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Jamais trop maigre


January

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Membre, ptitevalseuse, 54ans Posté(e)
ptitepao Membre 12 807 messages
54ans‚ ptitevalseuse,
Posté(e)

Cependant, ce Topic nous invite à porter un jugement sur des femmes ne souffrant ni de problèmes de santé ni de problèmes psychologiques mais optant pour des régimes draconiens.

Il n'y a donc pas lieu de parler d'anorexie, mais bien de fait de société, bien que s'imposer cette sorte de régime excessif à vie juste pour se conformer à une soi-disant norme nécessite, à mon sens, un certain terrain de faiblesse psychologique. Ce qui choque ici, c'est que cet article est pris comme un appel à la maigreur excessive dont on sait qu'elle est dangereuse, au même titre que l'obésité.

Edit : oups, January a déjà dit tout ça... blush.gif

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Membre, 42ans Posté(e)
Californication Membre 9 058 messages
Baby Forumeur‚ 42ans‚
Posté(e)

Accepter de s'entendre dire "si tu prends du poids je te quitte" et s'astreindre à ce régime draconien, c'est avoir un problème psychologique non ?

Oui on peut effectivement voir les choses comme ça ... Après, dans une certaine mesure, je peux aussi comprendre la détresse d'un homme qui épouse une femme qui se laisse trop aller ... Tout comme je peux comprendre la détresse d'une femme qui épouse un homme qui se laisse trop aller également.

Il n'y a donc pas lieu de parler d'anorexie

Oui mais dans ce contexte, on parle d'une " anorexie " davantage imagée :)

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 442 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Oui d'accord, je comprends ce que tu veux dire. Mais il y a une différence entre dire dès le départ "tu grossis je te quitte" et dire à un moment donné de la relation, "tu prends du poids, ça me gêne".

Ouuulala tabou ça ! :D

D'ailleurs en général je crois bien que ça ne se dit pas, qu'on va voir ailleurs, qu'on subit ou qu'on se quitte. J'en sais rien, mais j'ai l'impression que ça ne se dit pas.

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Membre, 42ans Posté(e)
Californication Membre 9 058 messages
Baby Forumeur‚ 42ans‚
Posté(e)

Oui d'accord, je comprends ce que tu veux dire. Mais il y a une différence entre dire dès le départ "tu grossis je te quitte" et dire à un moment donné de la relation, "tu prends du poids, ça me gêne".

Oui il y a une différence :D

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Membre+, Un manuscrit dans une main, une boussole dans l'autre, 41ans Posté(e)
Noisettes Membre+ 10 584 messages
41ans‚ Un manuscrit dans une main, une boussole dans l'autre,
Posté(e)

Pour en revenir au sujet et à cette journaliste, qui pour moi n'a pas grand chose dans le ziboullon, il y a une grande différence entre aimer la bonne chair et prendre plaisir à manger et se goinfrer de tout et n'importe quoi.

De plus, il existe des maladies du métabolisme qui explique que certaines personnes puissent prendre du poids sans pouvoir le perdre par la suite.

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Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Apparemment certains hommes aussi cherchent à être mince, voire maigre, même s'ils sont moins nombreux que certaines femmes.

Je précise que en aucun cas je fais dans ce post l'apologie de la minceur, je "dégenre" juste le sujet. Les problèmes de poids , d'image corporelle de soi, ne concernent pas que les femmes.

Et l'industrie de la mode s'attaque aussi à l'image des hommes, qu'elle essaie également de formater, hélas.

Et il y a une multitudes de raisons conscientes ou inconscientes(suivre une mode, surinvestissement de son apparence, recherche de maitrise de soi, autodestruction, surinvestissement du spirituel, etc, etc ...) qui pousse des personnes à être mince voire maigre.

Sujet complexe

Le Newstatesman et le New York Times pointent du doigt le couturier Heidi Slimane (Dior, Yves Saint Laurent), qui aurait une préférence pour les mannequins maigres.

Pour Mary George de l'association Beat citée par le Daily Mail,

il est certain que le nombre d'hommes qui souffrent de troubles alimentaires augmente mais le fait que ces maladies soient étiquetées comme étant "féminines" empêche certains de se manifester et donc de se faire soigner, par honte.

232992.jpg

Un mannequin rachitique chez YSL relance le débat sur l'anorexie chez les hommes

L'apparition d'un mannequin masculin sur le podium d'Yves Saint-Laurent à la Fashion Week de Paris relance le débat sur la manorexie, le petit surnom donné à l'anorexie chez les hommes.

La blogueuse Poppy Dinsey, fondatrice du site What I wore today, a posté la photo d'un homme en train de défiler pour YSL en commentant: "Casting de tops totalement irresponsable chez YSL. Je suis sans voix."

L'homme est effectivement extrêmement mince, son visage est creusé et on demande comment il tient sur ses jambes. Les autres mannequins du défilé n'étaient pas beaucoup plus gros.

L'anorexie est de plus en plus répandue chez les hommes: selon un récent sondage réalisé en Angleterre, 25% de gens souffrant de troubles alimentaires sont des hommes. Selon Leanne Thorndyke, porte-parole de B-EAT, une association aidant ceux qui souffrent de problèmes avec la nourriture, si l'industrie de la mode "ne provoque pas" de troubles de l'alimentation, "elle a cependant une grande influence sur les gens, une influence toxique sur les personnes les plus vulnérables."

Comment tordre le cou une fois pour toute à l’amalgame « anorexie = mode » ?

Il y a bien un point commun, il faut l’avouer. L’anorexie se décèle, au premier abord, et dans les cas les plus graves, par l’apparence physique. On suspecte une anorexie dès lors qu’un corps nous paraît trop mince, décharné, squelettique. C’est la raison pour laquelle on attribue si souvent cette maladie aux mannequins, plus exposés de par leur présence en couverture des magazines ou sur les podiums.

Certes, il serait faux de nier que certains mannequins souffrent d’anorexie. Beaucoup tombent dans les méandres de la maladie parce que tout les y conduit : régime alimentaire strict, pesée, obligation de rentrer dans les vêtements que les créateurs (on se demande bien pourquoi) ne conçoivent qu’en taille 34. Pourtant, ils ne constituent qu’une minorité de la population suivie pour anorexie mentale. En France, les chiffres demeurent difficiles à trouver. Il n’y en a d’ailleurs qu’un en circulation, celui de la part des femmes anorexiques dans la population française : environ 1,5%. « Et les hommes ? », serait-on en droit de se demander.

Une origine contradictoire

Second point commun : beaucoup de patients et de patientes affirment que leur anorexie a débuté par le suivi d’un régime. La voie est toute tracée pour les clichés qu’on entend arriver avec leurs gros sabots : « pourquoi faire un régime ? Pour perdre du poids, donc pour ressembler aux mannequins ! Une histoire d’apparence, la pression du monde de la mode ». Et bien non !

L’anorexie est plus complexe : les écrits montrent qu’elle survient la plupart du temps chez des personnes qui n’ont pas confiance en elles – pour quelques raisons que ce soit – et qui trouvent dans l’anorexie le moyen d’exister, de se valoriser. C’est là que le poids de la société (comprendre ici, le monde de la mode) joue un rôle : perdre du poids permet d’atteindre ce qu’on estime être la norme, c’est-à-dire ce par quoi nous serons reconnus par l’autre. La société continue de nous faire croire qu’on aura plus de valeur en taille 34 qu’en taille 40. Parce qu’être gros, aujourd’hui, c’est avoir raté sa vie. Voilà le cœur de l’amalgame.

Au-delà de l’apparence

Mais l’influence des critères de beauté s’arrête là. C’est un élément déclencheur. Point. Et encore, un élément bien bas dans la hiérarchie des éléments déclencheurs – si tant est qu’il soit possible de faire une telle liste: place des parents, aggression physique, morale, vécu amoureux, parcours scolaire, intégration…

En faisant des recherches sur l’histoire de la maladie, j’ai découvert qu’il y avait des anorexiques bien avant la société moderne. Au Moyen-Age par exemple, et ce, malgré des critères de beauté prônant formes et opulence.

Les « saintes anorexiques », comme on les appelait alors, recouraient au jeûne pour « se couper de la matérialité et du monde profane ».

C’est un peu ce qui se passe dans la tête d’un(e) anorexique. Le vrai piège est de s’enfermer dans la recherche de quelque chose de supérieur, d’une valeur quasi-mystique… la perfection ? A la fois très rationnelles (il leur faut tout contrôler, de A à Z, dans leur vie et celle de l’entourage) et irrationnelles (leurs perceptions sont faussées, leur quête représente souvent un « objet volant non-identifié »), les personnes souffrant d’anorexie s’accrochent à elle comme à une identité : elles vivent à travers elle de peur de ne pas exister sans elle. Un non-sens pour ceux qui n’ont pas été habité par ce trouble, mais qui vivent à côté, impuissants.

Un trouble bien plus profond

Le fait que l’anorexie ne provienne pas exclusivement des injonctions du monde vu par Vogue et ses camarades en explique toute la complexité. Il reste difficile à soigner, en France comme dans les autres pays développés.

Parce qu’il a trait à la personnalité et au passé de chacun.

Parce qu’il n’y a pas de recette miracle et universelle.

Les techniques aujourd’hui employées, le suivi psychiatrique et/ou l’hospitalisation (quand l’anorexie est décelée, acceptée) donnent encore des résultats mitigés: il y a toujours la peur d’un nouvel échec, d’une nouvelle dévalorisation, qui risquerait de faire retomber le ou la patient(e) fraichement guéri(e) dans le cercle vicieux de l’anorexie. Le monde de la mode a contribué à la prise de conscience d’un dysfonctionnement de la société. Pourquoi ne pas s’en servir de tremplin pour s’investir – moralement, financièrement – dans la reconnaissance et la recherche en faveur de cette cause ?

http://declichesencl...-anorexie-mode/

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 442 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Très peu d'hommes s'expriment sur la question effectivement et l'anorexie masculine en deviendrait plus dangereuse.. Les habituelles "barrières" rencontrées chez les femmes n'existent pas chez les hommes (aménorrhée par exemple), et il me semble que leurs "motivations" ne sont pas exactement les mêmes. Plus axées sur le muscle, le profil athlétique, le zéro graisse.

En revanche, la notion de "contrôle" et de supériorité est la même chez les hommes que chez les femmes.

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Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Ah ben non, y'a des femmes aussi qui cherchent le Zéro graisse...

20046610.jpg

nicole-restom-nicole-restom-img.jpg

Le muscle ...

Et des hommes qui préfèrent être en bien chair ...

8012.jpg

Doux ...

heart.gif

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 442 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Ou je ne me suis pas fait comprendre ou on ne parle plus du tout de la même chose ?

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Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Ou je ne me suis pas fait comprendre ou on ne parle plus du tout de la même chose ?

Et ça c'est du poulet, ce sont tes propos, non ??? huh7re.gif

...et il me semble que leurs "motivations" ne sont pas exactement les mêmes. Plus axées sur le muscle, le profil athlétique, le zéro graisse....

Chaque personne est unique, et a un rapport avec son corps qui lui est propre, après certes il y a des comportements, "valeurs", goûts, esthétiques, formes corporelles, qu'on retrouvera plus chez les femmes que chez les hommes, vice et versa, suivant dans quelle société, éducation, famille, environnement, ils, elles ont été confrontés, et d'autres (minoritaires) qui arrivent à dépasser le conditionnement initial, ou le refuser pour x raisons...

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Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Il n'y a donc pas lieu de parler d'anorexie, mais bien de fait de société, bien que s'imposer cette sorte de régime excessif à vie juste pour se conformer à une soi-disant norme nécessite, à mon sens, un certain terrain de faiblesse psychologique. Ce qui choque ici, c'est que cet article est pris comme un appel à la maigreur excessive dont on sait qu'elle est dangereuse, au même titre que l'obésité.

Edit : oups, January a déjà dit tout ça... blush.gif

plus.gif

Tout à fait d'accord avec Pao, cette journaliste semble faire l'apologie de la maigreur, pose en Dogme son goût pour l'ultra minceur, qu'elle juge comme étant le summum du "bon" goût, un critère de beauté essentiel selon elle, or c'est tout à fait subjectif.

Cette femme journaliste est irresponsable et dangereuse, car effectivement prôner la maigreur excessive, peut être dangereux pour la santé, et parfois pousser des personnes influençables, en quête d'identification, à l'anorexie.

Je comprends le vent de protestation des internautes à son égard !

"Je me suis évanouie une fois à cause de la faim - un problème mineur éclipsé par le fait que j'avais beaucoup de succès avec les hommes", écrit-elle.

Jouer avec sa santé, uniquement dans le but de continuer à plaire à de nombreux hommes, c'est finalement ne pas se respecter, car elle maltraite son corps ainsi, en ne lui fournissant pas assez de nourriture, soit elle est superficielle et stupide, voire suicidaire, soit elle joue sciemment le jeu d'une certaine industrie de la mode, et industrie pharmaceutique and co, business de la minceur, avide de profits, marchés juteux !

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 442 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Je ne comprends pas ton emportement eklipse :hu:

J'évoquais les possibles "motivations" différentes d'un homme ou d'une femme dans leur maladie. Et il m'apparaît qu'une femme atteinte d'anorexie mentale sera moins attachée à la recherche de "muscle", de "sculpture" qu'un homme. Si derrière le symptôme se cache une maladie complexe, la plupart du temps et pour simplifier, les femmes veulent être maigres, et les hommes musclés, le dénominateur commun : devenir "sec". Mais l'idée de départ et l'aboutissement ? Pas tout à fait pareil je pense (point de vue mental je précise, pas image).

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Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

J'entends bien ce que tu dis, oui dans la majorité, mais il y a aussi des sportives qui tombent parfois dans l'anorexie, et elles aussi recherchent à être plus musclée, athlétiques.

Témoignage 24/10/2012 à 14h40

Championne d’athlétisme, j’ai caché mon anorexie toute ma carrière

Elisabeth Grousselle

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  • Ancienne demi-finaliste aux JO, Elisabeth Grousselle est restée dans la honte de sa maladie pendant quinze ans. Elle raconte que personne n’a jamais rien vu.

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Elisabeth Grousselle porte le numéro 5 (FFA-Rémi Bellevegue)

J’ai décidé de raconter mon histoire pour dénoncer la montée en puissance des troubles du comportement alimentaire chez les sportifs de haut niveau. Un phénomène qui progresse, mais qui est trop souvent ignoré par tous ceux qui nous réclament des médailles.

L’anorexie est un sujet tabou dans le sport.

J’espère que mon récit fera réagir celles et ceux qui ont souffert comme moi. S’il peut aider quelqu’un, tant mieux ! En tout cas, en parler, ça me sauve. Cela signifie que j’ai beaucoup avancé.

J’ai commencé l’athlé pour maigrir

L’anorexie dans le sportD’après certaines études, l’anorexie concerne près d’une athlète sur cinquante. Certains sports, dits « anorexigènes », sont plus à risques que d’autres.

« L’anorexie est un sujet très difficile à aborder en consultation, regrette Patrick Bacquaert, médecin-chef à l’Institut régional du bien-être, de la médecine et du sport santé du Pas-de-Calais. Peut-être parce que les médecins du sport ou d’équipes sont souvent des hommes et ont du mal à évoquer cette problématique avec leurs patientes. »

J’ai commencé à pratiquer l’athlétisme à 17 ans, au moment où je suis devenue anorexique. Je me suis inscrite dans un club pour maigrir, pas pour faire de la compétition. Je pensais que le sport était le seul moyen de perdre quelques kilos. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert mes capacités physiques.

Je me suis tout de suite entraînée très dur. Je faisais énormément de musculation et je ne mangeais pas. Plus j’allais au stade, plus je voyais des sportives aux corps d’athlètes. Je voulais leur ressembler. Les années ont passé, ce fut de pire en pire.

suite

http://www.rue89.com/rue89-sport/2012/10/24/championne-dathletisme-jai-cache-mon-anorexie-toute-ma-carriere-236322

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Membre, Dazzling blue², 53ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
53ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)
On pense souvent que l'anorexie est l'apanage du sexe féminin, et on oublit facilement que 10 % des hommes (parmis les sujets anorexiques) souffrent également de cette pathologie. L'anorexie n'a pas de sexe ni d'âge... Elle frappe au hasard des faiblesses de chacun.

Cependant, y a t il une distinction entre garçon et fille, dans leurs courses effrénés à la perte aux kilos ?

Homosexualité et anorexie.

Le sujet est délicat et il faut le traiter avec de grosses pincettes. Celon certaines études 10 à 42 % des hommes souffrant d'anorexie se déclarent homosexuels ou bisexuels. Cette prévalence s'expliquerait par les éxigences de la communauté guay quand à l'image de l'homme : être toujours plus proche des canons de beauté en vigueur : mince et musclé.

Néanmoins, tous les homosexuels ne sont pas anorexiques et il ne faudrait pas en tirer des conclusions stéréotypées ! L'homoséxualité comme facteur agravant dans l'anorexie mentale du garçon reste une hypothèse et d'autres causes sont montrées du doigt.

homosexualite-copie-1.jpg

Anorexia athletica

L'anorexia athletica pourrait se définir comme : " une limitation consciente du poids corporelle dans le but d'améliorer les performances sportives ".

Le sport de haut niveau où la perte de poids est considérée comme un critère de performance, pourrait expliquer la tendance de certains hommes à tomber dans les travers de l'anorexie.

Pour Jean - Philipe de Tonnac ancien anorexique et auteur d'Anorexia : enquête sur l'expérience de la faim, le sport peut pousser les hommes à une obsession de leurs corps dans le but d'être toujours plus performant. Rémi un autre anorexique confirme cette hypothése. Il explique qu'il est tombé malade à cause du triathlon et du cyclisme qu'il pratiquait à haut niveau "où le poids [y] est considéré comme un énemie " affirme t il. Le sport comme facteur d'anorexie se justifit d'autant plus, qu'il exige un contrôle de soi et que l'anorexie est par définition un contrôle poussé à l'extrême.

paris-sport_09.jpg

Les mêmes causes que chez les filles ?

Néanmoins, l'hypothése la plus répandu est que l'anorexie masculine a pour déclenchement le même facteur que chez les filles à savoir : la méséstime de soi, des craintes refoulées, ou encore un traumatisme passé. Autant de souffrances qui trouvent leur solution dans l'anorexie où l'illusion de s'éléver est apporté par le contrôle de son poids.

Les garçons sont également de plus en plus exposés aux canons de beauté masculins en vigueur : mince, bien charpenté et musclé. Des canons de beauté qu'ils tenteraient d'immiter , avant d'être haper par l'anorexie.

Dans tous les cas, les symptômes de l'anorexie masculine sont identiques aux filles : restriction alimentaire, perte de poids etc...

L'anorexie masculine est de plus difficile à soigner. D'une part parcequ'elle n'est pas aussi facilement détéctable que chez les filles, d'autre part parceque les garçons ont souvent honte de souffrir de cette maladie 'réservée' aux filles dans les consciences, et qu'ils mettent plus de temps à faire les démarches pour se soigner.

Ce complexe d'adonis est cependant une réalité et il tend à s'accroîtres de plus en plus ces denières années.

patch-visuel-homme.jpg

http://douchinka.over-blog.com/article-36946185.html

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Membre, Greuh, 44ans Posté(e)
The_Dalek Membre 21 012 messages
44ans‚ Greuh,
Posté(e)

devenir "secs" ? c'est vraiment en plein diktat de l'apparence quand même, bon en même temps, gros ou maigre un mec c'est moche pour moi.

Faut vraiment arrêter ces conneries sur les complexes de poids, au lieu de chercher sans cesse des nouveaux traitements pour les surcharges pondérales on devrait surtout chercher des solutions pour que les centaines de tonnes de bouffe que notre industrie agro alimentaire fout en l'air chaque jour servent a nourrir des gens au lieu de servir les marges bénéficiaires d'actionnaires anonymes

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Membre, 49ans Posté(e)
Anton96 Membre 1 862 messages
Baby Forumeur‚ 49ans‚
Posté(e)

Le terme "maladie" ne me semble pas très approprié quand il s'agit de comportements volontaires des personnes comme l'anorexie ou l'alcoolisme.

Contrairement à celle qui se chope un cancer, la personne anorexique peut se dire : "aujourd'hui c'est décidé je bouffe un cassoulet", ça va être une épreuve psychologique, mais physiquement c'est possible. Ça consiste simplement à mettre un aliment dans sa bouche, le mastiquer et l'avaler, alors que prendre la décision de faire reculer une tumeur est impossible.

Dans le cas de problèmes de santé qu'on s'inflige à soi-même on devrait plutôt parler de pathologie psychologique selon moi.

Bon ça ne change rien au fond du problème...

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Membre, Greuh, 44ans Posté(e)
The_Dalek Membre 21 012 messages
44ans‚ Greuh,
Posté(e)

La problématique d'un comportement addictif n'est pas aussi simple, j'en sais quelque chose, je suis accroc a la cigarette depuis mon adolescence, comme beaucoup j'ai commencé pour "faire comme les copains", une cigarette par ci par la puis on passe a un paquet entier.

Au début on est dans le déni, le fameux "j'arrête quand je veux", on cesse d'y penser, on ritualise la chose inconsciemment, puis vient le jour ou on se dit "j'arrête" et la, on se rend compte que près de dix ans ont passé depuis la première cigarette et surtout qu'on arrive plus a se débarrasser de ça, on essaye, on lutte, on souffre, on replonge.

ce n'est qu'un exemple tiré de ma propre expérience mais elle me donne une idée du parallèle avec d'autres addictions notamment comportementale, on ne se défait pas d'une addiction quelle que soit sa forme comme on change de chemise, ça parait simple vu de l'extérieur mais ça ne l'est jamais vraiment, l'entourage est important mais souvent fait défaut tôt ou tard.

Personne n'a le droit de juger les anorexique, leur souffrance est bien plus grande qu'on ne peut l'imaginer

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Membre, 49ans Posté(e)
Anton96 Membre 1 862 messages
Baby Forumeur‚ 49ans‚
Posté(e)

Et qui a décrété qu'on ne pouvait pas avoir un avis sur les personnes anorexiques, ça sort d'où ? Quand un fumeur chope un cancer ou un alcoolique une cirrhose, il n'est pas inhumain de se dire qu'il porte une part de responsabilité dans ce qu'il lui arrive. Pourquoi ce serait différent ?

Je suis fumeur, j'ai tenté plusieurs fois de m’arrêter sans succès parce que j'ai manqué de volonté, mais en aucun cas je me considère comme malade puisqu'il ne tiendrait qu'à moi de résoudre le problème. Alors que quelqu'un porteur d'une vraie maladie ne peut rien résoudre par sa seule volonté.

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Membre, X-Banni-X, 44ans Posté(e)
nonobonobo Membre 9 387 messages
44ans‚ X-Banni-X,
Posté(e)

Le terme "maladie" ne me semble pas très approprié quand il s'agit de comportements volontaires des personnes comme l'anorexie ou l'alcoolisme.

Contrairement à celle qui se chope un cancer, la personne anorexique peut se dire : "aujourd'hui c'est décidé je bouffe un cassoulet", ça va être une épreuve psychologique, mais physiquement c'est possible. Ça consiste simplement à mettre un aliment dans sa bouche, le mastiquer et l'avaler, alors que prendre la décision de faire reculer une tumeur est impossible.

Dans le cas de problèmes de santé qu'on s'inflige à soi-même on devrait plutôt parler de pathologie psychologique selon moi.

Bon ça ne change rien au fond du problème...

Justement, les anorexiques, les boulimiques, les alcooliques et autres addicts doivent être soutenus, et ça passe par un suivi psychologique.

La manière dont tu t'exprimes laisse entendre qu'une personne souffrant de dépression ne souffre pas de maladie. :mouai:

Donc oui, les conséquences sont physiques, mais le mal être est avant tout psychologique.

Je ne crois qu'on puisse hiérarchiser les maladies, qu'elles soient invalidantes ou non, physiques ou psychologiques. :sleep:

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