoracotomie! :D

Mais ca prouve qu'elle a demandé à l'enfant de se déshabiller, ce qui est un préalable à un examen de dépistage, tout de même. ;)

 

Combien de temps après la thoraco ?

Un certif obligatoire à chaque rentrée ou absence médicale ne serait il pas bien plus efficace ?

perso très grave souci médical au lycée jamais vu une infirmière scolaire 

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 098 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Combien de temps après la thoraco ?

 

 

11 ans.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 028 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 2 minutes, ouest35 a dit :

L'infirmière scolaire est très importante pour les ados : c'est celle a qui l'on vient dire sa maltraitance parental, ou des élèves !

Celle qui détecte les suicidaires et les anorexiques ....

Preuves ?

A priori le retex permet de conclure qu’elle ne détecte pas toujours . Sans chiffres on conclut jamais ou toujours ?

il y a 2 minutes, ouest35 a dit :

Celle qui est la première a recevoir l'angoisse d'un retard de règles etc ....etc ...

Les infirmières ici me semble absentes d'établissement n'étant que collèges elles sont présentent dans les établissements jumelant collèges et Lycées.

 

Elles gèrent plusieurs établissements. Si c’est l’heure du téléphone à l’autre établissement, prière de revenir même pour des dents cassées. La vie scolaire est alors votre amie si le gamin a la présence d’esprit , l’infirmière est parfois très occupée au tel car c’est le créneau horaire du collège d’à côté , il lui faut debriefer .

 

il y a 3 minutes, chanou 34 a dit :

11 ans.

Effectivement votre retex est très positif :D

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 028 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 44 minutes, garthriter a dit :

En pratique, c'est quand même plus de la "bobologie". Tu te blesses en eps, tu vas chez l'infirmière. De toute façon si c'est grave, c'est direct l'hôpital. Pour tout ce que tu as cité, dans l'immense majorité des cas, ça devrait avoir été diagnostiqué en amont. Et si ça n'a pas été le cas, je ne suis pas persuadé que l'infirmière scolaire soit réellement à même de le faire. Ne serais-ce que parce qu'elles ne voient pas les élèves de manière régulière et obligatoire. C'est à eux d'y aller quand ils ont un problème "immédiat", sur l'heure. Car s'ils l'avaient constaté avant, ils seraient allés voir leur médecin de famille.

Je ne doute pas qu'à une époque relativement éloignée, elles avaient un rôle important. Mais de nos jours, il y a un médecin à chaque coin de rue, se soigner est gratuit (ou quasi). Je pense que le rôle des infirmières scolaires en est d'autant amoindri.

 

Question con y a t’il des secouristes dans les établissements ?

 

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à l’instant, DroitDeRéponse a dit :

Question con y a t’il des secouristes dans les établissements ?

 

Normalement oui. Au moins une personne a un diplôme de secouriste.

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Invité fx.
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Invité fx.
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il y a 3 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Question con y a t’il des secouristes dans les établissements ?

 

Tes multiples questions personnelles et portant sur l'éducation nationale dans son fonctionnement global devraient faire l'objet d'un topic, maintenant effectivement si tu as des statistiques portant la présence plus ou moins forte des infirmières en milieu scolaire dans le 93 je suis preneur, pour ce qui est du pur règlement de compte dans la critique de leur utilité tu repasseras.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 028 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
à l’instant, Tala* a dit :

Normalement oui. Au moins une personne a un diplôme de secouriste.

Ben plutôt qu’une infirmière peut être faudrait il respecter les quotas des entreprises . Nos enfants seraient plus en sécurité . Et ça permettrait aux enfants du 93 d’en bénéficier même quand les infirmières ne souhaitent pas occuper un poste . Ça libérait les 49 budgets non utilisés du 93 pour des projets réellement utiles aux élèves du 93 ?

 

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à l’instant, DroitDeRéponse a dit :

Ben plutôt qu’une infirmière peut être faudrait il respecter les quotas des entreprises . Nos enfants seraient plus en sécurité . Et ça permettrait aux enfants du 93 d’en bénéficier même quand les infirmières ne souhaitent pas occuper un poste . Ça libérait les 49 budgets non utilisés du 93 pour des projets réellement utiles aux élèves du 93 ?

 

Je n'ai pas compris votre première phrase.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 028 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 11 minutes, fx. a dit :

Tes multiples questions personnelles et portant sur l'éducation nationale dans son fonctionnement global devraient faire l'objet d'un topic, maintenant effectivement si tu as des statistiques portant la présence plus ou moins forte des infirmières en milieu scolaire dans le 93 je suis preneur, pour ce qui est du pur règlement de compte dans la critique de leur utilité tu repasseras.

@Tala* justement a donné des stats, biaisées car 49 postes budgétés n’ont pas trouvé preneur . De fait une lecture rapide conclurait à une sous dotation alors qu’il n’en est rien ...

Pour le reste faute de stat on peut balancer des missions pour faire genre mais encore faut il que cette mission corresponde à une pratique . Pour le moment les cas persos démentent . Et faute de stats le contrexemple suffit .

 

il y a 8 minutes, Tala* a dit :

Je n'ai pas compris votre première phrase.

Il y a obligation légale d’un sst par site mais en pratique plus . Sur des établissements de plusieurs centaines de personnes il y a plusieurs sst ( en tout cas les chsct le préconisent) , l’EN devrait imposer un quota ce serait plus efficace que l’infirmiere pour les accidents.

 

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il y a 3 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Pour le reste faute de stat on peut balancer des missions pour faire genre mais encore faut il que cette mission corresponde à une pratique . Pour le moment les cas persos démentent . Et faute de stats le contrexemple suffit .

https://www.la-croix.com/Actualite/France/Les-infirmieres-scolaires-font-bien-plus-que-soigner-_EP_-2011-11-16-736613

L'article date un peu, les chiffres ne sont peut-être plus d'actualité. Je le partage pour les témoignages qu'il contient.

 

Citation

« Je ne ferme ma porte que pour aller à l’administration ou parler avec un professeur. » Directe, dynamique et pressée, Myra est infirmière dans un lycée professionnel de l’académie de Créteil (Val-de-Marne). Son établissement accueille une population en grande majorité masculine qui manipule des machines dangereuses. « Je suis là pour soigner et je connais la procédure à suivre en cas d’accident, explique-t-elle. Mais au quotidien, je fais plein d’autres choses. Je ne soupçonnais pas une telle diversité lorsque je suis entrée à l’éducation nationale… »

Le travail des infirmières scolaires, au nombre de 7 600 en France, ne se limite pas à l’organisation des visites médicales, obligatoires en classe de sixième et troisième et réalisées par les 250 médecins scolaires en exercice.

Outre ces bilans de santé, les infirmières agissent sur plusieurs fronts : atelier de prévention sur la sexualité, la contraception et les addictions auprès des jeunes ; contact régulier avec l’équipe enseignante et les directeurs d’établissement pour détecter les élèves en difficulté ; organisation d’événements autour de la santé, en partenariat avec les parents ou les municipalités.

Une position privilégiée au sein de l’établissement

Mais l’occupation principale, la plus chronophage, reste l’accueil des jeunes lorsqu’ils viennent frapper à la porte de l’infirmerie. « C’est l’élève qui vient une, deux, voire trois fois, pour rien de spécial, raconte Patricia François, infirmière dans un collège en zone d’éducation prioritaire dans l’académie de Caen. Derrière ces petits bobos, maux de tête ou de ventre, se cachent souvent des problèmes familiaux, des soucis scolaires, des cas de maltraitance. »

Dans son lycée, Patrick, qui exerce depuis quinze ans dans le même établissement de Narbonne, doit gérer des grossesses non désirées à 17 ans, des tentatives de suicide et des dépendances à la drogue. « Jesuis aussi confronté à la souffrance de nombreux élèves qui vivent mal le divorce de leurs parents et s’en sentent responsables. À chaque fois, il faut faire preuve d’écoute et de tact », souligne l’infirmier scolaire, rare homme dans une profession très féminine.

« Comme nous n’avons pas à sanctionner, et que nous sommes soumis au secret professionnel, nous occupons une position privilégiée au sein des établissements », explique Caroline, infirmière de 40 ans dans un collège de l’Allier. Une position qui permet d’éclairer l’équipe éducative. « Si notre rôle est bien identifié dans les établissements, il reste beaucoup à faire concernant notre statut et notre salaire », ajoute l’infirmière.

Un statut qui devrait être revalorisé

Après plus de dix ans de carrière, Caroline est payée 1 747 € net par mois. Depuis quinze ans, la profession demande une revalorisation de son travail. Classées en catégorie B +, les infirmières scolaires veulent que leur statut soit aligné sur celui des professionnels de la fonction hospitalière, en catégorie A depuis fin 2010. La mesure, promise par Nicolas Sarkozy en 2007, se fait attendre mais devrait entrer en vigueur l’an prochain.

« On nous demande de plus en plus de choses, comme développer l’accueil des enfants handicapés, mais il n’y a pas eu de création de postes chez les médecins depuis dix ans et notre métier subit une crise de recrutement du fait de sa faible attractivité », soupire Patrick. Plus optimiste, Caroline estime que l’expertise des infirmières est plus que jamais nécessaire, car « il y a encore beaucoup à faire pour améliorer la qualité de vie des jeunes à l’école ».

 

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 028 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 10 minutes, Tala* a dit :

https://www.la-croix.com/Actualite/France/Les-infirmieres-scolaires-font-bien-plus-que-soigner-_EP_-2011-11-16-736613

L'article date un peu, les chiffres ne sont peut-être plus d'actualité. Je le partage pour les témoignages qu'il contient.

 

 

Je répondrai en Mp . Les moyens policiers et là sous dotation du 93 en infirmières scolaires étant désormais un sujet haram .

Idem pour la question du turnover de l’en dans le 93 qui apparemment n’est pas le sujet ...

 

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garthriter Membre 7 115 messages
Maitre des forums‚
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il y a 49 minutes, ouest35 a dit :

L'infirmière scolaire est très importante pour les ados : c'est celle a qui l'on vient dire sa maltraitance parental, ou des élèves !

Citation

Celle qui est la première a recevoir l'angoisse d'un retard de règles etc ....etc ...

Je ne doute nullement de la nécessité d'un adulte hors famille, à qui les ados peuvent parler librement, en confiance. Notamment de la contraception. ;)

Citation

Celle qui détecte les suicidaires et les anorexiques ....

Je serais plus mitigé sur ce point et concernant les maladies en général. D'une je doute que les filles, garçons anorexiques (ça existe aussi même si beaucoup plus rares), atteints de ces maladies aillent d'eux-même voir l'infirmière scolaire. Je dirais même typiquement, ce seront les derniers à aller voir une infirmière scolaire pour ça.

Si encore les élèves avaient chaque année l'obligation de voir l'infirmière, avec prise de poids, taille, check up, entretien obligatoire etc. Permettant un suivi. Oui, elles pourraient avoir un rôle prépondérant dans le dépistage. Que ce soit des maladies ou de tous autres troubles, problèmes physiques ou mentaux qui peuvent affecter un élève.

Mais ce n'est pas le cas. C'est aux élèves d'aller les voir et dans une scolarité, bien des élèves n'ont jamais rencontré l'infirmière scolaire.

Réduisant alors ainsi leur rôle à ce qu'on appelle communément la bobologie.

Attention, je ne plaide nullement pour leur disparition.

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Invité fx.
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Invité fx.
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O miracle google fonctionne !

/ La médecine scolaire manque à l’appel

 

C’est l’internat d’un lycée de Saint-Denis qui ouvre ses portes cette année, sans infirmier. C’est un principal un peu moqueur qui présente le « médecin imaginaire » du collège au reste de l’équipe le jour de la rentrée. Ce sont des professeurs qui doivent appeler les parents, ou bien même les pompiers, au moindre bobo. Ce sont surtout des milliers d’élèves de la Seine-Saint-Denis qui ne bénéficient pas de la visite médicale pourtant obligatoire l’année de leurs 6 ans (article L 541-1 du code de l’éducation).

« Seuls 40 % des enfants passent la visite médicale des 4 ans. Plus encore, seuls 10 % des enfants du département passent la visite médicale de l’année des 6 ans », révèle un communiqué publié par les fédérations séquano-dionysiennes de la Ligue des droits de l’homme, de la FCPE, de Sud Éducation et de la FSU. Les quatre organisations ont initié un rassemblement la veille de la rentrée des classes pour dénoncer la « disparition de la médecine scolaire en Seine-Saint-Denis » et réclamer un « plan d’urgence » global pour l’éducation.

Au bilan social de l’année 2016, le rectorat de Créteil dénombre 76 médecins dans toute l’académie, dont 29 pour la Seine-Saint-Denis. Parmi ceux-ci, dix sont contractuels. « Il y a 340 000 élèves dans le département, détaille un enseignant de SUD Éducation. Ça donne une moyenne d’un médecin scolaire pour environ 12 000 enfants. La moyenne nationale est plutôt de 1 pour 10 000. » On est plus loin encore des recommandations de l’Unesco qui préconise 1 pour 5 000…

Et les choses ne s’améliorent pas d’année en année, au contraire. Dans un article de 2012, le JSD notait déjà que la FCPE réclamait l’intervention des organisations humanitaires en Seine-Saint-Denis, « un appel en forme de provocation, évidemment, pour alerter sur la détérioration de la médecine scolaire dans le 93. » Cinq ans plus tard, la filière santé de l’Éducation nationale ne se porte pas mieux. « Le nombre d’écoles augmente sans cesse, mais pas le nombre de médecins, déplore une enseignante en maternelle. Les visites ne sont pas faites ou déléguées aux infirmiers. Pourtant, c’est important de voir un médecin régulièrement, ça peut permettre de découvrir des situations de violence, ou bien que des élèves sont en difficulté à cause de problèmes de vue ou d’ouïe. Croiser les regards professionnels, c’est une richesse, qu’on a de moins en moins dans l’Éducation nationale… »

« Les gamins souffrent, le personnel aussi, et en plus on doit se taire », dénonce une infirmière d’un établissement secondaire de Saint-Denis. Les besoins sont pourtant importants dans le territoire. « Je me rappelle avoir organisé un atelier en collaboration avec le Réseau Morphée (un réseau de santé consacré à la prise en charge des troubles chroniques du sommeil). Ça nous a permis de nous apercevoir que beaucoup de gamins dormaient très mal et de les informer, poursuit notre infirmière. En termes de prévention, il y a un travail énorme à faire : les addictions, l’obésité… Mais il faut être soutenus, aidés, qu’on nous donne les moyens. »

http://www.lejsd.com/content/la-médecine-scolaire-manque-à-l’appel

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il y a 37 minutes, garthriter a dit :

Si encore les élèves avaient chaque année l'obligation de voir l'infirmière, avec prise de poids, taille, check up, entretien obligatoire etc. Permettant un suivi. Oui, elles pourraient avoir un rôle prépondérant dans le dépistage. Que ce soit des maladies ou de tous autres troubles, problèmes physiques ou mentaux qui peuvent affecter un élève.

Mais ce n'est pas le cas. C'est aux élèves d'aller les voir et dans une scolarité, bien des élèves n'ont jamais rencontré l'infirmière scolaire.

Je suis d'accord, c'est hallucinant. D'autant plus que certains gamins ne voient jamais non plus un généraliste.

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la désunion est à l 'oeuvre depuis fort longtemps.... Les acquis sociaux, le bien être (en) commun.... Ils nous le reprennent... On pensait qu ' ils étaient comme nous... des gens du peuple, du pays.... des Françaises et des Français...

Mais ils sont apatrides, ce sont des financiers...

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