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Pourquoi les hommes sont-ils aussi cons?


ChroniquesHumaines

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Membre, 109ans Posté(e)
histoire d'O Membre 1 231 messages
Baby Forumeur‚ 109ans‚
Posté(e)

Usain Bolt n'a donc aucunement le droit de penser qu'il est supérieur aux autres à la course.

Superieur jusqu à quand ? :)

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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Jusqu'à ce qu'un autre supérieur l'emporte... Pendant longtemps les dinosaures nous ont été supérieurs et encore maintenant la plupart des animaux nous surpasse en agilité, en rapidité, en dextérité, en force...

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Superieur jusqu à quand ? :)

Bien sûr.

Et puis tant qu'on y est, qu'est-ce qu'on appelle une course? Sauts de haies? 100 mètres? 10.000 mètres? Les trois à la fois?

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Membre, 109ans Posté(e)
histoire d'O Membre 1 231 messages
Baby Forumeur‚ 109ans‚
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Alors il est préférable de dire qu on a des préoccupations et des prédispositions différentes. Ce qui fait qu à un moment donné , on va se retrouver supérieur et à un autre moment inférieur.

:)

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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Pas forcément... ça tombe sous le sens. C'est plus flagrant avec le sport haut niveau où c'est l'état d'esprit qui peut faire basculer les centièmes en sa faveur ou en sa défaveur. Après Usain Bolt, je pense pouvoir le battre aux échecs... Comme je dois pouvoir battre Kasparov au saut de haies.

Bon, c'est quand même moins flagrant avec les facultés intellectuelles... je ne dis pas que c'est impossible mais je ne suis pas sur que la ménagère de moins de 50 ans puisse rivaliser sur Chateaubriand ou Pascal avec des universitaires...

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Membre, Posté(e)
ChroniquesHumaines Membre 40 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

L'intelligence:

Comment définir ce qui permet de tout définir ? Pire, comment le faire en seulement quelques lignes ? Parler d’intelligence est une connerie en soit si l’on observe cette extraordinaire capacité à comprendre et analyser comme une seule mécanique. L’intelligence ne peut se concevoir qu’avec un S. Les intelligences diverses et variés dont nous jouissons sont toutes indépendantes les unes des autres et ce n’est qu’ainsi que l’on peut expliquer les formidables capacités de l’humains dans certains domaines bien précis alors qu’il peut se montrer en même temps maladroit, stupide voir même profondément handicapé dans d’autres domaines.

Le liant à toutes ces intelligences c’est l’IMAGINATION. Elle est l’outil indispensable pour ne plus être qu’un spectateur passif de l’évolution. Néanmoins, l'homme reste un mammifère comme les autres et malgré son néo-cortex prodigieux, il semble que ses cerveaux mammifères et reptiliens tiennent toujours une place prépondérante dans ces choix. La peur, l’excitation sont toujours dominées par nos cerveaux primitifs ce qui explique un comportement parfois, souvent stupide. Si notre seul réflexion humaine décidait de tout, notre goût immodéré pour la violence, le pouvoir ou le sexe serait inhabilité ou presque et nous aurions certainement moins de problèmes ethniques ou sociaux.

Mais cela laisse tout de même songeur, trop d’intelligence ne mettrait-elle pas fin au charme de la vie? Toutes ces petites envies et tout c'est petits travers qui nous donnent envie de nous lever le matin? Peut-être s'agirait-il d'être simplement juste: un tout petit peu plus intelligent? Apprenons sinon à nous aimer, au moins à nous supporter et à nous tolérer les uns les autres avec nos différences pourvu que cesse la barbarie, au nom de dieu, de la justice, peu importe.

"Nous sommes tous le génie de quelqu'un et l'idiot d'un autre"

(J'ai publié une version plus complète sur mon blog.)

« L’intelligence c’est la capacité à comprendre ce qui nous entoure mais c’est aussi la capacité à utiliser ce qui nous entoure. Le génie vient du pourquoi nous faisons.»

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Quand à ta définition de l'intelligence, je pourrai y souscrire, mais si je peux me permettre elle déplace le problème vers les modalités d'évaluation des solutions trouvées.

Je te l'accorde, néanmoins il sera certainement plus facile de comparer, pour reprendre ton exemple, la rapidité de réponse entre deux individus, que l'intelligence elle-même, pour la raison qui suit.

De plus, il me paraît délicat de manier un concept comme l'élégance ou l'économie d'une solution : ce n'est pas toujours si simple même si dans certains cas il n'y a pas d'ambiguïté.

Tout à fait, en mathématique l'élégance serait en lien avec la concision de la démonstration, et pour l'économie, on peut le voir d'un point de vue temps ou matériel, à chaque cas on pourra certainement affiner la procédure, mon analyse initiale était pour répondre généralement à une généralité que tu avais faite.

Ajoutons sinon par exemple le critère de la rapidité à trouver la solution. Ce critère doit-il être pondéré de façon plus importante que l'élégance ou l'économie de la solution?

On en arrive au point d'achoppement lié à ma première réponse, assurément, comme en sport il est plus que difficile, sinon impossible, de comparer par exemple en athlétisme un coureur de sprint avec celui de fond, ou de sauteur en hauteur, à la perche, ou d'un lanceur de javelot, de poids, etc.., ce qui impose de comparer les individus sur un caractère précis, puis de proche en proche passer en revue les autres caractéristiques, comme on peut aussi comparer des décathloniens entre eux, l'épine vient de le faire entre un décathlonien et juste un sauteur en longueur, car à n'en pas douter celui qui est spécialisé sera très certainement plus performant que le polyvalent, on peut faire une ébauche de hiérarchisation encore dans ce cas puisqu'il y a chevauchement, mais dans d'autres cas ce ne sera pas possible comme comparer un boxeur avec un sprinteur, on ne pourra donc pas créer d'ordonnancement puisque les capacités ne se recouvrent pas, et dans le cas de l'intelligence on peut en revanche reconnaître en l'autre cette faculté que l'on n'a pas, ce qui permettra à ce moment là de se prononcer mais pas d'ordonner les intelligences. Le critère fondamental étant de trouver une réponse, et si par la suite on veut jauger cette intelligence, on pourra utiliser des marqueurs à conditions qu'ils soient présents dans les parties à comparer, sinon on se retrouve à se demander ce qui est le plus "beau" entre par exemple une forme, triangle, et une couleur, rouge.

L'intelligence est multifactorielle, c'est un premier constat, deuxième constat, elle est le plus souvent le fruit d'une intuition ou d'un acte inconscient, beaucoup plus rarement d'un acte de la raison pure, car elle n'intervient qu'en second, ce qui conduit à s'interroger sur les différents modes/expressions de l'intelligence que l'on peut retrouver dans le règne animal, chez le poulpe, le dauphin, les corneilles/corbeaux, les fourmis etc... c'est à dire des processus conduisant à une réponse adaptée au problème, toujours sans recours au hasard, mais en utilisant une approche différente de la nôtre.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Bonjour Titsta,

Si on enlève la moral disant que ça n'est pas bien d'être "méchant" ou "agressif", il faut prendre en compte que ça comble un besoin affectif.

L'affrontement reste un échange. Et à défaut d'avoir la possibilité d'un échange positif , on se rabat sur un échange négatif, qui a de surcroit une plus grande facilité à être intense.

Et nous avons plus besoin d'échange même négatifs que de positif sans-échange, dans nos vies.

Des études sur les rats ont montré que dans trois groupe : un nourri en étant cajolé, un nourri en étant battu et l'autre nourri par une machine... ceux qui s'épanouissaient le plus étaient les cajolés, ceux qui s'épanouissaient le moins (et de très loin) les nourris à la machine.

On s'épanouie donc bien plus en s'agressant mutuellement, car c'est porteur d'échange (et la souffrance de notre égo n'est pas aussi angoissante que l'éventualité d'être coupé des autres. )

Si on a assez d'intelligence pour passer outre notre jugement moral dévalorisant sur ce comportement, et comprendre qu'il s'agit d'un besoin et non d'une bêtise, on comprend beaucoup de chose sur le comportement humain ;)

Je ne remets pas en cause l'expérience, elle corrobore ce que je pense en partie.

Toutefois je voudrai nuancer sa portée.

D'une part ce que les gens ont besoin ce sont des relations/échanges avec les autres effectivement puisque nous sommes des animaux sociaux, et si des situations conflictuelles sont toujours mieux que pas de relation du tout, concernant la violence je ne suis certain que si les gens ont le choix, qu'ils ne préféreront pas la solitude à l'agression, l'aversion pour la souffrance est certainement plus grande que le plaisir des échanges, c'est comme en économie, les êtres humains ont plus d'aversion pour la perte même minime que pour le gain même important quand les deux sont dans la balance!

D'autre part Titsta, j'ai moi aussi une expérience en tête sur les rats, qui a été réalisée avec des variantes mais avec des résultats convergents, si un petit rat est arraché à sa mère ( l'acte violent ), il sera en tant qu'adulte enclin à l'asociabilité, avec toutes les conséquences que cela peut avoir, comme de reproduire le schéma et donc le transmettre, car fait étonnant il est aussi possible que ce comportement puisse se transmettre par hérédité sous forme épigénétique et non pas mimétisme ( l'acte de séparation n'étant pas reproduit mais l'effet perdure jusqu'à la troisième génération ).

Non la violence ne doit en aucun cas être vu comme une banalité, elle ne l'est pas dans les faits, ni dans ses conséquences indirectes, et puisque nous devons composer avec elle, à notre charge de trouver un mode d'expression acceptable et non nuisible pour nous ou les autres.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Alors il est préférable de dire qu on a des préoccupations et des prédispositions différentes. Ce qui fait qu à un moment donné , on va se retrouver supérieur et à un autre moment inférieur.

:)

Exact. Enfin c'est en tous cas tout à fait ma façon de penser.

L'erreur est trop fréquemment faite de considérer la supériorité (notamment dans le domaine intellectuel) comme un absolu, c'est à dire comme une échelle sur laquelle il s'agirait d'être au plus haut.

En réalité il faudrait plutôt voir l'intelligence comme le croisement d'un ensemble de capacités cognitives (mémoire, concentration, rapidité, logique, verbalisation, etc...) dont chacune d'entre elles pourrait faire l'objet d'une échelle à part entière.

Schématiquement, nous n'aurions pas affaire à une échelle mais à une araignée (composée de multiples échelles) :

Spider_Chart_2.jpg

En me faisant l'avocat du diable : si il faut bien reconnaître que nous avons tous des points forts et des points faibles, ne pourrait-on supposer que l'individu est supérieur à un autre si sa solution obtient un meilleur score dans tous les critères ou pour tous les paramètres? Si bien que finalement, même si la notion d'intelligence multiple est plus réaliste, elle n'est pas du tout le renoncement à l'idée qu'un être puisse être supérieur à un autre.

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Membre, Posté(e)
ChroniquesHumaines Membre 40 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
En réalité il faudrait plutôt voir l'intelligence comme le croisement d'un ensemble de capacités cognitives (mémoire, concentration, rapidité, logique, verbalisation, etc...) dont chacune d'entre elles pourrait faire l'objet d'une échelle à part entière.

Schématiquement, nous n'aurions pas affaire à une échelle mais à une araignée (composée de multiples échelles) :

Spider_Chart_2.jpg

Si on va par là, on peut diviser tout ces groupes en sous-groupes eux mêmes évalués indépendamment rendant le concept d'intelligence inexistant à l'état pur. Elle ne peut avoir un sens qu'en étant le résultat de la coordination de capacités plus primitives rendant cet ensemble créateur donc intelligent.

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Si on va par là, on peut diviser tout ces groupes en sous-groupes eux mêmes évalués indépendamment rendant le concept d'intelligence inexistant à l'état. Ne pouvant avoir un sens qu'en étant le résultat de la coordination de capacités plus primitives rendant cet ensemble créateur donc intelligent.

2-D'une manière très générale, être intelligent c'est l'art et la manière de trouver une solution ( non hasardeuse ) à un problème ( ce qui répond en même temps à ChroniquesHumaines ) , certaines solutions étant plus élégante, plus facile, plus pratique, plus économe etc.., cela permettra de faire une "hiérarchisation" de cette intelligence.

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Membre, 44ans Posté(e)
Titsta Membre 6 722 messages
Forumeur Débutant‚ 44ans‚
Posté(e)

Bonjour Titsta,

Je ne remets pas en cause l'expérience, elle corrobore ce que je pense en partie.

Toutefois je voudrai nuancer sa portée.

D'une part ce que les gens ont besoin ce sont des relations/échanges avec les autres effectivement puisque nous sommes des animaux sociaux, et si des situations conflictuelles sont toujours mieux que pas de relation du tout, concernant la violence je ne suis certain que si les gens ont le choix, qu'ils ne préféreront pas la solitude à l'agression, l'aversion pour la souffrance est certainement plus grande que le plaisir des échanges, c'est comme en économie, les êtres humains ont plus d'aversion pour la perte même minime que pour le gain même important quand les deux sont dans la balance!

D'autre part Titsta, j'ai moi aussi une expérience en tête sur les rats, qui a été réalisée avec des variantes mais avec des résultats convergents, si un petit rat est arraché à sa mère ( l'acte violent ), il sera en tant qu'adulte enclin à l'asociabilité, avec toutes les conséquences que cela peut avoir, comme de reproduire le schéma et donc le transmettre, car fait étonnant il est aussi possible que ce comportement puisse se transmettre par hérédité sous forme épigénétique et non pas mimétisme ( l'acte de séparation n'étant pas reproduit mais l'effet perdure jusqu'à la troisième génération ).

Non la violence ne doit en aucun cas être vu comme une banalité, elle ne l'est pas dans les faits, ni dans ses conséquences indirectes, et puisque nous devons composer avec elle, à notre charge de trouver un mode d'expression acceptable et non nuisible pour nous ou les autres.

Je n'ai pas dis qu'il fallait la considérer comme une banalité.

Je faisais remarquer qu'elle était un moyen efficace de combler un manque d'interaction.

Ce qui explique d'où provient ce besoin d'agressivité. (en tout cas, beaucoup mieux que de faire appel à une nature "méchante", ou à de la simple bêtise)

C'est entre autre, une façon d'expliquer très clairement dans ton expérience, pourquoi les enfants rat enlevés à leur parent (en manque d'affection) deviennent violent : Pour combler leur manque d'interaction.

Après, je n'enlève pas la multitude d'éléments qui compose l'apprentissage et l'expérience humaine (ou "ratesque" )

La violence reste aussi de surcroit importante, et pas toujours négative. J'ai toujours eu un peu de mal avec la morale qui considère que tout ce qui est désagréable serait forcément mauvais.

Beaucoup de chose ne deviennent malsaine que par peur d'une violence qui aurait, au contraire, été sage et salutaire.

Je pense que faire du mal à quelqu'un est aussi une façon d'échanger quelque chose, une des subtilité avec laquelle nous pouvons échanger.

Et je ne pense pas qu'éliminer des nuances dans nos échanges, quel qu'elles soient, puissent amener à réellement mieux nous comprendre, et à être plus intelligent dans nos interactions.

Parfois, oui, faire du mal à l'autre, vexer son égo, c'st la meilleure chose qu'on puisse lui (et nous) faire.

Je ne suis pas certain que nous puissions apprendre quoi que ce soit réellement sans souffrance. Je ne suis d'ailleurs même pas certains que nous ne pourrions pas nous faire souffrir.

Je pense que si nous apprenons à ne pas blesser l'autre, alors le moindre de nos contact sera perçu comme une violence très forte, dans cet absence de référentiel. Et avec toute notre "préciosité", nous n'auront que repoussé le problème, diminué nos capacité d'échanges, et en aucune manière fait reculer quoi que ce soit de la souffrance reçu au final.

Je pense que l'approche qui déconnecte cette notion trop relative de plaisir/souffrance, pour se préoccuper avant tout des échanges et de nos besoin de les combler, permet de sortir du cercle sans fin.

Nous n'avons pas besoin de "plaisir", nous avons besoin d'échange. Et la violence est un des moyens d'interaction à notre disposition pour combler ce besoin.

Après, par notre apprentissage, nous acquérions des scénarios, des techniques privilégiées, qui vont favoriser (ancrer) certains de ces moyens dans nos comportements.

Je ne suis pas certain que nous puissions, en aucune manière supprimer la moindre violence de nos comportement. Je pense que nous ne pouvons que choisir quand, où, et comment cette violence se manifeste, dans quel but et dans quelles conditions.

En quelque sorte, comme si nous tracions un paysage avec ses haut et ses bas, et dont notre état moyen serait la moyenne, sans avoir d'autre possibilité que de tracer un paysage plat ou vallonné.

Appelant souffrance ce qui est en bas, et plaisir ce qui est en haut, mais étant incapable de supprimer l'un sans supprimer l'autre. ( Et notre épanouissement étant, visiblement, le plus faible dans un terrain "plat" )

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

Avoir la liberté d'être con... c'est toujours mieux que l'obligation d'être sage.

L'inverse me semble mille fois plus vrai.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

L'inverse me semble mille fois plus vrai.

C'est bien tout ce qui nous différencie...

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Membre, Posté(e)
ChroniquesHumaines Membre 40 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Sujet vaste et complexe, je ne m'attendais pas à toutes ces réparties lorsque j'ai posé cette question: pourquoi les hommes sont-ils si cons. Merci pour les réponses, pour ma part ce qui me rend heureux: c'est de m'apercevoir que sur un forum, les discutions puissent à ce point être poussées ET intelligentes. Internet n'a pas que du mauvais la preuve, quand on dit que les gens ne parlent plus! Contrairement à avant où l'on ne discutait généralement qu'avec ses voisins, les gens de son village, (pratique qui reste intéressante soit dit en passant), les forums permettent de cibler ceux qui partagent vos centres d'intérêt. Les hommes sont parfois cons, parfois moins mais malgré mes phases de dépit lorsque je songe au comportement de mon espèce, je reste persuadé que l'homme progresse et j'espère que nous avançons doucement vers la paix et la tolérance pour tous et envers tous.

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Membre, Marchombre, 33ans Posté(e)
Serguei Zoubatov Membre 4 440 messages
33ans‚ Marchombre,
Posté(e)

C'est bien tout ce qui nous différencie...

Non, ce n'est pas ce qui nous différencie. Nos divergences sur l'existence ou non d'un ordre supérieur et d'un ordre naturel, sur l'existence d'une Vérité Intangible, voilà ce qui nous différencie.

Sujet vaste et complexe, je ne m'attendais pas à toutes ces réparties lorsque j'ai posé cette question: pourquoi les hommes sont-ils si cons. Merci pour les réponses, pour ma part ce qui me rend heureux: c'est de m'apercevoir que sur un forum, les discutions puissent à ce point être poussées ET intelligentes. Internet n'a pas que du mauvais la preuve, quand on dit que les gens ne parlent plus! Contrairement à avant où l'on ne discutait généralement qu'avec ses voisins, les gens de son village, (pratique qui reste intéressante soit dit en passant), les forums permettent de cibler ceux qui partagent vos centres d'intérêt. Les hommes sont parfois cons, parfois moins mais malgré mes phases de dépit lorsque je songe au comportement de mon espèce, je reste persuadé que l'homme progresse et j'espère que nous avançons doucement vers la paix et la tolérance pour tous et envers tous.

Qu'entendez-vous par paix et tolérance pour tous?

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

Non, ce n'est pas ce qui nous différencie. Nos divergences sur l'existence ou non d'un ordre supérieur et d'un ordre naturel, sur l'existence d'une Vérité Intangible, voilà ce qui nous différencie.

Nope... je suis catho et à ce titre j'ai ma place au paradis des catho, encore qu'à lire les autres cathos je vais sans doute demander une dérogation pour aller ailleurs tant la perspective de passer l'éternité avec des extrémistes m'est insupportable... la différence est que je respect le choix de chacun et que je n'interfère pas dans leur vie... Si dieu voulait limiter notre libre arbitre il l'aurait fait directement, il se serait jamais passé par des casses couilles.

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Invité Nina_
Invités, Posté(e)
Invité Nina_
Invité Nina_ Invités 0 message
Posté(e)

Les hommes ne sont pas "cons", mais "humains, donc pas "infaillible", ni "exemplaires"...

En dehors de toute religion !

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Membre, Posté(e)
Dompteur de mots Membre 1 842 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

L'acte méchant est toujours le résultat d'un manque de raisonnement ou d'un raisonnement stupide.

Que dire d'un acte méchant qui épargne un mal encore plus grand ?

Que dire du fait que vous jugez de ce qui est mal selon vos propres critères et que ceux-ci ne seront pas les mêmes pour d'autres ? Qu'untel peut très bien trouver bon un acte que vous jugez méchant, ou trouver que cet acte épargne un mal encore plus grand que vous jugerez moindre ?

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