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tant qu'il ya de la vie, ya t'il de l'espoir?


femzi

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

salut tout le monde.

du haut de mes 26ans j'essaye de tirer un bilan, une philosophie sage et mature de la vie en general.

et je m'interroge sur cette citation:

tant qu'il ya de la vie, ya de l'espoir.

autrement dit ce qui ne nous tue pas, nous laisse potentiellement plus fort.

les limites et la problematique que je vois dans ce message c'est que tout devient alors relatif et rien n'est ni grave ni important dans l'absolu.

c'est a dire que concretement le meilleur comme le pire peut nous arriver aujourd'hui, mais ce n'est QUE ponctuel.

Hier sera devenu notre passe immuable,

et Demain deviendra notre futur imprevisible.

par exemple si ma mere decede, elle appartiendra juste a mon passe et la vie continuera.

ou si je gagne au loto, j'aurais de nouveaux plaisirs mais aussi de nouvelles peines, et la vie continuera.

bref tout ca pour vous exprimer mon desarroi face a l'impression implaccable que le temps est comme de l'eau qui s'ecoule entre nos doigts, qu'il faut s'empresser a boire a toute soif, mais qui est fatalement ephemere.

a quoi bon?

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a quoi bon...

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Membre, 90°, 50ans Posté(e)
miq75 Membre 2 862 messages
50ans‚ 90°,
Posté(e)

Tout simplement être heureux, ici et maintenant. Une fois qu'on a intégré que chaque chose n'a d'importance que celle qu'on lui accorde et que notre histoire c'est ici et maintenant qu'elle se construit, pour être heureux et embrasser la vie, il suffit peut être de le décider.

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

ouai bah justement moi jai du mal a INTEGRER une realite aussi... brutale.

je la trouve fade, injuste, bref innacceptable.

et pourtant...

mellow9wl.gif

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

bonjour,

en réalité , tant qui il à de la vie , il y à de l'espoir , se disait pour les gens trés malade ou gravement blessés dont la vie était prète à les quitter .

pour rassurer leurs proches ainsi qu 'eux mème .

dans la réalitée de la vie , cela c'est souvent avéré vrai .

le temps est comme un train qui ne s'arrète jamais . impossible de descendre à une station ,il faut donc descendre en marche .

comme tous le monde le sait , depuis la relativitée d'eintein ,nous savons qu'il n'en n'est rien .

la vitesse du temps est relatif , il peut accélérer ou rallentire .

alors ,il y aurait donc uns station ou le train s'arrèterait ?

et , elle s'appèlerait ...éternitée .

bonne journée

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Membre, 59ans Posté(e)
Tour2Babel Membre 125 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

salut tout le monde.

du haut de mes 26ans j'essaye de tirer un bilan, une philosophie sage et mature de la vie en general.

et je m'interroge sur cette citation:

tant qu'il ya de la vie, ya de l'espoir.

autrement dit ce qui ne nous tue pas, nous laisse potentiellement plus fort.

Hello tous

"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir", généralement, c'est quand ça ne va pas qu'on se dit ça, pour s'encourager à résister et continuer sans doute... demain étant un autre jour, on espère un "miracle", un évènement positif qui viendrait renverser la situation et changer la donne en mieux...

les limites et la problematique que je vois dans ce message c'est que tout devient alors relatif et rien n'est ni grave ni important dans l'absolu.

c'est a dire que concretement le meilleur comme le pire peut nous arriver aujourd'hui, mais ce n'est QUE ponctuel.

Hier sera devenu notre passe immuable,

et Demain deviendra notre futur imprevisible.

par exemple si ma mere decede, elle appartiendra juste a mon passe et la vie continuera.

ou si je gagne au loto, j'aurais de nouveaux plaisirs mais aussi de nouvelles peines, et la vie continuera.

bref tout ca pour vous exprimer mon desarroi face a l'impression implaccable que le temps est comme de l'eau qui s'ecoule entre nos doigts, qu'il faut s'empresser a boire a toute soif, mais qui est fatalement ephemere.

a quoi bon?

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a quoi bon...

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Ainsi va la vie, à chaque jour suffit sa peine...

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Membre, 90°, 50ans Posté(e)
miq75 Membre 2 862 messages
50ans‚ 90°,
Posté(e)

ouai bah justement moi jai du mal a INTEGRER une realite aussi... brutale.

je la trouve fade, injuste, bref innacceptable.

et pourtant...

mellow9wl.gif

N'avoir qu'à décider qu'on est heureux pour l'être ne me paraît pas être brutal, fade, injuste ni inacceptable. ;)

Devoir passer pour cela par la compréhension et l'acceptation des fait qu'on n'existe que ici et maintenant et que tout (dont la souffrance) est relatif, c'est peanuts à coté du bénéfice immédiat et direct qu'on peut en tirer, non ?

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Membre, ...... Phoenix ..... Une cendre déterminée, 54ans Posté(e)
Amazones Membre 13 439 messages
54ans‚ ...... Phoenix ..... Une cendre déterminée,
Posté(e)

Bonjour Femzi,

Il n'y a pas de désarroi à y porter, il serait plus d’éventualité de profiter ce qu'il advient et de garder en soi les évènements qui ont été. Tant de question devrait se poser mais qu'il faut éviter d'y porter attention en vu de n'avoir de réponse et uniquement d'y confirmer une certaine réalité que tout n'est qu’éphémère. Cela dit, de ce que l'on a vécu permet d'être et de prendre considération de ce que l'on sera de notre futur par ce que l'on a subit et pris de conscience.

"Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité."

A quoi bon..... a arriver à l'objectif qu'il nous convient et de faire au mieux pour ne pas y perdre trop de plume en vue des obstacles apportés.

La vie nous occasionne bien des faits, à nous à y prendre importance, faire de notre mieux pour y savourer ce qu'il se doit et essayer de rester maitre de ce que l'on pourrait être.

"J'ai survécu et je vis. J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables, J'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables, Et oublié des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, J'ai été déçu par des gens que j?en croyais incapables, Mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour protéger, J'ai ri quand il ne fallait pas, Je me suis fait des amis éternels. J'ai aimé et l'ai été en retour, Mais j'ai aussi été repoussée. J'ai été aimée et je n'ai pas su aimer. J'ai crié et sauté de tant de joie, J'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, Mais je me suis brisé le cur tant de fois ! J'ai pleuré en écoutant de la musique Ou en regardant des photos, J'ai téléphoné juste pour entendre une voix. Je suis déjà tombé amoureuse d'un sourire, J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie, Et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial. Mais j'ai survécu ! Et je vis encore ! Je ne passe pas par la vie? Et toi non plus, tu ne devrais pas en passer. Vis ! Ce qui est vraiment bon, C'est de se battre avec persuasion, Embrasser la vie et vivre avec passion, Perdre avec classe et vaincre en osant, Parce que le monde appartient à celui qui ose. Et la vie est beaucoup pour être insignifiante !"

Bonne journée

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 511 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

N'avoir qu'à décider qu'on est heureux pour l'être ne me paraît pas être brutal, fade, injuste ni inacceptable. ;)

Devoir passer pour cela par la compréhension et l'acceptation des fait qu'on n'existe que ici et maintenant et que tout (dont la souffrance) est relatif, c'est peanuts à coté du bénéfice immédiat et direct qu'on peut en tirer, non ?

:plus:

Et comme en deux posts Miq a tout dit, bah j'ai pas grand chose à ajouter :)

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Membre, 33ans Posté(e)
Eurydice Membre 324 messages
Baby Forumeur‚ 33ans‚
Posté(e)

Le temps est relatif: quelqu'un qui se sera ennuyé toute sa vie l'aura trouvé longue et insipide, au contraire de quelqu'un qui en aura profité se dira que sa vie est passé incroyablement vite..

C'est une question de perception, je pense.

Le temps passe en effet rapidement : jour après jour, on se construit, on apprend des choses nouvelles, parfois des coups durs viennent toquer à notre porte, on se retrouve plus bas que terre mais au final on se relève. Peut-être l'instinct de survie enfouit en nous.

On peut tout perdre en peu de temps, comme on peut partir de rien et aller loin.

Tout est éphémère, rien ne dure. Il faut savoir profiter des instants volés de joie avec des proches, de la santé qu'on a, des choses simples de la vie. Chaque instant est unique, ce qui lui donne se caractère si précieux.

On peut aussi forcer les choses : faire des voyages inoubliables, des choses qui nous sont propres et qui resteront à jamais gravées dans notre mémoire.

C'est là toute la beauté de la vie. Si on ne connaissait pas la souffrance ou la mort, nous finirions blasés, incapables de savourer les choses qui nous entourent. Les coups durs nous font grandir malgré tout.

Alors certes, la vie est courte, mais c'est justement ça qui nous poussent à aller de l'avant.

Puis comme on dit : Carpe diem ! ( « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain » )

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

N'avoir qu'à décider qu'on est heureux pour l'être ne me paraît pas être brutal, fade, injuste ni inacceptable. ;)

Devoir passer pour cela par la compréhension et l'acceptation des fait qu'on n'existe que ici et maintenant et que tout (dont la souffrance) est relatif, c'est peanuts à coté du bénéfice immédiat et direct qu'on peut en tirer, non ?

n'avoir qu'a decider = perception personnelle? = conviction intime? = illusion?

prenons un exemple volontairement extreme et caricatural:

un orphelin estropié qui creve de faim dans un pays en guerre.

je le croise, et il me dit avec un joli sourire: "dessine moi un soleil sil te plait monsieur"

je suis choqué et je lui demande: "mais n'es tu pas profondement et incurablement malheureux de ta condition?"

il me repond tres sincerement: "j'ai appris, j'ai compris et j'ai admis ma vie. je suis donc heureux envers et contre tout"

jai beau l'ecouter, je ne le comprends pas.

n'est on plus aveugle que lorsqu'on decide de ne pas ouvrir ses yeux?

est ce que je fais donc preuve de mauvaise foi malgré moi a ne pas saisir sa facon de penser?

ou bien est ce plutot lui qui s'est emmuré dans une philosophie illusoire pour survivre et ne pas sombrer dans la folie ou le suicide?

est ce plutot lui qui refuse d'admettre que sa vie est insensée et merdique?

l'un de nous a forcement tort et l'autre forcement raison!

mais qui?

wacko.gif

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 511 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Tort ? Raison ? Mauvaise question biiip ! :D

La question c'est : qui est le plus heureux des deux ?

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Membre, 105ans Posté(e)
l ombre d un doute Membre 20 029 messages
Baby Forumeur‚ 105ans‚
Posté(e)

Cette expression veut dire qu'à partir du moment où tu n'es pas mort , tes lendemains peuvent avoir des rebomdissements positifs ....

Mais bon si ta mère meurt ..... on ne peut pas te sortir cette phrase ce serait ridicule et inadaptée ....

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Membre, 90°, 50ans Posté(e)
miq75 Membre 2 862 messages
50ans‚ 90°,
Posté(e)

Tort ? Raison ? Mauvaise question biiip ! :D

La question c'est : qui est le plus heureux des deux ?

pas mieux !

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

Tort ? Raison ? Mauvaise question biiip ! :D

La question c'est : qui est le plus heureux des deux ?

pas mieux !

ca revient au meme, c'est juste une facon plus... poetique/philosophique de se poser la question.

la problematique demeure toujours de determiner si le bonheur est une realite objective, ou bien une representation subjective?

c'est bien sur plus facile de dire que c'est la deuxieme reponse car ca permet de se reconforter qu'on est heureux car c'est dans notre tete qu'on la decider.

mais est ce seulement vrai?

je sais pas si vous voyez ce que je veux dire...

je vous parle du doute: il est necessaire a l'esprit critique mais en meme temps il empeche de se construire autour d'un repere fixe.

autrement dit, je peux etre convaincu toute ma vie que je suis en fait heureux et que tout va bien pour moi jusqu'au jour ou brusquement je m'interroge sur ces ombres projettees contre le mur de ma "grotte". et si elles n'etaient qu'une vision de mon esprit? mon monde entier risquerait alors de s'effondrer.

si je pousse votre raisonnement jusqu'au bout et que je me dis:

"et alors?"

ca change quoi si mon bonheur n'est que farce et illusion, tant qu'il me rend heureux.

c'est le plus important non?

certes, mais etes vous capables de vous mentir continuellement a vous meme?

pouvez vous vous convaincre que vous allez bien alors que votre esprit en son plus profond sait bien et vous renvoit la sensation que vous etes mal?

cela ne ferait il pas de vous un skyzo-psyko?

bref, heureux les simples d'esprits, ceux dont ce genre de tourments et tracas n'effleurent JAMAIS la conscience.

je ne le cache pas je suis terriblement envieux de leur legereté!

j'aimerai tellement cesser de penser/douter et enfin tout simplement etre (ou ne pas etre)

:sleep:

:dort:

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 511 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Considère une image. Celle de ta vie. Il y a le premier plan, l'arrière-plan, les couleurs, tes réglages, la profondeur de champ etc etc.. Quelquefois il existe dans les photos des dommages, ce que j'appelle "pollution visuelle" lol, élément qui n'a rien à faire là, ou bien parfois, les éléments entre eux qui ne "collent" pas (quoiqu'aujourd'hui c'est super à la mode loll) Alors, où est donc ta "pollution visuelle" ? Ton truc qui "colle" pas ?

Il n'est pas question de se mentir à soi-même, la vie ce ne sont que des instants, des instants mis les uns au bout des autres, ce sont ces instants qui constituent toute la photo en dehors de l'arrière plan. C'est ça que tu partages la plupart du temps, c'est avec ces instants que tu décides que tu es "heureux". Il n'y a pas de mensonge à affirmer être heureux et satisfait même si ta toile de fond est naze.

Voilà j'ai trouvé : tu t'attaches à une pollution visuelle :D

Nan mais oh ! Moi aussi j'peux te mettre le cerveau à l'envers hein ?? loll

Allez avoue que j't'ai fait rigoler.

Mais c'est très sérieux ce que je dis hein ?

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Membre, 90°, 50ans Posté(e)
miq75 Membre 2 862 messages
50ans‚ 90°,
Posté(e)

La tête ou le cœur ? Comment se sens-t-on vivant, parce qu'on pense ou parce qu'on aime ?

Est-on vivant quand tout notre être n'est régis que par notre raison, ou faut-il nécessairement y ajouter de la passion ? Est-on vivant quand tout notre être n'est régis que par notre passion, ou faut il y ajouter de la raison ? Qu'est ce qui restera au final, ici et maintenant ?

J'aurais tendance à penser qu'une vie sans passion n'en est pas une. Mais si la passion est nécessaire, la raison dans l'absolu ne me semble pas l'être, bien qu'un peu de raison facilite certainement les choses.

Tu m'as tout l'air d'être en ce moment enfermé dans ta raison, mais sachant que tu ne pourras de toute façon pas tout savoir, peut être est-il maintenant temps pour toi de lâcher prise (de cesser de te tourmenter sur une absolue vérité, dont l'existence n'est peut-être rien d'autre qu'une illusion) et de laisser s'exprimer tes passions, en acceptant pleinement de suivre le chemin ou tes envies te mènerons... de vivre, quoi. :)

Le bonheur, une réalité objective ou une représentation subjective ? Que t'importes, tant que tu le trouves ? En tout cas tu ne le trouveras pas si tu restes enfermé exclusivement dans ta raison elle même obnubilée par cette question.

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)

Effectivement, femzi, tu exposes un problème que je comprends surtout dans ta dernière réponse (car ton sujet me fait penser à la base à la notion de Carpe Diem), à savoir douter de son bonheur.

On dit souvent que qui est heureux ne se demande pas s'il l'est. Il se contente de le vivre, dans l'ignorance, si on veut. Ignorance qui peut paraître nécessaire. Mais, l'idée inverse selon laquelle nous ne le sommes jamais mène les personnes en question à en douter de façon permanente, et donc, à avoir l'impression de ne jamais être heureux. Ce que je comprenais il y a peu encore.

Qu'est-ce qu'on peut tirer de ça? Que ni l'un ni l'autre n'est bon, puisque le premier semble être une illusion souvent mal vécue au moment de la prise de conscience (tardive, ou non), et que le second cas tend vers un scepticisme qui paralyse l'existence, et la personne, vu qu'elle en souffrira.

Le problème m'a posé un souci. Longtemps. Et je crois que le problème, c'est le bonheur en lui-même. Comment appliquer ou apprécier ce qui est, finalement, mal défini, flou? Soit on se défait de ces difficultés, soit on tourne en rond afin de tenter de les comprendre, et, du coup, de les résoudre. Mais, si le socle de réflexion est bancal, comment s'y retrouver?

Je crois que le bonheur, oui, n'existe pas. Pas comme on l'entend. Cela n'est pas négatif, dans l'idée. Pourquoi faudrait-il être heureux? Au fond, ce que nous entendons par bonheur sont des choses bien plus simples et concrètes, atteignables et suffisantes à la fois, à savoir un plaisir plutôt important, une situation agréable, etc... Le bonheur tient plus d'un idéal en philosophie. Comment l'être continuellement? Et, ne pas y parvenir, cela peut frustrer.

Bref, vouloir être heureux est une erreur, selon moi. Ce qu'il faut, c'est vouloir vivre.

Ca reste cependant un avis. Mais, je trouve que personnellement, il ne force pas à se demander si, oui ou non, je suis heureux, ou à se dire si, oui ou non, j'ai été trompé pendant longtemps. Une sorte de réalisme qui force à se dire que vivre, ce n'est pas une droite qui tend vers le haut, mais une courbe une fois montante, une fois descendante, selon la période du moment. Tout en sachant que l'expérience permet de mieux prévoir la descente, et de savoir mieux apprécier de la montée. Autrement dit, de garder le même écart entre les deux extrêmes, mais de le déplacer plus vers le haut à mesure que l'être apprend et évolue.

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Membre, Posté(e)
chouki Membre 972 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

tant qu'il y de la vie il y a de l'espoir. Tout dépend la définition que l'on donne au mot vie.

Pour ma part je pense que l'on a la vie que l'on se construit et la mienne me plait depuis que j'ai décidé de ne plus chercher à comprendre pourquoi j'ai vécu tel ou tel événements dramatique et que de fait je me concentre sur le moments présent. Et surtout la vie c'est comme le temps, il ne pleut pas 365 jours sur 365, il y a pas mal de jours de soleil ou d’éclaircies.

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

Le temps est relatif: quelqu'un qui se sera ennuyé toute sa vie l'aura trouvé longue et insipide, au contraire de quelqu'un qui en aura profité se dira que sa vie est passé incroyablement vite..

C'est une question de perception, je pense.

+1

oui, tout depends de l'analyse et du bilan que l'on dresse et que l'on accepte.

encore faut il que ce diagnostic soit juste et sincere. (et non pas faire semblant de se contenter des choses)

C'est là toute la beauté de la vie. Si on ne connaissait pas la souffrance ou la mort, nous finirions blasés, incapables de savourer les choses qui nous entourent. Les coups durs nous font grandir malgré tout.

-1

non, je ne suis pas tout a fait d'accord.

qu'en savons en fait? je reconnais que le bien n'existe que parce que le mal lui fait face, mais on a pas BESOIN d'experiencer la douleur pour connaitre et apprecier le bonheur.

une existence entiere a l'abri du negatif, ne serait pas forcement un ennui ou une complainte tant qu'on a au moins conscience de sa jouissance. oui mieux encore:

tant qu'on est ennivré pas son bonheur.

Alors, où est donc ta "pollution visuelle" ? Ton truc qui "colle" pas ?

Voilà j'ai trouvé : tu t'attaches à une pollution visuelle

Nan mais oh !

Moi aussi j'peux te mettre le cerveau à l'envers hein ?? loll

Allez avoue que j't'ai fait rigoler.

tres precisement, j'arrive bien a identifier la moindre des imperfections de ma vie.

le plus petit des details qui par de travers.

d'ailleurs je n'ai l'impression de ne voir que ca!

et c'est exactement ce que tu as demasqué chez moi: je suis obsedé par la pollution visuelle.

comme ce peintre ultra-perfectionniste qui n'arrete pas de rajouter (ou d'enlever) une touche a son tableau parce qu'il ne le trouve toujours pas encore assez bien.

et puis au final, lassé et excedé par ses propres compulsions il finit par donner un grand coup de couteau dans la toile et la balance a la poubelle!

bref, un fou (ou un genie)!

ps: je suis deja suffisament doué tout seul pour me mettre le cerveau a l'envers tinkiet!

mais javoue tu m'as bien fait rigoler merci!

:smile2:

La tête ou le cœur ? Comment se sens-t-on vivant, parce qu'on pense ou parce qu'on aime ?

Le bonheur, une réalité objective ou une représentation subjective ? Que t'importes, tant que tu le trouves ? En tout cas tu ne le trouveras pas si tu restes enfermé exclusivement dans ta raison elle même obnubilée par cette question.

les deux mon general!

je ne sais pas si mon probleme est que je penche trop dans la raison, mais j'admets que le bonheur reside dans un equilibre en raison et passion.

je reproche donc a ma passion de manquer de raison et vice versa.

j'aime beaucoup ton expression "lacher prise"!

elle est tres explicite de ma situation telle que je la percois; je me sens tout crispé.

j'aimerais me debranché. me laisser couler, flotter.

il n'y a a vrai dire que dans mon sommeil que je parviens a cet etat (et encore! tant que je ne cauchemarde pas!)

est ce que je manque de (bonne) volonté?

est ce que je me complais dans cette condition?

je me pose sincerement la question. je voudrais juste aller mieux.

On dit souvent que qui est heureux ne se demande pas s'il l'est. Il se contente de le vivre, dans l'ignorance, si on veut. Ignorance qui peut paraître nécessaire. Mais, l'idée inverse selon laquelle nous ne le sommes jamais mène les personnes en question à en douter de façon permanente, et donc, à avoir l'impression de ne jamais être heureux. Ce que je comprenais il y a peu encore.

c'est TRES precisement et TRES exactement ce dont je souffre et tout mon probleme!

:snif:

Bref, vouloir être heureux est une erreur, selon moi. Ce qu'il faut, c'est

vouloir vivre.

cette reponse est ma foi interressante mais difficile a apprehender.

encore une fois il s'agit de "lacher prise", de "se laisser vivre", "d'arreter ce reflex de trop penser".

ca me parait un instinct primaire que de penser: COGITO, ERGO SUM!

ne suis je donc pas genetiquement un homo SAPIENS SAPIENS ?

bref, vu comme ca, je dirais que ma nature elle meme m'a deja condamne a ne jamais connaitre le vrai et reel bonheur.

et pourtant la solution est la devant moi. mais cette sagesse dont tu parles me parait innattaignable.

suis je defaitiste?

:|

de fait je me concentre sur le moments présent

c'est justement ce que je denonce:

en fait notre propre vie ne nous appartient meme pas.

elle nous file constament entre les doigts, et nous pauvres fous (malheureux?) desesperés que nous sommes, nous cherchons vainement a en jouir tant que possible.

mais en y reflechissant un peu, on realise que le concept meme de jouissance est ephemere!

funeste destin, n'est il pas?

:sleep:

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)

cette reponse est ma foi interressante mais difficile a apprehender.

encore une fois il s'agit de "lacher prise", de "se laisser vivre", "d'arreter ce reflex de trop penser".

ca me parait un instinct primaire que de penser: COGITO, ERGO SUM!

ne suis je donc pas genetiquement un homo SAPIENS SAPIENS ?

bref, vu comme ca, je dirais que ma nature elle meme m'a deja condamne a ne jamais connaitre le vrai et reel bonheur.

et pourtant la solution est la devant moi. mais cette sagesse dont tu parles me parait innattaignable.

suis je defaitiste?

:|

Il ne me semble pas avoir songé au simple "cogito, ergo sum".

Ce que je dis, c'est qu'il faut abandonner l'idée de bonheur pour ce qui est vraiment parce que croire au bonheur, c'est comme penser qu'une utopie sera réelle un jour. Par définition, c'est impossible et insensé.

Autrement dit, l'idée de "vrai et réel bonheur" n'a aucun sens ici. Tu peux prendre du plaisir, apprécier, ce que tu fais en réalité quand tu parles de "bonheur". C'est donc une sorte d'abus de langage.

Il n'y a donc aucune sagesse en jeu. Seulement une prise de conscience. L'abstraction d'une illusion.

Quoi qu'à y réfléchir, peut-être suis-je dans un extrême, et que celui-ci ne représente pas la seule solution.

Mais, à moi, c'est ce qui me semble le plus logique, le moins idiot, et le plus proche de ce que j'ai l'impression de vivre. ;)

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