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Quand la France se réduit au « vivre ensemble »


Invité Freddy Krueger

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Invité Freddy Krueger
Invités, Posté(e)
Invité Freddy Krueger
Invité Freddy Krueger Invités 0 message
Posté(e)

Quand la France se réduit au « vivre ensemble »

Ceux qui ont entendu François Hollande évoquer les fractures françaises ont eu l'impression, par instants, de ne plus savoir où ils habitaient. Leur pays, qu'ils pensaient naïvement composé de villes, de campagnes, de paysages, de chefs-d'œuvre du patrimoine, de vestiges d'une histoire glorieuse (sait-on jamais?), n'était plus qu'un immense terrain d'expérience sociologique. Un laboratoire à ciel ouvert peuplé d'individus que l'on «respecte», qu'il ne faut pas «stigmatiser», mais à qui il faut apprendre à «vivre ensemble». Le Français des villes a confusément compris qu'il devait prendre en compte la difficulté des «quartiers» (lesquels? le Quartier latin?) ; celui des champs, qu'il était un «citoyen de la ruralité». L'hésitant qui balance entre les deux se trouvait sur une ligne floue entre«le périurbain» et la «périruralité».

«Vivre ensemble», ces deux mots que l'on peut rattacher d'un trait d'union apparaissent de plus en plus comme le paravent de nos impuissances et de nos abandons. La réalité la plus élémentaire -le fait de vivre dans une relative sociabilité avec son environnement immédiat, ses compatriotes- est devenue un idéal inaccessible.

Où commence le «vivre ensemble»? Le premier espace où l'être humain se trouve contraint de partager son existence avec des personnes qu'il n'a pas choisies, c'est avec ses parents et éventuellement ses frères et sœurs. La famille est donc le premier lieu du «vivre ensemble». Elle est aussi celui de l'éducation élémentaire. Elle permet aux jeunes générations d'aller puiser à l'expérience des anciens, et aux anciens de retrouver la fraîcheur de l'enfance. Déjà disloquée par le consumérisme, la famille, depuis deux ans et demi, est réduite à une catégorie électorale anachronique que le gouvernement socialiste traite soit avec dureté, soit avec indifférence.

« Enfant, tu dois aimer la France, parce que la nature l'a faite belle, et parce que son histoire l'a faite grande », disait Ernest Lavisse.

...

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Membre, Obsédé textuel, 74ans Posté(e)
Gouderien Membre 39 421 messages
74ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)

"Vivre ensemble" je veux bien, mais sûrement pas avec n'importe qui.

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Membre, nyctalope, 41ans Posté(e)
Criterium Membre 2 877 messages
41ans‚ nyctalope,
Posté(e)

Ce serait bien si tout le monde pouvait vivre ensemble, et ce avec bonne volonté en respectant le bien commun, l'espace partagé par tous, et un gouvernement plus respectable réalisant sa fonction pour l'intérêt général et avec impartialité.

À la place, ce que l'on a ce sont des communautés qui ne veulent pas vivre-ensemble et que l'on force tant bien que mal à bien s'entendre. Les droitiers et les gauchers veulent sans cesse se mettre des baffes, les islamistes et le reste du monde, les extrême-droitiers et les extrême-gauchers, les blancs et les moins blancs, etc. : la société se disloque. Les gouvernants les plus optimistes pensent avoir divisé pour mieux régner, mais on règne toujours sur quelque chose de commun, pas sur rien du tout; si tout dérape, que restera-t-il pour vivre ensemble?

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Invité elbaid
Invités, Posté(e)
Invité elbaid
Invité elbaid Invités 0 message
Posté(e)

Bof ça toujours existé .... seulement on est plus nombreux donc automatiquement on se supporte moins .

c'est comme tu flanque 5 rats ds une boîte à chaussure ils se bouffent le nez .

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Membre, Posté(e)
Lineole Membre 715 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Pour vivre ensemble, il faut partager des valeurs communes : croyances ou incroyances, places des hommes, des femmes, des enfants, de la famille, des animaux, du travail, vision de l'avenir, vision du passé... etc.

Or lorsque vous avez sur le même territoire des athées et des croyants, des viandars et des mangeurs d'herbe, des femmes qui veulent faire rendre gorge aux hommes et des hommes aveugles aux changements, des enfants voulu comme des rois mais aussi un retour à l'obéissance, le travail comme injonction mais dans le même temps la liberté totale, le plaisir, le loisir comme seule légitimité pour actionner la consommation...

Et que vous ajoutez pour faire bonne mesure des femmes traditionnellement soumises et en défendant le modèle, des hommes traditionnels ultra rigoristes dans leur nécessité à dominer, des individus convaincus que ceux qui les accueils les ont volé durant toute l'histoire et que c'est à eux d'être perpétuellement dédommagé, des croyances religieuses séculairement opposées violemment, un avenir vers le passé, le travail et la servitude volontaire comme norme divine...

Vous obtenez une ... déliquescence. Une lente implosion ou chaque couture se fait durant deux à trois accrocs.

Soit vous figez le temps et imposer, à la manière forte une unité artificielle qui s'installera sur la durée. Soit vous prônez le laisser faire... Chacun se démerde et tire son épingle du jeu comme il peut, tout en discourant les yeux fermés en espérant que tout ira bien !!!!!!!

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Membre, 66ans Posté(e)
pila Membre 18 571 messages
Baby Forumeur‚ 66ans‚
Posté(e)

Esclavage ou soumission : de Henri IV (Canada) à 1848 (abolition de l'esclavage)..

Soumission : Empire Colonial Français d'Afrique et d'Asie : de Louis XIII (Sénégal) à 1977 (Djibouti).

Que des ingrats ! On les a bichonné pendant des siècles et voyez comment ils nous remercient ?!!! :hehe:

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