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Un peu d'histoire avec Henri VIII


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Lune_go Membre 834 messages
Forumeur accro‚ 32ans
Posté(e)

:yahoo:

Bonsoir,

Les Tudors passent ce soir sur France 5, donc avant de regarder les scènes de cul du beau J. Rhys-Meyers, autant en apprendre un peu ce soir sur Henri VIII !

D'ailleurs, à quoi ressemble Henri VIII ?

Henri-VIII.jpg

Ne soyons pas déçues les filles, ce soir, il y a un Henri moderne !

Ses femmes, oh entre autres :

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Ne serait-il un peu Dom Juan notre Riri ?!

Sa biographie :

Roi d'Angleterre Contemporain de Charles Quint et de François I, Henri VIII a été, comme eux, un roi à la fois humaniste et chevalier. Ses décisions en matière de politique, d'économie et de religion ont marqué l'histoire de son pays.

Commencé dans la joie et l'espoir, le règne d'Henri VIII se termina dans le désarroi, l'incertitude et la division. Henri VIII demeure l'un des monarques anglais les plus controversés.

La jeunesse au pouvoir Le fils d'Henri VII, qui fut le premier souverain Tudor, et d'Elisabeth d'York naquit le 28 juin 1491 au palais de Greenwich à Londres. Il bénéficia d'une éducation classique alliant l'étude du latin, du français, de la théologie et de la musique à la pratique de la chasse et de sports.

Il accéda au trône (21 avril 1509) du fait de la mort de son frère aîné Arthur, dont il épousa la veuve, Catherine d'Aragon, juste après son avènement. De 1509 à 1513, le jeune roi gouverna seul puis très rapidement contre les conseillers de son père. Le jour même de son accession, il clama son hostilité à la France. Les souvenirs idéalisés des victoires d'Henri V avaient plus d'attrait que la sage paix des années passées. La rupture avec la politique d'austérité du règne d'Henri VII fut rapide. Il fit exécuter deux des agents fiscaux les plus haïs (Empson et Dudley) et rouvrit le Conseil et la cour à l'aristocratie. Ces mesures lui allièrent la noblesse, sans laquelle une invasion de la France eût été impossible. Sous la pression de son Conseil, le roi reconduisit, en 1510, la paix qu'Henri VII avait signée avec la France en 1492. Mais il reprit les hostilités lorsque Louis XII convoqua, en mai 1511, un concile schismatique à Pise.

Les ligues antifrançaises L'Angleterre fut au c¿ur des ligues dirigées contre la France : la Sainte Ligue en 1511, puis la ligue de Malines en 1513. Malgré les premiers échecs anglais en Espagne (1512) et devant Brest (1513), Henri poursuivit son objectif et, le 30 juin 1513, il débarquait à Calais. Le 16 août, en compagnie de l'empereur Maximilien, il défit une petite armée française à Guinegatte (journée des Eperons) puis s'empara de Thérouanne (24 août) et de Tournai (23 septembre). Mais la vraie victoire militaire anglaise eut lieu en territoire écossais. Alliée des Français, l'Ecosse avait profité de l'absence du roi pour attaquer l'Angleterre. Vainqueur le 9 septembre 1513 à Flodden, où Jacques IV d'Ecosse et une grande partie de l'aristocratie trouvèrent la mort, Thomas Howard, duc de Norfolk, avait sauvé le royaume, et anéanti, de surcroît, la menace écossaise. La couronne passa à un enfant, Jacques V, et la régence à sa mère Marguerite, la s¿ur d'Henri.

Un pouvoir partagé ? Le succès de la campagne de France avait rendu Thomas Wolsey indispensable. Il avait été fait aumônier du roi et membre du Conseil en 1509. De 1514 à sa chute en 1529, il fut archevêque d'York, cardinal, légat, abbé de Saint Albans et évêque in commendam. Wolsey s'assura le contrôle de l'état en devenant chancelier en 1516 et en plaçant ses proches aux postes clés. Les rôles d'Henri VIII et de Wolsey dans le gouvernement du royaume ont fait l'objet de nombreux débats, que le poète John Skelton immortalisa dans sa satire du courtisan ne sachant si la cour était à Greenwich (Henri VIII) ou à Hampton Court (Wolsey). Il reste que Wolsey devait tout à Henri VIII, qui détenait le pouvoir en dernier ressort.

Des rêves de conquêtes Les années 1513-1529 furent dominées par la politique étrangère. Les relations avec la France et l'affaire de son divorce furent au centre des préoccupations du roi. Henri voulait-il la guerre et la couronne de France, et Wolsey la paix et la tiare pontificale ? Les hésitations de la politique anglaise pourraient le suggérer. Le risque d'hégémonie française sur le continent et les attraits de la couronne fleurdelisée incitèrent Henri à rompre les paix successives avec la France (1515-1517 et 1522-1523). L'activité diplomatique de Wolsey, au cours des années 1514-1521, avait fait de l'Angleterre l'arbitre de l'Europe. Mais la paix d'août 1514, le mariage de Louis XII avec Marie (la s¿ur d'Henri VIII) en 1514, la paix universelle d'octobre 1518, la rencontre des deux monarques au Camp du Drap d'or en juin 1520 ne suffirent pas à détourner Henri VIII de ses rêves de conquêtes.

En mars 1525, apprenant la capture de François I à Pavie, Henri VIII coupa court à ses négociations avec les ambassadeurs français. Il tenta alors de convaincre Charles Quint d'envahir la France avec lui. Mais les campagnes militaires sans résultats tangibles de 1522 et de 1523, les révoltes antifiscales en Angleterre contre les impôts destinés à financer la guerre, le refus de Charles Quint de soutenir les armées anglaises ramenèrent l'Angleterre à la réalité : sans partenaire européen, le royaume n'était qu'une puissance secondaire.

Les années de paix (1527-1543) Tout concourait à un retour à la paix avec la France, et, d'août 1525 (traité du More) à août 1527 (traité d'Amiens), Henri et Wolsey opérèrent, sous la pression des événements (l'hégémonie impériale en Italie menaçait l'équilibre des forces et le succès du divorce de Henri), un total renversement des alliances. Le résultat fut une exceptionnelle période de paix entre les deux royaumes, qui dura jusqu'en juin 1543. En avril 1527, la signature d'une paix perpétuelle (traité de Westminster) entérina ce rapprochement. Les armées françaises, que Henri avait contribué à financer, furent écrasées à Landriano (juin 1529), obligeant le pape Clément VII à se rendre aux conditions de Charles Quint et la France à traiter avec l'empereur sans le roi d'Angleterre (paix des Dames, août 1529). Henri perdait tout appui à Rome, au moment même où son divorce arrivait devant la curie, et une large part de son influence sur le continent.

Le divorce du roi La seconde grande affaire des vingt premières années du règne fut le divorce du roi. Henri s'était vite lassé de son union avec Catherine d'Aragon, qui ne lui avait donné qu'une fille, Marie, en 1516. En 1519, Henri eut un fils bâtard, Henri Fitzroy, qui mourut en 1536. Puis il tomba amoureux, en 1522, de la s¿ur d'une de ses maîtresses, Anne Boleyn. Jolie, francophile, lettrée et proche du mouvement évangéliste français de Guillaume Briçonnet, elle avait tout pour plaire au roi. Mais le divorce se révéla vite une affaire d'Etat dont les conséquences furent sans commune mesure avec les intérêts en jeu. Clément VII n'était pas hostile au roi, mais le sac de Rome (mai 1527) l'avait placé entre les mains de Charles Quint, le neveu de Catherine d'Aragon, peu disposé à favoriser le divorce. En juillet 1529, Clément VII refusa d'annuler le mariage. Wolsey fut la principale victime de cet échec : démis de ses fonctions en octobre 1529, il fut accusé de trahison l'été suivant.

Le règne des factions Au gouvernement personnel de Wolsey succéda le règne des factions. La cour comme le Conseil virent l'affrontement des catholiques conservateurs proches de Catherine d'Aragon et des réformateurs, plus francophiles, favorables à Anne Boleyn. Tentant en 1529-1531 de gouverner seul, sans l'appui de son chancelier Thomas More, ouvertement hostile à ses projets de divorce, le roi se tourna vers le Parlement pour l'obtenir. Rapidement secondé par Cromwell, Henri obtint en 1532 la soumission du clergé. Le pape ne cédant pas, Henri se résolut à épouser secrètement Anne Boleyn, enceinte, en janvier 1533. Le schisme était inévitable.

La réforme anglaise

De 1534 à 1536, Cromwell fit adopter par le Parlement un important programme législatif qui entérina la rupture avec Rome et fit du roi le chef suprême de l'Eglise d'Angleterre. Mais ce ne furent ni cette législation ni les quelques exécutions politiques qui s'ensuivirent qui entraînèrent l'opposition la plus violente, ce fut la dissolution des monastères (foyers antiréformistes liés à l'étranger), entre 1536 et 1540 : le «Pèlerinage de grâce» rassemble, dans le Nord, à l'hiver 1536-1537, plus de 20 000 révoltés. La réforme en Angleterre, essentiellement politique, était destinée à légaliser le divorce du roi et à assurer son contrôle sur l'église.

Retour à l'orthodoxie

Si le roi montra un intérêt pour les idées nouvelles, il demeura un catholique orthodoxe, et les mesures adoptées ne visaient pas, initialement, à mettre en place une nouvelle théologie. En 1534, il autorisa des négociations avec les protestants allemands, qui aboutirent à l'introduction du texte des Six Articles en Angleterre (compromis doctrinal avec la théologie luthérienne) qu'il publie en 1536. Mais les Dix Articles, qu'il réfuta en 1539 avec la publication des Six Articles, sont nettement plus conservateurs. En 1536-1537, il encouragea la réflexion des évêques réformateurs anglais, qui donna naissance au Livre des évêques. Mais à partir de 1538, Henri VIII opéra une volte-face politico-religieuse. Le danger d'une union des puissances catholiques contre l'Angleterre, l'audience grandissante des évêques réformateurs (Cranmer, Latimer, Barnes) qui remettaient en cause des principes fondamentaux de la foi, les soulèvements dans le nord du pays furent autant de raisons qui l'incitèrent à dénoncer les Six Articles et à revenir à des pratiques plus orthodoxes.

L'échec de Cromwell

Anne Boleyn ne donna au roi qu'une fille, Elisabeth, née en 1533. Déçu et inquiet pour sa succession, il tomba dans le piège tendu par les catholiques conservateurs, dont le réformiste Cromwell avait pris la tête par calcul politique. Anne fut accusée d'inceste et exécutée en 1536. Henri épousa ensuite l'appât du parti catholique, Jane Seymour, qui mit au monde, en 1537, l'héritier tant désiré, édouard. Mais elle mourut quelques jours plus tard. Cromwell pensa alors assurer la sécurité du royaume, isolé par le pacte franco-impérial de Tolède de janvier 1539, en poussant le roi à épouser Anne de Clèves (janvier 1540). Henri ne lui trouva aucun charme, et le mariage se révéla politiquement inutile. Le duc de Norfolk (ennemi juré de Cromwell) ayant renoué des liens avec la France (février 1540), le roi fit annuler son quatrième mariage pour épouser la nièce du duc de Norfolk, Catherine Howard. L'échec de sa politique étrangère favorable aux protestants, ses difficultés à contrôler la cour et le Conseil et, surtout, le désastreux mariage du roi, dont il portait la responsabilité, perdirent Cromwell. Le 23 juillet 1540, il fut exécuté pour trahison. Les catholiques étaient de nouveau au pouvoir.

Les années de vieillesse Vieilli, malade, le corps fortement empâté, le roi ne se déplaçait plus qu'avec difficulté. Son caractère indécis, son arrogance et sa vanité étaient de plus en plus prononcés. Seul le rêve de revivre les campagnes victorieuses d'Henri V en France demeurait après plus de trente ans de règne. En novembre 1541, le roi apprit l'infidélité de Catherine. Son inconduite eut de lourdes conséquences : elle fut exécutée en février 1542 et sa mort entraîna la chute des siens. Cependant, elle permit à un proche de Cromwell, Denny, d'occuper la stratégique fonction de gentilhomme en chef de la Chambre privée. é partir de 1545, c'est lui et non plus le roi qui détint le timbre sec destiné à authentifier les actes royaux.

Henri, poursuivant sa politique religieuse ambiguë, réprima violemment la rébellion catholique d'avril 1541 (Yorkshire), fit réviser le Livre des évêques et interdit aux classes laborieuses et aux femmes la lecture de la Bible en anglais (1543). Pourtant, il épousa la protestante Catherine Parr (1543) et confia l'éducation de ses enfants à des réformistes. Henri voulait absolument préserver l'unité du royaume, et ses hésitations étaient l'expression de cette inquiétude.

Ultime assaut contre la France

Au soir de sa vie, le roi repartit une ultime fois à la conquête de la France. En juin 1543, pour les mêmes raisons qu'en 1513 et 1522, il déclara la guerre à la France et, comme par le passé, tenta d'obtenir une alliance avec l'empereur et la paix avec l'écosse (traité de Greenwich, juillet 1543). En juillet 1544, il traversa pour la troisième fois la Manche et prit Boulogne en septembre. Ce fut sa seule victoire. Les deux belligérants conclurent la paix en juin 1546 (traité d'Ardres). Ce traité était favorable à Henri, qui recevait une forte indemnité française et conservait Boulogne pendant huit ans. Mais la guerre avait englouti les considérables revenus provenant de la dissolution des monastères et avait contraint le souverain à procéder à de désastreuses mutations monétaires.

Un testament détourné

Le dernier acte de son long règne fut la rédaction de son testament, qui, selon l'acte de succession de 1543, devait décider de la composition du Conseil de régence. Il refit son testament en décembre 1546, mais les réformistes ¿ qui comptaient Denny dans leur camp ¿ changèrent son contenu. Lorsque Henri s'éteignit le 27 janvier 1547, ils présentèrent au Conseil un testament qui confiait la régence à l'un des leurs, Edouard Seymour, dont le règne sera marqué par les progrès du protestantisme en Angleterre. En un sens, la mort d'Henri VIII est à l'image de son règne : il en fut le principal acteur, mais la direction lui en échappa en grande partie. La mémoire populaire a retenu du roi ses six épouses, les exécutions politiques, les guerres coûteuses avec la France et, bien sûr, la Réforme. Pourtant, homme de son temps, Henri VIII fut aussi un prince de la Renaissance.

Protecteur des arts et des techniques

Cinquante-cinq palais, des centaines de livres, de tapisseries, de pièces d'argenterie, de tableaux : l'inventaire des trésors accumulés par Henri VIII est impressionnant. Il témoigne des vastes sommes consacrées par le roi aux signes extérieurs de sa puissance. Henri sut faire appel aux artistes et artisans tels que le peintre Hans Holbein, le miniaturiste Lucas Horenbout, les armuriers Martin van Royne et Erasmus Kyrkenar, l'astronome et horloger Nicolaus Kratzer, le cartographe Jean Rotz. Il créa une marine anglaise et développa l'utilisation des cartes et des instruments de mesure. Henri VIII modela sa cour sur celle de France. Musicien averti, il fit de son palais de Greenwich un lieu de culture et de faste.

Source : http://www.memo.fr/Dossier.asp?ID=817

Voilà, bonne soirée avec les Tudors !!!

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ManhattanStory Membre+ 14228 messages
Imperoratriz à temps partiel‚
Posté(e)

Henri VIII beurk mais Jonathan yesssssssssssssssssssss !! :rtfm::yahoo: Tout de suite je suis réconciliée avec l'histoire ! :o°

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Rousskaia Membre 1046 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Bof, j'ai pas accroché à cette série. Et puis, Jonathan Rhys-Meyers dans la peau d'Henry VIII quand on sait que ce dernier était vraiment gros et moche... :yahoo: Bof, ça tue toute crédibilité pour laisser place uniquement à l'argument commercial visant à attirer un public féminin. Et rien que ça, ça me déplaît. Pourtant, je suis loin d'être insensible au charme de J. Rhys-Meyers... :rtfm:

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ManhattanStory Membre+ 14228 messages
Imperoratriz à temps partiel‚
Posté(e)

Je suis totalement d'accord avec ça, prendre Jonathan n'était pas judicieux quand on sait qu'Henri VIII était un gros pépère poussif.

A part ça je trouve cette série historique correcte.

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Lune_go Membre 834 messages
Forumeur accro‚ 32ans
Posté(e)

Non mais quelle pétasse cette Jane !

Et puis l'actrice comparée à la belle Natalie Dormer, c'est du pipi de chat !

Parfois il en faut peu pour faire succomber un homme !

Modifié par Lune_go

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pascale60 Membre 388 messages
Forumeur survitaminé‚ 59ans
Posté(e)
Bof, j'ai pas accroché à cette série. Et puis, Jonathan Rhys-Meyers dans la peau d'Henry VIII quand on sait que ce dernier était vraiment gros et moche... :yahoo: Bof, ça tue toute crédibilité pour laisser place uniquement à l'argument commercial visant à attirer un public féminin. Et rien que ça, ça me déplaît. Pourtant, je suis loin d'être insensible au charme de J. Rhys-Meyers... :rtfm:

Il était gros et moche quand il a atteint un certain âge.

Mais jeune homme, Henri VIII était réputé pour sa beauté.

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