Aller au contenu

Il y a un bon et un mauvais libre-échange


economic dream

Messages recommandés

Membre, j'assume ... pas toujours, 92ans Posté(e)
Crumb Membre 2 251 messages
92ans‚ j'assume ... pas toujours,
Posté(e)

L'offre crée sa propre demande! Il était sous l'emprise de quel hallucinogène ce fameux J B Say.? C'est incroyable le nombre de non sens qu'ont pu écrire les économistes libéraux dont le fondamental "la richesse de quelques un profite à tous"! Le tout argumenté par des sophismes!

Avant de dire que c'est stupide, essaye au moins de comprendre ce que ça veut dire. Toute augmentation de la production entraîne une augmentation proportionnelle des revenus dans l'économie donc une augmentation proportionnelle de la demande. Si tu ne comprends pas ça, c'est parce que tu fais une confusion entre la richesse réelle et la monnaie.

La richesse réelle, c'est la quantité de biens et de services disponibles dans l'économie. La monnaie n'est qu'un outil (sans valeur intrinsèque) servant 1) à mesurer leur valeur 2) à faciliter les échanges. Si l'on considère qu'une unité d'un bien vaut 1 euro et que l'économie dispose de 10 unités de ce bien, alors l'économie dispose de 10 euros. Si elle augmente sa production d'une unité, elle s'enrichit d'un euro. Tu fais une confusion en pensant que c'est en ayant 1 euro de plus qu'elle pourra augmenter sa production. En fait, c'est l'inverse ...

Considérons une économie composée d'un seul agent qui est à la fois producteur et consommateur ... s'il augmente sa production, il augmentera sa consommation. S'il cultive plus de tomates, il mangera plus de tomates. Tu me rétorqueras que c'est possible jusqu'à un certain point car il ne peut pas manger des tomates indéfiniment. Certes, mais il peut produire d'autres choses qui satisfont ses besoins. Plus il produit, plus il satisfait de besoin, plus il est riche. Dans une économie composée de plusieurs agents, c'est exactement la même chose sauf qu'au lieu de tout consommer lui même, notre agent peut échanger ses produits et consommer ceux des autres.

Merci pour les explications mais ne te fatigue pas, je connais toutes les théories libérales.

Toute augmentation de la production qui ne correspond pas une augmentation de la demande se fait à perte sauf si elle est subventionnée par l'état (planification soviétique).

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
  • Réponses 55
  • Créé
  • Dernière réponse
Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)
Toute augmentation de la production qui ne correspond pas une augmentation de la demande se fait à perte sauf si elle est subventionnée par l'état.

On rejoint ici le phénomène de surproduction que dénonce Keynes, en disant que toute offre ne correspond pas forcément à une demande.

Si on reprend l'exemple du dessus : si l'on considère qu'un bien vaut 1 euro, en mode de surproduction ce bien sera déprécié.

Un produit ou service correspond à un marché, le marché c'est l'offre à un groupe de personnes que l'on vise (d'où les études de marchés) en espérant que la demande soit effective, ce n'est pas toujours le cas.

Preuve en est, la commercialisation de la voiture hybride en Inde à 2000 euros : c'est un flop : soit les gens ne sont pas assez "riche" pour se l'offrir, soit ils le sont assez et préfèrent acheter la gamme au dessus (avec la clim !).

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 34ans Posté(e)
Mirisme Membre 1 346 messages
Baby Forumeur‚ 34ans‚
Posté(e)

Bah si l'offre ne correspond pas à la demande, elle finit par disparaitre naturellement, point besoin de réglementation ou de je ne sais quoi pour régler ce problème, sauf si bien sur les signaux du marché sont distordu pour une raison ou une autre (crédit gratuit par exemple).

Après la subvention n'apporte strictement rien et ne permet aucunement de supprimer la perte, la subvention ne fait que déplacer la perte.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 38ans Posté(e)
getalife Membre 1 417 messages
Baby Forumeur‚ 38ans‚
Posté(e)

[

Merci pour les explications mais ne te fatigue pas, je connais toutes les théories libérales.

Toute augmentation de la production qui ne correspond pas une augmentation de la demande se fait à perte sauf si elle est subventionnée par l'état (planification soviétique).

T'as toujours rien compris, c'est désespérant ...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, j'assume ... pas toujours, 92ans Posté(e)
Crumb Membre 2 251 messages
92ans‚ j'assume ... pas toujours,
Posté(e)

Je suis incorrigible!

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 39ans Posté(e)
Donny Membre 621 messages
Baby Forumeur‚ 39ans‚
Posté(e)
Si on reprend l'exemple du dessus : si l'on considère qu'un bien vaut 1 euro, en mode de surproduction ce bien sera déprécié.

C'est une des raisons pour laquelle la désindustrialisation, pour cause d'avantages comparatifs (RICARDO) est une bêtise sans nom. Plus on délocalise, plus il y a des raisons de délocaliser.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Bien vu...:plus:

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 38ans Posté(e)
getalife Membre 1 417 messages
Baby Forumeur‚ 38ans‚
Posté(e)
Si on reprend l'exemple du dessus : si l'on considère qu'un bien vaut 1 euro, en mode de surproduction ce bien sera déprécié.

C'est une des raisons pour laquelle la désindustrialisation, pour cause d'avantages comparatifs (RICARDO) est une bêtise sans nom. Plus on délocalise, plus il y a des raisons de délocaliser.

La théorie est pourtant simple ... si l'offre est supérieure à la demande, un ajustement va s'opérer par le prix ou la quantité et ce d'autant plus vite que le marché est flexible. Donc oui, s'il y a surproduction a moment donné, le prix du bien va diminuer suivi d'un ajustement quantitatif. Mais en quoi cela remet en cause la théorie des avantages comparatifs ? Il n'y a aucun lien de cause à effet entre ce qui est dit au dessus et votre conclusion !

On dirait en plus que vous déploriez qu'un bien puisse coûter moins cher ... Si c'est vraiment le cas, expliquez-moi svp en quoi il serait néfaste qu'un bien coûte moins cher car pour moi ça défi toute logique. N'est-il pas préférable de payer les choses au meilleur prix ???

Bien vu...:plus:

Ben non, mal vu ...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 34ans Posté(e)
Mirisme Membre 1 346 messages
Baby Forumeur‚ 34ans‚
Posté(e)

La théorie des avantages comparatifs n'est qu'une spécialisation de la production poussée à bout, ce qui n'est ni bon, ni souhaitable, car comme en écologie où un organisme hyperspécialisé devient très dépendant des conditions extérieures, en économie l'hyperspécialisation rend le pays fragile. De toutes façon à part dans un pays autoritaire, très peu d'endroit ne se spécialiseraient uniquement sur un seul type de production. Sinon Donny vous avez conscience qu'un jour à force de délocaliser il n'y aura nulle part où aller?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 34ans Posté(e)
Mirisme Membre 1 346 messages
Baby Forumeur‚ 34ans‚
Posté(e)

La théorie des avantages comparatifs n'est qu'une spécialisation de la production poussée à bout, ce qui n'est ni bon, ni souhaitable, car comme en écologie où un organisme hyperspécialisé devient très dépendant des conditions extérieures, en économie l'hyperspécialisation rend le pays fragile. De toutes façon à part dans un pays autoritaire, très peu d'endroit ne se spécialiseraient uniquement sur un seul type de production. Sinon Donny vous avez conscience qu'un jour à force de délocaliser il n'y aura nulle part où aller?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)
Si on reprend l'exemple du dessus : si l'on considère qu'un bien vaut 1 euro, en mode de surproduction ce bien sera déprécié.

C'est une des raisons pour laquelle la désindustrialisation, pour cause d'avantages comparatifs (RICARDO) est une bêtise sans nom. Plus on délocalise, plus il y a des raisons de délocaliser.

La théorie est pourtant simple ... si l'offre est supérieure à la demande, un ajustement va s'opérer par le prix ou la quantité et ce d'autant plus vite que le marché est flexible. Donc oui, s'il y a surproduction a moment donné, le prix du bien va diminuer suivi d'un ajustement quantitatif. Mais en quoi cela remet en cause la théorie des avantages comparatifs ? Il n'y a aucun lien de cause à effet entre ce qui est dit au dessus et votre conclusion !

On dirait en plus que vous déploriez qu'un bien puisse coûter moins cher ... Si c'est vraiment le cas, expliquez-moi svp en quoi il serait néfaste qu'un bien coûte moins cher car pour moi ça défi toute logique. N'est-il pas préférable de payer les choses au meilleur prix ???

Bien vu...:plus:

Ben non, mal vu ...

Bien vu, parcequ'on peut y réfléchir, donc pertinent.

En économie, l'avantage comparatif est le concept principal de la théorie traditionnelle du commerce international. Il a été approché par Robert Torrens en 1815, et démontré pour la première fois par l’économiste britannique David Ricardo en 1817 dans ses Principes de l’économie politique et de l’impôt. La théorie associée à l’avantage comparatif explique que, dans un contexte de libre-échange, chaque pays, s’il se spécialise dans la production pour laquelle il dispose de la productivité la plus forte ou la moins faible, comparativement à ses partenaires, accroîtra sa richesse nationale. Cette production est celle pour laquelle il détient un « avantage comparatif ». Selon Paul Samuelson (prix Nobel d'économie en 1970), il s'agit du meilleur exemple d'un principe économique indéniable mais contraire à l'intuition de personnes intelligentes.

La conclusion principale de cette théorie est que l’obtention d’un gain à l’ouverture au commerce étranger est, toujours et indépendamment de la compétitivité nationale, assurée. Il s’agit d'un argument décisif des théoriciens du libre-échange contre ceux qui prônent le protectionnisme par peur de ne pas trouver de débouchés, car il réfute l’idée de « nations moins compétitives » qui ne trouveraient qu'à acheter, et rien à vendre, dans les échanges transfrontières. Bien sûr, la théorie ne réfute pas que le commerce international puisse se faire au détriment de certains pays, lorsque ses modalités ne sont pas celles du libre-échange (impérialisme, colonialisme, et autres formes de domination), ni le fait que l'accroissement des gains d'un pays ne signifie pas nécessairement un accroissement correspondant du bien-être de ses habitants.

Généralement à la base de l’enseignement de l’économie internationale, cette théorie vieille de deux siècles n’a pas de réfutation formelle. C'est le credo officiel de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

La démonstration de David Ricardo est un exercice relativement simple. Elle répond cependant à de nombreuses hypothèses, explicites ou implicites, qui la rendent contestable. Depuis 1817, les économistes se sont donc attachés à lever ces hypothèses, compliquant et enrichissant la théorie. La validation empirique de cette dernière a, elle aussi, impliqué une complexification de ses postulats et de ses éléments. Après Ricardo, nombre d’économistes, dont plusieurs « Prix Nobel » d'économie ont donc associé leurs noms à l’avantage comparatif. On trouve, parmi les plus connus, John Stuart Mill, Eli Heckscher, Bertil Ohlin, Wassily Leontief, et Paul Samuelson.

Bien que ces travaux aient toujours confirmé les résultats de Ricardo, ils en ont précisé certains aspects, et, ce faisant, ont levé de nouvelles problématiques. À titre d’exemple, la théorie montre que l’ouverture commerciale accroît la richesse nationale, mais aussi qu’elle en modifie la répartition au détriment de certains agents économiques, peut-être les plus pauvres.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 39ans Posté(e)
Donny Membre 621 messages
Baby Forumeur‚ 39ans‚
Posté(e)

La théorie des avantages comparatifs n'est qu'une spécialisation de la production poussée à bout, ce qui n'est ni bon, ni souhaitable, car comme en écologie où un organisme hyperspécialisé devient très dépendant des conditions extérieures, en économie l'hyperspécialisation rend le pays fragile. De toutes façon à part dans un pays autoritaire, très peu d'endroit ne se spécialiseraient uniquement sur un seul type de production. Sinon Donny vous avez conscience qu'un jour à force de délocaliser il n'y aura nulle part où aller?

Oui, je suis d'accord. La spécialisation à outrance rend la région spécialisée très fragile aux intempéries financières, aggravant le phénomène de chocs asymétriques. Et la pauvreté de la diversité industrielle dans la région réduit la diversité de la recherche scientifique locale, et la spécialisation des êtres humains, outre les évidents problèmes écologiques que cela implique. Cette théorie est pour moi très proche du communisme, en cela qu'elle spécialise tout un peuple, du communisme à l'échelle mondiale en quelque sorte.

@getalife : L'avantage comparatif qu'il pourrait y avoir à déléguer tout ou partie d'une production à l'étranger, dans une optique court terme, implique la baisse de la production locale. Ayant de moins en moins de moyens de productions, la production locale devient de plus en plus chère, accentuant l'avantage comparatif du pays à qui ont a délégué cette production. Ceci vaut pour les parties d'une production, mais aussi pour d'autres secteurs, voir l'ensemble du seceteur secondaire, car l'industrie est telle que les divers secteurs entretiennent souvent des liens. Friedrich List disait ceci : L'industrie appelle l'industrie.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 38ans Posté(e)
getalife Membre 1 417 messages
Baby Forumeur‚ 38ans‚
Posté(e)

Bien que ces travaux aient toujours confirmé les résultats de Ricardo, ils en ont précisé certains aspects, et, ce faisant, ont levé de nouvelles problématiques. À titre d’exemple, la théorie montre que l’ouverture commerciale accroît la richesse nationale, mais aussi qu’elle en modifie la répartition au détriment de certains agents économiques, peut-être les plus pauvres.

J'ai jamais dit le contraire. C'est ce qu'on appelle la mutation de la société. Le commerce international a les mêmes effets que le progrès technique. Il détruit des emplois non-qualifiés au profit d'emplois qualifiés. Et alors ? Seriez-vous de ceux qui déplorent le passage de l'économie paysanne à l'industrie puis de l'industrie aux services. Est-ce que c'est bien de travailler à l'usine ? Ne vaut-il pas mieux qu'une machine le fasse à notre place ou bien que l'étranger le fasse à notre place ? Ça peut paraître salaud pour les chinois mais enfin c'est tout ce qu'ils ont et cela constitue une amélioration pour beaucoup d'entre eux tandis que nous, nous avons les moyens de former notre population pour qu'elle travaille dans les métiers davantage qualifiés.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 38ans Posté(e)
getalife Membre 1 417 messages
Baby Forumeur‚ 38ans‚
Posté(e)

@getalife : L'avantage comparatif qu'il pourrait y avoir à déléguer tout ou partie d'une production à l'étranger, dans une optique court terme, implique la baisse de la production locale. Ayant de moins en moins de moyens de productions, la production locale devient de plus en plus chère, accentuant l'avantage comparatif du pays à qui ont a délégué cette production. Ceci vaut pour les parties d'une production, mais aussi pour d'autres secteurs, voir l'ensemble du seceteur secondaire, car l'industrie est telle que les divers secteurs entretiennent souvent des liens. Friedrich List disait ceci : L'industrie appelle l'industrie.

L'échange est par définition gagnant gagnant sinon il n'aurait pas lieu. Ce qui vaut pour les personnes vaut aussi pour les pays (qui ne sont que la somme des personnes qui les composent). L'étranger n'étant pas une organisation charitable, lorsqu'on lui achète ses biens, nous les lui échangeons forcément contre autre chose. En l’occurrence, des euros. Ces euros n'ont pas de valeur intrinsèques. Ils n'ont de valeur que parce qu'ils permettront à l'étranger d'acheter d'autres biens ou services. Si l'échange à eu lieu c'est que l'acheteur considère avoir obtenu un avantage en perdant ses euros et en obtenant le produit étranger. L'étranger lui considère avoir obtenu un avantage en perdant son bien et en acquérant les euros. L'échange est donc gagnant-gagnant.

L'étranger ayant obtenus ses euros, il va les dépenser. Soit pour acheter des produits en euros, soit pour investir en euros, soit pour les échanger contre sa propre monnaie. Dans le premier et le deuxième cas, notre argent nous revient sous forme d'importation ou d'investissement. Dans le troisième cas, notre masse monétaire diminue et celle de l'étranger augmente ce qui apprécie sa monnaie et déprécie la nôtre ayant pour conséquence à terme de rééquilibrer les balances commerciales des deux pays.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 38ans Posté(e)
getalife Membre 1 417 messages
Baby Forumeur‚ 38ans‚
Posté(e)

Petite correction. Si notre masse monétaire diminue alors que notre quantité de biens et de services augmentent tandis que la masse monétaire de l'étranger augmente et sa masse monétaire diminue, la conséquence est la déflation pour nous et l'inflation pour l'étranger ainsi qu'une appréciation de notre monnaie et une dépréciation de la sienne.

Si cela se passait comme ça, qui serait gagnant ? Celui qui a augmenté sa quantité de biens et de services ou celui qui a augmenté sa masse monétaire ? Le premier bien sûr. Mais comme les agents économiques sont logiques, lorsque l'étranger vend ses produits et récupère des euros, il ne va pas les convertir indéfiniment dans sa monnaie jusqu'au point de nous tarir de toute notre monnaie et de nous abreuver de tous ses produits. Échanger la totalité de ses biens et services contre la totalité de notre monnaie n'a aucun sens et n'est pas possible en pratique (et si c'était le cas, nous serions gagnants). En réalité, l'étranger n'a que faire d'avoir des euros. Ce qu'il veut, c'est satisfaire ses besoins donc consommer des biens et des services. Il va donc utiliser ces euros pour consommer (importer) ou investir (IDE, achats de bons du trésors, etc). S'il converti ses euros dans sa propre monnaie, c'est parce qu'il pense que sa monnaie va s'apprécier or comme on vient de le voir, si tous les exportateurs font comme lui, elle va se déprécier.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×