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En Grèce, plus de télévision ou de radio publique


casdenor

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Membre, Posté(e)
rupert801 Membre 826 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

En ce qui concerne la Grèce, ça n'a pas été démenti par les deux "droitards" sur le plateau. (droitards entre guillemets, pour moi l'échiquier politique droite/gauche est un leurre).

L'un d'eux ajoutant même, quelques minutes tard (un spécialiste de la Turquie) : "la télé privée grecque passe beaucoup de sitcoms et feuilletons à l'eau de rose turcs". (il utilisait ça comme "preuve" des échanges existants entre la Grèce et la Turquie malgré les antagonismes, sans se rendre compte qu'il se tirait une balle dans le pied par rapport aux propos tenus dans le sujet précédent).

Ils ne connaissent la television publique grecque pas plus que moi alors ils n'allaient pas prendre le risque en contredisant de s'avancer en terrain inconnu pour se faire alpaguer par la patrouille.

La television publique française montre aussi ces programmes que l'on reproche à la tele privée grecque : plus belle la vie, coeur ocean, chante, amour gloire et beatuté, pour les trucs à l'eau de rose, sans parler des séries allemandes à 2 balles (derrick, rex le chien, le renard, un cas pour deux...), ou des séries américaines dont on se demande ce qu'elle font sur le service public (urgences, closer, portés disparus...)

Je ne connais pas la télé publique grecque mais je ne doute pas qu'avec leurs moyens ce soit pire encore que chez nous malgré le baratin qu'ils nous racontent.

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Membre, Posté(e)
Styfler Membre 44 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Bonjour la grèce va pas très bien on dirait !

aurevoir

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Invité rochdean
Invités, Posté(e)
Invité rochdean
Invité rochdean Invités 0 message
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Vive la Démocratie ou devrais je dire la merdocratie...

Vive la politique européenne et le FMI dirigé par un ex violeur proxénète (DSK) et par une escroc (Lagarde).

A quand la vraie Révolution, façon 1789 (guillotines pour les corrompus)?

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Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
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Grèce: la télévision publique obtient sa réouverture par la justice

Une décision du Conseil d'Etat oblige le gouvernement grec à rouvrir le groupe audiovisuel public une semaine après sa fermeture brutale. Le Premier ministre veut également éviter un éclatement de sa coalition.

C'est un sursis que la justice a accordé aux salariés du groupe audiovisuel public grec. Une semaine après la fermeture brutale du signal des chaînes et radio de ERT, le Conseil d'Etat grec a annulé, lundi, cette décision gouvernementale.

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Invité Riposte
Invités, Posté(e)
Invité Riposte
Invité Riposte Invités 0 message
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Un modeste garde-fou... Mais qui, heureusement, existe et sert une fois de temps en temps !

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Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
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En soutien à la Grèce: l'Appel du Châtelet

18 JUIN 2013 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Près de 1 500 personnes ont rempli le Théâtre du Châtelet, mardi soir 18 juin à Paris, pour participer à notre soirée de solidarité avec le peuple grec, soirée organisée en partenariat avec Reporters sans frontières et avec le soutien de plusieurs associations et médias.

La liberté d’information, la culture et l’Europe : à travers le coup de force décidé par Samaras, le leader d’une droite nationaliste au pouvoir depuis un an, c’est bien l’ensemble des valeurs démocratiques de l’espace européen qui ont d’un coup été remises en cause. Liberté d’information dans un pays, a rappelé Christophe Deloire, responsable de Reporters sans frontières, qui est passé en seulement trois ans de la 35ème place sur le classement effectué chaque année par RSF à la 84ème, « après la Hongrie et juste devant la Bulgarie ». « Les pressions du pouvoir sur les journalistes ont été incessantes, la Grèce a besoin d’un printemps des médias », ajoute-t-il.

« La télévision publique grecque n’était certes pas aimée, mais l’écran noir qui nous est imposé a réveillé un peuple assommé par la crise. Il découvre maintenant ce qu'est l’enjeu d’un service public à un moment où la paupérisation est devenue insupportable, où les tensions sociales sont extrêmes et où nous allons vers de nouvelles violences ».
« L’alliance des barres de fer et des cols amidonnés »

Le premier, Jean-Paul Philippot, a été l'une des très rares voix en Europe à protester et à mobiliser dès l’annonce du black out décidé par le gouvernement grec. L’UER a immédiatement mis au service de ERT des faisceaux satellites pour poursuivre la diffusion de ses émissions, allant même jusqu’à héberger depuis Genève le site internet de la télé publique tandis que le gouvernement grec, dit-il, menaçait de poursuites judiciaires.

« Nous ne pouvons tolérer qu’une télévision publique s’arrête ainsi en Europe, c’est un principe non négociable, a précisé Jean-Paul Philippot. En Grèce, nous avons quitté l’État de droit. Et cela peut survenir dans d’autres pays : en Hongrie, vendredi, la chaîne de télévision RTL Club a demandé au gouvernement d’Orban de faire comme en Grèce, de supprimer le service public… Le monde est à l’envers, nous devons nous insurger ».

Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon, nommé par François Hollande à la présidence du CSA, n’a pas quitté le ton du diplomate qu’il fut lorsqu’il était ambassadeur à Madrid. « Au nom du CSA, j’appelle l’ensemble des opérateurs européens à se rassembler » contre une telle décision, a-t-il dit, avant de noter que l’Europe vivait d’abord « de valeurs ». « De valeurs boursières ! » a voulu préciser une partie de la salle. Olivier Schrameck a poursuivi par une mise en garde : que la récession (économique) ne conduise pas à « une régression » démocratique.

« La Grèce n’est plus un pays normal »

« Un État d’exception nous a été imposé par la Troïka depuis trois ans », a renchéri Stathis Kouvélakis, chercheur en sciences politiques, tandis que la salle scandait « Syriza, Syriza ! ». « Depuis trois ans, la Grèce n’est plus un pays normal, c’est un pays dévasté, humilié. La doctrine néolibérale appliquée de manière tatillonne par l’Union européenne n’est pas compatible avec la démocratie, c’est la démonstration que nous vivons » (lire dans le Club le texte de son intervention). http://blogs.mediapa...-un-pays-normal

Dans cette période « très sombre », Panos Angelopoulos, représentant le collectif de solidarité des Grecs à Paris, s’est attaché à en appeler à des solidarités internationales concrètes. Et de citer les mises en place de dispensaires sociaux, avec de l’aide internationale, dans un pays où un tiers de la population n’a plus accès aux soins. « La solidarité ne peut plus être seulement symbolique, quelles réponses concrètes pouvons-nous apporter ? » demande-t-il.

Pour l’association Attac et le collectif français de l’ « altersommet à Athènes », qui s’est tenu les 7 et 8 juin, Sophie Zafari a expliqué comment se constituait progressivement un mouvement social européen.

Pour le Collectif Roosevelt 2012, l’économiste Pierre Larroutourou a rappelé que les politiques alternatives existent : « Nous avons trouvé mille milliards pour sauver les banques… Il faut maintenant que les marchés paient la crise et non les salariés et les peuples. » Il est grand temps que « le gouvernement français et la gauche regardent la Grèce, mais aussi le Portugal, l’Espagne, l’Italie où le patronat dit lui-même : “On organise une boucherie sociale” », prévient l’économiste.

L’Appel du Châtelet pour la Grèce

L’indépendance de l’information, le pluralisme des opinions et la liberté de la culture sont des principes démocratiques élémentaires. Toute atteinte autoritaire à ces droits fondamentaux est un crime contre la démocratie, sa vitalité, sa diversité et sa créativité.

C’est pourquoi toutes les démocraties ont construit des services publics de l’audiovisuel, financés par l’impôt et au service des citoyens. Leur existence doit être une protection contre la soumission de l’information et de la culture aux seules logiques économiques, de profit et de rentabilité.

Quels qu’en soient les arguments, la décision prise, le 11 juin 2013, par le gouvernement grec de fermer, du jour au lendemain, les radios et les télévisions publiques est une violation de ces principes, indigne d’une démocratie. C’est une violation de plus des valeurs politiques constitutives de l’Union européenne.

« Le système de l’audiovisuel public dans les États membres est directement lié aux besoins démocratiques, sociaux et culturels de toute société et au besoin de préserver le pluralisme des médias », proclame ainsi le protocole sur l’audiovisuel public annexé au Traité européen d’Amsterdam de 1997.

En Grèce se joue aujourd’hui l’avenir commun des peuples européens, non seulement celui de nos économies mais surtout celui de nos démocraties. Nous n’acceptons pas que l’Union européenne la transforme en laboratoire de politiques autoritaires faisant fi des libertés au nom des finances : de politiques qui ruinent la démocratie au nom de l’argent, faisant passer les intérêts privés avant le bien public.

Nous appelons nos élus et nos gouvernants à prendre toute la mesure de l’alarme que représente la faute du gouvernement grec. Nos nations et notre continent ne sauveront pas leurs économies dans le recul ou l’abandon de la démocratie. Ce chemin est celui des catastrophes, du chacun pour soi, des haines réveillées et des inégalités accrues.

Solidaires du peuple grec dans l’épreuve qu’il traverse, nous affirmons tous ensemble, dans la diversité de nos sensibilités, que les périls qui menacent l’Europe et ses pays membres ne seront conjurés que par l’approfondissement de la démocratie, par l’extension des droits et le renforcement des libertés.

À Paris, le 18 juin 2013

Signataires : Mediapart, Reporters sans frontières, L’Humanité, Les Inrockuptibles, Marianne, Politis, Regards, Témoignage Chrétien, Attac France, Roosevelt 2012

http://www.mediapart...?page_article=3

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  • 4 semaines après...
Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)
Les programmes de la télévision publique grecque, abruptement suspendus il y a un mois, ont repris depuis le jeudi 11 juillet. Elle émet à titre provisoire et avec un seul bandeau déroulant d'informations et de dépêches mais sans journal télévisé, a affirmé mercredi le ministre chargé de l'audiovisuel, Pantelis Kapsis.

La télévision publique, qui affichait un écran noir depuis le mois de juin, a recommencé à émettre mercredi 10 juillet au matin, par l'intermédiaire d'une mire fixe montrant les mots "télévision publique grecque" et un globe sur fond de vagues colorées.

]
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Membre, En désaccord, 48ans Posté(e)
Zeds_Dead Membre 4 003 messages
48ans‚ En désaccord,
Posté(e)

La fin de la télé, c'est une solution que j'ai envisagé depuis un petit mois.

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