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January

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Membre, 91ans Posté(e)
Rasibus Membre 4 080 messages
Baby Forumeur‚ 91ans‚
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quand on voit ce stockage, on ne peut qu'être abasourdis qu'il n'y ait jamais eu d'accident grave dans ce genre d'armurerie

[/quotel Il y en a eu : Par exemple au Havre en novembre/ décembre 1915

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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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Georges Clémenceau, le poilu de l'Elysée

Animé par une haine de la défaite, le Tigre a livré des combats sans précédent pour permettre à la France de tenir tête à l'Allemagne lors de la Grande Guerre.

georges-clemenceau-premiere-guerre-mondiale-poinca-2322496-jpg_1665990.JPG

La France est dans une situation délicate en ce mois d'avril 1917, l'offensive menée sur le chemin des Dames engendre la perte de 150 000 soldats français, dont 40 000 tués. Cette débâcle de l'armée française n'est pas sans conséquence puisqu'elle donne suite à différents mouvements de contestation se traduisant par les mutineries, les grèves, la propagande pacifiste. En cette période de doute et de défaitisme, Georges Clemenceau va venir bousculer les mentalités et provoquer une réaction décisive. Il prend l'initiative d'annihiler le mouvement de démoralisation impulsé par les anarchistes, syndicalistes et socialistes de l'époque. Clemenceau s'en prend directement à Jean Malvy, ministre de l'Intérieur, qui, selon lui, laisse la propagande pacifiste "se développer impunément sur les quais de toutes nos gares depuis quelques semaines".

Les mots sont durs à l'encontre du gouvernement, qu'il juge inexistant et qu'il fustige à travers les colonnes de son journal, L'homme enchaîné. Clemenceau dénonce de façon perpétuelle l'attitude du Sénat qu'il considère comme passif et antipatriotique. Orateur exceptionnel et homme de terrain, il jouit d'une popularité grandissante auprès des civils, mais aussi des poilus qu'il respecte énormément et dont la situation le préoccupe au plus haut point : "Ces hommes sont grands dans leur vie, sont grands dans leur âme, ils veulent de nobles choses, ils ne jugent pas toujours comme il faudrait, mais ils donnent leur vie, on ne peut leur demander rien de plus." L'effort de guerre des poilus sur le front doit être encouragé, galvanisé par les hommes de décision à l'arrière et non pas "trahis" par ces derniers, comme le martèle Clemenceau.

Suite http://www.lepoint.fr/histoire/personnages/clemenceau-1841-1929-24-08-2013-1716907_1617.php

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Membre+, 52ans Posté(e)
Ocytocine Membre+ 17 770 messages
Forumeur Débutant‚ 52ans‚
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Ce n'est pas lui qui aurait dit : "La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires" ? :D

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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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Paradoxe quand tu nous tiens :D

On comprend en général, en creux, de cette phrase attribuée à Georges Clemenceau, que c'est aux hommes politiques de diriger la guerre plutôt qu'à ceux dont le métier est de se battre sur le champ de bataille. Si on réfléchit à cette phrase à l'aune du siècle passé, depuis 1914, on peut même dire que la guerre est une chose tellement grave qu'elle en est devenue surtout, au fil des ans, l'affaire des civils.

"Nul n'avait réfléchi aux conséquences de la victoire du civil sur le soldat le jour où le citoyen passe l'uniforme tandis que le partisan le quitte pour continuer à se battre sans uniforme", écrit Carl Schmitt (1888-1985), et le juriste et philosophe allemand poursuit : "Nul ne soupçonnait ce que signifiait le déchaînement de la guerre irrégulière."

Dans son livre Théorie du partisan (1963), précisant sa pensée, il explique que les Etats ont perdu le monopole de la conduite des guerres au profit du partisan, le combattant irrégulier. Carl Schmitt avait raison, la leçon de ce siècle de guerre (1914-2014), c'est l'affrontement du combattant irrégulier avec le soldat conventionnel qui se termine presque toujours par la victoire du premier, parfois sur le terrain militaire, mais le plus souvent sur celui de la politique.

(Tiré d'un article du Monde, ici : http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/10/09/les-lecons-d-un-siecle-de-guerre_3492499_3232.html)

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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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A, B, C...

A comme Automutilation :

pour échapper au front, certains soldats s'infligent des blessures. Ces mutilations volontaires, qui se multiplient au début de la guerre, sont passibles du peloton d'exécution si elles sont reconnues comme telles.

B comme Bleu horizon :

couleur de l'uniforme français adopté après la bataille de la Marne en septembre 1914 pour rompre avec la visibilité désastreuse des pantalons rouge garance. En face, le "feldgrau" ("gris de campagne") est la couleur de l'uniforme allemand. Les Britanniques optent, eux, pour le brun kaki.

C comme Char :

le "char d'assaut" apparaît durant le conflit. Il est appelé "tank" par les Anglais, les premiers à l'utiliser dans la Somme en septembre 1916. Les chars français Renault jouent un rôle militaire décisif en 1918, alors que l'Allemagne a négligé cette nouvelle arme à laquelle elle ne croyait pas.

"De A à Z" sur Boursorama : http://www.boursorama.com/actualites/1914-1918-la-grande-guerre-de-a-a-z-f55ecac4a781d193bb8b37677a3f43c6

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Invité Magus
Invités, Posté(e)
Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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Petit intermède musical avec un groupe polonais qui fait vivre cette mémoire :

A propos de la Bataille de Passchendaele, été 1917 :

Sur des images du film Passchendaele (2008) de Paul Gross

Les troupes britanniques de Plumer et Haig décident d'une offensive pour enfoncer la ligne allemande pour soulager les fronts français et empêcher l'étouffement économique de l’Angleterre malmenée par les U-Boats allemands.

8km furent gagnés sur les allemands, un demi-million d'hommes y perdirent la vie.

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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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Le poteau frontière...

En 1914, le poteau-frontière franco-allemand est un symbole fort pour de nombreux Français. Le peintre Eugène Chaperon (1857-1938) le place au centre de la toile reproduite ci-dessus, Les Vedettes, présentée en 1914. Le poteau se confond avec une croix, au pied de laquelle l’Alsace et la Lorraine attendent le libérateur :

Le-poteau-frontière083-1024x779.jpg

On voit ici, sur une œuvre de Georges Scott, le poteau renversé tandis qu’un jeune officier du 112e régiment d’infanterie serre dans ses bras une « fille d’Alsace » qu’il vient de libérer grâce aux sacrifices de ses soldats :

Georges-Scott-Poteau-frontière.jpg

Ainsi, dès les premiers combats, le poteau-frontière est un objet mythique. Sa destruction symbolise la reconquête des provinces perdues tandis que sa prise représente pour les militaires un trophée de choix qui efface le souvenir de la défaite de 1871.

Des dizaines de poteaux ont été arrachés ou jetés à terre par les troupes françaises dès les premiers jours d’août 1914. Certains soldats n’ont pas hésité à emporter le trophée au régiment, tels les artilleurs du 36e régiment d’artillerie de campagne de Moulins qui ont emporté le poteau-frontière de Bertrambois (Meurthe-et-Moselle) sur un caisson.

http://sourcesdelagrandeguerre.fr/WordPress3/?p=2059

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Membre, 91ans Posté(e)
Rasibus Membre 4 080 messages
Baby Forumeur‚ 91ans‚
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En fait, qui, des allemands ou des français ont franchi la frontière les premiers ?

Il me semble avoir lu un récit qui m'a fasciné: Un sous-officier de garde près de la frontière, voyant des soldats allemands pénétrer en territoire français, s'avance vers eux à découvert et leur fait les sommations "réglementaires". En réponse, les allemands lui tirent dessus et ce fut le premier mort !

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Membre, Greuh, 44ans Posté(e)
The_Dalek Membre 21 012 messages
44ans‚ Greuh,
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Pour ce qui est des exécutions, je suggère de voir ou revoir "Un long dimanche de fiançailles", le film n'est pas une source exhaustive sur le sujet mais il y a un travail d'historien assez respectable derrière

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Invité Magus
Invités, Posté(e)
Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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Emmanuel Saint Fuscien, maître de conférences à l'EHESS explique aux élèves de 3ème et de seconde les 3 principales raisons pour lesquelles les soldats de la Grande Guerre ont tenu.

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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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L’occupation, l’occupant

Lille par exemple est totalement occupée. Dans la ville, les soldats du Kaiser se détendent dans les bistros et bientôt des commerces tenus par des allemands s’établissent sur la rue Nationale. Les soldats allemands font régulièrement des prisonniers, qu’ils font défiler, pour mettre en garde la population occupée…

Les occupants pillent, confisquent, tout, systématiquement (les matériaux, les aliments, les machines agricoles, le bétail etc..). Ils contrôlent toutes les industries locales, ils volent les machines les plus modernes pour les ramener en Allemagne. C’est de toute façon la politique de « la terre brûlée ».

Les réquisitions prennent tellement d’ampleur (cela va jusqu’aux matelas dont les allemands utilisent la laine pour fabriquer des uniformes) que les pénuries qui touchent la population française devient critique au point de faire des morts, de dénutrition, de famine (Saint Quentin).

Il est interdit de quitter son domicile sans autorisation (couvre-feu horaire variable selon ville ou campagne). Deux fois par jour il y a des « appels », on est tenu d’afficher à l’entrée de son logis les noms et prénoms de chaque personne résidant ici et les biens matériels, et même les chiens (on instaure une taxe sur les chiens).

Les allemands ayant bien de la peine à trouver de bonnes volontés pour aller travailler, ils réquisitionnent. Maison par maison ils recensent, et emmènent. Ainsi seront emmenées nombre de femmes pour les travaux ménagers, en usine ou pour les travaux des champs, et tous les hommes de quatorze à cinquante-cinq ans, qui seront considérés comme prisonniers de guerre et astreints au travail obligatoire.

A Saint Quentin, en 1916, près de 900 jeunes gens seront entassés dans des wagons à bestiaux pour être envoyés aux travaux forcés, au Nord.

Refuser ? C’est trois ans de prison et 30 000 euros d’amende. A la sortie de prison c’est l’envoi dans les bataillons disciplinaires et le port du brassard rouge. En vérité on envoie les jeunes hommes là-bas pour qu’ils ne s’engagent pas dans l’armée française. Et ceux qui sont évacués du front partent pour des colonies ouvrières, souvent en Allemagne.

Les déportations dans les camps allemands, les prises d’otage, sont nombreuses en dépit de toutes les règles et lois de la guerre (la Haye).

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Invité brendan12
Invités, Posté(e)
Invité brendan12
Invité brendan12 Invités 0 message
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Je vous invite fortement à voir "Clémenceau" : c'est un téléfilm sur la vie du grand homme George Clémenceau. Franchement, c'est super intéressant et on apprend beaucoup de choses sur sa vie ! :smile2:

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  • 2 semaines après...
Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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Les troupes coloniales, oubliées du centenaire ?

Un sujet sensible

Quelque 600 000 soldats des troupes coloniales participèrent à la Grande Guerre côté français. Entre 1914 et 1918, 270 000 hommes furent recrutés en Afrique du Nord, 189 000 en Afrique Occidentale Française et en Afrique Equatoriale Française, 49 000 en Indochine et 41 000 à Madagascar. Olivier Litvine, directeur de l'Alliance française de Dakha, estime que la question de la participation des troupes coloniales dans la guerre fait l'objet d'une « amnésie » aussi bien en France que dans les pays anciennement colonisés. L'analyse que dressait Jacques Frémeaux, historien à Paris IV- La Sorbonne, dans Les Colonies dans la Grande guerre en 2006, reste vraie :

« Dans les histoires générales de la France contemporaine, celle de l'empire colonial n'occupe le plus souvent qu'une place limitée, circonscrite à quelques paragraphes, au mieux à un chapitre unique. C’est sans doute une preuve des faibles rapports que la masse des Français ont entretenus avec l’épisode colonial. Lorsque la question bénéficie de plus longs développements, c'est le plus souvent, à l’occasion de débats sur l’immigration ou sur le devenir des anciennes colonies, trop actuels pour ne pas biaiser les faits. L'histoire des deux guerres mondiales n'est pas une exception à la règle. Chez les descendants des Français d'Outre-mer, particulièrement ceux d'Algérie, et plus généralement chez tous ceux qui ont gardé un souvenir nostalgique de la période coloniale, la participation à la guerre symbolise la réussite de l'idée impériale. Chez les descendants des anciens colonisés, la participation des aïeux à l’effort de guerre de l’ex-métropole est souvent présentée comme une des pires formes d’exploitation coloniale.»

http://lagrandeguerre.blog.lemonde.fr/

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
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bonsoir

le pire est que , tous ces soldats des colonies , dont beaucoup ont payés de leurs vies leurs participations aux guerres de la république , ont étés " oubliés " par la suite par les politiques amnésiques .

les derniers en date sont les harkis de la guerre d'algérie dont certains obligés de rester labas à la suite de l'indépendance de celle-ci ,ont étés massacrés par milliers .

ceux qui ont étés rapatriés en France ont étés parqué dans des " ghettos " et oubliés par les politiciens opportunistes et sans remord .

bonne soirée

Modifié par le merle
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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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Insolite - Tricote moi la première guerre mondiale

Une rue de Lesquin paisible, à l'image de cette ville résidentielle de la banlieue lilloise. On ne jurerait pas qu'une guerre se prépare là, dans un ancien corps de ferme niché entre deux maisons. Et pas n'importe quelle guerre : la Grande, celle qui devait être "la der des ders". Cela, sous la houlette d'Anna, la quarantaine mais un air de jeune fille dans son grand gilet rose et bleu, le visage rond, le regard clair. Elle traverse les grandes pièces en enfilade, fume, offre du café, houspille sans conviction le labrador Dexter qui dévaste méticuleusement les pavés de la cour. Et raconte, avec une pointe d'accent ch'ti, l'entreprise démesurée, dérisoire, un peu dingue, qu'elle a lancée début janvier.

2466834-jpg_2120199.JPG

En gros : tricoter la Première Guerre mondiale. Des milliers de petits soldats en laine, des poilus bleu horizon, des tirailleurs sénégalais, des Allemands, des Anglais, des Canadiens, en route vers la même boucherie. Moins hauts que trois pommes, sans yeux et sans armes, fabriqués avec le concours de centaines de femmes qui, en ce moment même, s'activent aux quatre coins du monde à leur constituer un attirail lilliputien : des vareuses et des ceintures, des casques, des bottes et des sacs à dos. Démesuré, donc. Dérisoire. Un peu dingue.

Article complet http://www.lepoint.fr/societe/14-18-tricote-moi-la-premiere-guerre-mondiale-01-03-2014-1796784_23.php

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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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La science, une arme redoutable

Cette veine, peu de soldats l’ont partagée : lorsque les gaz se dissipent, sur les 15 000 poilus retranchés dans le secteur, plus de 5 000 jonchent le sol, tandis qu’un nombre équivalent a été fait prisonnier. Un drame, le premier du genre, mais hélas pas le dernier ! Le traumatisme est tel que, en France, en Allemagne, partout ailleurs, il a marqué des générations entières, et qu’il demeure vivace aujourd’hui encore. Comme une infernale image d’Épinal : la Première Guerre mondiale a vu les savants prendre les armes. Certes, pas n’importe quels savants : les chimistes, car ce sont eux qui ont laissé leur empreinte sur cette guerre, dont on a voulu un peu vite faire la Der des Ders, comme les physiciens ont marqué la… suivante. Et ceux que l’on percevait avant 1914 comme de doux rêveurs, uniquement soucieux de leurs études généreuses et pures, sont apparus comme les apprentis sorciers du nouveau siècle.

Suite sur le nouveau média lancé par le CNRS :)

https://lejournal.cnrs.fr/billets/les-scientifiques-entre-tranchees-et-paillasses

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Modérateur, ©, 108ans Posté(e)
January Modérateur 62 118 messages
108ans‚ ©,
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Regain d'intérêt pour "l'artisanat des tranchées de la grande guerre"

Ce que l'on appelle l'« artisanat de tranchées » ou encore les « objets de poilus » suscitent notamment un intérêt, sans doute éphémère. Il s'agit de ces milliers de petits objets confectionnées par les soldats (ou parfois à l'arrière du front) au cours de leurs longues heures d'attente.

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« La production de souvenirs de tranchées a été énorme, souligne l'expert en souvenirs historiques Jean-Claude Dey, mais ce sont de petits objets, qui individuellement ne valent pas très cher. Leur cote devrait grimper à partir de cette année, mais sans atteindre des sommets. »

http://www.lemonde.fr/argent/article/2014/03/06/regain-d-interet-pour-l-artisanat-des-tranchees-de-la-grande-guerre_4373233_1657007.html

J'aime pas :( Ca me gêne qu'on "fasse de l'argent" là dessus.

Qu'en pensez-vous ?

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
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bonsoir

mes grands parents avaient certains de ces souvenirs de la grande guerre , fait par des soldats .

ils avaient mis sur des meubles une petite collection de douilles d'obus sculpté qui représentait , soit une biche ou des grappes de raisin et autres .

si certains de ces objets était d'un art douteux , d'autres au contraire ,révélait un art certain .

bonne soirée

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