Le suicide chez les ados, mal de vivre!

NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)
ils doivent suivre des cours de communication et de management en filière math

J'adore ton humour ;) !

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Pourquoi tu dit ça ? J'oubliait aussi le module "projet professionel" qui je crois est apparut récemment en première année d'université, et c'est noté.

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NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)
Pourquoi tu dit ça ?

Je trouve ça très drôle que tu prennes du particulier spécfique et unique pour en faire du Général avec un grand G! Quel humour!

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lateth Membre 3 833 messages
lateth de pioche‚ 45ans
Posté(e)
Je n'en sais rien. Justement je me dis que peut-être ne pas l'avoir fait c'est quelque part être lâche.. qu'en pensez-vous ?

pas du tout, ne pas l'avoir fait est preuve d'un grand courage!! ;)

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NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)

Je n'en sais rien. Justement je me dis que peut-être ne pas l'avoir fait c'est quelque part être lâche.. qu'en pensez-vous ?

pas du tout, ne pas l'avoir fait est preuve d'un grand courage!! ;)

Elle a raison! Tu n'as pas cédé à la facilité... c'est ce suicider qui est être lâche. Tu as affronté et fais face à ce qui te dévorait. Je n'y vois que du courage et une forme d'altruisme: tu as aussi pensé aux autres. ;)

Modifié par NabulsiJorej

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Je trouve ça très drôle que tu prennes du particulier spécfique et unique pour en faire du Général avec un grand G! Quel humour!

C'est un exemple, facile d'accuser de généraliser quand quelqu'un cite un exemple, mais c'est pas limité aux filières math, aussi en filière informatiques surement dans d'autres filières scientifiques, mais les filières littéraires, je sais pas à quoi elles sont soumises comme cours qui n'ont rien à voir avec la filière.

tu voudrais que je fasse une liste des contraintes abusives alors qu'elles sont différentes pour chaque filières ! ça gonflerait tout le monde, ça me prendrait un temps inimmaginable et ça "flooderait" le sujet... donner un exemple sert justement à éviter ça.

Modifié par johndoe

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*°°Marine°°* Membre 358 messages
Forumeur survitaminé‚ 26ans
Posté(e)

Tintin je trouve également que tu as fait preuve d'un grand courage et en + si c'est seul alors c'est encore plus courageu.

Heureusement que tu ne l'as pas fait sinn je n'aurai jamais connue quelqu'un qui aimait la glace pistache et qui rêve de devenir riche. N'oublie pas que tu connais une star maintenant ;) !! BA QUOI? ;) C'EST VRAI NON? ;)

moaencoremoa.... :D

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hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
Posté(e)

Selon la psycologue Ghislaine BOUCHARD :(

Le suicide se définit comme tout comportement qui cherche et trouve une solution pour un problème existentiel dans le fait d'attenter à sa vie. :)

Le suicide à l'adolescence est un phénomène tragique qui ne cesse d'augmenter. Il constitue la deuxième cause de mortalité chez les jeunes âgés de 15 à 19 ans. De plus, le taux de suicide chez les jeunes est sous-estimé puisqu'il ne tient compte que des suicides officiels et exclut ceux déguisés en accidents. Pourquoi des jeunes qui ont toute la vie devant eux sont-ils si désespérés au point de mettre fin à leur jour? Il demeure difficile de donner une explication simple à cette question. Le suicide à l'adolescence dénote la présence d'un malaise important, c'est un cri de souffrance, de désespoir et d'appel à l'aide. L'explication du suicide ne se trouve pas dans un facteur précipitant mais dans l'histoire passée, le vécu problématique, les conflits antérieurs. Il y a eu une escalade de problèmes, ceux-ci ont commencé très jeune, ils se sont accrus et accumulés avec les années, puis ils ont atteint un point culminant à la période de l'adolescence. Lorsqu'un dernier problème vient s'ajouter c'est la crise suicidaire. Précisons toutefois qu'une crise n'est pas toujours suicidaire et qu'elle peut être une occasion de croissance tout comme elle peut dégénérer en crise suicidaire. :D

L'adolescence est une période plus susceptible d'engendrer des comportements suicidaires. :coeur:

Il importe de savoir qu'il s'agit d'une période intense de changements social, familial, physique et affectif. L'enfance sécurisante doit être délaissée afin de gagner sa place dans le monde des adultes. L'adolescent veut être autonome quoique toujours dépendant des adultes, de ses parents. Un changement majeur dans la perception de ce qu'il est se produit à cause des changements corporels. Les changements de son corps n'offre plus de référent, il se sent désorganisé, malhabile, peu attirant. Au niveau sexuel, il doit définir son identité afin de pouvoir établir une relation avec l'autre, ce qui lui fait vivre beaucoup d'anxiété. :p

Sur le plan social il fait le va et vient entre l'enfance et la vie adulte ; on veut qu'il agisse en adulte alors qu'on ne lui accorde que des permissions et des responsabilités comme s'il était encore un enfant. Ce mouvement de va et vient possède un effet rassurant, le retour à des bases sécurisantes lui donne un répit pour se refaire des forces pour affronter le monde nouveau et inconnu de la vie adulte. Avant de faire partie du monde adulte, il évalue, juge, critique la vie des adultes, il est souvent confrontant pour son entourage. Sa maturation intellectuelle lui permet de philosopher et de se poser des questions sur le sens de la vie et de sa place dans le monde. :D

Le côté émotif est mis à vif, tout est chambardé : le corps, les relations, les exigences envers lui. Tout ces changements sont difficiles à prendre. Sur le plan psychologique, il est impulsif, hypersensible, susceptible, émotif, impatient, il est constamment en déséquilibre, en état de conflit, il a l'impression d'être seul. Le groupe de pairs est important à l'adolescence. Il lui permet de se confronter et de se :D confirmer. Le groupe lui donne un sentiment d'appartenance et de ne plus être seul. Il recherche la popularité, il veut l'originalité mais il a besoin d'être approuvé par ses pairs.

L'adolescence est donc une période intense de changements. Ces changements sont normaux mais font vivre différents degrés d'angoisse et d'anxiété. Si d'autres agents stressants s'ajoutent, ils peuvent précipiter le jeune dans des comportements suicidaires. :bo:

Le comportement suicidaire est choisi seulement après qu'une série d'autres comportements ait été essayée et ait échouée. Le comportement suicidaire est alors perçu comme la seule voie possible. La tentative de suicide de l'adolescent traduit l'expression d'un désir de changement, de mettre fin à l'environnement dans lequel il se trouve. Le suicide est une contrainte et une revanche contre le sentiment d'impuissance à faire changer la situation problématique. L'objectif est :coeur: souvent de changer sa vie plutôt que de mettre fin à sa vie.

L'ADOLESCENT SUICIDAIRE

Le jeune suicidaire se perçoit souvent comme mauvais, passif, coupable. Il a une faible estime de soi et se sent indésiré. Il n'a pas encore découvert sa valeur en dehors des normes sociales établies et des pressions exercées sur lui. Il ne se trouve donc pas de place. Il n'a habituellement pas de but dans la vie, ne s'implique pas dans les activités d'où souvent de faibles résultats scolaires. Il ne se reconnaît aucun contrôle sur son environnement et est très impulsif. Il manque de lien avec sa communauté, ce qui s'accompagne d'un sentiment d'aliénation et par conséquent il n'éprouve aucune attraction envers la société pour continuer à vivre. :hu:

FACTEURS DE RISQUE

La famille

Bien que plusieurs facteurs soient associés au suicide des adolescents, il demeure que les problèmes familiaux sont parmi les premières raisons évoquées par les adolescents suicidaires. Le climat familial est perturbé qu'il y ait séparation des parents ou non. On retrouve des :hu: caractéristiques telles que la présence de conflits parentaux et conjugaux, des abus physiques ou moraux des enfants, un climat de violence, l'alcoolisme d'un des parents, l'indifférence d'un des parents à l'égard du jeune, le manque de maturité de la mère, des difficultés ou une absence de communication, l'incompréhension, le manque de soutien, des difficultés dans la négociation des tâches reliées à leur individualité, des attitudes négatives ou négligeantes des parents envers le jeune, l'absence d'implication émotive, l'abandon ou le rejet du jeune, les placements fréquents en famille ou centre d'accueil. :bad:

Au niveau du contrôle parental, un contrôle excessif peut décourager l'indépendance et la réalisation de soi. L'adolescent dominé peut se sentir impuissant à changer ce qu'il ne peut tolérer. A l'inverse, l'inconsistance ou le manque de contrôle peut traduire l'indifférence des parents à l'égard de l'adolescent, avec ses conséquences de négligence, de carences affectives et éducatives qui constituent des :o caractéristiques fréquentes chez les adolescents suicidaires.

L'adolescent peut subir l'influence par le fait que des personnes dans son entourage ont fait des tentatives de suicide ou se sont suicidées. Il se produit alors une baisse du niveau d'inhibition face au geste suicidaire. :p

La vie sentimentale

Perdre la personne que l'on aime est un des événements le plus difficile à surmonter, peu importe l'âge. La plupart des adolescents vivent à un moment donné une peine d'amour. Par contre on observe que les jeunes suicidaires sont engagés plus intensément dans leur relation amoureuse et que la rupture laisse des traces très profondes. La douleur est intense, elle devient insupportable et le jeune a l'impression qu'il ne s'en remettra jamais, que sa souffrance n'aura pas de fin. ;)

L'isolement social

Certains adolescents suicidaires sont seuls, ils ont l'impression d'être rejetés par leurs pairs. Cependant, tous les adolescents suicidaires ne sont pas nécessairement isolés socialement. Plusieurs possèdent un réseau d'amis, bien qu'ils vivent des difficultés relationnelles avec leurs pairs. Toutefois, ils ne sont pas réceptifs au soutien que peut leur offrir l'entourage. Ils préfèrent s'en sortir seul. Ils sont persuadés que personne ne peut les aider comme ils ont besoin de l'être. L'adolescent suicidaire vit donc un isolement qui est davantage affectif que physique. :D

L'ADOLESCENT é RISQUE

Fonctionnement familial perturbé

Vit des expériences émotionnelles difficiles, perte récente ou événement traumatisant

Déjà vécu un suicide dans leur famille ou leur cercle d'amis

S'identifie au défunt et voie en lui un modèle

Difficulté d'identification sexuelle, homosexualité

Adopte des comportements déviants tel que la délinquance, la prostitution ;)

Problème de consommation de drogues, alcool, médicaments

Les fugues, les placements répétitifs en foyer ou centre d'accueil

Une ou plusieurs tentatives antérieures de suicide

LA PERTE

La crise suicidaire survient suite à une perte qui peut prendre différentes formes : besoins non satisfaits perçus comme une perte de support, d'amour. La perte peut aussi être dans des termes de perte d'identité et d'estime de soi. La charge émotive et affective liée à la perte est importante. Les réactions aux pertes sont intenses et l'adolescent possède un pauvre contrôle de la rage et de l'impulsivité. Quand les pertes et le stress s'accumulent, la réaction de l'adolescent peut aussi être désespérée et indifférente. Si l'adolescent continue de se détacher du support du système il y aura augmentation des sentiments de désespoir et perte de confiance que sa situation change. :bad:

LE PROCESSUS SUICIDAIRE

Le processus suicidaire est la période qui sépare le moment où la crise survient et le passage à l'acte. é l'adolescence, cet intervalle peut être très court. ;)

La recherche de solution : Cette étape est normale dans un processus de crise. Pour résoudre le problème, la personne fait un inventaire des solutions possibles. Chacune des solutions fait l'objet d'une évaluation pour juger de sa possibilité à apporter un changement et de son efficacité pour réduire la douleur. Certaines personnes possèdent un vaste éventail de solutions et peuvent identifier des stratégies pour résoudre rapidement la crise. Pour d'autres, l'éventail des solutions est restreint ou diminue parce que les solutions ne répondent pas aux besoins présents. é ce stade, l'idée du suicide n'a pas encore été envisagée ou très peu. :o

L'idéation suicidaire : Dans la recherche de solution, une image soudaine, brève et passagère de la mort peut apparaître parmi les solutions possibles. Les solutions qui sont inefficaces à réduire l'intensité de la crise sont rejetées. L'idée du suicide apparaît plus fréquemment et est considérée de plus en plus sérieusement, la personne s'y attarde plus longuement, élabore davantage les scénarios possibles. :o

La rumination : L'inconfort devient de plus en plus difficile à supporter et le désir d'y échapper s'intensifie. L'incapacité à résoudre la crise et le sentiment d'avoir épuisé les possibilités de solutions provoquent une grande angoisse. L'idée suicidaire revient constamment et régulièrement, elle engendre tourment et angoisse attisant la souffrance et la douleur. :p :

La cristallisation : La personne est submergée par le désespoir. Le suicide est considéré comme étant la solution à ses souffrances. Parvenu à ce stade il y a généralement élaboration d'un plan précis, soit la date, l'heure, le moyen, le lieu. On peut parfois observer une rémission spontanée de la crise suicidaire, soudainement il ne semble plus y avoir de problème. L'adolescent peut se sentir soulagé et donner des signes de mieux-être quand le suicide représente la solution définitive, car il possède maintenant un moyen accessible de mettre fin à ses souffrances. Parvenu à cette étape du processus suicidaire, une coupure émotive des autres et un sentiment d'isolement sont souvent présents. Le suicide représente l'ultime tentative de reprendre le contrôle. Un événement précipitant survient, un problème s'ajoute et peut amener le passage à l'acte. :)

L'élément déclencheur : Parvenu à l'étape de la cristallisation le passage à l'acte devient imminent. Un événement précipitant est souvent relié à l'acte suicidaire. Un problème s'ajoute, dernier d'une série de pertes significatives. :D

Il est important de savoir qu'il n'est jamais trop tard pour intervenir. L'ambivalence et la peur de passer à l'acte suicidaire sont présentes jusqu'aux derniers moments et le processus peut être interrompu en tout temps. :coeur:

é l'adolescence, le processus suicidaire peut-être très court, soit quelques heures. Psychologiquement, l'adolescent est impulsif, instable, émotif. Il est constamment en déséquilibre, en état de conflit. Il agit pour expérimenter avant de réfléchir. C'est pourquoi la période de l'adolescence est plus susceptible d'engendrer des comportements suicidaires. :D

Le processus est plus rapide à la deuxième tentative, les messages sont plus voilés et la méthode utilisée est plus violente.

LES SIGNES PRéCURSEURS AU SUICIDE

Le suicide ne se produit pas sans avertissement. Généralement, les personnes suicidaires donnent des messages et des indices qui annoncent leurs intentions pour alerter leur entourage. Ce sont des appels à l'aide, des restes d'espoir. :bad:

Les messages directs

Messages verbaux et allusions à la mort : " Je serais mieux mort, cela ne vaut plus la peine, vous ne me verrez plus longtemps, j'ai peur de me suicider, etc.

Menace de suicide : " Je vais me tuer, je veux mourir, etc. "

Comportements auto-mutilants, dangereux

Les messages indirects :D

Faire allusion au suicide de façon indirecte : " Bientôt je vais avoir la paix, je suis inutile, je le trouve courageux de s'être suicidé, je vais faire un long voyage, vous seriez mieux sans moi, faire des blagues avec le suicide, etc. "

Préparation pour un départ, arrangements finaux, lettres d'adieu :)

Dons d'objets ayant une valeur personnelle importante, de travaux en rapport avec la mort

Attrait soudain pour les armes à feu ou produits toxiques

Signes de dépression :p

Troubles du sommeil (insomnie/hypersomnie)

Trouble de l'appétit (anorexie/boulimie)

Manque d'énergie, fatigue extrême ou agitation extrême à certains moments

Incapacité à prendre plaisir à quoi que ce soit

Tristesse, pleurs, découragement

Indécision :D

Irritabilité, colère, rage

Dévalorisation, faible estime de soi

Anxiété accrue

Isolement physique et psychologique

Perte d'intérêt et de plaisir pour des activités

Retrait, recherche de solitude

Coupure des contacts avec la famille, les amis, etc.

Mutisme

Repli sur soi, refus de communiquer

Absence d'émotion

Comportements ;)

Manque d'attention en classe, mauvaise concentration

Absence inhabituelle aux cours

Diminution de rendement scolaire

Arrêt d'accomplir ses devoirs et ses travaux

Hyperactivité ou extrême lenteur

Désintérêt général

Attrait et préoccupation face au sujet de la mort, la réincarnation

Changement dans les apparences, négligence

Consommation excessive d'alcool et/ou de drogue et de médicaments :coeur:

MYTHES ET RéALITé SUR LE SUICIDE

Un certain nombre de mythes circulent à propos du suicide. Les mythes sont de fausses croyances, des idées inexactes. Ils sont mis en place pour se protéger contre la menace suicidaire parce qu'elle place brutalement la mort au centre du paysage. Les mythes justifient notre façon d'agir, :bo: soulagent. Ils servent pour ne pas intervenir, pour nous dégager de toute responsabilité et nous libérer de la situation le plus rapidement possible. Il importe de les démystifier.

Mythe : Le suicide se produit sans avertissement.

Réalité : Sur dix personnes qui se suicident huit donnent des messages sur leur intention, si minimes soient-ils. Le suicide est le résultat d'un processus qui est presque toujours observable bien qu'il puisse se dérouler très rapidement chez les jeunes. :D

Mythe : Une personne suicidaire veut réellement mourir.

Réalité : La personne suicidaire souhaite cesser de souffrir et ne désire pas réellement mourir. Elle hésite entre la vie et la mort et laisse à d'autres le soin de les sauver. :p

Mythe : La personne suicidaire est lâche ou courageuse.

Réalité : La personne suicidaire ne tente pas de mettre fin à ses jours par lâcheté ou par courage mais parce que sa vie est insupportable, qu'elle ne perçoit pas d'autres solutions et qu'elle est désespérée.

Mythe : Suicidaire un jour, suicidaire toujours.

Réalité : La tendance au suicide est réversible. Le processus suicidaire ne dure pas toute la vie et il peut être arrêté définitivement même chez les suicidaires apparemment chroniques. :hu:

Mythe : La personne qui pense au suicide paraît nécessairement déprimée.

Réalité : Les symptômes varient en fonction de la personnalité de chacun. Sous une apparence de bouffon ou de " dur à cuire " peut se dissimuler une grande tristesse.

Mythe : Lorsqu'il y a une amélioration des risques suicidaires cela signifie que le danger est passé. :hu:

Réalité : Une personne qui prend la décision de se tuer peut sembler soulagée, même heureuse. L'entourage peut penser que la crise est terminée alors qu'il n'en est rien. Il faut demeurer vigilant. La grande majorité des suicides se produisent dans les trois mois qui suivent le début de la période d'amélioration.

Mythe : Le suicide est héréditaire. :bad:

Réalité : Le suicide n'est pas héréditaire. Par contre, une personne dont l'un des membre de la famille s'est suicidé risque davantage de faire une tentative un jour.

Mythe : Les personnes qui se suicident sont des malades mentaux ou des fous. :(

Réalité : Les personnes qui veulent s'enlever la vie ne souffrent pas toutes de maladie mentale et les personnes souffrant de maladie mentale ne sont pas nécessairement suicidaires. La personne suicidaire peut être sous le coup d'un trouble émotif temporaire ou ne voit aucun espoir pour se sortir d'une situation difficile mais cela ne fait pas d'elle un malade mental. :)

Mythe : La personne qui menace de se suicider ne le fait pas, il s'agit d'une forme de chantage pour attirer l'attention. :D

Réalité : La menace de suicide doit être prise au sérieux et ne doit pas être considérée comme de la manipulation. La personne qui agit ainsi souffre véritablement et a besoin d'aide. Même s'il peut parfois y avoir une part de manipulation dans les messages envoyés, il ne faut pas oublier qu'il y a aussi une bonne dose de désespoir. :D

Mythe : Les personnes suicidaires ont une faible personnalité.

Réalité : Il n'existe pas de personnalité suicidaire type. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il s'agit de personnes possédant beaucoup d'énergie. Souvent, elles ont traversé d'énormes difficultés (perte, rejet, viol, etc.).

Mythe : Le suicide se produit dans les milieux défavorisés économiquement. :bad:

Réalité : Le suicide se produit dans toutes les classes sociales.

Mythes : Une personne qui survit à sa tentative de suicide et qui présente une amélioration subite de son état psychologique va s'en sortir plus facilement. :hu:

Réalité : Une bonne partie des suicides se produisent dans les trois mois qui suivent le début de la période d'amélioration.

INTERVENTIONS POUR AIDER UNE PERSONNE SUICIDAIRE

Briser l'isolement que vit le jeune et aborder directement le sujet du suicide. Parler du suicide n'incite pas au passage à l'acte. Au contraire cela permet de briser l'isolement, d'exprimer ses souffrances, de lui faire entrevoir d'autres avenues. Lui donner la possibilité de parler des choses qui le préoccupent. L'amener à exprimer ce qu'il ressent et vit par rapport à cette situation. :o

Lui exprimer notre disponibilité et écouter sans juger, éviter de brusquer, de se moquer, de culpabiliser ou de faire la morale. Reconnaître la légitimité de ses problèmes, le traiter en adulte. :|

éviter de minimiser les difficultés du jeune, ce qui peut sembler un problème mineur pour soi-même représente un problème majeur pour la personne qui souffre.

évaluer le plus rapidement possible l'urgence suicidaire en vérifiant si l'adolescent a des idées suicidaires continues, s'il dispose de moyen pour s'enlever la vie, si le lieu et le moment sont décidés. Il faut aider le jeune à se calmer, à accepter de retarder son geste et de se faire aider par un professionnel. On ne laisse pas l'adolescent seul avant d'être assuré que l'urgence a baissé et qu'il est calmé. Il faut être vigilant au soulagement spontané de la crise suicidaire, cela peut signifier que la décision de passer à l'acte est prise. Faire un pacte de non suicide avec l'adolescent et lui faire promettre de ne pas passer à l'acte avant de l'avoir appeler. L'amener à l'urgence d'un hôpital si le risque demeure élevé.

L'aider à évaluer sa situation permettra de découvrir de nouvelles pistes pour trouver des solutions. Explorer avec le jeune l'éventail de solutions possibles et l'orienter vers des actions concrètes. :o°

Intensifier l'estime de soi en encourageant le jeune dans ses progrès, ses habiletés et ses comportements indépendants. Il faut éviter de tout faire à la place du jeune et favoriser l'autonomie en respectant les limites et les capacités du jeune. ;)

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hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
Posté(e)

Le mot suicide est applicable à "l'acte de se tuer d'une manière habituellement consciente en prenant la mort comme moyen et comme fin" (G.Deshaies).

Le terme "habituellement consciente" montre une imprécision volontaire.

En effet, l'impulsion d'un malade mental qui se précipite dans le vide au risque de perdre la vie, peut-elle être considérée comme un suicide ?

Oui, si le patient avait encore conscience de la mort et n'était pas en proie à une illusion qui lui masquait le vide. Dans le cas contraire, la mort n'est pas un suicide mais un accident dû à la folie.

Entre ce point extrême et le suicide noble, à l'antique, où la lucidité de l'individu est totale (Socrate), s'étend une large zone où le suicide n'est ni un acte involontaire ni un acte de liberté.

Il s'agit alors soit d'un raptus suicidaire ou suicide impulsif soit d'un suicide obsessionnel.

Dans les deux cas, le caractère passionnel est évident.

La motivation apparaît sinon dérisoire, du moins d'une validité très temporaire : c'est un chagrin qui aurait pu être vite surmonté, un ennui passager, une dépression qui aurait dû rester sans conséquence.

Pour que cette infortune en vienne à boucher l'horizon du malade et le précipiter dans la mort, il faut que cet être soit psychiquement prédisposé.

Dans le suicide passionnel, on observe une sorte d'aberration. La mort n'est pas clairement conçue en tant que disparition définitive, cessation de toute vie. On se tue pour se valoriser, impressionner l'entourage, le punir, jouir par une sorte de plaisir posthume de sa stupeur.

Le moyen choisi pour se tuer est révélateur de la sincérité et de l'équilibre psychique de celui ou de celle qui accomplit l'acte de suicide.

Les hommes préfèrent la pendaison et les armes à feu. Les femmes préfèrent l'asphyxie, l'empoisonnement et la noyade.

Certains suicides sont lucides, celui de l'homme qui veut se soustraire à de trop grandes souffrances physiques ou morales ou qui se sacrifie pour un être cher, celui du héros qui fait passer la cause qu'il défend avant sa propre vie.

Epidémiologie

Les suicides sont plus fréquents dans certains pays économiquement et intellectuellement développés que dans des contrées où sévit la misère.

La religion chrétienne, en dépit des interdictions qu'elle comporte à cet égard, ne parvient pas toujours à freiner chez les croyants l'impulsion suicidaire.

La vie trépidante dans les grandes villes modernes ne conduit pas plus d'individus à se donner la mort que la saine vie à la campagne.

Si l'industrialisation semble parfois provoquer une légère augmentation du taux des suicides, cet accroissement se manifeste surtout parmi la main d'oeuvre transplantée.

Les femmes restant au foyer se suicident plus que celles qui travaillent.

Dans les pays développés, qui publient des statistiques utilisables, les suicides représentent environ 1% de la mortalité (1,3% aux Usa). On compte un suicide réussi pour huit à dix tentatives.

Les femmes font plus de tentatives que les hommes.

Les suicides sont plus fréquents d'avril à juin.

Le taux des suicides augmente avec l'âge. Le sort difficile des personnes âgées peut expliquer le mouvement ascendant de la courbe des suicides à partir de 60 ans. On sait également que la mise à la retraite enlève parfois à l'individu le goût de vivre.

Le suicide des adolescents revêt un aspect légèrement différent.

Psychoses et suicide

Le caractère pathologique du suicide est démontré, pour certains psychiatres, par le fait que les malades mentaux se suicident plus que les personnes saines d'esprit.

Chez les psychopathes, le taux de fréquence des tentatives de suicide atteint 11% et le taux de fréquence des idées de suicide dépasse 20%.

Cette propension au suicide se rencontre surtout chez les grands mélancoliques, notamment lorsque leur état semble s'améliorer.

Parfois, le suicide du psychotique n'est pas une preuve de folie mais au contraire apparaît comme le résultat d'un éclair de raison. Se réveillant de son délire et en découvrant l'horreur, le malade mental cherche une issue dans la mort.

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hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
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Le mot suicide est applicable à "l'acte de se tuer d'une manière habituellement consciente en prenant la mort comme moyen et comme fin" (G.Deshaies).

Le terme "habituellement consciente" montre une imprécision volontaire.

En effet, l'impulsion d'un malade mental qui se précipite dans le vide au risque de perdre la vie, peut-elle être considérée comme un suicide ?

Oui, si le patient avait encore conscience de la mort et n'était pas en proie à une illusion qui lui masquait le vide. Dans le cas contraire, la mort n'est pas un suicide mais un accident dû à la folie.

Entre ce point extrême et le suicide noble, à l'antique, où la lucidité de l'individu est totale (Socrate), s'étend une large zone où le suicide n'est ni un acte involontaire ni un acte de liberté.

Il s'agit alors soit d'un raptus suicidaire ou suicide impulsif soit d'un suicide obsessionnel.

Dans les deux cas, le caractère passionnel est évident.

La motivation apparaît sinon dérisoire, du moins d'une validité très temporaire : c'est un chagrin qui aurait pu être vite surmonté, un ennui passager, une dépression qui aurait dû rester sans conséquence.

Pour que cette infortune en vienne à boucher l'horizon du malade et le précipiter dans la mort, il faut que cet être soit psychiquement prédisposé.

Dans le suicide passionnel, on observe une sorte d'aberration. La mort n'est pas clairement conçue en tant que disparition définitive, cessation de toute vie. On se tue pour se valoriser, impressionner l'entourage, le punir, jouir par une sorte de plaisir posthume de sa stupeur.

Le moyen choisi pour se tuer est révélateur de la sincérité et de l'équilibre psychique de celui ou de celle qui accomplit l'acte de suicide.

Les hommes préfèrent la pendaison et les armes à feu. Les femmes préfèrent l'asphyxie, l'empoisonnement et la noyade.

Certains suicides sont lucides, celui de l'homme qui veut se soustraire à de trop grandes souffrances physiques ou morales ou qui se sacrifie pour un être cher, celui du héros qui fait passer la cause qu'il défend avant sa propre vie.

Epidémiologie

Les suicides sont plus fréquents dans certains pays économiquement et intellectuellement développés que dans des contrées où sévit la misère.

La religion chrétienne, en dépit des interdictions qu'elle comporte à cet égard, ne parvient pas toujours à freiner chez les croyants l'impulsion suicidaire.

La vie trépidante dans les grandes villes modernes ne conduit pas plus d'individus à se donner la mort que la saine vie à la campagne.

Si l'industrialisation semble parfois provoquer une légère augmentation du taux des suicides, cet accroissement se manifeste surtout parmi la main d'oeuvre transplantée.

Les femmes restant au foyer se suicident plus que celles qui travaillent.

Dans les pays développés, qui publient des statistiques utilisables, les suicides représentent environ 1% de la mortalité (1,3% aux Usa). On compte un suicide réussi pour huit à dix tentatives.

Les femmes font plus de tentatives que les hommes.

Les suicides sont plus fréquents d'avril à juin.

Le taux des suicides augmente avec l'âge. Le sort difficile des personnes âgées peut expliquer le mouvement ascendant de la courbe des suicides à partir de 60 ans. On sait également que la mise à la retraite enlève parfois à l'individu le goût de vivre.

Le suicide des adolescents revêt un aspect légèrement différent.

Psychoses et suicide

Le caractère pathologique du suicide est démontré, pour certains psychiatres, par le fait que les malades mentaux se suicident plus que les personnes saines d'esprit.

Chez les psychopathes, le taux de fréquence des tentatives de suicide atteint 11% et le taux de fréquence des idées de suicide dépasse 20%.

Cette propension au suicide se rencontre surtout chez les grands mélancoliques, notamment lorsque leur état semble s'améliorer.

Parfois, le suicide du psychotique n'est pas une preuve de folie mais au contraire apparaît comme le résultat d'un éclair de raison. Se réveillant de son délire et en découvrant l'horreur, le malade mental cherche une issue dans la mort. [/color]

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hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
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LE SUICIDE !!!!!!!

Action de se donner volontairement la mort. Selon le sociologue émile Durkheim, le suicide «!résulte directement ou indirectement d'un acte positif ou négatif accompli par la victime elle-même et qui savait devoir produire ce résultat!». :p

Acte exclusivement humain, le suicide est commun à toutes les sociétés depuis les temps les plus reculés. Mais on relève des différences majeures dans l'attitude des groupes et des sociétés envers le suicide, dans la façon dont il est commis et dans sa fréquence à différentes époques de l'histoire. :D

Dans l'Antiquité, en Europe, et en particulier à l'époque de l'Empire romain, le suicide était un acte légitime et souvent célébré. Les Romains, qui suivaient la doctrine du stoïcisme, reconnaissaient de nombreuses raisons valables au suicide. Sénèque le saluait comme le dernier acte de l'homme libre. :D

Saint Augustin concevait, en revanche, le suicide comme un péché par essence. Les premiers conciles chrétiens décidèrent que l'église devait renoncer à célébrer les rites funéraires pour ceux qui avaient commis le suicide, qui fut condamné dès le Moyen ége par l'église catholique. Le droit médiéval prévoyait généralement la confiscation de la propriété du suicidé et décrétait l'indignité du corps. Le suicide est encore interdit par le christianisme, le judaïsme et l'islam. :D

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Typologie des suicides

En 1897, émile Durkheim, le fondateur de l'école française de sociologie, consacra tout un ouvrage (le Suicide) à l'étude de ce qu'il considérait comme un phénomène social: le taux de suicide est ainsi envisagé en tant qu'indicateur de la morale prévalant dans une société donnée. Durkheim récuse en premier lieu les explications couramment avancées au XIXesiècle: le rôle de l'hérédité, l'assimilation du suicide à la folie, l'importance du climat ainsi que la contagion qui procéderait d'un esprit d'imitation sont tour à tour écartés. Durkheim met en ¿uvre les principes qu'il avait énoncés dans les Règles de la méthode sociologique (1895): il s'agit, à l'aide de statistiques, de comparer systématiquement les variations du taux de suicide dans le temps comme dans l'espace, afin de saisir les facteurs susceptibles d'affecter le phénomène. Le suicide révèle alors l'emprise ou, au contraire, la faiblesse de l'emprise qu'exerce la société sur l'individu: «Le suicide varie en raison inverse du degré d'intégration des groupes sociaux dont fait partie l'individu.» ;)

Durkheim établit une typologie des formes de suicides fondée sur deux critères: l'intégration sociale (le fait que les individus partagent une conscience commune, qu'ils soient en relation permanente les uns avec les autres et se sentent voués à des objectifs communs) et la régulation sociale (l'autorité morale de la société sur les individus, qui leur fixe des limites et qui circonscrit leurs désirs). : ;)

Une intégration sociale défaillante est à l'origine à la fois du suicide altruiste et du suicide égoïste. Le suicide altruiste procède d'une intégration sociale forte au point de méconnaître l'individualité. Forme de suicide particulièrement développée dans les sociétés traditionnelles, elle n'a pas complètement disparu dans les sociétés modernes: le militaire qui se donne la mort à l'issue d'une bataille perdue en constitue un exemple. Le suicide égoïste provient, à l'inverse, d'une carence de liens sociaux: une individuation trop poussée peut avoir pour effet de conduire au repli de l'individu sur lui-même, incapable parfois de trouver des motifs d'existence. Durkheim constate ainsi qu'à la fin du siècle dernier, le taux de suicide des célibataires était plus élevé que celui des veufs et nettement supérieur à celui des hommes mariés. Il en conclut ainsi que le mariage préserve du suicide puisqu'avec la famille, c'est l'intégration dans un groupe qui apparaît. Le défaut d'intégration sociale génère un sentiment d'isolement favorable au développement du suicide: la progression du taux de suicide avec l'âge coïncide avec la fin de l'activité professionnelle. ;)

Dans la société française contemporaine, le taux de suicide le plus élevé se rencontre dans la catégorie des agriculteurs âgés de plus de 60ans, qui cumulent souvent isolement social et isolement géographique. Le suicide peut provenir également d'une régulation sociale excessive: une discipline extrêmement rigoureuse peut conduire au suicide lorsque les normes sociales étouffent les libertés individuelles. Un manque de régulation conduit au suicide anomique qui, selon Durkheim, constitue la forme de suicide la plus répandue dans les sociétés modernes: les changements sociaux rapides ont pour principal effet de frapper d'obsolescence les normes de conduite qui prévalaient antérieurement sans que les nouvelles apparaissent clairement. Dans ce contexte, la société ne canalise plus les pulsions individuelles, qui demeurent sans limites. C'est la raison pour laquelle les suicides progressent en situation de crise mais aussi dans les périodes de forte croissance économique, puisque les mutations engendrées sont porteuses d'instabilité sociale. :D

L'intuition de Durkheim selon laquelle le suicide constitue bel et bien un phénomène social a été prolongée par de nombreux sociologues. C'est ainsi que des travaux fondés sur l'approche statistique démontrent que le suicide demeure un comportement plutôt masculin, car le taux de suicide est, selon les tranches d'âge, trois à quatre fois moins élevé chez les femmes. Le suicide connaît également des évolutions significatives selon les périodes de l'année: en hiver comme au mois d'août, les suicides sont plutôt rares, alors qu'ils progressent :D fortement au printemps.

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hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
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]Le suicide comme phénomène social

Les conditions sociales sont souvent déterminantes dans l'augmentation sensible du taux de suicide. Ce fut le cas, par exemple, chez les jeunes Allemands au sortir de la Première Guerre mondiale et aux états-Unis au plus fort de la Grande Dépression en 1933. Le suicide fut parfois une forme de protestation contre un système politique: en témoigne, par exemple, le cas de Jan Palach, qui se donna la mort en 1969 lors de l'invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes du pacte de Varsovie, et celui des bonzes qui s'immolèrent sur la place publique pendant la guerre du Viêtnam. :D

Il existe, en outre des formes de suicide qui sont honorées dans certains systèmes sociaux. Ainsi, quelques sectes ultra-islamistes célèbrent les victimes d'opérations suicides comme des martyrs de la foi (cependant, l'islam condamne formellement le suicide)!; dans la civilisation japonaise, le hara-kiri était un acte légal par lequel l'individu essayait de réparer ses torts ou son manquement au devoir en s'ouvrant rituellement le ventre avec un poignard, et la félicité divine était promise aux pilotes japonais «kamikazes» de la Seconde Guerre mondiale; en Inde, la sati -l'obligation de la veuve de s'immoler sur le bûcher de son mari défunt- était pratiquée jusqu'à la fin du XIXesiècle. ;)

Un type de suicide assez inquiétant est celui qui est commis par croyance sectaire. Sous l'influence de leur chef charismatique, les membres de certaines sectes se donnent collectivement la mort, comme en Guyana en 1978 ou en France en 1995 (mort collective d'un nombre important des membres de la secte du Temple du Soleil). :D

Des études récentes ont montré que le nombre de suicides est actuellement très élevé en France: il dépassait 12000 en 1996 pour 15000 tentatives. Il est en augmentation constante, notamment chez les jeunes: il constitue la première cause de mortalité chez les 25-34ans et la deuxième chez les 15-24ans. De plus, le nombre de suicides est plus élevé que celui des morts par accidents de la route. On a observé aux états-Unis que le taux de suicide dans la tranche d'âge de 15 à 24ans a triplé entre 1950 et 1980. ;)

L'euthanasie, la mort donnée sur sa demande à une personne atteinte d'une maladie incurable, en fin de soins et subissant d'intolérables souffrances, représente un cas particulier de suicide. Elle est interdite dans tous les pays d'Europe occidentale, sauf aux Pays-Bas, où elle est tolérée, mais n'a pas de statut légal.

;)

En outre, le taux de suicide apparaît manifestement sous-évalué pour de nombreux sociologues: 10 à 20p.100 des suicides ne seraient pas pris en compte du fait de la pression des familles, mais également de classements erronés (morts naturelles :D ou accidents de la route, par exemple).[/font]

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hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
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Le suicide comme phénomène individuel

La psychopathologie et la psychanalyse ont joint aujourd'hui leurs explications dans une étiologie souvent convergente. La formule de Freud, selon laquelle «!nul n'est probablement à même de trouver l'énergie de se tuer, à moins de commencer à trouver quelqu'un à qui il s'est identifié!», marqua l'interprétation psychanalytique du phénomène. Le psychiatre allemand Karl Menninger a réunifié les trois points impliqués par la formule freudienne: le suicide comme désir de mourir, de tuer et de se tuer. :hu:

Pour les cliniciens, la mélancolie est le principal facteur déclenchant, qui réunit en elle soit sous forme permanente, soit dans une construction délirante, l'autoaccusation, la honte, la culpabilité et le rejet de soi comme être social. Le raptus (violente impulsion) suicidaire chez les mélancoliques est presque toujours réussi. Dans les schizophrénies et les confusions mentales, le suicide (également presque toujours réussi) fait suite à une profonde perturbation des états de conscience. :coeur:

Il est évidemment difficile (en dehors de la confusion mentale et de quelques cas psychiatriques) de séparer les deux types de facteurs qui sont à l'origine du phénomène. Les suicides manqués et récidivistes sont peut-être les seuls pour lesquels une action pourrait se révéler efficace. Les interactions entre facteurs personnels et sociaux ne permettent pas de trouver de remède. :bad:

On a prétendu que les protestants se donnent la mort plus souvent que les catholiques, car ces derniers disposent de la confession pour atténuer ou dévier l'éventuel sentiment de culpabilité suicidaire. Cette affirmation fut cependant infirmée par l'analyse des données statistiques. Par ailleurs, la désaffection à l'égard des religions chrétiennes en Occident est souvent considérée comme une mutation sociale privant les individus de leurs repères traditionnels. Pour venir en aide à des personnes en proie au désespoir en leur offrant la possibilité d'exprimer leur détresse et d'infléchir leur irrépressible envie de se tuer, des associations, comme SOSAmitié en France, ont été créées. Mais, leur action est d'une faible portée. En revanche, il est à noter que la perspective de changements radicaux de la société et l'irruption des conflits sociaux qui n'offrent pas que des solutions individuelles ont une incidence certaine sur ce phénomène: en fait, pendant les périodes révolutionnaires, on n'enregistre presque aucun cas de suicide. :bad:

33QUELS PEUVENT ETRE LES ELEMENTS DECLENCHANTS ?

Parmi eux, on peut citer :

la maladie grave

la perte d'emploi

le chômage

l'exclusion

la prison

le divorce

les situations d'échecs

la déception sentimentale

la mort du conjoint

la dépendance (alcoolisme, toxicomanie, les emprises)

les situations de stress : professionnel, émotionnel, affectif,

les troubles biologiques : sommeil, alimentation

Mais :

C'est en général l'accumulation de plusieurs de ces facteurs qui conduit à la tentative de suicide.

LE SUICIDE EST-IL UN CHOIX PERSONNEL ?

Le suicide n'est pas un choix, mais une absence de choix. La personne croit, à tort, qu'il n'y a pas d'autres solutions pour arrêter de souffrir.

EST-CE QUE PARLER DU SUICIDE PEUT INCITER LES GENS A SE SUICIDER ?

En parler, au contraire, permet de dénouer les crises et de proposer des solutions.

Les pays qui ont fait des campagnes d'information ont vu leur taux de suicides diminuer.

PARLER DE LA MORT NE TUE PAS !

POURQUOI SE SUICIDE-T-ON ?

Le geste suicidaire peut se révéler à l'occasion de certains évènements précis, évènements à ne pas confondre avec les causes profondes du suicide.

Les causes profondes du suicide

La plupart des spécialistes du suicide estiment qu'il en existe principalement 4

Une famille non communicante, désunie, repliée sur elle-même.

Des transgressions majeures (incestes, climat incestueux, violence extrême).

Des antécédents familiaux (suicide dans l'entourage et l'histoire de la famille).

L'isolement et la solitude (difficulté à s'insérer dans la vie sociale).

QUELS SONT LES SIGNES AVANT-COUREURS DU SUICIDE ?

Les messages directs

Je veux en finir

La vie n'en vaut pas la peine

Je n'en sortirai jamais.

Les messages indirects

Vous seriez bien mieux sans moi

Je suis inutile

J'ai fait mon testament

Je vais faire un long voyage

Les comportements

Isolement, retrait

Intérêt pour les armes à feu ou les médicaments

Donner des objets qui lui sont chers

Consommation abusive d'alcool ou de médicaments

Consultations répétées et sans raison chez le médecin

Parler de la valeur et du courage de ceux qui se suicident

Incohérence du langage

Aucune réaction à la perte d'un proche

Hyperactivité

Manque d'énergie, extrême [/b] lenteur[/color]

Suicide et responsabilités

En cas de suicide consommé ou tenté, quelques notions médico-légales sur les responsabilités de chacun. :hu:

« En matière de suicide, beaucoup de culpabilité et de honte », MAIS AUSSI DES RESPONSABILITES :coeur:

Différents niveaux de responsabilité sont envisagés : le suicidant, son entourage, le médecin ou le professionnel et l'hôpital :bo:

La déclaration des droits de l'homme énonce que « la loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société » :bad:

Le suicide n'est donc plus réprimé en France depuis le Code Napoléon de 1810. Dès lors, la question est de savoir si le silence du Code donne le droit ou la liberté de se supprimer ? :bad:

Thouvenin, professeur de droit, répond que « l'absence d'incrimination pénale signifie seulement que la société n'attache pas de réprobation sociale au suicide, et non qu'elle entend considérer le suicide comme une prérogative positive ». « En effet, ajoute t-il, reconnaître à l'individu le droit de se suicider contribuerait à faire de lui un propriétaire libre de disposer de lui-même comme d'un bien ». ;)

Accessoirement, le droit au suicide supposerait qu'un suicidé réanimé puisse réclamer réparation du préjudice qu'il estime avoir subi du fait qu'on l'a obligé à vivre contre sa volonté. Or, c'est justement l'inverse qui se produit avec la « non-assistance à personne en péril ». Il n'en reste pas moins que le droit au suicide est revendiqué par des associations et comités amalgamant volontiers euthanasie et suicide. :D

Quant à la responsabilité de l'auteur d'un suicide "altruiste ou élargi", elle est celle de l'auteur d'un homicide volontaire, mais il peut bénéficier de circonstances atténuantes en vertu du deuxième alinéa de l'article 122-1 du Code Pénal (C.P) ou être considéré comme irresponsable en vertu du premier alinéa du même article. :D

Le Code civil Français ne mentionne pas le suicide, il ne connaît que les contractants. Or, « l'individu ne peut entrer en rapport juridique avec lui-même ». Le code se préoccupe des conséquences de la mort, non de ses circonstances. La responsabilité civile se définissant comme l'obligation de réparer le dommage que l'on a causé par une faute intentionnelle ou non, on peut s'interroger sur la réparation des éventuels dommages matériels, corporels ou même moraux occasionné par un suicide violent. :D

Quant au témoin passif d'un suicide, il peut être poursuivi en vertu du deuxième alinéa de l'article 223-6 du C.P; pour s'être abstenu de porter secours à une personne en péril. ;)

Pour que la responsabilité pénale du médecin soit engagé, il est nécessaire qu'existe dans le Code Pénal Français une incrimination à laquelle l'acte reproché corresponde exactement. En matière de suicide, le médecin se voit le plus souvent reprocher une non-assistance à personne en péril (article 223-6 deuxième alinéa du C.P.), mais rares sont les condamnations, faute de pouvoir réunir les éléments constitutifs de cette infraction, qui sont au nombre de quatre : :o°

Existence d'un péril

Possibilité d'assistance

Absence de risque pour celui qui peut porter secours ou pour le tiers

Abstention volontaire de porter secours. :D

Ainsi, selon la jurisprudence, le premier élément, l'existence d'un péril, doit être « imminent, constant et nécessiter une action immédiate ». Or, il est difficile de prouver que le médecin a connu de façon certaine la gravité et l'imminence du danger et qu'il avait la possibilité d'agir. Un arrêt de la Cour d'Appel de Paris précise que rien ne permettait au médecin qui, après un long entretien, avait renoncé à hospitaliser en placement volontaire un malade, de diagnostiquer un péril réel et imminent cinq jours avant le suicide. Quant à l'élément d'abstention volontaire de porter secours, il n'est a priori pas délibéré car il résulte souvent d'une erreur de diagnostic ou de traitement. Le médecin a sous estimé la gravité de l'état du malade ou n'a pas prescrit des médicaments assez puissants. Un autre chef de mise en examen a été invoqué : les atteintes involontaires à la vie ou à l'intégrité de la personne (article 221-6 et 222-19 du C.P.). Il n'a pas été retenu dans le cas du suicide d'un patient car il supposait de démontrer que le comportement du médecin a entraîné directement le décès par suicide. :D

La responsabilité civile du médecin et de la clinique ne peut mettre en cause que deux personnes privées, en l'occurrence le patient ou sa famille d'une part, le médecin exerçant en libéral ou les établissements privés d'autre part. La responsabilité médicale civile est engagé, soit par le non respect des obligations fixées par un contrat, c'est la responsabilité contractuelle, soit par l'obligation de réparer le dommage causé par une faute volontaire ou non, c'est la responsabilité délictuelle. :p

La responsabilité contractuelle d'un médecin ou d'une clinique crée une obligation de moyens, et non de résultats. Le médecin s'engage à apporter des soins « consciencieux, diligents et conformes aux données actuelles de la science ». Le contrat d'hospitalisation en clinique comporte une double obligation de soins et de garde et surveillance. Elle doit prendre des mesures appropriées à l'état du malade et à ses réactions antérieures. L'appréciation de l'inéxécution de l'obligation de sécurité dépendra des consignes particulières de surveillance données par le médecin qui a posé le diagnostic et de leur exécution. En cas de suicide, la responsabilité de l'établissement est présumée et il devra apporter la preuve qu'il avait réellement pris les précautions qui s'imposaient. :coeur:

Il faut rappeler que, parmi les obligations du médecin traitant, il y a aussi celle de prévenir du risque suicidaire la clinique à laquelle il adresse son patient, faute de quoi, elle n'a aucune raison d'exercer une surveillance particulière, et c'est donc la responsabilité du médecin traitant qui sera engagée en cas de suicide. L'attitude du patient et de la famille sont prises en compte, notamment leur refus de traitements préconisés ou d'hospitalisation proposée par le médecin, qui sera alors exonéré de sa responsabilité en tout ou en partie. :bad:

La responsabilité délictuelle civile du médecin est plus rarement engagée car elle suppose qu'il ne s'est pas formé de contrat. Ce peut-être le cas d'un tiers, par exemple la famille d'un malade décédé désirant obtenir du médecin, à qui ils imputent la responsabilité de cette mort, la réparation de leur propre préjudice pécuniaire ou moral. Il faut enfin rappeler que la responsabilité délictuelle du médecin peut-être engagée en raison d'une faute commise par son préposé (infirmière, secrétaire). :bo:

La responsabilité administrative de l'hôpital : lorsqu'un malade est hospitalisé dans un établissement public, il ne passe pas de contrat avec ou tel médecin, mais avec l'hôpital. Les médecins ne répondent personnellement que de fautes personnelles détachables du service. L'action est dirigée contre l'administration et non contre le médecin, à moins qu'il n'ait commis une infraction relevant du Code Pénal. Le régime de la responsabilité administrative de l'hôpital repose sur une distinction fondamentale entre les actes médicaux (diagnostic, traitement) et les soins courants, l'organisation, le fonctionnement du service. Pour les actes médicaux, le tribunal administratif ne retiendra la responsabilité de l'hôpital que pour une faute lourde, considérant les fautes simples comme excusables car la médecine est une activité « à risque ». ;)

En matière de suicide, la faute du médecin réside dans une erreur de diagnostic ou de traitement, ayant cru à tort que le malade n'attenterait pas à ses jours. Mais la jurisprudence ne retient pas ce type d'erreur de diagnostic comme une faute lourde, sauf s'il y a eu un examen notoirement insuffisant ou une erreur grossière d'appréciation. C'est donc au niveau des activités de soins courants ou du fonctionnement du service hospitalier que la responsabilité de l'hôpital est le plus souvent retenue par les tribunaux administratifs. Les critères utilisés en cas de suicide sont généralement : ;)

Le caractère prévisible ou imprévisible du comportement du malade.

La nature de la surveillance exercée.

L'organisation matérielle du service. :D

Pour tous ces critères , la tendance du conseil d'Etat est de retenir la faute simple de surveillance comme suffisante pour engager la responsabilité de l'hôpital. Quant à l'efficacité des mesures de surveillance, comme l'a souligné Pierre Deniker, « on ne saurait trop répéter que contre le désir morbide de suicide, il n'existe pas de précaution absolue ». :D

La responsabilité disciplinaire du médecin est née de l'inobservation, par le médecin des règles du code de déontologie et singulièrement par rapport au suicide, de celle des articles suivants : :coeur:

« le médecin exerce sa mission dans le respect de la vie et de la personne humaine »;

« Lorsqu'il se trouve en présence d'un malade ou d'un blessé en péril, ou informé qu'un malade ou un blessé est en péril, il doit lui porter assistance ou s'assurer qu'il reçoit les soins nécessaires »; :hu:

« la volonté du malade doit toujours être respectée dans la mesure du possible ».

Ceci nous amène à évoquer le problème du consentement : quelle attitude le médecin doit-il avoir devant un malade qui l'implore de le laisser mourir ? Il doit avant tout préserver la vie et, à l'exception de cas extrêmes touchant au problème de l'euthanasie, il n'y a pas à s'interroger sur la logique de la démarche suicidaire. Son approche est seulement clinique et a valeur psychothérapeutique s'il sait entendre la nature de la demande, dont le suicide est l'un des symptômes. Si l'état du patient ne permet pas d'obtenir un consentement éclairé, la jurisprudence prévoit dans ce cas que le médecin s'adresse aux proches du malade. C'est d'ailleurs l'objectif de la mesure d'hospitalisation sur demande d'un tiers, qui implique un tiers issu de l'entourage du malade. J.Vedrinne invoque la notion d'anticipation de consentement à propos de l'intervention médicale dans les services d'urgences pour des personnes en crise suicidaire. Un peu comme pour la sauvegarde de justice, il y aurait là une légitimité de l'acte en anticipant le consentement. Et il est vrai qu'il est rare qu'un malade reproche durablement à son médecin de l'avoir empêché de se suicider[ :p /i] ou de l'avoir sauvé

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*°°Marine°°* Membre 358 messages
Forumeur survitaminé‚ 26ans
Posté(e)

Exacte et même les japonais pour une raison d'honneur de suicider par tradition, c'était considéré comme un acte de courage.

Mais bon dans ce qui est du domaine d'une personne mal dans sa peau je pense que c'est du au cas que tu as exposé à d'autre post précédent.

Gros ZoUzOu à toi et merci pour cette recherche si rude. ;)

moaencoremoa..... ;)

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hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
Posté(e)

Sources :

"Suicide", Encyclopédie Microsoft® Encarta® 98. © 1993-1997 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

Revue FORENSIC dossier sur le suicide 3 rue de la Boëtie 75008 Paris Tél : 01.42.66.46.46 Fax : 01.42.66.45.45

Cordier. B , Petitjean.F et Preterre.P.Les responsabilités dans le suicide. Revue Humeurs 1990, n°3,13-15.

Cordier. B Le Psychiatre face au suicide, les responsabilités de chacun.« Psychiatrie à l'hôpital général » sous la direction de Petitjean F., Dubret G et Tabeze J.P., édition Eres, Toulouse, 1993

Cordier .B Tous les suicides sont ils problématiques ? Gazette Médicale, 1989, 32, 159-164.

NSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) Siège social : 101 rue de Tolbiac 75013 Paris Tél : 01.44.23.60.00

HTTP://inserm.fr:8080

Informations générales et présentation de l'INSERM HTTP://sc8.vesinet.inserm.fr.1080

Services documentation « Causes des décès » Tél : 01.34.80.24.35 Service documentation générale Tél : 01.44.23.60.66 01.44.23.60.95

INED (Institut National d'Etudes Démographiques) 21, rue Commandeur 75014 Paris Tél : 01.42.18.20.00

OMS (Organisation Mondiale de la Santé) Genève, Suisse Tél : 00.41.22.791.21.11

INSEE Direction générale 18, Bd Adolphe Pinard 75014 Paris Tél : 01.41.17.66.11[/[/i]font]

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mamidu67 Membre 4 733 messages
pas membre +‚ 107ans
Posté(e)

Pour ce qui est des motivations du "suicidaire" je pense qu'il en a été fait un large tour surtout aprés le cours magistral et trés complet (y compris la jurisprudence) de Hanoye.

Je crois! mordicus! que le passage à l'acte se fait parcequ' un signal n'est plus perçu, celui des déterminants héréditaires du comportement spécifique de notre espèce en bref, ne plus obéir à l'instinct de conservation.

Donc pour moi il n'y a ni courage à se suicider ni lacheté c'est une forme de pathologie.

J'avais posté de maniére plus imagée cette façon de voir dans un topic de Claire 19 -Suicide, courage ou lacheté?- En page 6 de Débat.

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22hunter22 Membre 266 messages
Forumeur activiste‚ 7ans
Posté(e)

Je fais un copier coller pour ma prof de francais et c bon :blush:

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Sylvano Membre 4 949 messages
Partisan de la non-violence‚ 105ans
Posté(e)

Ouais allez... c'est surtout des petits cons ça, qui ne connaissent pas la valeur de la vie.

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Invité piwie21
Invité piwie21 Invités 0 message
Posté(e)

le propre d'un ado c'est pas justement la contradiction ? parce que quoi de mieux que de vouloir mourir et d'être plein de vie ^^ désolé y'en a des vraix je n'en doute pas mais parfois c'est a se demander si certains ne jouent pas juste à se rendre interressant ...

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markich Membre 2 555 messages
Forumeur alchimiste‚ 28ans
Posté(e)
Le suicide chez les ados est de + en + fréquents qu'en pensez vous!!

Education !!

Les jeunes sont pas valorisés comme en Angleterre ou les pays scandinaves.

(Les pays scandinaves recensent le taux de suicide chez les ados le plus bas du monde, il est casiment nul)

Ils existent mal ou pas pour certains, ce qui est trés important à l'adolescence.

La France elle y connait rien en éducation.

Je crois que l'éducation national fr a tout à revoir, les meileurs sont valorisés au plus au point et c'est tout le contraire pour les moins bons. J'ai vécu ca au lycée, heureusement pour moi, j'étais pas parmi les plus mauvais, ca se voit comme le nez sur le visage.

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