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Boualem Sansal : 2084

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DroitDeRéponse

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

je suis étonné par ta façon de faire ...

Tu as eu la chance d'avoir étudié la civilisation arabo musulmane ,et nous avons la chance d'avoir quelqu'un qui pourrait donner un avis ...or tu te cantonnes souvent dans le rôle de conseilleur en donnant des titres d'ouvrages que pas grand monde a le temps de lire ...en faire une référence de temps en temps ,c'est bien ,mais à priori ,si je vais sur un forum c'est pour avoir des avis personnels et pas des résumés de livres ....

je suis tes posts avec intérêt ,mais souvent je suis déçu par le contenu formaté autour d'un ouvrage ..

quel est l'intérêt d'avoir étudié une civilisation si tu ne fais pas partager les impressions que tu en as retiré ................

cela n'engage que moi ...et ce que j'en dis ,tu as parfaitement le droit de l'ignorer smile.gif

j'ai lu le résumé de son livre sur le point ..j'en retire deux enseignements ..le premier c'est que l'Algérie est le miroir de la communauté musulmane en France ....

2084 est aussi une parabole de l'Algérie contemporaine, de son islamisation. Dans votre Lettre à un Français sur le monde qui vient, publiée dans Le Figaro, vous écrivez : « Après avoir détruit une partie du peuple durant l'ère intermédiaire de 1990, les hordes barbares s'apprêtent à recommencer. » Bouteflika ? « Le jour de son trépas, tout explosera. »

ça je l'ai écrit il n'y a pas si longtemps dans un de mes posts ,en suggérant de regarder de temps en temps de l'autre côté de la méditerranée pour se rendre compte de ce qui nous attend en France ....

le deuxième point c'est qu'il faut être islamistophobe et non pas islamophobe ...En revanche là, je ne suis pas tout à fait d'accord comment trouver la frontière entre l'islam et l'islamisme ...pourquoi avons nous le droit d'être catophobe sans que ce soit un gros mot et pas islamophobe ?

Stvi je suis un scientifique pas un littéraire , ni un philosophe , donc je formate comme je peux :)

Si vous voulez mon opinion sur un point précis je vous répondrai toujours à condition d'en avoir une ;)

Catophobe n'existe que suite à l'invention du contexte d'islamophobie inventé pour museler toute tentative de critique légitime de l'islam en jouant sur le fait que l'arabe serait ontologiquement musulman . De fait l'islamophobie devient un racisme, le critique de l'islam serait donc prie de se taire sous peine de racisme . Pourtant le racisme le vrai consiste à associer une population ici le basané car l'algérien n'est pas arabe à une caractéristique immanente le musulman. Magnifique réussite de l'abilang !

Le blanc lui n'est pas ontologiquement chrétien , le christianophobe peut donc se lâcher car il critique l'église et non les hommes.

C'est ce qui permet à @Dinosaure marin d'être tranquillement cathophobe tout en fascisant les islamophobes :)

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

je suis étonné par ta façon de faire ...

Tu as eu la chance d'avoir étudié la civilisation arabo musulmane ,et nous avons la chance d'avoir quelqu'un qui pourrait donner un avis ...or tu te cantonnes souvent dans le rôle de conseilleur en donnant des titres d'ouvrages que pas grand monde a le temps de lire ...en faire une référence de temps en temps ,c'est bien ,mais à priori ,si je vais sur un forum c'est pour avoir des avis personnels et pas des résumés de livres ....

je suis tes posts avec intérêt ,mais souvent je suis déçu par le contenu formaté autour d'un ouvrage ..

quel est l'intérêt d'avoir étudié une civilisation si tu ne fais pas partager les impressions que tu en as retiré ................

cela n'engage que moi ...et ce que j'en dis ,tu as parfaitement le droit de l'ignorer smile.gif

j'ai lu le résumé de son livre sur le point ..j'en retire deux enseignements ..le premier c'est que l'Algérie est le miroir de la communauté musulmane en France ....

2084 est aussi une parabole de l'Algérie contemporaine, de son islamisation. Dans votre Lettre à un Français sur le monde qui vient, publiée dans Le Figaro, vous écrivez : « Après avoir détruit une partie du peuple durant l'ère intermédiaire de 1990, les hordes barbares s'apprêtent à recommencer. » Bouteflika ? « Le jour de son trépas, tout explosera. »

ça je l'ai écrit il n'y a pas si longtemps dans un de mes posts ,en suggérant de regarder de temps en temps de l'autre côté de la méditerranée pour se rendre compte de ce qui nous attend en France ....

le deuxième point c'est qu'il faut être islamistophobe et non pas islamophobe ...En revanche là, je ne suis pas tout à fait d'accord comment trouver la frontière entre l'islam et l'islamisme ...pourquoi avons nous le droit d'être catophobe sans que ce soit un gros mot et pas islamophobe ?

Je m'aperçois que je ne vous ai pas totalement répondu sur tout.

1- pas le temps de lire , pourquoi ?

J'ai trois enfants un boulot très prenant , je le trouve .

Je laisse l'impression d'avoir beaucoup de temps mais ce n'est que ponctuel suite à un gros arrêt maladie

2-je conseille des lectures, parce que je serai qui pour faire plus ?

Et sur un forum donner d'abord son opinion ne mené qu'à des batailles d'ego où l'on commente le commentaire et non le topic , je déteste ça

3-je suis islamistophobe , la césure est très simple l'islamiste est celui pour moi qui fait passer la loi de Dieu au dessus de la loi des hommes . Celui qui ne sépare pas le temporel du spirituel . Malheureusement L'incréé coranique et la chariah et le fiqh font que le ver est dans le fruit. Le gkabul vient directement de yola et Abi est son délégue , circulez il n'y a rien à voir. Le bouquin de sansal ne concerne pas que l'Algerie , son voisin marocain est tout autant concerné . Quant au Pakistan où l'on scande "WE don't want democracy WE want islam" , ça fleure bon un futur abistan :) . Le monde arabo musulman ne tient que par le roi ou le dictateur car l'islam par essence est juridique et politique , donc par essence antidémocratique à moins d'admettre que l'islam n'est plus que le din et donc abandonner l'idée que le coran est la parole même de Dieu ( increation ) . Pour l'Algérie l'après bouteflika n'est pas écrit mais je comprends les craintes de sansal, quand je vois les lois allant à rebours de l'histoire , on ne peut que craindre le pire . A chaque fois que j'entends bel hadj je frémis . Mais le pire n'est jamais sûre , l'Algérie est aussi structurée par une vraie société civile comme en Tunisie . Peut être pourra t'elle elle aussi faire émerger une démocratie sans sang . Mais je comprends les craintes de sansal :

http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2015/01/15/en-algerie-les-islamistes-radicaux-a-l-air-libre_4556800_3212.html

Pour sansal l'islam modéré est bouffe par l'islamisme :

http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/boualem-sansal-il-y-a-un-islamisme-qui-etouffe-qui-devore-lislam-2513839

On ne peut qu'adhérer , le malikisme est en voie de disparition en Afrique de l'Ouest. Il ne peut qu'être bouffé car la globalisation ne peut qu'emporter les rois et mettre les dogmes de l'islam en décalage complet, il ne peut donc qu'y avoir crise identitaire et donc fondamentalisme . J'ai ouvert un topic sur abdenour bidar , il ne dit rien d'autre . La crise ne pourra que se terminer par la sortie du religieux ( toujours gauchet j'ai aussi ouvert un topic ) et donc la mort de la chariah et de l'increation . Ce n'est qu'une opinion .

Modifié par DroitDeRéponse
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Membre, Posté(e)
bena11 Membre 3 087 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

:noel: Comme a dit Mélanie :mef:

Il y a une absence flagrante dans ce livre et qui apparemment n’a pas sauté au cœur du chorus unanime qui porte au pinacle le livre de Boualem Sansal. Cette absence est celle de la femme. Elle n’y apparait qu’une fois, une ombre furtive, assujettie au rôle domestique et maternel. Cette négation de la femme et au sens large du terme de la féminité inhérente à chaque être humain, est une constante dans l’Histoire de humanité avec ses nadir et ses apex cycliques. Aujourd’hui, elle gagne en ampleur partout dans le monde. Entre l’inégalité légale ou professionnelle qu’elles subissent comme un droit de cuissage sociétal, les viols qui sont remis au goût du jour comme arme de guerre ou passe-droit fantasmé jusque dans les jeux vidéos et la diatribe d’illuminés qui exigent droit de vie et de mort sur leur compagne, mère et filles, et revendiquent la polygamie pour assouvir leur sexualité voilée, la figure de la femme se réduit peu à peu une peau de chagrin, inclus dans son rôle biologique.

La femme ? La féminité ? Elle nous oblige à être ce nous ne voulons surtout pas être, tant nous y voyons, de la mollesse et de la faiblesse. Les couilles en berne. Rien de glorieux pour les matamores de la castagne prêts à magnifier leur virilité consumériste sur les terrains de football ou au volant de leur voiture, champs de bataille modernes et plus éthiques que ceux où l’on s’étripait hier à l’arme blanche et aujourd’hui à coup de bombes propres et sélectives et peut-être demain, dans la barbarie la plus débridée. Elle est déjà là…

Cette perte de la féminité conditionne toute cette société de célibataires, de machos des deux sexes, une société d’autistes, une société essentiellement masculine fomentée en premier lieu par les trois religions monothéistes et leurs institutions, et bénie ensuite par toute une clique de psychanalystes et de bisounours. Une vaste hypocrisie qui permet de justifier socialement cet état de célibataire, dans le sens où je le dis. Ne s’impliquer en rien, ne rien construire ! Le célibataire, l’orphelin de sa propre féminité, ne s’interroge jamais sur sa responsabilité en tant qu’écosystème ! Boualem Sansal tombe également dans cette impasse. En ce vingt et unième siècle naissant, cette extinction de la féminité dans le cœur de la plupart est le véritable désastre écologique qui submerge notre planète et nourrit en silence tous les malheurs en germe à venir.

Ati, le héros de 2084, est un émasculé. :dev:

:p

Mélanie Talcott

http://blogs.mediapart.fr/blog/melanie-talcott/140915/2084-la-fin-du-monde-boualem-sansal'>http://blogs.mediapart.fr/blog/melanie-talcott/140915/2084-la-fin-du-monde-boualem-sansal

Pour enfoncer plus le...clou :

En 2000, afin « de montrer au monde que nous sommes un peuple juste et bon et de prouver à nos opposants que nous sommes aussi une nation sportive », les Talibans décidèrent de redorer leur blason en réclamant leur affiliation à l’International Cricket Council, soutenu en cela par le Pakistan.

cricket.jpg

« La place des femmes est dans la maison ou dans la tombe. Il vous faudra une permission pour sortir, et quand vous sortirez, vous devez être accompagnées de votre mahram. », sinon vous serez fouettées ainsi que votre mahram, incapable de se faire obéir. Tel est, sous la loi talibane et autres barbares de Dieu, le rôle rétrograde qui échoit aux femmes sous peine de mort par lynchage, balle de kalach dans la tête, pendaison et décapitation, non sans avoir été souvent auparavant, minutieusement violée. Le ministre de la Promotion de la vertu et de la Répression du vice et ses sbires veillent, comme une peste noire qui s’étend actuellement un peu partout, sur celles qu’ils considèrent comme un cheptel sexuel et reproducteur, entre putes et vice contre nature.

Mélanie Talcott

La suite :p

http://blogs.mediapart.fr/blog/melanie-talcott

Rabia Al Adawia

Modifié par bena11
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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
Posté(e)

Cette "absence" fait partie de la puissance du bouquin. Mais quand on ne l'a pas lu, on ne peut pas le savoir. Et je mets "absence" entre guillemets parce-que c'est faux, Boualem Sansal décrit plusieurs fois une femme, une mère. Et à ce moment de son récit, il... Mais lis donc le bouquin au lieu de relayer tout ce que tu trouves.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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:noel: Comme a dit Mélanie :mef:

Il y a une absence flagrante dans ce livre et qui apparemment n’a pas sauté au cœur du chorus unanime qui porte au pinacle le livre de Boualem Sansal. Cette absence est celle de la femme. Elle n’y apparait qu’une fois, une ombre furtive, assujettie au rôle domestique et maternel. Cette négation de la femme et au sens large du terme de la féminité inhérente à chaque être humain, est une constante dans l’Histoire de humanité avec ses nadir et ses apex cycliques. Aujourd’hui, elle gagne en ampleur partout dans le monde. Entre l’inégalité légale ou professionnelle qu’elles subissent comme un droit de cuissage sociétal, les viols qui sont remis au goût du jour comme arme de guerre ou passe-droit fantasmé jusque dans les jeux vidéos et la diatribe d’illuminés qui exigent droit de vie et de mort sur leur compagne, mère et filles, et revendiquent la polygamie pour assouvir leur sexualité voilée, la figure de la femme se réduit peu à peu une peau de chagrin, inclus dans son rôle biologique.

La femme ? La féminité ? Elle nous oblige à être ce nous ne voulons surtout pas être, tant nous y voyons, de la mollesse et de la faiblesse. Les couilles en berne. Rien de glorieux pour les matamores de la castagne prêts à magnifier leur virilité consumériste sur les terrains de football ou au volant de leur voiture, champs de bataille modernes et plus éthiques que ceux où l’on s’étripait hier à l’arme blanche et aujourd’hui à coup de bombes propres et sélectives et peut-être demain, dans la barbarie la plus débridée. Elle est déjà là…

Cette perte de la féminité conditionne toute cette société de célibataires, de machos des deux sexes, une société d’autistes, une société essentiellement masculine fomentée en premier lieu par les trois religions monothéistes et leurs institutions, et bénie ensuite par toute une clique de psychanalystes et de bisounours. Une vaste hypocrisie qui permet de justifier socialement cet état de célibataire, dans le sens où je le dis. Ne s’impliquer en rien, ne rien construire ! Le célibataire, l’orphelin de sa propre féminité, ne s’interroge jamais sur sa responsabilité en tant qu’écosystème ! Boualem Sansal tombe également dans cette impasse. En ce vingt et unième siècle naissant, cette extinction de la féminité dans le cœur de la plupart est le véritable désastre écologique qui submerge notre planète et nourrit en silence tous les malheurs en germe à venir.

Ati, le héros de 2084, est un émasculé. :dev:

:p

Mélanie Talcott

http://blogs.mediapart.fr/blog/melanie-talcott/140915/2084-la-fin-du-monde-boualem-sansal'>http://blogs.mediapart.fr/blog/melanie-talcott/140915/2084-la-fin-du-monde-boualem-sansal

Pour enfoncer plus le...clou :

En 2000, afin « de montrer au monde que nous sommes un peuple juste et bon et de prouver à nos opposants que nous sommes aussi une nation sportive », les Talibans décidèrent de redorer leur blason en réclamant leur affiliation à l’International Cricket Council, soutenu en cela par le Pakistan.

cricket.jpg

« La place des femmes est dans la maison ou dans la tombe. Il vous faudra une permission pour sortir, et quand vous sortirez, vous devez être accompagnées de votre mahram. », sinon vous serez fouettées ainsi que votre mahram, incapable de se faire obéir. Tel est, sous la loi talibane et autres barbares de Dieu, le rôle rétrograde qui échoit aux femmes sous peine de mort par lynchage, balle de kalach dans la tête, pendaison et décapitation, non sans avoir été souvent auparavant, minutieusement violée. Le ministre de la Promotion de la vertu et de la Répression du vice et ses sbires veillent, comme une peste noire qui s’étend actuellement un peu partout, sur celles qu’ils considèrent comme un cheptel sexuel et reproducteur, entre putes et vice contre nature.

Mélanie Talcott

La suite :p

http://blogs.mediapart.fr/blog/melanie-talcott

Rabia Al Adawia

bena relisez moi j'ai pointé l'absence .

Mais un frère touche pour deux sœurs , et sansal a évoqué la femme au travers de celle de nas remariée après sa mort. La femme n'a pas sa place dehors dans le gkabul son bonheur et sa liberté sont à la maison .

Et encore je ne suis pas d'accord car un personnage central est la femme devant l'entrepôt de toz, qui à la fin du livre est une brèche dans le monde de yollah : initium ut esset homo creatus est

Tasma3 bena tout comme soumission ce livre n'est pas islamophobe, alors pourquoi ne pas le lire et nous donner ton avis en fonction de ta sensibilité propre ?

En littérature mediapart on s'en cogne un peu, la source c'est le kitab pas le commentaire du kitab, sinon nous sommes déjà dans le monde du prêt à penser de sansal .

Les critiques c'est après pour les confronter à SA lecture

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  • 2 semaines après...
Membre, Posté(e)
bena11 Membre 3 087 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

:hu:

L’écrivain Boualem Sansal a remporté ce jeudi le Grand Prix du roman de l’Académie française pour son livre 2084, la fin du monde. L’auteur algérien partage son prix avec le romancier français Hédi Kaddour, récompensé pour son roman Les Prépondérants. C’est la première fois depuis 1999, que l’Académie française remet un prix ex-aequo.

Mardi, Boualem Sansal avait été évincé de la sélection finale du prix Goncourt, après avoir été éliminé auparavant des grands prix littéraires Renaudot et Médicis. Le Point expliquait son élimination du Goncourt par le fait que « certains académiciens jugeaient sa fable politico-religieuse féroce et ‘islamophobe' ».

:hu:

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Le jury du Goncourt n'est pas l'académie .

Un prix mérité !

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  • 4 semaines après...
Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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J-Moriarty Membre 3 640 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

http://www.lepoint.f...5-1955791_3.php La rentrée littéraire de Boualem Sansal :

Boualem Sansal a décidément bien du courage. Et de la ressource. Après avoir essuyé des menaces de la part du Hamas parce qu'il se rendait à un salon du livre à Jérusalem, après avoir perdu son métier à cause de ses prises de position contre le pouvoir algérien, et avoir vu son livre Poste restante : Alger censuré par le régime, après avoir fait le parallèle entre islamisme et nazisme dans Le Village de l'Allemand, l'écrivain algérien ose se mettre dans les pas de George Orwell, l'auteur de l'indépassable 1984, avec son nouveau roman. 2084.

La référence est transparente. Et tout le dispositif orwellien est là en effet : un système totalitaire où tout le monde est surveillé, un dictateur tout puissant, un appareil politique et policier redoutable, et des devises où l'absurde le dispute à la manipulation : « La mort, c'est la vie » « Le mensonge, c'est la vérité », « La logique, c'est l'absurde ». Seule différence, et de poids : dans 2084, l'islamisme, comme projet despotique, a remplacé le stalinisme athée. Big Brother est appelé « Abi », il est le « délégué de Yölah sur terre », un dieu unique qu'on prie neuf fois par jour dans les « Mockbas », qu'on sert via une langue sacrée appelée le « gkabul » pendant que les mauvais croyants sont châtiés en place publique. L'Abistan serait-il l'autre nom de Daesh ? Dans cet enfer religieux, dont Sansal nous fait visiter méthodiquement, didactiquement, tous les cercles, avec un sens de l'horreur aussi aiguisé que son sens de l'humour, un homme a décidé de ne pas faire comme les autres. Il s'appelle Ati, et cherche la mystérieuse « frontière » qui lui permettrait de fuir... À la fois farce et cauchemar, ce roman est sous-titré La Fin du monde. Mais, comme nous en avertit l'auteur : « C'est une œuvre de pure invention, (…), dormez tranquille, bonnes gens, tout est parfaitement faux et le reste est sous contrôle. »

2084, de Boualem Sansal (Gallimard, 274 p, 19,50€). En librairie le 20 août. Également chez Gallimard, en Quarto, les romans (1999-2011) de Boualem Sansal.

EXTRAIT

"L'imprévu était au rendez-vous. Alors que leurs baluchons étaient prêts et la route à peu près dégagée, Koa se vit convoquer par le tribunal de l'arrondissement. L'estafette avait les yeux brillants et le nez humide car l'affaire était d'importance : Koa était mandé au tribunal par son excellence sérénissime le greffier-chef en personne. Sur place, un vieux rat impérial dans sa barbe blanche et son burni bien lustré lui apprit que l'AMCQ, l'assemblée des meilleurs croyants du Quartier, à l'unanimité et au nom de Yölah et d'Abi, l'avait choisi pour tenir le rôle du Pourfendeur dans le procès d'une gueuse accusée de blasphème du troisième degré et que la proposition avait été tantôt entérinée en haut lieu. Sur ce, il lui fit signer son enrôlement et lui remit copie du dossier. C'était un événement considérable, le dernier procès en sorcellerie remontait à longtemps, personne n'espérait plus un jour en instruire un, or la religion s'appauvrit et perd de sa virulence si rien ne vient la malmener. Elle se revitalise autant dans le stade et sur le champ de bataille que dans l'étude sereine en mockba. Dans une querelle entre voisines, l'effrontée, une jeune femme de quinze ans, avait osé dire en claquant la porte que Yölah le juste avait grandement failli en lui donnant des voisines aussi méchantes. Il y eut comme un coup de tonnerre dans le ciel. Les mégères avaient d'une seule voix témoigné contre elle et les civiques, accourus à grands pas, avaient abondé dans le même sens. L'affaire ne laissait place à aucun doute, cinq minutes suffiraient pour aller au verdict, on ne prolongerait la question que pour le plaisir de voir la bête tourner de l'œil et pisser sous elle. Au passage, ils avaient embarqué le mari et leurs cinq enfants, ils seraient entendus plus tard par le comité de la santé morale, ils devraient eux aussi témoigner et faire leur autocritique avant saisine, le cas échéant, du conseil de redressement. Pour un tel procès était requis un imprécateur avec une belle auréole, le meilleur, et Koa était tout désigné. Son nom, celui de son grand-père d'abord, était un phare au-dessus de sa tête, il le signalait de loin. Pour un tribunal de quartier périphérique, officier sous un tel emblème était un honneur insigne. Le public serait nombreux, l'affaire ferait date, la loi triompherait comme jamais et la foi serait démultipliée, on la verrait depuis la Kiïba. La blasphématrice apportait la fortune, il y aurait des promotions fulgurantes dans les rangs de la justice.

« Que faire ? », telle était la question. Les deux amis en parlèrent des heures, Koa refusait de s'associer à ce qui était un sacrifice humain annoncé. Ati l'approuvait à fond. Il était d'avis que Koa parte se réfugier dans le ghetto ou dans une de ces banlieues dévastées où il affectionnait de traîner jadis. À vrai dire celui-ci hésitait, il croyait qu'il était encore possible d'échapper à la convocation du tribunal, quelque part un décret de la Juste Fraternité stipulait que le Pourfendeur devait être un homme d'âge canonique, ayant œuvré au moins un quinquennat dans une assemblée reconnue de croyants émérites, ou participé à une guerre sainte, ou possédant des états de services enviables en qualité de mockbi, répétiteur, psalmodieur ou incantateur, conditions que Koa ne remplissait pas : il avait une petite trentaine sans gloire, n'avait jamais intégré aucun corps de sectateurs, enseigné la religion ni porté arme contre quiconque, ami ou ennemi. Sauf que se prévaloir de cet argument c'était dire son refus d'aider la justice, c'était approuver le sacrilège, on finissait au stade avec la condamnée. « Que faire ? » était effectivement la bonne question. Ati proposa de profiter de leur rencontre prochaine avec Nas pour le prier d'intervenir en sa faveur. étant le découvreur du plus célèbre lieu saint de l'Abistan, il avait sûrement l'oreille reconnaissante de son ministre, sur son ordre Koa pourrait être embauché au ministère, à ce niveau stratosphérique on est dispensé de corvée, on ignore le monde d'en bas. Koa était sceptique. Nas avait peut- être l'oreille du ministre mais il n'est pas dit qu'un ministre écoute, il se peut même qu'il entende tout le contraire.

Koa s'ébroua et lança : « Ils me veulent ? bien, je vais leur en donner, je vais pourfendre là où ça fait mal. »

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Je ne l'ai pas lu, des avis ?

http://www.franceinfo.fr/emission/le-livre-du-jour/2015-2016/boualem-sansal-2084-la-fin-du-monde-14-09-2015-08-34

http://www.franceculture.fr/emission-le-journal-des-idees-boualem-sansal-gordon-brown-joseph-stiglitz-chronique-d-un-monde-malad

Le regard perçant de Boualem Sansal, qui a plongé dans le cauchemar d’une dictature religieuse en 2084 – son dernier roman – se porte aujourd’hui sur notre continent dans les pages Débats du Figaro.

Dans sa Lettre à un Français sur le monde qui vient, l’écrivain algérien nous met en garde, nous qui croyons être du bon côté de la « Frontière, une limite mythique inventée par de pauvres fous décapités depuis longtemps », et à l’abri dans un « monde abstrait » dont les héros de son roman, candidats au départ, « ne savaient rien sinon qu’il était voué au doute, au clinquant et à la dépravation, et qu’il serait, malgré cela ou pour cela, permis d’y vivre dans la liberté, l’égalité et la fraternité. » Pourtant, prévient-il, tout comme en Algérie on voit revenir les barbares « occuper les rues, remplir les mosquées, organiser des réseaux, ouvrir des maquis, traverser et retraverser les frontières lourdement chargés », le projet global de la guerre sainte a déjà gagné nos faubourgs. Si la légèreté ou l’aveuglement de nos édiles peuvent altérer momentanément notre lucidité « le fait est – assène l’écrivain – que nous sommes tous, et vous en particulier, pris dans le piège de la takiya ». Dissimulation et mensonge de ceux qui avancent à pas feutrés pour s’imposer en terre hostile, la takiya est une tradition ancienne de l’islam chiite, minoritaire et persécuté dans le monde musulman. Aujourd’hui pratiquée en pays de djihad par les islamistes organisés en minorité agissante, elle s’emploie – je cite « par un jeu subtil d’insinuations, d’accusations suggérées et de menaces voilées, d’incantations fiévreuses et de cris pleins d’un étrange silence » à nous inoculer « le virus de la culpabilité et voilà qu’aussitôt montent en nous la honte de penser, la peur de dire et le refus d’agir. » Les femmes, au premier chef, sont les victimes de cette léthargie morale de nos sociétés, elles qui font l’objet de débats policés entre imams pour savoir, par exemple, s’il est licite de les frapper… Il n’y a donc pas que le monde arabe « tout cassé et dispersé en morceaux et que les vents du saint djihad mondial poussent à se rejoindre pour former un nouveau et vaste continent » qui soit menacé par ce météore. Si elle n’y prend garde, l’Europe « aux vieux parapets » risque fort de ne pouvoir endiguer l’expansion de ce que Boualem Sansal a nommé dans son roman « l’Abistan », et qui est selon lui « déjà dans nos rues ».

Toute ressemblance avec la difficile progression des réfugiés syriens sur notre continent est évidemment exclue

Mais c'est qu'on va finir à avoir peur de l'Islam avec vous mon cher DDR.....si ça ce n'est pas s'engouffrer dans l'amalgame de Daech la responsable ça....... :)

Seriez vous un marchand de peur DDR?....que vous ne vous y prendriez pas autrement ......mdr

Modifié par J-Moriarty
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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Mais c'est qu'on va finir à avoir peur de l'Islam avec vous mon cher DDR.....si ça ce n'est pas s'engouffrer dans l'amalgame de Daech la responsable ça....... :)

Seriez vous un marchand de peur DDR?....que vous ne vous y prendriez pas autrement ......mdr

Ça vire à la persécution .boualem sansal est islamophobe ?

January vous avez eu peur ?

Moriarty mandaté par abi ?

Modifié par DroitDeRéponse
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Membre, Posté(e)
J-Moriarty Membre 3 640 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Ça vire à la persécution .boualem sansal est islamophobe ?

January vous avez eu peur ?

Moriarty mandaté par abi ?

Mais non, vous n'êtes pas marchand de peur de l'Islam en affichant ça; c'est un livre pris au hasard n'est ce pas?

La référence est transparente. Et tout le dispositif orwellien est là en effet : un système totalitaire où tout le monde est surveillé, un dictateur tout puissant, un appareil politique et policier redoutable, et des devises où l'absurde le dispute à la manipulation : « La mort, c'est la vie » « Le mensonge, c'est la vérité », « La logique, c'est l'absurde ». Seule différence, et de poids : dans 2084, l'islamisme, comme projet despotique, a remplacé le stalinisme athée. Big Brother est appelé « Abi », il est le « délégué de Yölah sur terre », un dieu unique qu'on prie neuf fois par jour dans les « Mockbas », qu'on sert via une langue sacrée appelée le « gkabul » pendant que les mauvais croyants sont châtiés en place publique. L'Abistan serait-il l'autre nom de Daesh ?

L'islamisme a remplacé le stalinisme, c'est sans doute une comparaison (à deux balles) fortuite?

Heureusement il y a un sauveur! ouf....il est musulman le sauveur? :)

Dites nous donc pourquoi vous avez choisi ce livre, et pas un prix littéraire, un de ceux qui ont fleuri récemment? :)

Mais non mellow9wl.gif

Relisez toutes les interventions de DDR sur les autres fils et vous comprendrez ce qu'il faut lire entre les lignes....il y a le "dire"...et le "faire".

Ça vire à la persécution .boualem sansal est islamophobe ?

Moriarty mandaté par abi ?

Ai je dit que l'auteur était islamophobe? il fait un plagia d'Orwell, c'est minable et condamnable par contre.

Non, non....je m'adresse à vous DDR. :) je suis mandaté of course....et allez, on tape sous la ceinture.(gratos encore l'accusation, et mensongère)

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

Mais non, vous n'êtes pas marchand de peur de l'Islam en affichant ça; c'est une livre pris au hasard n'est ce pas?

La référence est transparente. Et tout le dispositif orwellien est là en effet : un système totalitaire où tout le monde est surveillé, un dictateur tout puissant, un appareil politique et policier redoutable, et des devises où l'absurde le dispute à la manipulation : « La mort, c'est la vie » « Le mensonge, c'est la vérité », « La logique, c'est l'absurde ». Seule différence, et de poids : dans 2084, l'islamisme, comme projet despotique, a remplacé le stalinisme athée. Big Brother est appelé « Abi », il est le « délégué de Yölah sur terre », un dieu unique qu'on prie neuf fois par jour dans les « Mockbas », qu'on sert via une langue sacrée appelée le « gkabul » pendant que les mauvais croyants sont châtiés en place publique. L'Abistan serait-il l'autre nom de Daesh ?

L'islamisme a remplacé le stalinisme, c'est sans doute une comparaison (à deux balles) fortuite?

Heureusement il y a un sauveur! ouf....il est musulman le sauveur? :)

Dites nous donc pourquoi vous avez choisi ce livre, et pas un prix littéraire, un de ceux qui ont fleuri récemment? :)

Relisez toutes les interventions de DDR sur les autres fils et vous comprendrez ce qu'il faut lire entre les lignes....il y a le "dire"...et le "faire".

Ai je dit que l'auteur était islamophobe? il fait un plagia d'Orwell, c'est minable et condamnable par contre.

Non, non....je m'adresse à vous DDR. :) je suis mandaté of course....et allez, on tape sous la cienture.(gratos encore l'accusation, et mensongère)

Livre primé et que j'ai lu

Seriez vous de la police d'abi grand défenseur de yolah ?

Mais non, vous n'êtes pas marchand de peur de l'Islam en affichant ça; c'est une livre pris au hasard n'est ce pas?

La référence est transparente. Et tout le dispositif orwellien est là en effet : un système totalitaire où tout le monde est surveillé, un dictateur tout puissant, un appareil politique et policier redoutable, et des devises où l'absurde le dispute à la manipulation : « La mort, c'est la vie » « Le mensonge, c'est la vérité », « La logique, c'est l'absurde ». Seule différence, et de poids : dans 2084, l'islamisme, comme projet despotique, a remplacé le stalinisme athée. Big Brother est appelé « Abi », il est le « délégué de Yölah sur terre », un dieu unique qu'on prie neuf fois par jour dans les « Mockbas », qu'on sert via une langue sacrée appelée le « gkabul » pendant que les mauvais croyants sont châtiés en place publique. L'Abistan serait-il l'autre nom de Daesh ?

L'islamisme a remplacé le stalinisme, c'est sans doute une comparaison (à deux balles) fortuite?

Heureusement il y a un sauveur! ouf....il est musulman le sauveur? :)

Dites nous donc pourquoi vous avez choisi ce livre, et pas un prix littéraire, un de ceux qui ont fleuri récemment? :)

Relisez toutes les interventions de DDR sur les autres fils et vous comprendrez ce qu'il faut lire entre les lignes....il y a le "dire"...et le "faire".

Ai je dit que l'auteur était islamophobe? il fait un plagia d'Orwell, c'est minable et condamnable par contre.

Non, non....je m'adresse à vous DDR. :) je suis mandaté of course....et allez, on tape sous la cienture.(gratos encore l'accusation, et mensongère)

Condamnable rien que ça

Vous êtes dans le thème , police de la pensée

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Membre, Posté(e)
J-Moriarty Membre 3 640 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Livre primé et que j'ai lu

Seriez vous de la police d'abi grand défenseur de yolah ?

Condamnable rien que ça

Vous êtes dans le thème , police de la pensée

Il manquait la fin de l'article du point, il s'inspire de 1984 et propose une suite cauchemardesque, ok, donc pas de plagia.

Ca ne change rien au reste. :)

Vous vous servez de lui pour vos petites installations de peurs entre amis de l'amalgame.

Modifié par J-Moriarty
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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

On peut continuer longtemps la rubrique des faits divers si vous le désirez.

Votre petit jeu est plus qu'ambigu non? et vous vous étonnez qu'on s'en prenne à Samira.....seriez vous donc le Daech respectable? :)

Il manquait la fin de l'article du point, il s'inspire de 1984 et propose une suite cauchemardesque, ok, donc pas de plagia.

Ca ne change rien au reste. :)

Vous vous servez de lui pour vos petites installations de peurs entre amis de l'amalgame.

Je vais relire les CGUs, j'en ai marre de vos diffamations perpétuelles .

Mais c'est qu'on va finir à avoir peur de l'Islam avec vous mon cher DDR.....si ça ce n'est pas s'engouffrer dans l'amalgame de Daech la responsable ça....... :)

Seriez vous un marchand de peur DDR?....que vous ne vous y prendriez pas autrement ......mdr

Mais non, vous n'êtes pas marchand de peur de l'Islam en affichant ça; c'est un livre pris au hasard n'est ce pas?

La référence est transparente. Et tout le dispositif orwellien est là en effet : un système totalitaire où tout le monde est surveillé, un dictateur tout puissant, un appareil politique et policier redoutable, et des devises où l'absurde le dispute à la manipulation : « La mort, c'est la vie » « Le mensonge, c'est la vérité », « La logique, c'est l'absurde ». Seule différence, et de poids : dans 2084, l'islamisme, comme projet despotique, a remplacé le stalinisme athée. Big Brother est appelé « Abi », il est le « délégué de Yölah sur terre », un dieu unique qu'on prie neuf fois par jour dans les « Mockbas », qu'on sert via une langue sacrée appelée le « gkabul » pendant que les mauvais croyants sont châtiés en place publique. L'Abistan serait-il l'autre nom de Daesh ?

L'islamisme a remplacé le stalinisme, c'est sans doute une comparaison (à deux balles) fortuite?

Heureusement il y a un sauveur! ouf....il est musulman le sauveur? :)

Dites nous donc pourquoi vous avez choisi ce livre, et pas un prix littéraire, un de ceux qui ont fleuri récemment? :)

Relisez toutes les interventions de DDR sur les autres fils et vous comprendrez ce qu'il faut lire entre les lignes....il y a le "dire"...et le "faire".

Ai je dit que l'auteur était islamophobe? il fait un plagia d'Orwell, c'est minable et condamnable par contre.

Non, non....je m'adresse à vous DDR. :) je suis mandaté of course....et allez, on tape sous la ceinture.(gratos encore l'accusation, et mensongère)

Il manquait la fin de l'article du point, il s'inspire de 1984 et propose une suite cauchemardesque, ok, donc pas de plagia.

Ca ne change rien au reste. :)

Vous vous servez de lui pour vos petites installations de peurs entre amis de l'amalgame.

Collections d'ad hominem . Vous noterez que les attaques sont toujours personnelles .

Vous n'êtes plus dans le débat , mais dans l'attaque personnelle permanente.

Dites nous donc pourquoi vous avez choisi ce livre, et pas un prix littéraire, un de ceux qui ont fleuri récemment? :)

Que connaissez vous de mes lectures ?

Modifié par DroitDeRéponse
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Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

La raison de ces attentats –

Marie-Jean Sauret, psychanalyste

Non, l’islamisme radical n’est pas la raison première du terrorisme, et son éradication

n’est pas la solution miracle : un peu comme si les pompiers confrontés à un incendie

se contentaient d’enlever du brasier le briquet du pyromane.

Sans remonter aux croisades et à la cohabitation médiévale avec les musulmans finalement

ratée (malgré «  l’enrichissement  » réciproque) en Europe, à s’en tenir à l’histoire moderne, tout témoigne d’une politique conduite par nos pays dans le seul souci de leurs intérêts «  impérialistes  » : la guerre d’Algérie, le soutien aux moudjahidin afghans (assassins d’instituteurs, maltraitant des femmes), contre le gouvernement laïque, l’instrumentation de l’Irak contre l’Iran, sa manipulation avec le Koweït, le mensonge

sur les armes de destruction massive pour détruire Saddam Hussein (pas un saint), et maîtriser la région, le soutien aux royaumes totalitaires de la région du Moyen-Orient,

la guerre à la Libye et l’assassinat de Kadhafi (pour le faire taire ?), jusqu’au calcul sordide de laisser l’« État islamique » (mal nommé) régler son compte à Bachar Al Assad, abandonnant entre deux feux la résistance née de la révolution du printemps arabe… Et il faudrait évoquer les retournements d’alliances : hier soutenant le tyran, aujourd’hui le dénonçant pour la même tyrannie en fonction des alliances et sans doute de l’opportunité

de se partager les richesses de la région, et la vente d’armes à tous les camps.

Le pire est sans doute de laisser s’éterniser le conflit israélo-palestinien dont les Palestiniens paient le plus lourd tribut, un peu comme si nous étions assurés d’un déséquilibre perpétuel et d’un motif tout trouvé d’intervention chez les voisins que ce conflit inquiète légitimement… Le tableau est à peaufiner (Rwanda, Mali, Tchad, Niger, République centrafricaine…).

Les attentats de Paris constituent un crime atroce et il convient de sortir de la logique

qui amènera inéluctablement à leur répétition, plus terrible encore. Depuis des années,

les mesures de sécurité ne cessent d’augmenter : forces de police, contrôles, portiques de sécurité, agences de surveillance privées, administration de plus en plus exigeante, mobilisation de l’armée, développement des services secrets, lois autorisant le contrôle

et l’espionnage des particuliers, juridictions d’exception, collaborations internationales (pas toujours en confiance), autres mesures parfois aux limites de la démocratie ou franchement liberticides, et maintenant couvre-feu et état d’urgence.

Elles n’ont jamais évité la survenue d’un crime de masse, d’autant plus important

qu’il a dû s’élever au-dessus du mur de sécurité dressé pour protéger les citoyens :

en nous proposant d’élever le mur encore plus haut, on crée les conditions pour des crimes encore plus odieux.

Non, malgré le nombre de morts, ce crime n’est pas le plus important que notre monde ait connu : le bombardement atomique délibéré des populations civiles d’Hiroshima et de Nagasaki, pour s’en tenir à celui-là, reste, espérons pour longtemps, une figure d’horreur difficilement égalable ! Mais c’était chez les «  autres  », et nous la pensions justifiée par la guerre ! Nous sommes d’un monde où il n’y a pas de place pour l’autre, le différent. Pour s’en convaincre, il n’est qu’à regarder comment sont traités les migrants – bien sûr aujourd’hui soupçonnés de receler les terroristes infiltrés, dont il faudrait mettre les suspects en camp de concentration. Sans compter que nous avons connu trois heures de guérilla urbaine (avec un cortège de morts et de blessures), quand d’autres vivent sous les bombes (y compris les nôtres). Le tri entre les réfugiés de guerre, invités à repartir une fois la paix revenue (jamais ?), et les réfugiés économiques, invités à aller mourir ailleurs que sur notre paillasson, révèle cette incapacité à penser l’altérité autrement que comme un danger à combattre : si nous ne sommes pas capables d’accueillir convenablement l’altérité là où elle se voit, il n’est pas étonnant qu’elle soit maltraitée là où elle est moins soupçonnée : cf. l’augmentation des violences à l’endroit des enfants et des femmes (ce n’est qu’un exemple !), et, finalement, le mépris de ce qui fait l’altérité de chacun (l’art, le handicap, la vieillesse…). C’est la démocratie à terme qui est menacée au nom d’un politiquement correct qui voudrait prendre l’allure d’un «  tous unis  ».

«  Tous unis  » pour quoi ? Pour que nous ne changions rien à la logique délétère

qui voit le capitalisme accumuler de plus en plus en plus d’argent, les pauvres devenir

de plus en plus en plus pauvres ?

Six millions de morts de faim par an (une Shoah annuelle), un million pour ne pas

avoir accès au vaccin contre les pneumopathies parce que vendu trop cher

(pourtant amorti), et autant de morts pour bien d’autres vaccins et médicaments,

à quoi il faut ajouter les victimes des maladies de l’eau, les maladies infantiles

non soignées de par le monde, l’écrasement des peuples par les politiques d’austérité supposées sauver les banques et assurer les profits des spéculateurs,

et finalement toutes les victimes du capitalisme (suicides, accidents du travail,

management jusqu’au burn-out, etc.) :

le voilà le plus grand crime contre l’humanité !

L’épisode des chemises d’Air France est éclairant de ce point de vue :

il démontre que les serviteurs du discours capitaliste, médias, justice

(et finalement beaucoup d’entre nous), considèrent spontanément qu’il y a une violence légitime du système qui nous enrôle, et une violence illégitime de ceux qui

défendent leur vie.

Ce système ravale l’individu à sa valeur marchande, disqualifiant tous les idéaux

nécessaires à donner un sens à leur existence que le calcul économique ne saurait fournir.

Nos politiques ne ressortent les idéaux que pour tenter de maintenir la cohésion

des peuples qu’ils régissent autour de ceux qui en profitent.

Le nouveau maître, véritable religion des temps modernes, est cette

«  économystification  » à laquelle les mêmes politiques ont fait allégeance. Rien

d ’étonnant à ce que certains cherchent alors des valeurs dans des formes capables de rivaliser avec ce scientisme (tout s’expliquerait par un calcul en dernière instance économique) :

ils les trouvent dans des religions d’allure paranoïaque, et il n’y a pas que l’islamisme radical à s’offrir comme (fausse) solution.

L’« État islamique » n’est que le reflet de notre monde, une maladie terrible et

à combattre.

La montée de l’extrême droite dans tous nos pays (et d’autres intégrismes religieux : christianisme, bouddhisme, judaïsme et d’autres sont dans la course)

démontre que nous sommes largement contaminés : il ne suffira pas d’éradiquer

les terroristes islamistes.

Il convient de rendre impossibles les paranoïas religieuses et fascisantes.

Pour cela, il faut encore sortir du discours capitaliste, effacer la raison de la

raison de ces attentats. Et rendre aux sujets, y compris à celui que tentait la religion folle, la possibilité de contribuer autrement à la construction du vivre-ensemble

que nous souhaitons : l’énergie du migrant qui risque délibérément sa vie pour

offrir un avenir meilleur à ses proches, l’énergie du terroriste qui se fait exploser préférant mourir que laisser l’«  autre  » vivre, pourraient rejoindre l’énergie

de ceux qui témoignent dans les deux cas de leur solidarité pour éponger les dégâts.

Il y a là les ressources dont nous pourrions disposer si nous savions éviter le gâchis criminel… Et nous devons inventer comment l’éviter.

Marie-Jean SAURET

« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs ,

des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! »….

il est complice… George Orwell

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Membre, Posté(e)
J-Moriarty Membre 3 640 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Je suis d'accord avec vous. Les procès liés à ce qu'on appelle la françafrique et que je nommerais plus volontiers France à fric sont là pour illustrer les conséquences de cette colonisation qui ne veut pas donner son nom, qui se cache derrière la mise en place de despotes, petits dictateurs "softs" qui eux aussi s'en sont mis plein les poches.

L'Afrique pillée de ses richesses est la grande perdante, et doit supporter en double peine des populations maintenues sur un terreau de misère intellectuelle qui ouvre la porte à tous les extrémistes.

Il me semble avoir entendu dans la bouche du Pape cette semaine que les extrêmes se nourrissaient de la pauvreté.....

Modifié par J-Moriarty
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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 90 860 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

La raison de ces attentats –

Marie-Jean Sauret, psychanalyste

Non, l’islamisme radical n’est pas la raison première du terrorisme, et son éradication

n’est pas la solution miracle : un peu comme si les pompiers confrontés à un incendie

se contentaient d’enlever du brasier le briquet du pyromane.

Sans remonter aux croisades et à la cohabitation médiévale avec les musulmans finalement

ratée (malgré «  l’enrichissement  » réciproque) en Europe, à s’en tenir à l’histoire moderne, tout témoigne d’une politique conduite par nos pays dans le seul souci de leurs intérêts «  impérialistes  » : la guerre d’Algérie, le soutien aux moudjahidin afghans (assassins d’instituteurs, maltraitant des femmes), contre le gouvernement laïque, l’instrumentation de l’Irak contre l’Iran, sa manipulation avec le Koweït, le mensonge

sur les armes de destruction massive pour détruire Saddam Hussein (pas un saint), et maîtriser la région, le soutien aux royaumes totalitaires de la région du Moyen-Orient,

la guerre à la Libye et l’assassinat de Kadhafi (pour le faire taire ?), jusqu’au calcul sordide de laisser l’« État islamique » (mal nommé) régler son compte à Bachar Al Assad, abandonnant entre deux feux la résistance née de la révolution du printemps arabe… Et il faudrait évoquer les retournements d’alliances : hier soutenant le tyran, aujourd’hui le dénonçant pour la même tyrannie en fonction des alliances et sans doute de l’opportunité

de se partager les richesses de la région, et la vente d’armes à tous les camps.

Le pire est sans doute de laisser s’éterniser le conflit israélo-palestinien dont les Palestiniens paient le plus lourd tribut, un peu comme si nous étions assurés d’un déséquilibre perpétuel et d’un motif tout trouvé d’intervention chez les voisins que ce conflit inquiète légitimement… Le tableau est à peaufiner (Rwanda, Mali, Tchad, Niger, République centrafricaine…).

Les attentats de Paris constituent un crime atroce et il convient de sortir de la logique

qui amènera inéluctablement à leur répétition, plus terrible encore. Depuis des années,

les mesures de sécurité ne cessent d’augmenter : forces de police, contrôles, portiques de sécurité, agences de surveillance privées, administration de plus en plus exigeante, mobilisation de l’armée, développement des services secrets, lois autorisant le contrôle

et l’espionnage des particuliers, juridictions d’exception, collaborations internationales (pas toujours en confiance), autres mesures parfois aux limites de la démocratie ou franchement liberticides, et maintenant couvre-feu et état d’urgence.

Elles n’ont jamais évité la survenue d’un crime de masse, d’autant plus important

qu’il a dû s’élever au-dessus du mur de sécurité dressé pour protéger les citoyens :

en nous proposant d’élever le mur encore plus haut, on crée les conditions pour des crimes encore plus odieux.

Non, malgré le nombre de morts, ce crime n’est pas le plus important que notre monde ait connu : le bombardement atomique délibéré des populations civiles d’Hiroshima et de Nagasaki, pour s’en tenir à celui-là, reste, espérons pour longtemps, une figure d’horreur difficilement égalable ! Mais c’était chez les «  autres  », et nous la pensions justifiée par la guerre ! Nous sommes d’un monde où il n’y a pas de place pour l’autre, le différent. Pour s’en convaincre, il n’est qu’à regarder comment sont traités les migrants – bien sûr aujourd’hui soupçonnés de receler les terroristes infiltrés, dont il faudrait mettre les suspects en camp de concentration. Sans compter que nous avons connu trois heures de guérilla urbaine (avec un cortège de morts et de blessures), quand d’autres vivent sous les bombes (y compris les nôtres). Le tri entre les réfugiés de guerre, invités à repartir une fois la paix revenue (jamais ?), et les réfugiés économiques, invités à aller mourir ailleurs que sur notre paillasson, révèle cette incapacité à penser l’altérité autrement que comme un danger à combattre : si nous ne sommes pas capables d’accueillir convenablement l’altérité là où elle se voit, il n’est pas étonnant qu’elle soit maltraitée là où elle est moins soupçonnée : cf. l’augmentation des violences à l’endroit des enfants et des femmes (ce n’est qu’un exemple !), et, finalement, le mépris de ce qui fait l’altérité de chacun (l’art, le handicap, la vieillesse…). C’est la démocratie à terme qui est menacée au nom d’un politiquement correct qui voudrait prendre l’allure d’un «  tous unis  ».

«  Tous unis  » pour quoi ? Pour que nous ne changions rien à la logique délétère

qui voit le capitalisme accumuler de plus en plus en plus d’argent, les pauvres devenir

de plus en plus en plus pauvres ?

Six millions de morts de faim par an (une Shoah annuelle), un million pour ne pas

avoir accès au vaccin contre les pneumopathies parce que vendu trop cher

(pourtant amorti), et autant de morts pour bien d’autres vaccins et médicaments,

à quoi il faut ajouter les victimes des maladies de l’eau, les maladies infantiles

non soignées de par le monde, l’écrasement des peuples par les politiques d’austérité supposées sauver les banques et assurer les profits des spéculateurs,

et finalement toutes les victimes du capitalisme (suicides, accidents du travail,

management jusqu’au burn-out, etc.) :

le voilà le plus grand crime contre l’humanité !

L’épisode des chemises d’Air France est éclairant de ce point de vue :

il démontre que les serviteurs du discours capitaliste, médias, justice

(et finalement beaucoup d’entre nous), considèrent spontanément qu’il y a une violence légitime du système qui nous enrôle, et une violence illégitime de ceux qui

défendent leur vie.

Ce système ravale l’individu à sa valeur marchande, disqualifiant tous les idéaux

nécessaires à donner un sens à leur existence que le calcul économique ne saurait fournir.

Nos politiques ne ressortent les idéaux que pour tenter de maintenir la cohésion

des peuples qu’ils régissent autour de ceux qui en profitent.

Le nouveau maître, véritable religion des temps modernes, est cette

«  économystification  » à laquelle les mêmes politiques ont fait allégeance. Rien

d ’étonnant à ce que certains cherchent alors des valeurs dans des formes capables de rivaliser avec ce scientisme (tout s’expliquerait par un calcul en dernière instance économique) :

ils les trouvent dans des religions d’allure paranoïaque, et il n’y a pas que l’islamisme radical à s’offrir comme (fausse) solution.

L’« État islamique » n’est que le reflet de notre monde, une maladie terrible et

à combattre.

La montée de l’extrême droite dans tous nos pays (et d’autres intégrismes religieux : christianisme, bouddhisme, judaïsme et d’autres sont dans la course)

démontre que nous sommes largement contaminés : il ne suffira pas d’éradiquer

les terroristes islamistes.

Il convient de rendre impossibles les paranoïas religieuses et fascisantes.

Pour cela, il faut encore sortir du discours capitaliste, effacer la raison de la

raison de ces attentats. Et rendre aux sujets, y compris à celui que tentait la religion folle, la possibilité de contribuer autrement à la construction du vivre-ensemble

que nous souhaitons : l’énergie du migrant qui risque délibérément sa vie pour

offrir un avenir meilleur à ses proches, l’énergie du terroriste qui se fait exploser préférant mourir que laisser l’«  autre  » vivre, pourraient rejoindre l’énergie

de ceux qui témoignent dans les deux cas de leur solidarité pour éponger les dégâts.

Il y a là les ressources dont nous pourrions disposer si nous savions éviter le gâchis criminel… Et nous devons inventer comment l’éviter.

Marie-Jean SAURET

« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs ,

des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! »….

il est complice… George Orwell

Bonjour Louise

How Orwell's 'Animal Farm' Led A Radical Muslim To Moderation

At age 16, Nawaz was transformed from a disaffected British teenager to an Islamist recruiter when he joined the Islamist group Hizb ut-Tahrir. Nawaz continued his college studies and spent a year abroad in Egypt, where he continued his recruiting. As a result, he was imprisoned for four years, starting in 2002.

It was while in prison, surrounded by several prominent jihadist leaders, that Nawaz realized he wanted to take a different path. He was reading George Orwell's Animal Farm and came to a new understanding of "what happens when somebody tries to create a utopia."

"I began to join the dots and think, 'My God, if these guys that I'm here with ever came to power, they would be the Islamist equivalent of Animal Farm," Nawaz says.

He says he began to see that it's "impossible to create a utopia."

http://www.npr.org/2015/01/15/377442344/how-orwells-animal-farm-led-a-radical-muslim-to-moderation

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LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
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Un document du Department of Defence américain datant d’août 2012

aujourd’hui partiellement déclassifié, affirme :

1/ que la guerre en Syrie est une « guerre par procuration » (proxy war).

Elle oppose d’une part « les salafistes, les Frères musulmans et Al Qaida »

soutenus par « l’Occident, les Pays du Golfe et la Turquie »,

et de l’autre le gouvernement syrien soutenu par « la Chine, la Russie et l’Iran ».

2/ que la création d’un état islamiste dans l’est de la Syrie apparaît comme une des conséquences probables de cette opposition armée à Damas : « il existe la possibilité

que s’établisse une principauté salafiste déclarée ou non dans l’est de la Syrie

(Hazaka et Der Zor), et c’est exactement ce que souhaitent les forces qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien, considéré comme la base stratégique de l’expansion chiite (Irak, Iran). »

(http://www.judicialwatch.org/wp-content/uploads/2015/05/Pg.-291-Pgs.-287-293-JW-v-DOD-and-State-14-812-DOD-Release-2015-04-10-final-version11.pdf)

En 2012, il devenait public que le gouvernement français, aux côtés de la CIA et

des services de renseignement turcs soutenait, entraînait et armait les rebelles

(Le Canard enchaîné, 8 août 2012), fait confirmé par Hollande

( http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/08/20/la-france-a-bien-livre-des-armes-aux-rebelles-en-syrie_4473715_823448.html),

et par le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius qui en décembre 2012

déclarait que le mouvement Victorieuse Armée (Jabat-al-Nusra), branche irakienne

d’Al Qaida intervenant en Syrie, « faisait sur le terrain du bon boulot »

(Le Monde, 14/12/12).

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