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Les grands enfants et le foyer parental


Mia Adaxo

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Membre, Posté(e)
Mia Adaxo Membre 8 792 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Tiens , ça fait un moment que je voulais lancer ce sujet , mais j'avoue que je n'osais pas à cause

des quolibets habituels et même de la méchanceté de certains.

C'est en lisant le dernier sujet de Lily.A que j'ai décidé de me jeter à l'eau

Qui a t-il de mal à ce qu'un grand enfant , je parle des 25 / 30 ans voire plus , reste vivre chez ses parents ?

Cela ne veut pas forcément dire qu'il n'a pas de vie comme tout le monde : travail , sortie , sport .......

Pourquoi se forcerait-il à aller habiter seul , alors qu'il peut profiter de son entourage pour discuter ,

partager , soutenir ou être soutenu ...........

Attention , je ne parle pas de ceux qui ne font rien et qui vivent aux crochets ,

mais plutôt de ceux qui ne peuvent pas , pour une raison ou une autre , partir

(maladie , handicap , chômage , problemes financiers , les loyers exhorbitants , les études.......

ou encore ne pas être prêt tout simplement)

En effet , la plupart des jeunes qui quittent le foyer parental , c'est pour se mettre en ménage ,

ce qui pour moi , est tout de même beaucoup plus facile que de partir pour vivre seul

Personnellement , je suis partie de chez moi à 17 ans pour habiter avec mon futur mari.

Mais serais-je partie à cet âge , si je ne l'avais pas rencontré ?....Je suis certaine que non , et lui non plus d'ailleurs.

Voilà , pourquoi ça gène tant les gens ??

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 511 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Les gens qui se plaignent de la situation d'avoir encore un grand enfant à la maison, c'est surtout parce-que la cohabitation se passe mal non ? Sinon, je ne vois pas le problème...

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Membre, Posté(e)
Mia Adaxo Membre 8 792 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Moi non plus je ne vois pas le probleme , surtout si ça se passe très bien.

J'entends souvent des gens dire à des jeunes (ou des moins jeunes) :

"Ouais , t'es encore chez tes parents , alors hein....."

Comme si les personnes qui vivent chez leurs parents perdaient de leur crédibilité

ou n'avaient pas le droit de s'exprimer sur certaines choses

Genre : ce sont des personnes qui ne savent pas se débrouiller.......qui sont timides....

ou encore bizarres parce qu'ils ne "trouvent" personne

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 511 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Pour ce qui est des jeunes entre eux, il peut y avoir une part de jalousie.

Beaucoup de moins jeunes et leur rengaine rétrograde "moi à tel âge, j'étais parti !" ont probablement des trous de mémoire, genre, leur cursus et la durée de leurs études...

Je pense qu'il existe tout de même un moment où il est nécessaire de quitter le nid. Pour l'enfant, comme pour les parents. Tant qu'il y a de bonnes raisons à vivre encore chez Papa-Maman ok, mais lorsqu'on a un boulot stable qui nous permet de bien vivre, il est temps de partir, pour continuer d'apprendre.

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Invité Lucy Van Pelt
Invités, Posté(e)
Invité Lucy Van Pelt
Invité Lucy Van Pelt Invités 0 message
Posté(e)

Je regardais une émission sur le sujet l'autre soir et on y expliquait qu'au contraire, c'est de plus en plus habituel, ici plus de 25% des 25-29 ans vivent chez leur parent ce qui est plus du double des années 80, et ce n'est plus vraiment mal perçu , par le fait même. D'abord, les "jeunes" restent jeunes plus longtemps, on parle du phénomène adulescent. Ils ne veulent pas et ne sont pas près à s'engager dans une vie de couple ou tout simplement s'installer avant la trentaine. Ils étudient plus longtemps donc c'est plus pratique car travailler et étudier en même temps n'est pas l'idéal. Aussi, les choses ont changé, il y a beaucoup moins d'Écart de génération qu'avant . " Selon le sociologue Jacques Hamel, les parents « sont beaucoup plus ouverts d'esprit » aujourd'hui et « partagent à bien des égards la culture de leurs enfants ».

En 2001, le film Tanguy a connu un succès retentissant. Cette comédie fait le portrait d'un étudiant de 28 ans qui colle à la maison, au grand désespoir de ses parents.

Selon le sociologue Jacques Hamel, le terme « Tanguy », assez péjoratif, ne peut pas être associé à l'ensemble des jeunes qui habitent aujourd'hui chez leurs parents.

« Les enquêtes révèlent que, finalement, les Tanguy sont très peu nombreux à correspondre à cette image dépréciative qu'on voyait dans le film », estime le professeur à l'Université de Montréal.

Pour Naïm, rester chez ses parents lui permet de prolonger ses études. « Travailler, puis être aux études en même temps, c'est difficile », souligne-t-il. Après de longues études en biologie cellulaire et moléculaire, Naïm a récemment changé de cap pour aller de l'avant avec son projet d'affaires.

Avec ses deux amis et collaborateurs, Julie-Kim Sayegh, 27 ans, et Patrick Jamati, 28 ans, Naïm prévoit ouvrir un centre d'escalade de bloc dans l'ouest de l'île de Montréal.

Les trois nouveaux associés n'ont pas que l'escalade en commun. Ils habitent tous chez leurs parents.

Et aucun d'eux ne paie de loyer. « Mais pourquoi on en demanderait un, ça ne nous coûte pas plus cher qu'il reste. Je veux dire, le toit est le même, et ça n'a rien changé », dit la mère de Naïm, Nazira Poonja.

Son père, Pierre-Maurice Tremblay, est tout à fait à l'aise de vivre encore avec son fils.

L'important dans la vie, c'est d'être capable de se partir avec une certaine solidité en dessous des pieds. Si la possibilité est là, que les parents peuvent leur offrir, pourquoi est-ce qu'ils n'en profiteraient pas?

Pierre-Maurice Tremblay, père Naïm

Précarité et changement de mentalité

Cette tendance à vivre plus longtemps au domicile parental s'explique non seulement par des études postsecondaires plus longues, mais aussi par le prix élevé des maisons et la précarité du marché de l'emploi.

Le changement de mentalité des parents y est également pour quelque chose. Selon le sociologue Jacques Hamel, les parents « sont beaucoup plus ouverts d'esprit » aujourd'hui et « partagent à bien des égards la culture de leurs enfants ».

Il n'y a pas que ces jeunes qui profitent de la cohabitation. Les parents aussi y trouvent leur compte.

Pour les parents, c'est vu d'un bon œil puisqu'ils ont le sentiment de vivre une deuxième jeunesse en compagnie de leur enfant qui vit sous le toit de la maison familiale.

Jacques Hamel, sociologue

L'une des conséquences pour ces jeunes adultes, c'est que la vie de couple débute à un âge plus avancé qu'autrefois. Les enfants arrivent donc aussi plus tard.

La mère de Naïm en profite tant qu'elle le peut. « J'aurais aimé garder tous mes enfants chez moi éternellement », reconnaît-elle avant d'ajouter : « OK, mais ce n'est pas souhaitable. »

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Membre, Posté(e)
Mia Adaxo Membre 8 792 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Je pense qu'il existe tout de même un moment où il est nécessaire de quitter le nid. Pour l'enfant, comme pour les parents.

Certainement , il le faut tôt ou tard.......les parents n'étant pas éternels :sleep:

J'ai en tête l'histoire d'une dame 2 rues plus loin.

Elle est décédée il y a 2 mois environs et l'un de ses fils (50 ans) vivait encore avec elle.

Le probleme c'est que maintenant il faut vendre la maison pour procéder au partage.

Voilà donc 1 homme de 50 ans qui va se retrouver à la rue , s'il ne trouve pas rapidement une location.

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