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Un manuel anti-avortement distribué dans des lycées privés


January

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
Posté(e)

La sexualité est intrinsèquement liée à la procréation.

Il y a un lien biologique entre les deux, c'est incontestable laugh.gif

Mais il n'y a par contre pas ce lien de finalité que tu semble vouloir mettre en avant.

Le sexe ne sert pas qu'à procréer, il sert aussi au plaisir.

Et, le pire, c'est que c'est l'état naturel des choses.

Détruire une vie n'est pas et ne sera JAMAIS un droit.

Une vie humaine, s'entend, je suppose.

A moins que tu sois contre l'abattage des animaux ou le fait d'écraser une fourmi.

Bref, la question est la distinction que l'on peut faire entre un animal et un homme, et entre un embryon et un homme.

La notion de "vie" ne suffit pas, il faut considérer une existence mentale, une conscience.

Et a priori celle-ci est davantage présente chez un boeuf que chez un embryon d'un mois.

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Membre, 47ans Posté(e)
bcbg Membre 10 855 messages
Mentor‚ 47ans‚
Posté(e)

Alors tu dois lui accorder le choix.

Elle a le choix. Celui de choisir son mode de contraception et de refuser de coucher avec celui qui ne veut pas mettre la capote

Sa liberté commence par là

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Membre, Posté(e)
EverMore Membre 138 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

...et s'arrêterait donc totalement à partir du moment où elle tombe enceinte? "Garde le petiot et tais-toi, yavèka faire attention"? Ca se paie rudement cher, dis donc, les erreurs de jeunesse et/ou le manque de bol.

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Invité O)))
Invités, Posté(e)
Invité O)))
Invité O))) Invités 0 message
Posté(e)

Elle a le choix. Celui de choisir son mode de contraception et de refuser de coucher avec celui qui ne veut pas mettre la capote

Sa liberté commence par là

La contraception, quelle qu'elle soit, n'est pas sûre à 100%.

De plus, si refuser de coucher avec quelqu'un suffisait, ça se saurait. Dans le cas des femmes qui tombent enceintes après un rapport sous la contrainte, tu envisages quoi comme alternative, comme solution à "sa liberté"?

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 26 419 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
Posté(e)

Un joli fœtus bien rose qui explique qu'il entend tout et qu'il est bien vivant.

Euh...c'est factuel, ça. Enfin s'ils précisent que c'est à partir de 5 mois quand même ( pour l'audition).

Voici la couverture du "manuel de bioéthique" édité par la fondation Lejeune, une association anti-avortement et anti-euthanasie.

Ils sont cohérents.

Ceci dit, le droit pour une femme de choisir d'interrompre sa grossesse dans les délais fixés par la loi est inaliénable et ne souffre d'aucune discussion.

Le corps de l'embryon n'est pas celui de la femme. Encore raté.

Certes mais il en est totalement dépendant physiologiquement. Si la mère meurt, l'embryon meurt. Et sans aller jusque-là, si la mère est contaminée ( virus, bactéries parasites, toxiques) l'embryon aussi.

Ca aussi c'est factuel.

La notion de "vie" ne suffit pas, il faut considérer une existence mentale, une conscience.

Ouh là ouh là, ne vous aventurez pas sur ce sujet, un conseil...

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Membre, 47ans Posté(e)
bcbg Membre 10 855 messages
Mentor‚ 47ans‚
Posté(e)

La contraception, quelle qu'elle soit, n'est pas sûre à 100%.

De plus, si refuser de coucher avec quelqu'un suffisait, ça se saurait. Dans le cas des femmes qui tombent enceintes après un rapport sous la contrainte, tu envisages quoi comme alternative, comme solution à "sa liberté"?

"si refuser de coucher avec quelqu'un suffisait, ça se saurait" :hum:

Je ne parle pas des viols !

...et s'arrêterait donc totalement à partir du moment où elle tombe enceinte? "Garde le petiot et tais-toi, yavèka faire attention"? Ca se paie rudement cher, dis donc, les erreurs de jeunesse et/ou le manque de bol.

Heureusement que les ados sont moins bornés que les adultes .

Vous les élevez comment vos enfants , sans dialoguer ?

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Communiqué de Pascal Balmand, Secrétaire général de l’Enseignement catholique à propos du manuel de la Fondation Lejeune :

A la suite de la publication d’articles concernant la mise à disposition du « Manuel Bioéthique des jeunes » (édité par la Fondation Lejeune) dans un établissement privé de l’Académie de Montpellier, le Secrétaire général de l’Enseignement catholique souhaite apporter les précisions suivantes :

Parce qu’ils entendent contribuer à la formation globale des jeunes qu’ils accueillent, les établissements catholiques ne sauraient occulter les diverses questions humaines susceptibles de se poser à chacun au cours de son existence. Ils veulent y travailler dans le respect de la liberté de toutes les consciences, à travers une éducation au discernement qui n’interdit pas, bien au contraire, la proposition de repères anthropologiques clairement formulés.

Il est donc parfaitement légitime que la parole portée par les responsables de ces établissements soit habitée par une vision chrétienne de la personne et de la société : le contraire s’avérerait pour le moins incohérent. Le respect de la vie en général et de toute personne en particulier constitue l’un des piliers de cette vision chrétienne : c’est très exactement pour les mêmes raisons que l’Eglise insiste pareillement, par exemple, sur le refus de la peine de mort, sur la nécessité de l’accueil des migrants, sur l’exigence de la solidarité – notamment à l’égard des exclus et des personnes en situation de grande fragilité, et sur le fait que l’interruption volontaire de grossesse constitue une atteinte à la vie.

Cette position va nécessairement de pair avec la prise en compte de chaque situation humaine spécifique, comme elle interdit toute forme de jugement à l’encontre de quelque personne que ce soit. C’est pourquoi le travail mené dans les établissements catholiques vise d’abord et avant tout, sur des questions graves et complexes, à initier une réflexion libre et responsable, nourrie par des apports rigoureux, élaborés de manière ajustée à la diversité des âges et accompagnés par un dialogue éducatif respectueux et serein.

A l’échelle nationale, le Secrétariat général de l’Enseignement catholique poursuit son activité de formation et d’information entamée depuis plusieurs années, notamment au sein du groupe de travail Education Affective, relationnelle et sexuelle qui a édité en avril 2010 un document intitulé : « l’éducation affective, relationnelle et sexuelle dans les établissements catholiques d’enseignement ».

Aux différentes échelles locales, de nombreux diocèses ont construit ou construisent des ressources pédagogiques de grande qualité. Dans chaque établissement, c’est au Chef d’établissement que revient la responsabilité des modes de sensibilisation mis en oeuvre, en lien avec les membres de la communauté éducative, professionnels de l’éducation et de l’enseignement, acteurs de l’animation pastorale et représentants des parents. Ils réfléchissent ensemble au choix des outils, des intervenants, des parcours qui permettront aux élèves de former leur esprit critique, d’exercer leur discernement et de se déterminer en conscience et en liberté sur ces questions.

Que l’on interroge la tonalité d’ensemble ou certains passages précis de tel ou tel document – parmi bien d’autres – utilisé dans tel ou tel établissement – parmi bien d’autres – est une chose, qui relève à la fois de l’appréciation de chacun et d’une analyse éducative et pédagogique raisonnée. Que l’on s’étonne qu’une parole chrétienne soit proposée à tous au sein des établissements catholiques en est une autre, et cet étonnement même a de quoi surprendre. Tout en rappelant qu’il n’est nullement contraire à la loi Debré de susciter la réflexion et de témoigner d’une réflexion chrétienne dans le cadre de ce que les textes en vigueur appellent la « vie scolaire », le Secrétariat général de l’Enseignement catholique invite donc chacun au calme et à la raison : l’éducation des jeunes d’une part, les questions de bio-éthique d’autre part, correspondent à des enjeux trop importants pour que nous ne cherchions pas d’abord et avant tout à les aborder dans le cadre d’un dialogue respectueux et pacifié.

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